La marque de vêtements sort en janvier une collection de sport athleisure, pour dépasser ses limites avec style. 

Oui, vous avez bien lu. Nasty Gal sort en janvier une collection de vêtements de sports athleisure. Quèsaco ? Athleisure, c’est la fusion des mots athlete et leisure (« athlète » et de « loisir », en français). En pratique, c’est lorsque le style urbain et le style sportswear se mélangent. Et chez Nasty Gal, cela donne une collection sportive, mais surtout confortable et stylée. « Spécialement conçue pour dépasser vos limites ».

Des pièces pointues

  • Collection Nasty Gal Sports - © Nasty Gal
  • Collection Nasty Gal Sports - © Nasty Gal
  • Collection Nasty Gal Sports - © Nasty Gal
  • Collection Nasty Gal Sports - © Nasty Gal
  • Collection Nasty Gal Sports - © Nasty Gal
  • Collection Nasty Gal Sports - © Nasty Gal

Pull court, crop top, brassière, cycliste, body, ensemble de jogging, legging ou encore sneakers et talons… Cette collection de Nasty Gal ravira tou·te·s les fans de sportswear – et les sportif·ve·s. Envie de porter un ensemble de jogging avec des talons ? Un body avec un cycliste ? Tout sera possible. Que vous vouliez vraiment faire du sport ou seulement vous sentir stylé·e·s, vous aurez la tenue adéquate. Et le côté positif, c’est que ces pièces seront à la fois techniques et pointues, mais aussi confortables. 

Convaincu·e·s ? Il faudra attendre janvier 2021 pour le lancement de cette collection. Disponible sur le site internet de Nasty Gal seulement. 

Article de Clémence Bouquerod 

Pour conclure une année 2020 qui restera dans les annales comme l’année de la « résilience » — Am I right? (Ai-je tort, ndlr), Nike et Zalando partent à la rencontre d’une femme bien dans ses baskets, une femme inspirante, indépendante, créative, battante et impossible à mettre dans une case tant son style et sa personnalité débordent de tous les carcans. Son animal totem ne serait-il pas le caméléon ? 

B comme Badass, B comme Bald, B comme Beauty, ou @bcommebea sur Instagram, Beatrice Rose porte son blaze comme un étendard et son crâne rasé, parfaitement chauve, avec fierté. Son style qu’elle orchestre selon son humeur est à l’image de son parcours jalonné d’émotions fortes, d’intuitions, d’introspections, de triomphes et de bienveillance. Zalando, le géant du e-commerce européen et Nike, la marque de sneakers qu’on ne présente plus, ne s’y trompent pas : Béatrice Rose est une personnalité à suivre et à soutenir car elle parle à toutes les femmes. « Il n’y a pas d’erreurs, il n’y a que des leçons à tirer », lance-t-elle avec aplomb. Une nana rayonnante quoi, dont le coup-de-coeur pour la Nike Blazer ’77 SE fut une évidence tant cette paire est versatile, indémodable et iconique. What else? Paulette a eu la chance de rencontrer la créatrice du mouvement @goodgirlsgonebald, une plateforme grâce à laquelle notre « bald beauty » badass préférée (beauté chauve et badass », ndlr) a su faire de sa singularité non seulement une force, mais aussi une source d’inspiration pour des milliers de femmes. 

Entretien

« Un soir, j’ai rasé mes cheveux après une coloration foirée et une santé mentale au fond du gouffre. Je l’ai fait sans réfléchir, loin de me douter que cet acte allait me libérer d’une charge mentale énorme. »

Béatrice Rose

PK pour Paulette : Pourquoi avoir créé le compte @goodgirlsgonebald ?

Béatrice Rose : Pour être honnête, je pense n’avoir jamais vraiment aimé mes cheveux, ou alors ce fut un amour toxique ! A l’école, mes camarades avaient quasiment toutes les cheveux lisses, qui volent au vent comme dans les pubs, et qui, d’apparence, semblaient faciles à coiffer. Je les enviais. J’enviais cette possibilité de ne pas avoir à passer une journée entière à se coiffer. J’enviais ce privilège de ne pas être considérée(s) comme étrange(s). Ma culture à moi était méconnue des autres. J’aurais préféré me fondre dans la masse, paraître plutôt que d’être. En somme, j’étouffais mon identité : je ne voulais surtout pas parler avec un accent, sortir de chez moi avec les cheveux trop crépus, ou avec des poils sur les jambes et sous les bras. Je ne voulais tout simplement pas attirer l’attention sur moi. En grandissant et à mesure que mon identité s’égarait, mon masque devenait de plus en plus lourd à porter. Mon orientation sexuelle, ma couleur de peau, mes origines, mon genre, tout ça. C’est comme si j’essayais de faire rentrer des carrés dans des ronds ! Puis, un soir d’octobre 2017, j’ai rasé mes cheveux après une coloration foirée et une santé mentale au fond du gouffre. Je l’ai fait sans réfléchir, loin de me douter que cet acte allait me libérer d’une charge mentale énorme. 

« Good Girls Gone Bald célèbre la beauté des femmes et des personnes au crâne chauve par choix ou non, parce que chaque personne est unique et mérite d’être célébrée ! »

Béatrice Rose

Je n’ai pas adopté la coupe rasée très court facilement. Il m’a fallu apprendre à apprivoiser mon image dans le miroir et adapter mon style à celle que je suis vraiment. C’est un voile qui s’est levé et une nouvelle image de moi-même qui est apparue, comme un phœnix qui renaît de ses cendres. Cette aventure m’a ouvert les yeux sur qui je suis et la façon dont je me traitais depuis tout ce temps. Je n’ai jamais autant aimé mes cheveux maintenant que je n’en ai plus. Car je sais qu’aujourd’hui je vais pouvoir honorer cet héritage. C’est pourquoi j’ai créé le média Good Girls Gone Bald, une page qui célèbre la beauté des femmes et des personnes au crâne chauve par choix ou non. Pour moi, c’est une communauté qui n’a pas peur des barrières imposées par la société, une famille dans laquelle on partage son histoire à travers des témoignages, parce que chaque personne est unique et mérite d’être célébrée ! Alors dis moi, quelle est ton histoire ? Spoiler alert : nous préparons un court métrage intitulé « Renaissance », basé sur mon témoignage. Stay tuned!

