Après la marque Avril, c’est L’Occitane qui fait le grand saut vers les produits rechargeables en boutique. Pour pallier leur démarche vers une beauté plus responsable, le groupe réduit ses déchets et limite sa production de plastique. Dès juin 2021, place aux fontaines à vrac dans le monde entier !

© L'Occitane
© L'Occitane

L’Occitane s’engage à éliminer petit à petit les plastiques à usage unique de sa vente. Après les éco-charges, sur le marché depuis 2008, bienvenue aux fontaines à vrac. Savon, gel douche et shampoing seront au rendez-vous ! 

Un engagement collectif en faveur de l’environnement

Le projet se lance dès 2020 dans des boutiques pilotes, en Allemagne et en Espagne. L’idée se développe face à un constat terrible : la production de plastique de ces dix dernières années est plus élevée que celle de l’ensemble du siècle passé. Nous arrivons à un point de rupture et de non-retour. La surproduction et surconsommation de la matière problématique inquiète et les alternatives sont nécessaires pour un avenir plus propre. Soucieuse, L’Occitane décide d’agir en limitant ses effets néfastes sur l’environnement.

Quand l’écologie mène aux économies

Le concept est simple. Proposer des bacs de recharges aux clients. En fait, la marque propose la vente de son flacon durable Forever. Confectionné à 100 % d’aluminium recyclé, le contenant se remplit avec le produit désiré. Mais ce dernier n’est pas compté comme un frais supplémentaire. Une fois terminé, revenez en boutique avec ce même flacon et remplissez-le à nouveau. Alors, le tour est joué, vous n’avez plus qu’à payer le produit brut. 

La bouteille Forever se décline en format 250 ml ou 500 ml.  Non seulement, vous réduisez votre impact écologique (grâce à votre réduction de déchets), mais vous faites des économies !

Comment ça marche ?

Pour l’instant, huit boutiques françaises ouvriront leurs portes aux fontaines à vrac dès le mois de juin 2021. Ainsi, les premiers sur la liste seront L’Occitane Manosque, Ternes Paris, Lyon Herriot et Vincennes. Ils proposeront la mise en bouteille de cinq produits phares de la maison provençale. Pour les fidèles consommateur·rice·s, voici la liste : le Gel Douche Liquide Verveine, l’Huile de Douche Amande, le Savon Liquide Karité Verveine, ainsi que le duo de shampoing et après-shampoing Aromachologie. Alors, il y a votre favori ?

Afin de respecter parfaitement les mesures d’hygiène et de traçabilité que s’impose la marque, les conseiller·e·s de vente seront chargé·e·s de remplir eux et elles-mêmes les bouteilles. Un calibrage régule les fontaines pour distribuer la quantité exacte et nécessaire au flacon déposé en dessous.

Chez Paulette, on a hâte de tester ces fontaines !

Un article de Margot Hinry

Anna Toumazoff est activiste féministe et la créatrice du compte Instagram @memespourcoolkidsfeministes. On a eu la chance de la rencontrer pour parler de la place du rire dans le militantisme.

Meme féministe - © @memespourcoolkidsfeministes
Meme féministe - © @memespourcoolkidsfeministes

Anna Toumazoff est activiste féministe. Elle avait notamment porté les hashtags #UberCestOver et #SciencePorcs, personnifiée (malgré elle) comme porte-parole par les médias. Quotidiennement – et lorsqu’elle ne prend pas la parole face cam, elle milite et fait des blagues sur son compte Instagram de memes. Vraie arme, ceux-ci permettent d’éduquer, de dénoncer et de vulgariser certaines causes. Ici, le féminisme. Parce que dénoncer par le rire, ça permet parfois une meilleure diffusion. Elle nous explique.

Pour la suivre, s’éveiller et rire un bon coup, rendez-vous sur sa page Instagram @memespourcoolkidsfeministes.

Vidéo réalisée par Clémence Bouquerod

Radio France lance un grand concours musical pour les 18-25 ans, nommé Chanter 20 ans en 21. Le but ? Soutenir la jeune génération de musicien·ne·s en cette période difficile.

Chanter 20 ans en 21 - © Radio France

Après Avoir 20 ans en 21, dispositif lancé par Radio France pour soutenir les jeunes durant cette période, la chaîne lance le concours musical Chanter 20 ans en 21. Cette idée, elle vient de Didier Varrod, directeur musical des antennes de Radio France. « Même si les salles de concerts restent closes, la musique demeure. Elle nous rassure, elle nous rassemble. Nous invitons les jeunes artistes à traduire en musique ce qu’iels ressentent aujourd’hui, laissant libre cours à leur imagination et leur créativité. Plus qu’une main tendue vers cette génération, c’est un appel à l’expression des sentiments d’une jeunesse en quête de sens et de rêve, dans une crise qui pèse tant sur son envol ». Et nous, on applaudit cette démarche.

