La marque qui réchauffe les Canadien·ne·s (et nous-mêmes) dévoile des premières infos sur sa collection automne-hiver 2021 ! Moose Knuckles présente Prism. 4 volets correspondant à quatre couleurs : Bleu, White, Rouge et Gold. Des vêtements pour tous les goûts, pour être stylé·e sous les flocons.

© Photo : Hugo Comte Stylisme : Alex Harringto
© Photo : Hugo Comte Stylisme : Alex Harrington

Alors oui, vous vous demandez pourquoi on vous parle déjà de vêtements d’hiver et d’automne, alors que l’on n’a pas encore vu le bout du nez de l’été. Mais vous connaissez le système des marques de luxe, toujours un train d’avance sur tout le monde ! Et comme les vêtements ont l’air carrément cool, nous étions obligé·e·s de vous en parler. Et puis, entre nous, avec le froid qu’il fait dehors en ce moment, ça ne fait pas de mal de s’imaginer emmitouflé·e dans une doudoune signé·e Moose Knuckles.

Une collection aux horizons illimités

Connue pour son engagement à réchauffer les Canadien·ne·s de leur froid polaire, la marque s’attèle également à allier le luxe à la performance et au style. Dans cette collection, elle dévoile quatre volets iconiques. D’un côté, l’utilité, puisée dans le style ancestral de la marque, fabricant des parkas parmi les plus chaudes au monde. Et puis de l’autre, l’avant-garde stylistique et technique. En s’appuyant sur ses pièces iconiques, Moose Knuckles se laisse guider vers un prisme de créativité. Ainsi, le résultat offre une palette de vêtements, variant nouvelles idées et nouveaux territoires pour la marque.

© Photo : Hugo Comte Stylisme : Alex Harringto

En bleu et blanc

Tout d’abord, le volet Bleu. Cette collection représente une extension de la saison printemps-été 2021. Alors pour faire face à la grisaille de novembre ou à la chute des températures (déjà très présente dès le mois d’octobre au Canada), Moose Knuckles opte pour une attitude optimiste.

Pour ce faire, la mobilité et la liberté font office de mots d’ordre. Des vêtements de pluie conçus pour nous garder bien au chaud, mais surtout au sec. Ensuite, le volet White. Ici, la marque s’inspire du passé utilitaire pour l’allier au présent, tout aussi fonctionnel, mais d’autant plus esthétique. Au programme, des looks variés grâce à l’utilisation de motifs à carreaux ou de différentes matières comme le cuir, la peau de mouton et la laine.

Iconique et raffiné

À travers le volet Rouge de la collection et après les coutures thermosoudées du volet Bleu, place au Nyluxe. C’est un mélange de nylon, conçu avec du stretch. Ce nouveau tissu à la brillance éclatante promet une protection ultime auprès de celui ou celle qui le porte. Les vêtements sont chauds et confortables, mais ils sont également ajustés et allégés. Des techniques mêlant duvet et quadruples couches fines permettent à la marque d’assurer chaleur et esthétique. La collection Gold rassemble les looks clés. Elle propose notamment les options sans fourrure, les détails en velours, les garnitures en shearling (peau de mouton). Des pièces emblématiques et travaillées pour encore plus de style.

Motivée et toujours prête à passer à l’action, la marque canadienne s’inspire de l’élan. Cet animal n’a pas peur des prédateurs de la nature. Le label est aujourd’hui connu à l’international pour son expertise technique et son goût du détail. Alors, place au futur avec la nouvelle collection FW21 que nous compose Moose Knuckles.

À venir ici.

Un article de Margot Hinry

Crédit photo : Solenne Jakovsky

La Maison de lingerie Bertille Isabeau dévoile sa troisième capsule Black N3, à travers une vidéo qui met en lumière la diversité des femmes.

Depuis sa création en 2017, Bertille Isabeau fait des collections inclusives et durables. L’idée de cette nouvelle collection est de réaffirmer que les stéréotypes ne définissent pas la femme d’aujourd’hui. Cette campagne vidéo rythmée par la voix de la fondatrice et directrice artistique, met en scène sept personnalités pour exprimer les engagements féministes chers à la Maison.

Un casting éclectique

On y retrouve des icônes fortes, courageuses et en adéquation avec les valeurs de la marque : « La femme Bertille Isabeau est plurielle ». Chaque personnalité s’exprime à sa façon avec son regard, son corps, ses gestes. 

« Le choix de réaliser des plans non chorégraphiés est volontaire. Un parti pris qui laisse à chaque modèle l’interprétation de ses émotions. D’ethnies différentes, qu’elles soient grandes, petites, filiformes ou aux formes affirmées, leurs valeurs et leurs convictions sont communes. C’est la force de la sororité », affirme la créatrice.

Black N3, une collection pour toutes les morphologies

La Maison a pour ambition de répondre aux besoins de tous les corps en proposant des modèles confortables, abordables et fabriqués dans des matières résistantes, durables et respectueuses de l’environnement. La collection se compose de sept modèles et suggère de nouveaux codes de sensualité.