« Désormais, je n’ai plus peur d’oser différents styles vestimentaires et capillaires : mon corps, mon look, mes idées sont devenus des espaces de liberté et d’amusement. »

Béatrice Rose

PK : Quel a été ton parcours personnel vers la célébration de ta beauté « bald » (chauve, ndlr) ?

B : Les cheveux occupent une place énorme dans notre vie : leur entretien, leur longueur en disent long sur nous. Ce n’est pas pour rien que les archéologues se basent sur les cheveux pour identifier certaines civilisations ! Dans mon cas, ils représentaient, inconsciemment, une bombe à retardement. En rasant mes cheveux, j’ai dû déconstruire tout ce que je pensais connaître de moi. Ma mère me disait souvent, « Si tu mens aux autres, tu te mens à toi-même ». Par conséquent, j’ai dû réellement me regarder dans le miroir pour faire faire face à qui je suis et accepter sans honte ni crainte ma personnalité. Le soutien et la bienveillance de mon entourage m’ont beaucoup aidé dans mon introspection. Je dois reconnaitre qu’avoir des personnes chics et saines de corps et d’esprit à mes côtés a fait toute la différence. Désormais, je n’ai plus peur d’oser différents styles vestimentaires et capillaires : mon corps, mon look, mes idées sont des espaces de liberté et d’amusement.

PK : Pourquoi est-ce important pour toi d’être soutenue par Nike et Zalando ?

B : Déjà, c’est un honneur et une bénédiction d’avoir ce soutien énorme. C’est aussi, je l’avoue, une petite revanche pour moi. Ça me prouve que se battre avec amour, bienveillance et passion finit par payer ! Je suis vraiment humblement touchée d’être en mesure de faire entendre ma voix ainsi que celle de mes Good Girls Gone Bald via des marques aux valeurs qui nous ressemblent. J’aimerais que mon expérience inspire d’autres femmes à se battre et à croire en elles. J’ai commencé modestement, enchaînant 3 à 4 shoots par jour sans rémunération. Et aujourd’hui, j’ai la chance d’être soutenue par Nike, Zalando et Paulette ! Comme dit ma grand-mère, « certains prennent l’ascenseur et d’autres les escaliers ». Alors continuons à monter les marches, à donner de l’amour, à soutenir notre entourage et à shiner, baby ! 

PK : Comment définirais-tu ton style personnel ?

B : Tu vois les caméléons ? Bah, c’est moi ! Je m’adapte à mes moods et à mes envies. Je suis très versatile : j’aime autant porter mes fringues que celles de mon mec. Je ne m’impose pas de limite, si j’aime je prends. En ce moment, je suis dans l’arc (référence manga) de ma vie, où je suis très tomboy ! 

PK : Quel est le look qui te caractérise le plus ?

B : Un look à la Tyler The Creator que j’aime mélanger à celui de Solange Knowles (pour petits budgets) dans mes jours girly. 

PK : Beatrice Rose a pleinement confiance en elle et se sent libre d’être elle-même quand..?

B : Autant toute seule qu’avec ma clique, mes copains, ma famille. Y’a rien de plus beau et de plus puissant que d’être avec des gens que t’aimes. Ce sont les personnes avec lesquelles je me sens le mieux ! 

« J’aimerais que l’on actualise l’image de la femme, que l’on s’intéresse davantage à la réalité. Le culte de la perfection est obsolète ! »

Béatrice Rose

PK : En tant que personne engagée, quelles sont les évolutions que tu souhaiterais voir apparaître dans notre société ?

B : Je ne pense pas être engagée, mais intéressée par le monde qui m’entoure et qui impacte mon quotidien ainsi que celui de milliards de personnes. Par conséquent, j’aimerais que la place de ma communauté noire soit enfin acceptée, que notre peau ne soit plus un fardeau aux yeux d’autrui, mais le fruit d’un magnifique héritage. J’aimerais aussi voir les mentalités se décomplexer sur la sexualité et l’amour en lui-même. Comme dit mon meilleur ami Adel, « Il n’y a pas de limites pour aimer quelqu’un », qu’importe ton orientation sexuelle ou ton genre, ce n’est pas un crime de vouloir autre chose que ce que la société nous présente comme cases et comme carcans. Enfin, j’aimerais que l’on actualise l’image de la femme, qu’on arrête de véhiculer des stéréotypes et que l’on s’intéresse davantage à la réalité : le culte de la perfection est obsolète. La top model Iman a dit, « I’ll be truly happy when we’re not counting the number of the ethnically diverse models on a fashion runway or campaign. When having a representation of the entire human race is the norm and not an exception » (« Je serai véritablement comblée lorsque ce ne sera plus nécessaire de compter le nombre de mannequins racisé.e.s sur les podiums de mode ou dans les campagnes de pub. Quand représenter la diversité du monde sera la norme et non l’exception », ndlr). C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles je bosse en tant que mannequin (indépendant). Je casse les codes de l’image d’un mannequin : je suis trop petite, pas assez claire, « mal fagoté ». Mais pourtant, je suis là aujourd’hui, je persévère et ne compte pas m’arrêter de ci-tôt. 

« Comme je me le répète souvent : il n’y a pas d’erreurs, il n’y a que des leçons à tirer »

beatrice rose

PK : Quel(s) conseil(s) donnerais-tu à nos lectrices encore timides à l’idée de s’affirmer par leur look et leur beauté « bald » (chauve, ndlr) ?