Un vrai tremplin pour les jeunes musicien·ne·s

Dans les faits, pour participer au concours, il suffit d’avoir entre 18 et 25 ans et d’être auteur·rice, compositeur·rice ou interprète. Plus besoin de revoir vos ambitions à la baisse, vous avez peut-être une chance d’être mis·e en avant, grâce à Chanter 20 ans en 21 ! Pour candidater, il faut proposer une chanson autour du thème « Avoir 20 ans en 21 ». Quotidien, aspirations, rêves, regard sur un monde qui change… Voici ce qu’attendent les jurys de Radio France.

Image d'illustration de la musique - © John Matychuk

Vrai tremplin, ce concours permettra au gagnant ou à la gagnante de performer lors du concert Nouvelle Scène, d’avoir un accès privilégié aux services Sacem et une aide financière pour l’enregistrement d’un album ou EP [ndlr, une petite aide sera offerte aux dix finalistes]. Une vraie chance, surtout lorsqu’on sait qu’iel sera diffusé·e sur les antennes de Radio France. Et gagner en visibilité, c’est primordial pour un·e jeune artiste !

Les différentes étapes du concours

Vous avez envie d’y participer ? On vous y encourage ! Sachez que vous pouvez envoyer vos candidatures jusqu’au 30 avril. Ensuite, du 3 au 21 mai, un jury [ndlr, composé des membres des directions musicales des antennes de Radio France] choisira 10 chansons finalistes qui seront soumises à un vote du public. Celui-ci aura lieu du 1er au 15 juin, avant l’annonce du ou de la lauréat·e le 21 juin.

Image d'illustration de la musique - © Simon Noh

Ça fait rêver, non ? Pour en savoir plus, lire (et relire) les conditions et candidater, rendez-vous sur le site de Radio France. Pas musicien·ne ? Pour soutenir les jeunes artistes, il suffit de les écouter et d’en parler autour de vous !

Article de Clémence Bouquerod

Non, ce n’est pas le nouveau surnom des trolls sur internet. Le Syndrome de l’Homme Irritable est une théorie scientifique en plein développement et il peut concerner un de vos proches.

Photo de Nsey Benajah - visage flou d'un homme qui hurle de colère.

On s’accorde tou.te.s sur l’impact des hormones et du cycle menstruel sur le moral des femmes et des personnes avec un utérus. Mais saviez-vous qu’il existe une théorie en plein développement sur l’influence hormonale dans les comportements colériques masculin ? 

Une théorie novatrice

De l'étude de l'andropause ...

Le syndrome de l’homme irritable a été théorisé par le docteur américain Jed Diamond. Cumulant près de 40 années d’expérience en tant que thérapeute de couple et sexologue, il est un expert des questions masculines.

Au début des années 2000, il publie deux ouvrages sur l’andropause, l’équivalent masculin de la ménopause (qui n’entraîne cependant pas de stérilité complète). Par la suite, il remarque que les hommes de tous âges montrent des signes qui s’accorderaient avec ceux de ladite andropause.

« Alors que l’andropause devenait un sujet plus souvent fréquent dans la communauté médicale, j’ai remarqué que les hommes plus jeunes montraient les mêmes symptômes. Des symptômes qui incluent l’irritabilité, une forme de colère, une perte d’énergie, parfois des problèmes de types sexuels. Et ce n’étaient pas des hommes d’âge moyens, certains étaient encore adolescents, donc ça ne pouvait pas être lié à un changement hormonal tardif. »

Dr Jed Diamond

... au Syndrome de l'Homme Irritable

Il prend alors contact avec Dr Gerald Lincoln. Cet écossais travaillait à l’époque sur un projet de  pilule contraceptive pour homme. S’il n’a pas réussi à trouver une formule satisfaisante pour lancer une commercialisation de cette pilule, il a cependant découvert que les sujets tests devenaient particulièrement agressifs.

A l’époque, on savait qu’une surdose de testostérone rendait colérique (notamment par les diverses affaires de dopage). Mais lors de cette étude, les moutons subissaient une réduction de cette hormone. Il est donc devenu clair pour Dr Diamond qu’une variation hormonale, quelle qu’elle soit, a un impact direct sur les hommes. Il développe alors un test, toujours disponible, pour accumuler des informations. 