Retrouvez la collection disponible sur l’e-shop et sur l’Instagram de Bertille Isabeau. 

#noussommeslegion #noussommesbertilleisabeau

Un article d’Alicia Desrivieres

Louise Lévêque est attachée de presse et créatrice d'une marque de sacs : KOMBINAISON. Elle nous raconte son histoire, entre créations et relations presse.

LA CRÉATRICE ET LA MARQUE - © KOMBINAISON
Louise Lévêque en création - © KOMBINAISON

Attachée de presse Culture depuis presque 10 ans, Louise Lévêque – aka Louison pour les intimes – a toujours été passionnée par l’univers de la mode. Et elle voulait créer sa marque depuis plusieurs années déjà. C’est lors du premier confinement [ndlr, alors que son métier était en pause] qu’elle a trouvé la motivation et le temps nécessaire à la création de KOMBINAISON. Aujourd’hui, cette parisienne de 34 ans allie ses deux activités quotidiennement. Interview.

Bonjour Louise ! Peux-tu te présenter rapidement ?

Hello Paulette ! Alors, je m’appelle Louise, je suis née à Paris et j’ai grandi à Saint Cloud entourée de mes trois sœurs et de ma maman – « ma tribu féminine ». Depuis quelques années, je vis dans le 18ème avec mon copain, un petit village au cœur de Paris que j’ai du mal à quitter… Mes amis me décrivent souvent comme « une force tranquille… ». Sinon, j’ai une passion pour les tee-shirts blancs, les converses 70, les licornes, les photos de famille, Disney, les concombres à la crème, manger dans des grands bols, l’équitation… et les bandanas.

BUCKET - © KOMBINAISON
BUCKET - © KOMBINAISON
BUCKET - © KOMBINAISON
BUCKET - © KOMBINAISON

Tu es une grande passionnée, dis donc ! Remarque, on aurait pu s’en douter pour les bandanas, avec KOMBINAISON… Peux-tu nous raconter ton histoire ?

Je suis attachée de presse Culture depuis presque 10 ans. J’ai eu (et j’ai) la chance de travailler avec de super agences. Beaucoup de belles expériences et de jolies rencontres… Un métier passionnant qui demande beaucoup d’énergie, d’organisation, et de patience ! En parallèle, il y a quelques mois, j’ai créé KOMBINAISON. Et pour tout t’avouer, je n’ai pas d’expérience professionnelle dans la mode, le stylisme, le modélisme et encore moins dans la couture… Mais j’ai toujours été passionnée par cet univers. J’ai toujours suivi les actualités mode dans les magazines, les livres, les réseaux sociaux, avec les vidéos de Loïc Prigent… Il y a quelques années, j’avais créé un blog d’inspiration puis une page Instagram – qui s’appelait déjà KOMBINAISON. L’idée, c’était donc de faire ce qui me trottait dans la tête depuis toujours. 

Je n’ai jamais eu le temps de m’y mettre et avec le confinement, je me suis dit : « C’est maintenant ou jamais. » Alors, je me suis lancée en solo avec du papier et du scotch. J’ai monté mon premier modèle, je l’ai ensuite piqué avec la vieille machine à coudre de ma sœur Eugénie. J’ai passé des heures, des journées et des semaines entières sur cette machine à regarder des tutos Youtube… Mes sœurs et des amies du milieu m’ont donné pas mal de conseils – merci pour leur patience. Aujourd’hui, c’est devenu une vraie passion et une double activité !

KABAS - © KOMBINAISON
KABAS - © KOMBINAISON
BUCKET - © KOMBINAISON
BUCKET - © KOMBINAISON

Comment s'est déroulée la création de ta marque, avec ton métier ? Et comment cela se passe-t-il aujourd’hui ?

Après avoir créé mon premier modèle en papier-scotch et passé beaucoup de temps à coudre, j’ai relancé la page Instagram KOMBINAISON. J’ai eu mes premières commandes, d’abord de proches puis d’autres… J’ai tout de suite investi dans une nouvelle machine à coudre, ma Rolls à moi ! Mon métier d’attachée de presse était en pause pendant le premier confinement, alors je passais mes journées à coudre les commandes et à les livrer à vélo quand elles étaient dans Paris. C’était génial de mettre un visage sur des messages privés. Aujourd’hui, mon activité dans les relations presse a repris et je m’occupe des commandes le soir, je couds les weekends et, quand c’est possible, je les livre aussi. Je fais les sacs sur commande et, quand je peux, je fais quelques modèles en avance que je mets en vente sur ma boutique Etsy ! Mes journées sont bien remplies, mais je suis très heureuse d’avoir créé ma marque. La prochaine étape, c’est de trouver une couturière ou un atelier pour m’aider à confectionner les modèles. D’ailleurs, si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse…

Pour KOMBINAISON, tu as donc tout imaginé toute seule. Qu'est-ce qui t'a inspirée et t'inspire aujourd'hui ?