B : Comme le dit si bien la marque Nike, « Just do it » ! Pas besoin de longs discours déjà entendus mille fois. Sens-toi libre de faire ce dont tu as envie dans la vie… LIKE FOR REAL (Pour de vrai, ndlr) ! Et comme je me le répète souvent, « never a mistake always a lesson » (« Il n’y a pas d’erreurs, il n’y a que des leçons à tirer », ndlr).  

PK : Merci beaucoup Béatrice !

La Nike Blazer ’77 SE, l’indéboulonnable sneaker qui traverse les générations, de la culture basket au skate en passant par la street, est à retrouver sur Zalando.fr.

Article de PK Douglas

Créatrice autodidacte strasbourgeoise, Nesibe Yavuz lance sa marque Sibé Collective en septembre 2020, proposant actuellement des bijoux durables en argent au style minimaliste. Pour comprendre ses inspirations et ses aspirations, nous l’avons rencontrée et lui avons posé quelques questions. 

Boucles d’oreilles Fleur portées par Nesibe Yavuz
72€ sur sibecollective.com

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Nesibe, j’ai 29 ans et j’habite à Strasbourg. J’ai lancé ma marque Sibé Collective il y a 3 mois, après avoir fait des études de droit. Je me suis ensuite réorientée en travaillant dans la mode, puis quelques années plus tard, j’ai créé ma société, et Sibé Collective est née !

Comment définirais-tu ta marque ? 

« Sibé » vient de mon enfance, quand ma sœur jumelle n’arrivait pas à prononcer mon prénom correctement. J’y ai rajouté « Collective » parce que j’ai l’ambition de collaborer avec des artisan.e.s et des artistes tout au long de la vie de la marque. J’aime beaucoup me laisser guider par le hasard dans la création. J’ai rencontré l’artisan stambouliote avec lequel je travaille actuellement par hasard, en me promenant dans un très grand marché à Istanbul puis je me suis retrouvée dans son atelier à admirer les bijoux qu’il créait. J’ai décidé de commencer Sibé Collective avec des bijoux, mais par la suite j’aimerais beaucoup inclure d’autres accessoires et d’autres objets. Je favorise le style minimal, j’aime beaucoup le design et j’ai d’ailleurs une obsession pour les chaises, que je partage sur mon compte Instagram régulièrement (Rires) ! J’ai choisi de travailler le métal précieux qu’est l’argent parce que je voulais quelque chose qui dure, qu’on puisse utiliser tout au long de sa vie. J’aime bien acheter peu, mais bien !

Après tes études de droit, qu’est-ce qui t’a poussée à changer de voie pour te lancer dans la création ? 

L’esprit de création, c’est quelque chose que j’ai depuis toute petite, même si personne dans ma famille ne travaillait dans le domaine de la mode ou de la création artistique. Les coupes, les formes, les vêtements m’ont toujours attirée. Comme je ne connaissais pas ce milieu, j’ai continué mes études dans une voie plus traditionnelle. Mais quand je me préparais pour le barreau de Strasbourg, j’ai eu un électrochoc qui m’a fait réaliser que je voulais changer de voie et continuer dans le monde de la création. 

Parmi tes voyages, quels sont ceux qui t’ont particulièrement marquée et inspirée ?

Istanbul est une ville qui m’inspire énormément, c’est une ville de paradoxes, de contrastes, toutes les origines s’y croisent et s’y rencontrent. Tout y est possible, c’est une ville en pleine effervescence, j’aime beaucoup ce mélange de cultures. À la différence de Paris, où tout est plus homogène au niveau de l’architecture, on s’en prend plein les yeux, on découvre des styles, on arrive à se sentir simultanément en 2020 et à l’époque de l’empire Ottoman ! 

© Nesibe Yavuz

Tu mentionnes ta volonté de faire des bijoux de qualité et durables. Est-ce que cet engagement pour une meilleure consommation se traduit par un engagement écologique dans d’autres domaines ?

Dans ma vie personnelle, j’essaie d’être une consommatrice responsable. Après, c’est vrai qu’il y a tellement de green-washing qu’il devient difficile de réellement savoir quel est l’impact écologique de la consommation de chacun. En ce qui concerne Sibé Collective, pour la boîte dans laquelle sont envoyés mes bijoux, j’ai opté pour du papier cartonné estampillé label FSC. J’essaie de faire en sorte que le ou la client.e puisse se resservir de la boîte comme espace de rangement. Sinon, je travaille avec des quantités limitées, je ne veux pas produire des grandes quantités parce que ce serait moins cher, je veux favoriser la qualité. Quand je vais dans notre atelier à Istanbul, j’essaie aussi de limiter les allers-retours et de rester le plus longtemps possible, pour réduire mon empreinte carbone. 

Atelier de création des bijoux de Sibé Collective

Quels sont les artistes contemporain.e.s qui t’inspirent le plus ? 

Matisse m’a beaucoup inspirée. En m’informant de plus en plus sur l’art, je suis tombée sur ses dessins à l’encre noire, qui m’ont tellement plu que j’ai essayé d’imiter sa patte. En mélangeant mes souvenirs d’Istanbul au style de Matisse, j’ai dessiné les boucles d’oreille The Lovers. Alors à la base, c’était simplement un dessin, puis je me suis dit que j’aimerais bien voir ce dessin matérialisé, que j’aimerais le rendre palpable, et les boucles d’oreilles sont nées ! 

Boucles d’oreilles The Lovers portées par Nesibe Yavuz
98€ sur sibecollective.com

Quelle est la place du dessin dans ta vie ? 

Comme beaucoup d’étudiant.e.s, je me suis sentie lâchée dans le doute à la fin de mes études. Surtout que je me suis rendu compte que je ne voulais pas continuer dans le droit. J’ai utilisé cette période pour continuer à me former, et c’est à ce moment que le dessin a pris de plus en plus de place dans ma vie. J’ai commencé à prendre des cours de dessin pour lancer une collection de vêtements, puis en découvrant Matisse, je me suis dit que cette dimension émotive abstraite me plaisait beaucoup. Je trouve que l’abstrait communique plus d’émotions qu’un portrait réaliste. 