« Souvent c’est le ou la conjoint.e qui fait le test parce qu’iel se pose des questions. Parfois les hommes font le test pour prouver qu’ils ne sont pas « vraiment en colère », mais quand ils ont les résultats, ils se rendent compte que les remarques de leurs proches étaient peut-être justifiées. »

Dr Jed Diamond

Irritabilité, colère et dépression

Un des symptômes fréquent serait donc une forme d’irritabilité, de colère explosive. Mais Dr Diamond parle également d’anxiété généralisée et d’incertitude. Un autre symptôme récurrent serait une sorte de  questionnement sur l’avenir. En résumé, des comportements équivalent à ceux de la vie au temps du COVID.

Enfin, les comportements dépressifs pourraient également en être un signe. Pourtant pour le Dr Sébastien Landry, psychologue et sexologue, l’IMS se distingue de la dépression. En effet : « La dépression s’exprime par deux symptômes : perte d’élan vital humeur dépressive, c’est à dire voir la vie en noir. Ici on a des gens qui peuvent avoir une vie sociale épanouissante. Ils font des projets, ils avancent. ». Pour Jed Diamond, les deux pathologies sont différentes, mais pas exclusives : « Je pense que la dépression et l’IMS sont deux sphères qui se superposent, parfois une personne peut subir les deux. »

Les symptômes

L'impact sur l'entourage

Ces symptôme sont donc nombreux, et peuvent correspondre à un quantité de diagnostics. Ce qui ressort le plus, c’est cette colère surprenante. « Avec ce syndrome, les hommes sont en colère, c’est une certitude. Il y a une violence qui ressort » confirme Dr Landry. 

Une violence qui se présente en particulier dans le couple et avec les proches. En effet, elle s’efface, se maintient dans les situations sociales. En revanche « On ne peut pas se contenir tout le temps. Avec nos proches, la pression retombe. » selon le Dr Landry. Ce sont d’ailleurs souvent les proches qui poussent les « hommes irritables » à suivre un traitement.

Plus encore, cette fragilité émotionnelle s’exprime aussi par des comportements de compensations. Ces comportements servent à « éteindre » la colère : consommation d’alcool, de nourriture, la pratique d’activités sportives ou sexuelles inhabituelles, par exemple.

Pour le Dr Landry, le symptôme le plus parlant est la « non-reconnaissance ». Lorsqu’une personne change radicalement de comportement, qu’elle ne correspond plus à celle avec qui on avait l’habitude de vivre, c’est peut-être à cause de ce syndrome. Et c’est souvent pour apprendre à « se retrouver » que les thérapies débutent, sans même se douter que cela puisse être chronique. 

Les causes hormonales

L'essentielle sérotonine

Deux hormones peuvent influer sur l’IMS : la sérotonine et la testostérone. La première est sécrétée par le cerveau, la seconde est l’hormone sexuelle masculine.

La sérotonine influerait sur a régulation des comportements, l’humeur, l’anxiété ou encore l’apprentissage. Elle serait également impliquée dans la motivation et la prise de décision. Il n’est donc pas étonnant d’imaginer qu’une variation violente de cette hormone ait des conséquences négatives sur le comportement. 

La testostérone et le "cycle" masculin

La variation de la testostérone est d’autant plus intéressante. Elle exerce un rôle essentiel dans le cycle reproductif masculin. L’IMS serait alors une sorte d’équivalent du syndrome pré-menstruel (SPM) féminin. Il se traduit en effet par une fragilité émotionnelle provoquée par le cycle reproductif. Cependant le cycle masculin est beaucoup moins réglé (c’est le cas de la dire). 

Comme le cycle menstruel féminin, il évolue avec les périodes de la vie. Néanmoins il n’est pas mensuel mais journalier. Les hormones sont sécrétées pendant le sommeil. La production de spermatozoïdes en est d’ailleurs un des produit.

En fin de nuit, les hommes font leur taux d’hormones journalier. Il suffit que le sommeil soit perturbé, par exemple par un changement saisonnier, pour que ça impacte directement les hormones. Cela peut alors faire flamber ce syndrome s’il est latent.

Dr Sébastien Landry

C’est donc un moment clé pour l’équilibre hormonal. Néanmoins, cet équilibre est très fragile. Une profondeur de sommeil particulière doit pouvoir être atteinte. Peu importe le nombre d’heures, une nuit n’est complète que si elle permet ce moment de renouvellement.