Beaucoup de choses m’inspirent et m’ont inspirée… Ce sont des images, des objets déco que je vois au quotidien, que ce soit dans la rue, sur Pinterest, et surtout sur Instagram. Je suis aussi pas mal d’influenceuses qui viennent des pays scandinaves ; elles ont un style incroyable. Elles ont toujours des pièces avec des associations de couleurs géniales. J’adore aussi les objets et les vêtements Kitchs, à la limite du mauvais goût (rires)

MINI KABAS - © KOMBINAISON
MINI KABAS - © KOMBINAISON
KABAS - © KOMBINAISON
KABAS - © KOMBINAISON

Aujourd’hui, comment crées-tu tes sacs ? D’où viennent tes tissus ?

s Tout est fait à la main depuis mon appartement – qui est aussi mon atelier. J’ai créé plusieurs modèles, du BUCKET au KABAS. J’utilise essentiellement des bandanas 100% coton, commandés depuis une usine traditionnelle des États-Unis, ou que je chine un peu de partout. J’utilise aussi des tissus de récupération. J’ai notamment la chance d’avoir une sœur qui a fait une école de mode et qui avait un joli stock de tissus non utilisés : plutôt que de les jeter, j’ai tout récupéré pour mes sacs. Avec les chutes de tissus, je fabrique aussi des portes clés et des chouchous appelés KIKIS

Comment on fait, pour se procurer un de tes sacs ? C’est possible de les personnaliser ?

On peut passer commande via mon Instagram. Je propose des modèles déjà réalisés et disponibles en ligne, ou alors les client·e·s peuvent choisir leurs couleurs et on compose ensemble ! On peut personnaliser tous les modèles avec les différents tissus et bandanas. Toutes les « KOMBINAISONS » sont possibles ! Beau jeu de mot, n’est-ce pas ? (rires).

BUCKET - © KOMBINAISON
BUCKET - © KOMBINAISON
KIKIS - © KOMBINAISON
KIKIS - © KOMBINAISON

Sinon, as-tu un conseil à donner à celles et ceux qui veulent se lancer ?

Se lancer tout court… Avec beaucoup de travail et de passion, on peut y arriver. Même seul·e ! C’est tellement cool de pouvoir créer quelque chose qui vient de soi-même. Aussi, toujours voir le positif dans toutes les situations ! Quelqu’un me l’a dit un jour. Je le garde en tête, et ça change pas mal de choses !

As-tu quelque chose à rajouter qui te tient à cœur ?

C’est drôle, car je suis normalement dans le rôle de l’attachée de presse qui écoute son artiste répondre à cette question en fin d’interview (rires). Alors, quelque chose qui me tient à cœur… Merci à la Team Paulette de soutenir les petites marques et les jeunes créateurs !!! <3

Merci à toi de nous avoir répondu !

Pour retrouver les sacs KOMBINAISON, direction son Instagram ou sa boutique Etsy.

Propos recueillis par Clémence Bouquerod

Moitié Moitié, c’est une marque de seconde main et d’upcycling en ligne. Et à l’occasion de la sortie de leur nouvelle collection, on les a interviewé·e·s.

Josselin et Elisa sont les créateur·rice·s de Moitié Moitié, friperie en ligne éthique, non-genrée et engagée. Iels nous avaient déjà raconté leur folle histoire de colocataires, mais nous avons eu l’occasion d’échanger à nouveau. Cette fois-ci, iels nous donnent leurs conseils pour une meilleure consommation, éviter le fast-fashion, ainsi que pour se lancer dans l’entreprenariat. Vidéo.

Si vous voulez découvrir leur nouvelle collection, ça se passe sur le site internet. Sinon, vous pouvez les retrouver sur Instagram.

Vidéo réalisée par Clémence Bouquerod

Depuis peu, les marques de culottes de règles se multiplient. Quelle taille choisir, pour quel flux, plutôt coquette ou pratique, plutôt made in France, petit prix... Nous avons testé pour vous plusieurs marques de ces sous-vêtements qui nous accompagnent une fois par mois. Et si vous hésitiez encore à sauter le pas, par peur de la redoutable tache de sang... cet article est fait pour vous !

© Fempo

Il y a encore trois ans, la culotte menstruelle était timide, presque inconnue. Était-ce de la pudeur, du dégoût ou simplement un manque de communication ? Toujours est-il qu’elle est désormais sur le devant de la scène ! Fempo, Intimy Care, Modibodi, Smoon, Sisters Républic, Moodz : la liste est longue. Ces marques brisent les règles (si l’on peut se permettre le jeu de mots) et explosent sur le marché. Croyez-nous, la serviette hygiénique, c’est démodé. Alors que la culotte menstru’, elle, sera le sunshine de vos vies, comme le chantait le génial Stevie Wonder. Non, non, promis, on n’exagère rien.

La première de toute l’Europe

La daronne de la culotte menstruelle, c’est celle de chez Fempo. Lancée en 2017 par Claudette et Fanny, ce projet part d’un constat simple : plus de 7 femmes sur 10 rencontrent inconfort, allergies et manque d’efficacité avec des protections hygiéniques lambda. 

Puisque personne ne propose de vraie solution à ce problème, il va falloir la créer !