Quel a été l’impact de la pandémie sur ta façon de travailler ? 

Pendant le premier confinement, j’étais à Istanbul. Ce moment m’a permis de replonger dans une phase de création. Même si j’ai fait le choix du e-commerce dès le début, j’avais prévu de faire des événements à Paris et à Strasbourg après le lancement de ma marque pour la faire connaître, donc c’est sûr que dans ce sens, la pandémie a été un frein !

Comment vois-tu le développement de ta marque dans un futur proche ? 

J’aimerais beaucoup travailler avec des artisan.e.s français.es, strasbourgeois.es notamment, pour ajouter de nouveaux objets à ma marque. Faire le lien entre les artisan.e.s et les client.e.s serait intéressant, pour créer une plateforme où l’on puisse shopper local et artisanal. J’aime beaucoup aller dans les foires d’artisanat, j’y ai déjà repéré quelques artisan.e.s – ainsi que sur Instagram. L’avenir de Sibé Collective, c’est donc continuer dans la promotion de l’artisanat. J’aimerais beaucoup travailler la céramique, j’ai une seconde obsession pour les vases ! Inclure du vintage est aussi un de mes objectifs, j’adore chiner, j’aimerais dobc atteindre un bon équilibre entre le neuf et l’ancien. 

Un mot de fin pour nos lecteur.trice.s ? 

Sibé Collective, c’est une marque via laquelle j’essaie d’exprimer la volonté de créer un pont entre différentes cultures. J’essaie de faire connaître de nouvelles choses à des personnes qui n’ont pas d’influences étrangères dans leur entourage. Le but est de rendre plus accessibles l’artisanat et les bijoux en argent. Mon ambition est aussi d’encourager les entrepreneur.se.s, parce que ce n’est pas évident de commencer seul.e… Donc osez !

Propos recueillis par Inès Paiva

En cette période compliquée, la crise sanitaire nous interdit peut-être de participer physiquement à de nombreux évènements dont l’incontournable Marché des modes, mais ne nous empêche pas d’y assister, bien au contraire !

« De la contrainte naissent les idées« , voilà sur quoi s’est appuyée la célèbre Maison des modes pour redoubler d’imagination et contourner les obstacles du coronavirus. Évidemment, cette année, impossible d’accueillir comme en 2019 les centaines de créateurs et les 18 000 visiteurs dans leurs deux lieux de réception emblématiques. Mais bonne nouvelle, l’évènement n’est ni annulé, ni repoussé. Depuis le 1er décembre, le Marché des modes nous invite donc à visiter tout le mois, son premier salon digital. Découvrez-le en exclusivité, depuis chez vous ! 

Le Marché des modes, qu’est-ce que c’est ?  

Évènement, mode, lifestyle, musique, ambiance, convivialité, partage, création, passion, créativité, visibilité… Le Marché des modes, c’est un mixte de tous ces termes à la fois. Un lieu accueillant, deux fois par an depuis 20 ans, dans la ville de Roubaix, des marques émergentes uniques, responsables et authentiques. Une manière de rassembler des créateur·rice·s venant des quatre coins de la France, parfois même d’Europe, et ainsi leur offrir l’opportunité de booster leur notoriété. En plus de présenter leurs collections, ces avant-gardistes peuvent vendre leurs créations sans intermédiaire. Finalement, c’est surtout l’occasion idéale pour eux et elles de remplir leur carnet d’adresse et de charmer les particuliers et les acheteur·se·s professionnel·le·s.

Visite virtuelle, créativité réelle 

Si la Maison des modes avait à cœur de maintenir le Marché de modes, c’est avant tout pour ne pas pénaliser les jeunes marques et continuer à les soutenir. D’où la création de la version hybride et digitale de l’évènement. En quelques clics, vous pourrez accéder aux  créations de douze marques coups de cœur « qui font échos aux prises de conscience et aux besoins actuels d’authenticité« , sélectionnées spécialement pour l’occasion. D’ailleurs, quatre personnalités influentes et engagées sont également de la partie pour amplifier l’esprit associatif de ce projet : Peggy Frey, Sylvie Pourrat (WSN), Boris Provost (Tranoi), Sylvette Lepers (La Redoute). À quelques semaines de Noël, si vous êtes à cours d’idées, vous pourrez en prime vous inspirer de leur petite Christmas wishlist

Le Marché des modes en ligne propose en clair un moyen simple de se divertir et de découvrir un panel de créations toutes aussi originales, responsables et tendance les unes que les autres, en restant chez soi. Les petites merveilles de Chlore, Poesiandsong, Tremblepierre, Daniel Essa, De Maarse, Albane Trollé, KNGB, Sophie Masson et pleins d’autres créateur·rice·s vous attendent avec impatience directement sur le site : www.marchedesmodes.com

Un article signé Exaucée Nzoigba

Nouvelle friperie en ligne, Moitié moitié propose des vêtements vintage et des customs inspirés des années 80. Le tout, engagé pour une consommation plus éthique. 

Les friperies avec les rayons hommes ou femmes vous ennuient ? Nous aussi. Ça tombe bien, la friperie Moitié moitié – dont on vous parle aujourd’hui, est clairement contre tout ça. Contre, mais aussi engagée pour prouver qu’un homme, une femme ou une personne non-binaire peut porter ce qu’iel veut. On a échangé avec Elisa Grosman et Josselin Vieu, créateurs de cette marque qu’on aime déjà.