Plusieurs facteurs peuvent influer sur la qualité du sommeil. Plus communes, les situation de stress intense et prolongé par exemple dans la vie professionnelle sont bien connues. Les dynamiques de couples toxiques, ou bien une alimentation déséquilibrée peuvent également entrer en jeu. En règle générale, une vie non-équilibrée impacte négativement la qualité du sommeil

Les causes sociétales

Une perte de repères

Une des cause les plus surprenante est la perte de repères sociaux. En effet, selon Dr Landry : « Les hommes d’une cinquantaine d’année sont dans une société qui a beaucoup évoluée. Ils sont dans un entre-deux. Petits, ils ont observés le comportements de leurs parents qui étaient très genrés. Mais maintenant, ils sont témoin d’une société plus jeune et qui n’est plus aussi genrée. » 

Une perte de repères qui s’applique aussi aux générations plus jeunes. Dès l’adolescence, la question du rôle social se pose. Ce que remarque le Dr Diamond.

« Dans le passé, les rôles sociaux étaient plus stricts. La bonne nouvelle, c’est que les rôles sont désormais plus fluides. Mais d’un autre côté, ça peut créer la confusion. Un certain nombre d’hommes se s'interrogent désormais sur des sujets qui n’étaient des questions avant. Il y a tout un monde entre les jeunes gens d’aujourd’hui et ceux d’hier, pour qui c’était plus simple bien qu’avec moins de choix. Et cela peut être une cause de stress notable. »

Dr Jed Diamond

La masculinité toxique

Il y aurait alors un désarroi réel lié à une perte de l’image de l’ « Homme ». D’ailleurs on peut penser que cette fragilité s’exprime par des mouvements de colère à cause de l’éducation genrée. En effet, les variations hormonales affecteraient tout le monde. Cependant, elle s’exerce particulièrement chez les hommes par des poussées de violences.

Il y aurait donc un rapport entre ce syndrome et la « masculinité toxique » ou « hyper-masculinité ». Robert Salem la définit comme’ « Une forme de masculinité sous stéroïdes. Elle est souvent caractérisée par un haut degré de tolérance pour la violence et l’agressivité. Elle est aussi caractérisé par un mépris total pour la dignité des femmes. Enfin elle est caractérisée comme une sorte de stoïcisme : les hommes qui ont un comportement hyper-masculin ont tendance à dissimuler leurs émotions ». Tout ce qu’on retrouve dans l’IMS donc.

Les traitements

On précise toujours aux hommes irritables que ces résultats ne veulent pas dire qu'ils sont malades, mais simplement qu’il y a des raisons pour lesquelles ils sont en colère. Et cela permet de trouver des moyens de prévenir ces symptômes avant qu’ils fassent trop de dégâts. Cela permet aussi d’ouvrir le dialogue.

Dr Diamond

Puisque la cause hormonale est avérée, on peut imaginer que des traitements hormonaux seraient banalisés. Cependant, pour le Dr Landry comme pour le Dr Diamond, on lui préfère un accompagnent pluri-disciplinaire. L’idée est de mener vers un équilibre de vie, en collaboration avec des médecins spécialisés. Ce traitement peut intégrer des séances de psycho-thérapie ou un suivi diététique  par exemple.

Par ailleurs, puisque ce syndrome s’exprime souvent par des comportements qui peuvent correspondre à divers mal-être, tout traitement doit être effectué avec précaution. Il n’existe pour l’instant pas assez de documentation pour en faire une pratique médicale propre. Ce qui est important, c’est de savoir demander de l’aide. « Un changement d’attitude soudain doit alerter. Une irritabilité et une colère soudaines doivent ouvrir sur des consultations » selon Dr Landry.

« Il est important d’expliquer ces changements de comportements. Expliquer qu’il y a une origine qui peut être à la fois hormonale et comportementale au fait qu’un homme, ou son entourage, ne se reconnaisse plus, c’est ouvrir la voie à la guérison. C’est un signal d’alerte qui doit pousser à la consultation »

Dr Sébastien Landry

L'homme Irritable : une explication des violences domestiques ?

On ne peut pas sauver un homme violent si on est en danger

Comme les hommes atteints par ce syndrome ont tendance à être plus agressifs, en particulier avec leurs proches, il est tout à fait possible que cela participe aux violences conjugales. Cependant les experts sont unanimes : ce n’est pas une excuse valable. 