Claudette et Fanny

Fempo conquiert dès sa première année, près de 50 000 femmes. Et pour cause, sa compo est propre et made in UE. Mais comment ça fonctionne ? La doublure est en 100 % coton, et pour l’avoir testée depuis plusieurs années, la sensation d’humidité est minime (voir inexistante lors d’une fin de cycle).

Ensuite, concernant la partie absorbante, elle est en bambou. Une matière qui fait office d’anti-odeur et d’anti-bactérie naturelle. Puis, un tissu imperméable et respirant s’ajoute à la culotte et elle est finalement recouverte par un tissu en lycra, doux et neutre au toucher. La culotte est simple et très efficace.

Mais attention tout de même à bien respecter les conseils de lavage pour ne pas la faire rétrécir (ou qu’elle devienne moins absorbante) au risque de la rendre visible sous les vêtements. 

Les + : 

  • Fempo s’adapte à tous les flux et propose des culottes aux formes (shorty, culottes plus ou moins échancrées) et épaisseurs différentes. Nous avons testé celle pour les flux abondants, équivalant à 6 tampons : La culotte Power ++ (37 €).
  • Les matières sont labellisées OEKO-TEX® | STANDARD 100 (donc 0 substances nocives pour la planète ou la santé).
  • Il existe depuis l’été dernier des maillots de bain menstruels pour flux léger, parfait pour faire trempette en toute sérénité.
© fempo
© fempo

Nous conseillons aux personnes dont le flux est très abondant (stérilet au cuivre, endométriose ou autre), d’allier quelques tampons à la culotte le jour le plus fort de votre cycle. De plus, les coutures sur le côté de ces sous-vêtements ne sont pas à l’abri de trop s’imbiber et de venir légèrement tacher le pantalon. Un détail qui s’applique à la plupart des marques de culottes menstruelles. En fait, elles conviennent parfaitement aux jours 2 et 3 du cycle, pendant 8 à 12 heures.

Celle qui n'a pas de coutures

Chez Smoon, moins de formats, plus de couleurs. Née il y a un peu plus d’un an, cette marque française est créée par une jeune maman. En fait, elle franchit le cap de l’entrepreneuriat en réalisant qu’aucune innovation majeure n’avait été faite dans le secteur des protections hygiéniques féminines, depuis les années 30. Période menstruelle, pertes ou fuites post-partum, la team Smoon est là pour vous ! 

Nous avons testé le nouveau modèle Artémis pour les flux importants. D’abord, elle absorbe pendant 12 heures, l’équivalent de 4 tampons classiques. Ensuite, Smoon différencie ses culottes des autres marques par leur patron. La partie absorbante remonte très haut, même à l’avant. Ainsi, plus besoin de dormir sur un drap de bain, de peur de trop bouger la nuit. 

D’ailleurs, une femme au flux important perd 15 à 30 ml de sang pendant ses règles. La culotte Artémis absorbe jusqu’à 58 ml. 

Alors, convaincu?

Les + : 

  • Smoon s’engage à reverser 1 % de son chiffre d’affaire à la Maison des Femmes de Saint-Denis (le centre d’accueil pour femmes vulnérables, victimes de violences).
  • Les matières sont labellisées OEKO-TEX (donc 0 substances nocives pour la planète ou la santé).
  • Les culottes sont conçues sans coutures ! C’est vraiment discret et ne fait absolument pas d’effet couche sous le jean.
Artémis © Chloé Bonnard, Les Nanas d’Paname pour Smoon Lingerie
Artémis © Chloé Bonnard, Les Nanas d’Paname pour Smoon Lingerie

Celle qui voyage

Modibodi, c’est d’abord l’alternative australienne. Sous-vêtements fabriqués en Chine, envoyés depuis les UK, l’arrivée est rapide et efficace. Alors pour celles et ceux qui ne sont pas sensibles au Made in France, c’est le bon compromis. En effet, la marque propose une quantité de produits déclinés pour toutes les morphologies, dans toutes les couleurs. Rouge, bleu, orange, à dentelle, en string, en caleçon, en maillot de bain : elle peut se vanter d’avoir la plus large gamme de modèles. Nous avons testé la culotte qui est garantie 24 heures, la Classic Bikini. Sur le site, on nous promet qu’elle absorbe jusqu’à 10 tampons ou l’équivalant de 10 cuillères à café. Mais chez Paulette, nous vous conseillons, en cas de flux très important, de la tester bien au chaud chez vous avant de tenter les 24 heures dehors (on ne sait jamais).

Finalement, les culottes Modibodi se distinguent par leurs différents styles : parfois sexy, streetwear, ou plus enfantin. Sur le site, une collection dédiée aux protections menstru’ spécial sport est disponible.

Les + : 

  • Les prix font une grosse concurrence aux culottes Made in UE. Selon l’absorption proposée pour la culotte, ils peuvent varier, de 13 € à 49 €.
  • Récemment, la marque lance ses culottes vegan. La technologie s’est également développée permettant de créer un maillot de bain taille haute, en matériaux recyclés. 
  • Modibodi est une marque inclusive, proposant des photos portées par des modèles de toutes morphologies. Également, elle décline ses protections pour femmes adultes et adolescentes Modibodi RED, et propose des modèles de caleçons.