Un projet de colocs

Elisa et Josselin, les deux créateurs de Moitié Moitié
Elisa et Josselin, les deux créateurs de Moitié Moitié – © Elisa Grosman

Le projet vivait dans les pensées de Josselin depuis presque deux ans. En mars, il commence à en parler à sa nouvelle colocataire, Elisa, qui l’encourage grandement. Arrivé en juin, il décide de se lancer et d’aller voir des vêtements chez un grossiste de Rouen – qui deviendra leur lieu d’approvisionnement par la suite, et demande à Elisa de l’accompagner. Sur la route du retour, Elisa rejoint le projet. « J’étais hyper impliquée et je lui ai donné plusieurs idées… Sur le coup, il m’a proposé de le rejoindre et j’ai dit ‘ok’, sans grande réflexion. » Les deux moitiés existaient. Ne restait plus qu’à vraiment se lancer. Et pour Josselin (à la base musicien), il était important de se lancer vite dans ce projet, particulièrement en temps de Covid-19.

C’est donc ce qu’ils ont fait. Tout l’été, les deux colocs ne se sont pas arrêtés. Tous deux étant passés par des études en communication, ils savaient exactement comment faire. Après avoir récupéré leurs premiers vêtements, Josselin imagine le site, ils conçoivent les visuels, une amie leur crée le logo, et tout s’accélère très vite. L’identité de marque créée, Elisa et Josselin font leur premier shooting en Savoie, leur vidéo de lancement, et la marque sort au grand jour en septembre. 

Des engagements forts 

  • Shooting pour la friperie Moitié Moitié
  • Shooting pour la friperie Moitié Moitié
  • Shooting pour la friperie Moitié Moitié
  • Shooting pour la friperie Moitié Moitié
  • Shooting pour la friperie Moitié Moitié
  • Shooting pour la friperie Moitié Moitié
  • Shooting pour la friperie Moitié Moitié
  • Shooting pour la friperie Moitié Moitié

Moitié moitié, c’est selon les créateurs « une marque de seconde main unisexe, inspirée des années 80. » Mais pas seulement ! « On veut faire passer des images fortes à travers la customisation de vêtements. Notre première collection est autour du consentement sexuel, par exemple. » Selon Elisa, c’était évident. Photographe engagée, elle travaillait déjà autour de ces thématiques. « De base, dans mon travail de photographe je défends ces valeurs, et ça se retrouve dans Moitié Moitié. Notre but, c’est de déconstruire les codes. Qu’il n’y ait pas d’onglet homme ou femme sur notre site, qu’on puisse y voir des hommes avec des robes… » 

Globalement, les deux s’accordent pour dire qu’ils militent pour une consommation plus éthique, grâce à leur friperieJosselin ajoute : « au-delà d’une simple friperie année 80, j’ai eu envie de faire de la customisation, de l’upcycling, de customiser des vêtements de seconde main. » Moitié moitié, c’est donc une friperie engagée et non-genrée, dans laquelle vous retrouverez les photos d’Elisa, les customs de Josselin et les broderies de leur acolyte, Anouck Souleliac. Si vous n’êtes pas encore convaincu·e, sachez que tout est fait en France, à Lyon, et tous les vêtements viennent des campagnes de France – hors certains coups de cœur qui viennent de Chine. D’autant plus cool, non ? 

Alors, envie de shopper chez Moitié moitié ?

Article de Clémence Bouquerod 

Depuis sa création en 1984, Thomas Sabo n’a cessé de s’imposer dans l’univers de la joaillerie. Aujourd’hui, la marque se démarque en collaborant pour la toute première fois avec une association : Wires (Wildlife Information Rescue and Education Service). Découvrez cette nouvelle collection exclusive dans laquelle « projet engagé » rime avec protéger, briller, sauver et scintiller ! 

Focus sur l’organisme Wires

« Après des incendies catastrophiques, une grave sécheresse, et des conditions météorologiques qui ont fait des ravages tragiques sur la faune, nous restons concentrés sur le sauvetage, la réhabilitation et le rétablissement« , stipule l’association à but non lucratif, Wires, créée en 1985 pour préserver toute la faune en Australie. En effet, d’après un nouveau rapport de la WWF, 2,46 milliards de reptiles, 180 millions d’oiseaux, 143 millions de mammifères, 51 millions de grenouilles, environ 3 milliards d’animaux au total, ont été tués ou déplacés par la crise des feux de brousse. Des chiffres alarmants qui encouragent, chaque jour, l’association australienne à agir pour limiter ces bouleversements mais surtout « inspirer les autres à faire de même« .

Wires inspired Thomas Sabo

Visiblement, l’organisme ne touche pas uniquement les bénévoles ou les autres associations. Elle sensibilise aussi les marques internationales et cette nouvelle collab’ en est la preuve. La mission de Thomas Sabo ? Participer en beauté au sauvetage des paresseux australiens en récoltant des fonds grâce à la vente de bijoux, leur spécialité. Alors, pour réaliser ce pari engagé, quoi de mieux que des colliers avec un petit koala en pendentif pour symboliser l’Australie ?

Un cadeau brillant et responsable

A la fois rock et chic, ce petit bijou finement élaboré de façon artisanale est composé de près de 400 pierres qui font scintiller l’adorable koala agrippé à sa branche d’eucalyptus.

D’ailleurs, 10 % des recettes obtenues grâce à la vente des ces 250 exemplaires, seront versés à Wires. « Notre objectif : offrir à chacun, homme ou femme, l’accessoire optimal pour chaque tenue et pour chaque occasion« , déclare la Maison Sabo. Sauf que, cette fois-ci, ce n’est pas juste une idée cadeau so cute pour un·e proche. C’est aussi et surtout un présent pour la faune, l’environnement, notre avenir et notre bien-être ici bas.

Quoi qu’il en soit, pour faire partie des premier·e·s à shopper cette petite merveille, rendez-vous le 7 décembre sur le site Thomas Sabo.

Un article signé Exaucée Nzoigba

Couleurs pop, pep’s, vitalité et positivité sont les mots clés de la nouvelle capsule FW20 Desigual. Ludique et poétique, elle a été imaginée par l’artiste espagnole Miranda Makaroff. Cette troisième collaboration aux côtés de l’illustratrice et actrice à la créativité débordante, est plus qu’une collection, c’est une fiction : Planète Evasion. En d’autres termes, un film particulier dans lequel nous ne sommes pas spectatrices mais bel et bien actrices. Oui car la gamme célèbre la femme à travers une palette de pièces artistiques multicolores. Mais attention, il ne s’agit pas uniquement d’admirer ou de porter ces créations. Il s’agit plutôt de nous encourager à être une véritable œuvre d’art au quotidien !