Jed Diamond pose comme priorité le bien-être du partenaire dans le couple. On ne peut pas « sauver » un homme violent de lui même . On ne doit jamais sacrifier sa santé et sa sécurité. Pour Sébastien Landry également : « Il n’y a pas de maltraitance, physique ou psychologique qui ne soit acceptable. »

« La responsabilité de la conjointe ou du conjoint est d’abord envers elle ou lui même. S’il y a de la violence, il faut parfois partir, chercher de l’aide avant de se concentrer sur l’autre. Rester dans une situation dangereuse n’aide personne. »

Dr Jed Diamond

Une bien mauvaise excuse

Ce diagnostic ne doit jamais être manipulé pour justifier des comportements dangereux donc. Mais il n’est surtout pas recevable en Justice. Dr Landry confirme « Il y a des hommes qui consultent pour se protéger. Mais là dessus, aucune inquiétude : des psychiatres sont dépêchés lors des jugements. On sait très bien évaluer s’il y a une pathologie ou si on se moque de nous. »

L’IMS est donc un objet de recherches passionnant en plein développement. Il n’est en aucun cas une excuse recevable pour justifier des violences. Si vous êtes victime de maltraitance au sein de votre couple, appelez le 39 19. Si vous êtes témoin d’une situation dangereuse pour un enfant, composez le 119.

Un article par Shad De Bary

Caravane a ce qu’il vous faut. Sa gamme Holi, composée de quatre meubles, propose une palette de 60 couleurs différentes. Toutes plus chaleureuses les unes que les autres.

Tête de lit et cache sommier - © Holi by Caravane
Tête de lit et cache sommier - © Holi by Caravane
Loveseat - © Holi by Caravane
Loveseat - © Holi by Caravane

Non non, vous ne rêvez pas. La gamme Holi propose bel et bien 60 couleurs. D’un dégradé de bleu et de blanc, en passant par du jaune, de l’ocre, du rose, du vert… Bref, il y en a pour tous les goûts et toutes les déco – et c’est aussi le pire cauchemar des indécis·e·s, on vous l’accorde ! C’est d’ailleurs de cette palette de couleurs qu’est tiré le nom de la collection. Parce qu’Holi, c’est aussi et surtout le nom de la fête des couleurs en Inde. « Alors, comme un hommage à cet événement magique qui fait éclater la joie et resplendir les pigments, nous avons donné ce nom à notre gamme de meubles indispensables pour un intérieur lumineux et chaleureux », explique Caravane.

Colorée, mais surtout chaleureuse

Cette collection de meubles ne propose pas n’importe lesquels. Parce qu’avec la gamme Holi, notre intérieur sera chaleureux ou ne sera pas ! Au rendez-vous ? Un canapé, un fauteuil, une tête de lit et un loveseat. Tous réalisés sur commande par des artisans tapissiers français, ils ont été imaginés en lin.

Une chose est sûre : ce sont de vrais compagnons du quotidien. Le canapé pour un apéro à plusieurs, le fauteuil pour lire son livre tranquille, le loveseat pour se lover avec son·sa partenaire devant un film, et la tête de lit et le cache sommier pour accompagner nos nuits. Et bonus : ils sont déhoussables. Parfait, pour changer de style au gré de nos envies.

La gamme Holi est disponible sur le site ou en Call & Collect.

Article de Clémence Bouquerod

Un running mondial 2.0, tout·e seul·e, mais en équipe, pour aider à guérir les lésions de la moelle épinière. Le 9 mai prochain, la course digitale Wings For Life World Run reprendra place pour sa septième édition, un peu partout dans le monde. Montre en main, à 13 h pile, que vous soyez à Séoul, New-York ou Paris, vous pourrez y participer.

© WINGS FOR LIFE WORLD RUN
© WINGS FOR LIFE WORLD RUN

« Jusqu’à ce que la ligne d’arrivée virtuelle vous rattrape. »

Une course unique, où l’adversaire est la ligne d’arrivée

Cette course, si vous n’aviez pas participé aux éditions précédentes, est plutôt originale. En effet, la ligne d’arrivée virtuelle – représentée par une voiture – la « Catcher Car » remonte la course petit à petit (d’abord à 14 km/H), trente minutes après le départ des athlètes. Progressivement, elle accélère pour tenter de rattraper le flot de coureurs. Depuis 2014, cette course réunie 700 000 participant·e·s motivé·e·s, dans 195 pays. 

Let's run !

C’est l’occasion ou jamais de se mesurer à des athlètes de haut niveau. Par exemple, à la championne du monde de ski slopestyle Tess Ledux qui est déjà inscrite. Et c’est aussi un joli moyen d’agir pour aider la cause des malades de lésions à la moelle épinière. Téléchargez simplement l’application et courez. Grâce à elle, il est facilement possible de s’imposer des objectifs. Vous avez accès en direct à l’évolution de la Catcher Car. La course est ouverte aux personnes en fauteuil roulant, et à tou·te·s celleux qui souhaitent se surpasser.