Celles que l’on se procure en faisant nos courses

Intimy développe sa gamme Intimy Care et propose à son tour, des culottes menstruelles. Et pour les impatient·e·s qui voudraient tester tout de suite, elles sont en vente en supermarché. Nous avons testé celle pour flux medium, assurant une absorption équivalant à 15 ml (1 cuillère à soupe). D’abord, il faut noter qu’elle n’est pas adaptée aux flux abondant (privilégier celle pour flux abondant, assurant une absorption de 25 ml) mais reste une super alliée pour les derniers jours de règles. Ou bien, pour les chanceuses qui ne perdent que quelques petites gouttes. Ensuite, la culotte se veut très confortable et facile à porter. Il n’existe, en revanche, pas (encore) d’autre formes. 

Les + : 

  • Son prix : elle est vendue à 24,95 €.
  • Sa facilité d’accès, puisqu’elle est trouvable dans les magasins U ou autres supermarchés au rayon protection menstruelle, mais également sur le site d’Intimy Care.

Celle que vous avez aimé

Les culottes de Sisters Republic, chez Paulette, on ne les a pas encore testées. Alors, quoi de mieux que de vous donner la parole et de lire vos témoignages ? Vous aviez l’air vraiment sous le charme des petits messages d’humour qu’arborent les différents modèles de la marque française. « Do not enter », « Tonight it’s (not) the night », « Sunday bloody sunday », sont lisibles sur l’e-shop des Sisters. C’est une marque responsable qui garantit une technologie d’absorption anti-fuite, anti-humidité et antibactérienne. Sa dentelle sexy et raffinée saura-t-elle conquérir votre garde-robe ? Il semblerait que ce soit déjà le cas de certaines.

Celui qui inclut tout le monde et dégenre les protections menstruelles

Enfin, la nouveauté de chez Moodz, c’est le boxer menstruel. Et parce qu’en 2021, selon une étude de l’IFOP, 22 % des 18-30 ans ne se reconnaissent pas dans les catégories « homme » ou « femme ». Alors, il est temps de continuer à mettre un point d’honneur à l’inclusivité, comme le prône la marque française depuis ses débuts. Pour affirmer son engagement auprès des personnes transgenres et non-binaires, Moodz lance son boxer au design non-genré. 

En effet, ce besoin de première nécessité est constamment associé à des codes très féminins à travers les packagings ou les publicités. Pour toutes ces raisons, la campagne de lancement du boxer menstruel non-genré est représentée par deux hommes transgenres, une personne non-binaire et une femme cisgenre.

En conclusion, l’idée de Moodz, c’est de rappeler que les règles sont l’affaire de toutes les personnes menstrué·e·s, pas uniquement des femmes.

Les + :

  • Le nouveau boxer Moodz porte un message humaniste et inclusif. Sa campagne est co-créée avec Hanneli, un consultant transgenre.
  • Une partie des bénéfices et des produits est reversée à l’association Acceptess-T (qui lutte contre l’exclusion et la discrimination liée à l’identité ou au genre.).
  • Les composants sont d’origines européennes et certifiés OEKO-TEX (donc 0 substances nocives pour la planète ou la santé).

On espère qu’avec toutes ces infos, nous vous auront convaincu·e·s. Dites adieu aux serviettes et bonjour aux culottes ou boxer menstru’ ! Et si vous ne le faites pas pour vous, faites le pour la planète…

Un article de Margot Hinry

Jean Paul Gaultier dévoile une paire de chaussettes en collaboration avec Sidaction, et griffée "Safe Sex For Ever".

Crédit photo : Nicolas Coulomb

"Safe Sex For Ever"

L’an dernier, Jean Paul Gaultier sortait 1000 masques en version « marinière » pour contribuer à financer les recherches sur le VIH. Aujourd’hui, il continue de sensibiliser ses audiences et de lutter contre la maladie avec une nouvelle initiative. Il s’engage cette fois avec la mise en vente d’un sous-vêtement au message percutant. 

Des chaussettes réalisées dans un coton blanc aux finitions côtelées, et dotées de l’inscription Safe Sex For Ever, en rouge. Un slogan qui fait référence à la collection printemps-été 1996 du créateur, et rappelle ce combat mené tout au long de sa carrière. « Mon seul regret ? Ne pas avoir inventé le préservatif : le plus beau des vêtements », déclare-t-il.

Pour ce joli projet présenté en vidéo, Jean Paul Gaultier et Sidaction ont fait appel au danseur et chorégraphe Nicolas Huchard, qui a récemment travaillé sur le Fashion Freak Show de la marque française.

« La lutte contre le sida, c’est une histoire avant tout personnelle : ce combat me tient particulièrement à coeur. J’ai été confronté à ce fléau qui a emporté mon ami. Je me souviens du rejet auquel ont été confrontés les malades, au début. Je veux m’adresser aux jeunes et essayer de les sensibiliser car trop souvent ils pensent que le VIH/sida ne les concerne pas », déplore Jean-Paul Gaultier

Le modèle est unisexe, fabriqué en Italie et existe en deux tailles : 35-40 et 40-45, au prix de 22€. Rendez-vous sur le site Jean Paul Gaultier. L’intégralité des fonds est reversée à Sidaction. 