Planète Evasion

Pour résumer, Planète Evasion c’est finalement l’histoire de trois copines :  Mirandella, joyeuse et drôle (Miranda Makaroff), l’audacieuse Rossy Odyssy  (Rossy de Palma) et Space Kittyna, naïve au premier abord… (Valentina Smapaio). Réalisé par Gorka Postigo, ce petit film de Noel atypique met en scène l’univers décalé et décomplexé de Desigual et Miranda.

Liberté, Gaieté, Féminité

Telle est la devise de cette nouvelle collaboration.

Ça y est, on entre dans la période des trois F : Froid, Fatigue et Flemme. Comment ne pas tomber dans un bad mood quand la nuit tombe à 17 heures ? Difficile oui, impossible non. Le jeu de symétrie, les personnages anthropomorphiques, les coupes lose ou structurées, les couleurs vives et flashy de cette capsule originale, sont justement là pour révéler notre personnalité unique et ensoleiller les rues, et ainsi faire rayonner toutes les personnes qui nous entourent. En plus, les imprimés dévoilent des silhouettes féminines en totale connexion avec la nature. Les thèmes de la liberté, de la féminité, de la sensualité et de l’environnement durable sont évoqués en beauté à travers cette collection onirique.

Miranda nous emmène au pays des merveilles

« Mon objectif consiste à transmettre l’énergie positive et la distraction, car je crois qu’elles ont été reléguées au second plan dans le monde de la mode. Nous sommes devenus, quelque peu des esclaves maladifs des tendances et je crois qu’il est important de vivre d’un point de vue de la liberté, de la créativité et du jeu« , déclare Miranda. La capsule est finalement le reflet de ses multiples facettes et de sa pluridisciplinarité dans le monde de l’art (peintre, illustratrice, créatrice, DJ, actrice). Mais l’objectif de cette collab’ reste avant tout de transmettre beaucoup d’amour avec beaucoup d’humour. Des valeurs qui ont d’ailleurs séduit plus d’une fois la marque espagnole initiatrice de l’upcycling.

Finalement, cette capsule basée sur l’art de la joie invite les consommateur·rices à adopter d’une part un comportement plus responsable, d’autre part à libérer la meilleure version d’eux et elles-mêmes grâce à un arc-en-ciel d’optimisme. Alors, prêt·es à refaire le plein d’énergie cet hiver, en portant des tricots tout chaud pigmentés de positivité ?

Un article signé Exaucée Nzoigba

Mécène de l’école de mode gratuite et inclusive Casa 93, l’enseigne spécialisée dans le sportswear et les sneakers continue sa course et réalise un pas de plus dans l’engagement, un pas de plus dans l’encouragement des jeunes talents, un pas de plus dans l’avenir d’une mode plus responsable.

A vos marques… Prêts…? Partez ! Courir présente sa nouvelle campagne intitulée Creative women Lab à travers : « 4 femmes, 4 univers, 1 point commun : une créativité débordante« . Un projet visant, chaque semestre (non, pas de partiels ici on vous rassure), à augmenter la visibilité de quatre super nanas inspirées et inspirantes. Voici, en avant première, les portraits des femmes passionnées et engagées qui inaugurent cette initiative haute en couleur.

Rubi Pigeon alias Rusmin

« Mes inspirations dans la vie c’est les relations humaines, je pense l’impossible, les formes, les reflets des lumières, les couleurs.« 

Rubi, une ancienne élève pétillante de Casa 93 vient tout juste de créer sa marque remplie de tissus recyclés, de pièces customisées et de vêtements réinventés. Un label qui révèle sa sensibilité au sujet des enjeux environnementaux. Mais avec Rusmin, pas question de nous faire culpabiliser ! Au contraire, son objectif est simplement de prouver qu’il est possible d’être stylé·e en ayant une consommation responsable.

Insta : @rubipigeon

Hemma Lange

« Je suis assez inspirée par l’Afrique du Nord ou l’extrême Orient. J’aime tout ce qui est broderies, tout ce qui est couleurs, tout ce qui est seconde main.« 

De Toulon en Australie, d’Australie à Lyon, de Lyon à Paris, de Paris à Lisbonne… Une chose est sûre, ce qui inspire cette styliste et visual merchandiser aujourd’hui basée à Marseille, c’est bel et bien les voyages. D’ailleurs, son kiffe c’est surtout les voyages dans le temps, d’où sa passion pour la mode vintage qui l’a naturellement conduite vers la pratique de l’upcycling. Bien plus qu’un procédé, il s’agit d’un mode de vie que cette avant-gardiste a d’autant plus expérimenté pendant le confinement (oui même posée, son imagination ne s’arrête pas) et qui lui a permis de collaborer avec les marques Courir et Converse. Le #createathome est lancé, opération digitale validée !

Insta : @hemmalange

Kitesy Martin

« A chaque collection, j’ai un thème différent mais j’ai un fil conducteur qui est un peu le streetwear et qui est plutôt un univers unisexe.« 

Avec Kitesy, streetwear et vintage ne font qu’un. C’est pourquoi en 2018, suite à ses études d’arts appliqués et dix années dans l’univers du stylisme, elle crée finalement sa propre marque de bijoux responsables. Une gamme à son image, originale, urbaine, rétro et surtout qui respecte l’environnement.