Pour un running entre ami·e·s ou coureur·se·s aguerri·e·s

Pour les plus compétitif·ve·s d’entre vous, sachez que le record à battre est un running de plus de 92 km (Dubaï, en 2017). Les frais d’inscription -d’une valeur de 20 € – seront entièrement remis à la fondation Wings For Life. Les maladies touchant la moelle épinière concernent des millions de personnes dans le monde entier. L’organisation finance depuis 2004 des essais cliniques et des projets de recherches. Ensemble, courrons pour faire avancer la recherche !

Échauffez-vous pour le 9 mai

Depuis sa première édition, la Wings For Life World Run a déjà récolté plus de 29 millions d’euros pour la recherche. Pour une course réussie, Colin Jackson, le directeur sportif de Wings For Life World Run offre ses conseils. D’abord, c’est comme « jouer au loup ». Lorsque l’on est pourchassé·e, on court immédiatement plus vite.

Puis, il expose l’importance d’être encouragé·e et de se soutenir. Ainsi, courir en groupe ou simplement utiliser l’appli qui donne des informations sur l’état de sa propre course. Troisième conseil : s’amuser pendant le run ! L’appli proposera un échauffement convivial, des informations sur les coureur·se·s du monde entier… Enfin, Colin Jackson l’affirme, nous sommes « STRONGER TOGETHER ! ». Alors, rejoignez une team !

Téléchargez l’application Wings For Life (iOS et Androïd) et inscrivez-vous ici.

Un article de Margot Hinry

Déjà la moitié d’une année passée sans cinéma. Eh oui, on s’en souvient, le 30 octobre dernier, les salles baissaient leurs rideaux, pour la deuxième fois. Puisque l’on ne peut plus allez au cinéma et que l’écran de notre télé n’est pas aussi cool que celui des MK2, l’Hôtel Paradiso propose une alternative aux amoureux·se·s du 7eme art.

Chambre Grande Paradiso - Hotel Paradiso©RomainRicard
Chambre Grande Paradiso - Hotel Paradiso©RomainRicard

Le groupe MK2 reste fidèle à son ambition initiale : proposer une autre idée du cinéma, pour poser un nouveau regard sur la vie ! Et c’est chose faite. Pour la première fois au monde, un hôtel-cinéma ouvre ses portes au grand public. Nous l’avons testé, alors on vous raconte.

Vivre le cinéma seul·e... ou entre ami·e·s

L’Hôtel Paradiso a été pensé par les frères Nathanaël et Elisha Karmitz, à la tête du groupe MK2. Cinéphiles jusqu’au bout des ongles, ils créent un lieu, où pour la première fois, le cinéma prend une dimension plus vivante que jamais. Et pour cause, au-dessus du MK2 Nation, en plein cœur de la capitale, 34 chambres et 2 suites-cinémas privées s’offrent au grand public. Et pour couronner le tout, parce qu’on ne se lasse jamais des rooftops, l’hôtel transforme son toit en terrasse avec cinéma plein air (et la vue est vraiment dingue, croyez-nous). 

Le cinéma rien que pour vous !

Vous faites partie de la team qui commente le film ? Vous aimez rire aux éclats ou pleurer à chaudes larmes, mais êtes un peu timides en salle… L’Hôtel Paradiso dispose de loges-cinémas. C’est-à-dire : des espaces privés au-dessus de la salle habituelle, pour une projection à l’abri des regards et insonorisée. Vous disposez donc de votre propre son et des sièges super conforts. Vous dominez la salle et n’avez plus besoin de vous demander quelle est la meilleure place pour regarder votre film. Stylé, n’est-ce pas ?

De plus, vous pouvez profiter du room service pendant votre séance. Enfin, pour partager un moment de cinéma encore plus intime, rendez-vous après la dernière séance de la journée. Il est alors possible de choisir son propre film et de le diffuser sur l’écran géant.

Hotel Paradiso - La Loge ©RomainRicard
Hotel Paradiso - La Loge ©RomainRicard

Une nuit au cinéma

Pour prolonger l’expérience, MK2 propose encore plus. La salle LALALAND c’est la spéciale karaoké pour vous faire (re)vivre le meilleur du cinéma musical. 17m2 de musique sur une toile de 80 pouces. Après une bonne dose de karaoké party, vous pouvez regagner votre chambre d’hôtel pour y passer une nuit rythmée par films et documentaires…

Face aux lits, des véritables écrans de cinéma vous attendent. Le concept est clair pour les frères Karmitz : une chambre = un cinéma. La pièce se plonge entièrement dans l’obscurité et vous pouvez régler la lumière, le son et le film de votre choix grâce à une tablette numérique.