Un Article d’Alicia Desrivieres

Avec la collaboration entre l’artiste Léa Sionneau et le studio Girlzpop, prenez un bol de nostalgie. Retour aux tables d’antan, à l'époque où la boite de sardines et le pain complet ravissaient nos palais, et où les mouillettes de pain n’attendaient qu’une chose : être trempées dans les œufs à la coque qui refroidissaient.

© Pierre&Florent

Comme un air de campagne, de nature et de grand air dans nos habitats. Cette collab’, c’est l’expression d’un nouveau standard : la créativité et l’utile se joignent à l’authentique et forment la joie. Chacun·e son set de table, une assiette de petit pois, des radis du jardin et bon appétit !

Une collection pop et éthique

D’un côté il y a Girlzpop, le fruit d’un duo créatif (Anaïs et Alice) désireux de valoriser les créateurs·rice·s de demain, celleux qui souhaitent éveiller les consciences collectives vers une consommation plus éthique. Un peu de couleur, beaucoup de recyclage, et très peu de produits. Voilà la recette de cette collection de sets de table entièrement réalisée à base d’upcycling par des entreprises locales toulousaines. Et ce, jusqu’au bout de l’étiquette, confectionnée en coton tissé dans des entreprises allemandes.

La green révolution

Ensuite, c’est vers la créatrice et designer textile Léa Sionneau que l’on se tourne. Originaire de Toulouse, elle s’est formée dans une école d’arts visuels et de textile, avant de travailler pour la maison de haute couture belge, Capara. Et puis progressivement, pour elle, cela devient frappant : l’industrie de la mode est l’une des plus polluantes. Mais comment agir différemment ?

Pour résumer, l’idée c’est de confectionner de manière écolo et responsable, ses objets du quotidien. Après les chouchous en tissus recyclés, les sacs à vrac à emporter pour faire ses courses, Léa Sionneau conçoit finalement les sets de table colorés, festifs et vintage.

© Pierre&Florent
© Pierre&Florent
© Pierre&Florent
© Pierre&Florent

A table ou sur une nappe de pique-nique, ces pièces seront vos alliées pour des repas acidulés ! Mais oui, imaginez : en bord de lac, entre ami·e·s ou avec vos enfants, le panier en osier conserve la quiche au chaud et le saucisson est déjà coupé en rondelles au milieu de la nappe. Enfin, vous aurez été prévenu·e·s, cette collab’, c’est nostalgie et avant-goût d’été assurés !

La collection est à shopper sur le compte Etsy de Léa Sionneau depuis le 3 avril 2021.

Un article de Margot Hinry

L’industrie de la mode pollue, c’est indéniable. Mais saviez-vous que tous les ans, elle perd environ 60 milliards de m2 de textile lors de la découpe des vêtements ? C’est pratiquement 15 % du tissu de chaque pièce qui n’est pas utilisé. Pour y répondre, Kiabi développe le Zéro Waste Design et sort son premier coupe-vent 100 % éco-conçu.

© Kiabi
© Kiabi

Aimées, jugées, montrées du doigt mais désirées, les marques se réinventent et disent stop au gaspillage. Chez Kiabi, le nouveau défi qu’on souhaite relever est simple sur le papier mais pas si évident en pratique. Et pour cause, l’enseigne à petit prix s’engage désormais à ce que le patron de ses vêtements utilise 100 % de la surface du tissu : zéro chute donc zéro déchet.

Allier l’économie à l’écologie

Si les pertes textiles sont énormes, les pertes économiques sont elles aussi considérables. Créer un design zéro déchet revient donc à revaloriser la créativité, la durabilité, mais également à optimiser le prix d’achat. Et celui-ci sort cette semaine en exclusivité sur l’e-shop de Kiabi. Une nouveauté éco-conçue faite de matières premières recyclées. Préparez-vous à faire de la place dans votre dressing, ou du moins, sur un cintre, car ce vendredi 9 avril, le coupe-vent Zéro waste Design pourrait bien être à vous.

Petit à petit, Kiabi fait son nid

Ce projet n’est toutefois pas le premier effort de la marque pour réduire son impact sur l’environnement. Kiabi exerce, depuis plusieurs années maintenant, un travail sur ses matières. Recyclage de bouteilles en plastique, de chutes de production, utilisation de coton bio. L’année dernière, elle comptait parmi l’ensemble de ses produits 20 % d’éco-conçus (remplissant au moins un critère d’éco-conception).

Ainsi, le label reste en veille constante d’innovations et d’alternatives durables. Le prochain objectif serait d’ailleurs d’agir sur la teinture et le lavage des tissus et des produits fabriqués par ses soins.

Un joli challenge pour une mode plus verte qu’il nous tarde de découvrir !

Disponible ce vendredi 9 avril au prix de 35  €, juste ici.