Insta : @kitesy_martin_bijoux

Marianna Ladreyt

« Je suis super fascinée par les mythologies grecques, les drapés. Mais aussi le workwear, des mondes qui n’ont rien à voir et ça fait comme un choc des Titans. »

La créatrice méditerranéenne puise ses inspirations dans l’histoire grecque. Des récits intemporels, qui font toujours autant rêver, tout comme les pièces de sa marque éponyme qu’elle a créée deux ans auparavant. Ce n’est que le début, hâte de voir ce que cette Vénus des temps modernes nous réserve dans les jours, les mois , les années à venir…

Insta : @mariannaladreyt

« Chez courir on aime les personnes qui se dépassent au quotidien ! Celles qui ont des projets plein la tête et qui mettent tout en oeuvre pour les concrétiser. Celles qui ont des idées et qui veulent les emmener toujours plus loin… Et si vous étiez la prochaine ?«  Comme Courir, on espère de tout coeur que le semestre prochain, c’est vous qui ferez partie du nouveau quatuor des super nanas à la créativité sans limite. You can do it !

Crédit : Cartoon network

Un article signé Exaucée Nzoigba

“Celles qui courent après le temps, qui traversent Paris pour s’accorder un petit moment, celles qui cherchent la perfection et dont nous aimons toutes les imperfections, celles pleines de contradictions. À vos vies à 1000 à l’heure, à l’eau, à nos maladresses. A l’étage les pièces se dessinent et prennent vie, on les imagine, on les porte, on les corrige, pour vous offrir ce que nous avons de meilleur.” Des mots tendres énoncés par la créatrice de la marque Lou.Yetu pour honorer toutes les femmes. Des wonderwomen qu’elle a décidé de sublimer avec ses bijoux. Aujourd’hui, Camille Riu  ajoute un petit plus à ses créations, des fleurs. Pas n’importe lesquelles, les compositions florales de Debeaulieu. Le tout, dans un coffret frais et coquet, découvrez le en exclusivité ! 

Des bijoux, une passion 

L’intérêt de la créatrice  pour la joaillerie ne date pas d’hier. Ces paroles le confirment : “Ma grand-mère est une passionnée de joaillerie. Elle aime chiner de jolies pièces et fait monter ses propres bijoux par des artisans. Elle m’a transmis cette passion jeune et me raconte souvent l’anecdote de ce jour où elle m’a trouvé à 8 ans, vendant sur un marché breton, mes dernières créations.” A travers ce coffret, qui comporte un bijou raffiné fabriqué à la main par des artisans, Camille nous transmet ses passions : celles d’offrir et de faire plaisir. 

Des fleurs, de la douceur, de la fraîcheur 

Des bijoux, oui. Des fleurs, aussi. En effet, le coffret est à l’image de la marque, de la créatrice et de ce qu’elle aime. D’ailleurs, Camille Riu apprécie également les fleurs. Leur présence dans ce coffret lui tenait donc à coeur. “J’ai toujours aimé les fleurs, je crois que ça a commencé enfant avec mon grand-père, en apprenant à faire des boutures de rose. Elles me rassurent, donnent vie à un lieu. Elles sont de jolies marques d’affection, des souvenirs, elles régalent les yeux et le nez. Il y a 1000 façons de les composer, et deux bouquets ne se ressemblent jamais, un peu comme des bijoux accumulés finalement. Ce partenariat avec la maison Debeaulieu sonne comme une évidence. Des couleurs pour rêver, de la magie pour les confinés”. Oui, le bouquet pastel fait par les soins du fleuriste Debeaulieu apporte de la douceur et de la fraîcheur au bijou plaqué or. Pour couronner le tout, le coffret contient un vase en gré qui habille cette jolie composition.

Ce kit qui ferait un super gift à l’approche des fêtes, est disponible en précommande jusqu’au 27 novembre sur le site Lou.Yetu. Il est à récupérer à la boutique située dans le 2e arrondissement de Paris le 29 novembre, 12 rue Volney. Let’s go !

Un article signé Exaucée Nzoigba.

Il s’appelle The New Together, et c’est le nouveau court-métrage de Noël de Pull & BearLa première partie vient de sortir, et la seconde sortira le 4 décembre. 

Dans The New Together, on découvre (juste ici) une nouvelle façon de se réunir à Noël. Ce premier chapitre met en scène des préparatifs à l’ère 2020, très digitaux, pour nous montrer comment profiter malgré ces conditions particulières – et qu’on peut y arriver ! Cuisine en visio, choix de tenue en vidéo, textos, toutes les raisons sont bonnes pour discuter avec ses proches. Cela nous permet, selon la marque, de « partager l’illusion des fêtes de Noël et [cela] nous offre la possibilité d’être ensemble à cette occasion ». 

Les tenues Pull & Bear

  • Photo du cast du court-métrage "The New Together"
  • Photo du cast du court-métrage "The New Together"
  • Photo du cast du court-métrage "The New Together"
  • Photo du cast du court-métrage "The New Together"
  • Photo du cast du court-métrage "The New Together"

Ce court-métrage, c’est aussi l’occasion de montrer les différentes tenues disponibles pour les fêtes. Belle source d’inspiration ! Dans la collection femme, vous pourrez retrouver tout ce dont vous avez besoin. Du pull de Noël ou ugly jumpers pour le matin de Noël, aux robes, crop tops et jupes à paillettes, jusqu’à une nouvelle sélection de lingerie pour la soirée. Vous pourrez jouer sur les formes, les couleurs et les volumes, et sans oublier les accessoires ! Chaussures, sacs, chapeaux, parfum, bijoux, vernis… De quoi se sentir beaux et belles jusqu’au bout des pieds. Dans la collection homme, vous pourrez retrouver des ugly jumpers, aussi, mais aussi des surchemises à carreaux, des pantalons jogger, doudounes, bombers, anoraks… Du côté des accessoires, Pull & Bear a également sorti des nouvelles paires de chaussures, ainsi que des bonnets, sacs bananes et parfums. Au cas où vous ayez une soudaine envie de refaire tout votre dressing. 