Ainsi, les films à l’affiche du MK2 seront bien évidemment accessibles en chambre (à la réouverture du monde). En attendant, vous avez accès à toutes les meilleures plateformes de VOD pour un panel de films incomparable. Netflix, My Canal, Arte et bien d’autres.

Les clients repartent tous avec le sourire. Ils sont heureux d’avoir eu l’impression de vivre l’expérience du cinéma, tout en sortant de leur quotidien.

Fabien Beauvallet, directeur de l’hôtel.

Un bain moussant, un grand pop-corn et un chef-d’œuvre sur grand écran

La semaine est longue ? Pourquoi ne pas faire une pause le temps d’une nuit ou deux dans une des chambres du Paradiso.

La carte de saison est pensée par Bob’s Juice Bar façon « sur le pouce », pour des petites recettes faciles à déguster de votre lit. Faites-vous servir votre grand popcorn en chambre en appelant le 007 sur des téléphones filaires vintages. L’écran est observable de partout dans la chambre.

Ainsi, on se prélasse dans son bain moussant en dégustant snack et petit drink devant un chef-d’œuvre du 7e art. Grâce au système streamer*, utilisé pour projeter le film et diffuser le son, on s’y croit vraiment. Enfin, selon votre chambre, vous aurez vu sur Paris ou sur une des deux superbes pièces de street art made by JR. 

 

Hotel Paradiso - ©JR
Hotel Paradiso - ©JR

Un ciné dans une suite

Pour les plus cinéphiles des cinéphiles, l’hôtel propose deux suites avec salle de cinéma privée au sein de la chambre. Une expérience unique pour une diffusion personnalisée. L’hôtel incarne les arts et la culture, de son concept à sa décoration d’intérieur. En effet, les frères Karmitz se sont entourés d’un collectif d’artistes et d’amis. Les architectes Daniel Vaniche et Paula Castro ou les artistes JR et Christian Boltanski ont aidé à concevoir un lieu sur mesure. Et pour rendre l’expérience encore plus cool, MK2 est en partenariat avec PlayStation. Toutes les chambres sont équipées de PS5, pour varier les plaisirs… 

L’espace est décoré à l’essentiel afin de laisser le film l’envahir et le façonner de sa fantasmagorie.

Alix Thomsen, décoratrice de l’hôtel.

Chez Paulette, on a bien apprécié cette petite pause cinématographique et en plus, on a divinement bien dormi ! Faites vite, les chambres sont très demandées. 

Chambres à partir de 100 euros la nuit, réservez sur mk2hotelparadiso.com

*tout le système de son, de projection et de lumière est contrôlable via ulane tablette. Ces salles sont agréées par la CST (commission qui effectue le contrôle technique des cinémas) et sont aux normes DCI (standard technologique du cinéma numérique). Selon MK2 Hôtel Paradiso

Un article de Margot Hinry

L'appli qui va révolutionner notre quotidien voyait le jour le 8 avril. C’est Nabla. Elle est gratuite, regorge de précieux conseils médicaux concrets et s’adapte à chacune, selon nos besoins et nos demandes.

En fait, le concept est très simple : venir en aide rapidement, facilement et de manière professionnelle à toutes les femmes. Téléchargez l’appli, posez votre question ou découvrez les infos à la Une du jour. En 3 clics, des spécialistes vous éclairent. L’idée générale étant de proposer un service médical accessible à toutes, de partout. Il se veut continu, personnalisé et préventif. 

Pourquoi la santé féminine ?

Endométriose, grossesse, mycose vaginale, simple migraine à répétition ou même douleurs dans les doigts. Il n’est jamais simple d’obtenir des rendez-vous médicaux rapidement. Et surtout, quand il s’agit de la santé des femmes. Trop peu de spécialistes pour beaucoup de demandes.

Alors, on se tourne vers des blogs (nous tairons le nom de ces blogs « santé », qui pour un léger mal de gorge nous diagnostique les pires des maladies incurables). Parfois utile, parfois très alarmant. Mais la plupart du temps, on en vient à ne pas consulter, car à force de scroller sur des forums non mis à jour depuis 2013, on baisse les bras. C’est ici que Nabla entre en jeu et nous sauve la mise.

Des spécialistes diversifiés pour une communauté inclusive

Pour comprendre notre santé, notre corps et ses réactions, l’application propose un journal. Ainsi, il est possible d’enregistrer ses propres données (symptômes, cycles…) et de les suivre assidûment. Il est également possible d’enregistrer les conseils médicaux qui nous ont aidées. En effet, Nabla regroupe bon nombre de conseils et informations rédigés par des professionnel·le·s de santé de toutes les spécialités. Pour les citer, gynécologues, psychologues, médecins généralistes, sages-femmes, infirmières, nutritionnistes, kinésithérapeutes et ostéopathes sont disponibles pour répondre à nos demandes.