Un article de Margot Hinry

Cet été, La Redoute met en lumière les designers émergeants et les labels parisiens ! Et ça commence ce mois-ci par le prolongement de sa collaboration avec Sœur.

© La Redoute x Sœur
© La Redoute x Sœur

Pour un vestiaire féminin, une collection moderne et des pièces inspirantes… rendez-vous sur La Redoute pour shopper la collab’ avec Sœur ! Et patientez encore un peu : robes, sous-vêtements et maillots de bain de marques françaises et responsables débarquent dans les mois qui viennent.

Une mode au look rétro

Après avoir revisité ses classiques pour sa première collab’ avec La Redoute à l’automne dernier, Sœur remet le couvert ! Notre verdict est sans appel : gros coup de cœur pour cette union entre les deux maisons françaises. Pour célébrer l’arrivée du soleil, Sœur propose une collection aux pièces intemporelles, mêlant son goût du classique aux couleurs, lignes et motifs plus rétro que rétro !

Flower Power

Ça change et ça donne la pèche ! Les rideaux à fleurs de nos grands-mères sont revisités pour un look très 70’s. L’orange est au goût du jour et les motifs floraux se dessinent, de la robe patineuse au petit chemisier en passant par le foulard. Un pantalon coupe jupe-culotte, des sandales à lacets, une chemise à rayures, et le tour est joué ! La capsule propose un vestiaire complet en revisitant le tailleur masculin. Ce dernier est superbement coupé et vient mettre en avant l’esprit tailoring – qui souligne les courbes des corps – mis en valeur dans cette collab’.

À chaque mois sa surprise

La Redoute nous prépare une jolie dose de collaborations à venir très prochainement. Après Soeur, c’est le créateur Alexandre Blanc qui s’associera au site de prêt-à-porter français. Dès la mi-avril, ses deux robes essentielles seront à shopper en ligne. Ensuite, fin mai, c’est le label swimwear haut de gamme Chlore qui prendra place sur le e-shop. Une collection capsule sport-chic confectionnée avec des matériaux recyclés. Enfin, début juin pour faire venir l’été, c’est sur Jolies Mômes que La Redoute a jeté son dévolu. Une capsule responsable et de saison conçue tout en upcycling.

Pour shopper la collab’, rendez-vous juste ici.

Un article de Margot Hinry

C’est le printemps ! Les oiseaux chantent, les gambettes font leurs premières apparitions (timidement, mais sûrement) et Søstrene Grene dévoile sa nouvelle collection. Entre souvenirs d’hier et d’aujourd’hui, les couleurs s’invitent à table.

© SØSTRENE GRENE
© SØSTRENE GRENE

Chez Søstrene Grene, on ne se laisse pas abattre par un énième confinement. De la joie et de la bonne humeur sur nos assiettes, nos mugs, nos tasses et nos pichets !

Quand la nostalgie a une couleur

La chaîne de déco danoise a une idée bien précise en tête : le règne du bien-être, de la chaleur et du fameux « carpe diem ». Pour ce faire, rien de tel qu’une collection printanière, mêlant souvenirs nostalgiques et couleurs annonçant l’arrivée des beaux jours.

Après des heures et des heures et des heures et des heures passées chez nous, dans nos cuisines, nos salons ou nos salles à manger, le DIY et le fait maison n’a jamais été aussi à la mode. Søstrene Grene s’en inspire et crée une collection effet « splash » de peinture. Les teintes sont très variées, entre élégance et sobriété, mais toujours avec un brin de soleil. 

De la cuisine au salon, jusqu’à la terrasse

En attendant de pouvoir inviter ami·e·s et famille à prendre le thé, redécorez votre intérieur avec les iconiques chaises en lin Anna de chez Søstrene Grene. Vert d’eau ou taupe ? Faites votre choix. Et pour vous éclairer en plus du clair de lune de vos soirées printanières, la marque familiale pense à tout.

Des bougeoirs en forme de fleur viennent se fondre dans votre décor. Rosé, bleuté, ici encore, il y a comme un peu de printemps dans l’air ! Mais au sein de la collection Nostalgic Moments de la boutique nordique vous, trouverez également tapis d’intérieur et petites boites rondes décoratives (ou fourre-tout, selon vos habitudes).

Les articles sont à prix juste, les nuances sont de saison et appellent à la convivialité. La collection est en ligne depuis le 25 mars et a déjà conquis nombreux·ses d’entre vous.

La team Paulette vous propose ses six favoris :

À shopper dès maintenant juste ici

Un article de Margot Hinry

Queen B a inspiré, inspire, et inspirera encore et toujours nos déhanchés, notre sex-appeal, notre girl power mais aussi, nos vêtements ! Soi Paris, cette marque française fondée par deux sœurs, sort une nouvelle collection de vêtements pop, fidèle à elle-même. Focus sur l’imprimé dédié à toutes les "Single Ladies".

© Soi paris

« Toi+moi=soi ».