Les cadeaux Pull & Bear

Nous présenter des tenues, c’est une chose. Nous présenter des idées cadeaux, c’en est une autre ! Et plusieurs idées se sont glissées dans The New Together. Autres que tous les accessoires et vêtements, il existe sur le site un guide cadeau, avec une très belle sélection. Et cette année, un cadeau très spécial s’y est glissé : la platine vinyle Crosley, déclinée en trois couleurs, parfaite pour tous les fans de vintage

Le chapitre 1 de The New Together est déjà disponible sur le site, l’application et le compte Instagram de la marque. Et on a hâte de voir le chapitre 2, qui sortira le 4 décembre !

Article de Clémence Bouquerod 

Etnia Barcelona collabore avec l’artiste Ignasi Monreal pour une collection de trois paires de lunettes, inspirées du livre Ways of Seeing, de l’écrivain John Berger.

Etnia Barcelona sort sa nouvelle collection exclusive et en édition limitée, avec l’artiste espagnol Ignasi Monreal. Une collaboration qui a du sens, sachant que la marque de lunettes a toujours puisé son inspiration dans l’art et les mouvements culturels. 

L’inspiration d’Ignasi Monreal

L’artiste, qualifié « d’enfant terrible de la peinture espagnole du XXIème siècle », n’est pas étranger aux collaborations. En effet, il a déjà créé main dans la main avec Gucci, Bulgari, Vogue, ou encore Dua Lipa, Rosalia ou F.K.A. Twigs. Classicisme, classique et art numérique font partie de ses premières inspirations, avec des références venant du pop art. 

Pour cette collection, le peintre est parti du livre Ways of Seeing, du britannique John Berger. C’est grâce à cette influence qu’il a décidé de créer des lunettes « qui donnent la possibilité d’avoir une “vision périphérique”, grâce à ses deux yeux supplémentaires sur les branches ». Au rendez-vous ? Un modèle de lunettes de soleil, décliné en noir, blanc et écaille, créé à partir d’acétate naturel Mazzucchelli et de verres minéraux Barberini. 

Une campagne photographiée à Rome

Actuellement basé entre Madrid et Rome, l’artiste né à Barcelone a choisi sa ville d’adoption comme décor : Rome. C’est ici que toute la magie a opéré, pour donner ce ton si particulier à la campagne photo. « Fascinée par son regard et sa vision du monde », la marque a laissé carte blanche à l’artiste, qui a conçu pour l’occasion des masques en forme d’œil, photographiés à travers la ville par Paolo Zebrini.

  • Campagne de la collaboration Etnia Barcelona X Ignasi Monreal
  • Campagne de la collaboration Etnia Barcelona X Ignasi Monreal
  • Campagne de la collaboration Etnia Barcelona X Ignasi Monreal
  • Campagne de la collaboration Etnia Barcelona X Ignasi Monreal
  • Campagne de la collaboration Etnia Barcelona X Ignasi Monreal
  • Campagne de la collaboration Etnia Barcelona X Ignasi Monreal
  • Campagne de la collaboration Etnia Barcelona X Ignasi Monreal
  • Campagne de la collaboration Etnia Barcelona X Ignasi Monreal

Et pour découvrir cette collection onirique, il suffit de se rendre sur le site de la marque

Article de Clémence Bouquerod 

“Longchamp présente : “Il est 5 heures Paris s’éveille”. Un film avec Amber, Mathilde, un motard qui lit, la Tour Eiffel, des larmes, le hasard, un chat et un souvenir, des couleurs, deux sacs entre la nuit et la journée. Très Paris ”. A l’occasion de ses 72 ans d’amour avec la Ville Lumière, Longchamp imagine aux côtés de l’agence FRED&FARID sa nouvelle campagne publicitaire SS21. Un court-métrage d’une durée de huit minutes. Le temps suffisant pour nous transporter jusqu’au cœur de la capitale. Au-delà d’une publicité, une vidéo cinématique dont on meurt d’envie de connaître la suite… Promis juré, vous ne serez pas spoilé.e ! 

“Il est 5 heures, Paris s’éveille” 

“Si vous n’avez jamais vu Paris s’éveiller après une nuit en ville, alors vous n’avez jamais vu Paris. Et c’est pourquoi cette chanson touche tous les Parisiens. Elle décrit une expérience universelle qui nous lie tous.” déclare Séverine Autret, directrice générale de FRED&FARID Paris pour justifier le choix de la musique. Un chant, une bande son, une interprétation, un souvenir, un message… “Il est 5 heures, Paris s’éveille” évoque bien plus qu’un simple un titre. Interprété par Clara Luciani, c’est cette chanson de Jacques Dutronc, qui a été choisie comme fond sonore du film. Une mélodie qui nous berce et nous captive tout au long des aventures des deux protagonistes : l’actrice française Mathilde Ollivier et la mannequin britannique Amber Anderson. Elles deux, disposent d’un point commun : un sac intemporel de chez Longchamp

L’iconique Roseau

N’oublions pas que le sujet de cette mise en scène est avant tout l’iconique sac Roseau de la marque, remis au goût du jour pour cette nouvelle saison 2021. “Longchamp est profondément ancrée dans la culture française. Chaque Français a, à un moment de sa vie, possédé un sac Longchamp. C’est un symbole de qualité et d’innovation, c’est une légende.” soutient Séverine Autret. Ce ressenti envers la marque est l’un des éléments qui a, d’ailleurs inspiré cette campagne innovante

FRED&FARID 

Pour ce projet, Longchamp s’est associé à l’agence française FRED&FARID Paris et américaine FRED&FARID Los Angeles, expert en luxe et digital, dans un but précis : augmenter sa visibilité internationale. Pour se faire, l’agence a donc imaginé une nouvelle plateforme globale : un court-métrage tout droit inspiré des années 60. Le fruit de cette imagination a finalement été matérialisé grâce au réalisateur et visionnaire Lope Serrano

A travers ce petit film, “Très Paris” nous offre finalement l’opportunité de voyager dans la capitale en tenant compte de la nouvelle sortie à la mode cette année : rester chez soi.

Un article signé Exaucée Nzoigba.