Julia imagine, dessine et travaille la soie. Aurélie, elle, réfléchit à la stratégie, analyse et organise. Ensemble, les sœurs créent en 2016 leur marque de prêt-à-porter, avec un goût pout l’imprimé festif, bariolé, de la couleur et du soleil. Une grosse envie d’entrepreneuriat et de liberté plus tard, Soi Paris est née ! Et le petit plus qui fait vraiment son importance, c’est que les vêtements sont certifiés label Oeko-Tex®. C’est-à-dire que, le tissu est contrôlé à chaque étape de son traitement et ne contient aucun produit nocif pour la santé. Et ça, c’est cool.

Différentes mais complémentaires

Les deux sœurs l’affirment et le revendiquent : elles sont très différentes et pourtant, elles se complètent. Deux femmes, un rêve commun : mettre à profit leur créativité et leur soif d’entrepreunariat. Soi Paris, c’est une ode au positif et aux bonnes énergies. Julia, l’esprit créatif du duo, se laisse porter par le rythme entrainant de celle que l’on connaît et chérit tou·te·s… Beyoncé.

« All the singles ladies, now put your hands up ». Queen B appelle toutes les célibataires à danser, bouger leurs hanches et lâcher prise ! La co-créatrice s’inspire de la chorégraphie de cette chanson et réalise à la gouache, les dessins des mouvements iconiques du clip. 

Aimez-vous, levez vos mains en l’air et dansez !

Imprimés sur quatre pièces phares de cette nouvelle collection, ces dessins appellent au self-love. Féministes et fêtardes, les sœurs proposent à toutes celles et ceux qui le souhaitent de se vêtir du caraco aux fines bretelles, du chemisier ou de la robe frivole imprimés de Beyoncé miniatures qui se déhanchent. Génial, non ? Incarnez la coolitude de la femme libre jusqu’au bout de vos vêtements ! D’ailleurs, cet été, Soi développe un tout nouveau modèle : la chemisette col pyjama au style rétro !   

Et pour les plus curieux·ses, le reste de la collection est tout aussi coloré et parfaitement dans l’air du temps, à découvrir sur le e-shop.

« Oh,oh,oh,oh,oh,oh,oh,( x13) so put your hands up ! » Allez, on veut voir tout le monde danser ! Dans son salon, dans le métro, où que vous soyez, montrez-nous vos meilleurs déhanchés !  

Les boutiques restent fermées suite aux annonces gouvernementales, mais bien sûr, vous pouvez vous faire plaisir en visitant leur e-shop.

Un article de Margot Hinry

BOSS s’est associée à Russell Athletic afin de créer une collection capsule pleine d’audace. Entre mode et sport, streetwear et chic.

© BOSS X Russel Athletic
© BOSS X Russel Athletic

BOSS a collaboré avec Russell Athletic, marque américaine iconique. Le but de cette capsule ? Offrir à la nouvelle génération une collection « pleine d’audace ». Sa particularité ? Elle est inspirée des archives des deux marques et allie donc l’expertise de BOSS au design sportswear de Russell Athletic.

Une collection à mixer

Dans cette collection capsule, vous pourrez retrouver des sweats, hoodies ou t-shirts (et masques), tous estampillés d’un des deux logos BOSS X Russell Athletic. Disponibles en plusieurs couleurs et même personnalisables, vous trouverez forcément de quoi renouveler votre dressing. À mixer avec des costumes pour un côté décalé, ou un jean et des sneakers pour un total look streetwear. Le plus, c’est qu’elle est à 100% non-genrée. Et ça, on adore.

Un partenariat évident entre BOSS et Russel Athletic

Du côté HUGO BOSS comme chez Russell Athletic, ce partenariat était évident. « Le côté casual-sport est un élément clé de nos collections BOSS ; c’est donc le moment idéal pour travailler avec un pionnier dans ce domaine. Lorsque je me suis rendu aux États-Unis, le sweatshirt Russell Athletic a fait partie de mes premiers coups de cœur. En tant que directeur artistique, j’ai toujours voulu développer une histoire avec la marque, la création de cette collection est un projet plutôt personnel. De plus, Russell Athletic a inventé le sweatshirt il y a près de 100 ans, travailler avec une marque détentrice d’un tel héritage est une source inépuisable d’inspiration », s’exprime Ingo Wilts, directeur de la marque HUGO BOSS. 

Et Ricardo Aranda, vice-président de Russell Athletic, acquiesce. « Nous sommes ravis de nous associer avec l’une des plus grandes marques de mode du monde pour créer une collection mêlant mode et sport afin de réinventer des pièces emblématiques ».

Une campagne au Gotham Hall de New York

Les deux marques ont présenté mi-mars leur vidéo de campagne, tournée au Gotham Hall de New York. Et de nombreuses célébrités étaient présentes, notamment Bella Hadid, Ashley Graham  Taylor Hill ou encore Keith Powers. Iels ont enflammé la piste, pour nous permettre de nous évader le temps d’un instant. Hiph-hop, basketball, danse, acrobaties, l’esprit y était à la fête. Et ce qui est sûr, c’est que la vidéo donne la pêche.

Collection disponible depuis le 24 mars sur le site internet de la marque Hugo Boss.

Article de Clémence Bouquerod