En lançant une application dédiée à la santé des femmes, nous souhaitons avant tout replacer l’écoute et l’empathie au cœur de la relation patiente-médecin.

Delphine Groll, cofondatrice de Nabla.

Dialoguer pour partager son expérience

Une fois connectée à l’application, chacune peut poser une question dans l’anonymat. Par exemple « Qu’est-ce que la respiration en pleine conscience ? » ou encore « L’épilation intégrale, est-ce risqué ? », ou bien « Comment garder le moral ? ». Le ou la professionnel·le de santé répond à la question par un bref résumé en plusieurs étapes et en plusieurs conseils détaillés. 

Aussi, les utilisatrices peuvent commenter sous la question, afin d’apporter des précisions, avis ou autre. Chaque témoignage de femme permet de faire avancer la recherche et d’aider quelqu’un d’autre. C’est une plateforme complète, moderne et très bienveillante. Parce qu’il n’y a pas de question bête, comme nous le répétait nos professeur·e·s des écoles (enfin, celleux qui étaient cool) !

La médecine de demain

Pour arriver à bout de ce projet, développer correctement son algorithme et permettre l’accès aux réponses les plus concrètes, Nabla a levé 17 millions d’euros auprès d’investisseur·se·s. Parmi elle et eux, le célèbre milliardaire Xavier Niel, la société Artemis (société d’investissement de la famille Pinault) mais aussi Rachel Delacour, Julie Pellet… 

D’ici quelque temps, Nabla sera équipé d’un service de télé-consultation proposant un rendez-vous médical sur-mesure avec les spécialistes partenaires. À l’avenir, une version premium de l’appli sera développée. Elle proposera un suivi médical avec des programmes ciblés pour chaque patiente désireuse de ce service. L’idée générale étant de proposer un service médical accessible à toutes, de partout, et se voulant continu et préventif.

Disponible sur l’app store dès maintenant.

Un article de Margot Hinry

Et pour cause ! Il est habillé par le célèbre et avant-gardiste styliste indien Manish Arora.

© Manisharorapommery

Aussi beau à l’intérieur qu’à l’extérieur… Ce champagne vous fera tourner la tête. Manish Arora est un génie créatif qui ne manque pas de surprendre. Après Paco Rabanne, place aux bouteilles de champagne ! Le créateur Indien s’associe aux champagnes Pommery pour une édition limitée et haute en couleurs.

Bulles de couleurs, bulles de saveurs

Les pochons des Pommery sont surprenants, colorés (c’est le moins que l’on puisse dire) et surtout tout à fait en adéquation avec leur contenu. Place à une explosion de bulles, bleues, roses, jaunes, rouges, orange. Une édition pour le moins pétillante ! Et Manish Arora opte pour un look rond, plein d’humour et de vivacité, entre un style romantique et vintage. Ainsi, telles des robes taillées sur mesure pour un défilé haute couture, ces bouteilles nous en mettent plein la vue.

© Manisharorapommery

Une petite coupe ?

Après avoir contemplé le travail artistique et créatif de ce designer hors pair, enivrez-vous du goût frais et délicat du champagne Pommery. Laissez-vous porter par le Brut Royal. Celui-ci, cuvée emblématique de la Maison, représente le cœur du style Pommery. Alors, ce champagne en trois mots : vif, frais et délicat. 

Et cette harmonie est rendue possible par un assemblage traditionnel champenois composé de chardonnay, pinot noir et pinot meunier. Et puis pour les amateur·rice·s de mode, de notes d’agrumes et d’une touche de fruits rouges, le Brut Royal saura vous conquérir. Enfin, l’alternative rosée, plus en rondeur et finement corsée, saura ravir les palais par sa grande vivacité.

Le Pommery Brut Royal est vendu au prix de 39 €, le Pommery Brut Rosé, au prix de 45 €.

Un article de Margot Hinry

"Je le dis au 8ᵉ degré, bien évidemment je ne me permettrais pas de dire ça de quelqu’un." Hier matin, sur le plateau de la web-radio indépendante Arts-Mada, Fabien Lecoeuvre, auteur et chroniqueur, prenait le micro et critiquait le physique des chanteur·se·s de la nouvelle génération. Et en particulier, de Hoshi.

Source : Instagram © Hoshi
Source : Instagram © Hoshi

En fait, selon lui, le monde n’aurait pas compris que pour vendre des disques et des magazines, il fallait des « gens beaux ». Et, emporté par la sagesse et la bienveillance de son propos, le chroniqueur s’attaque à la chanteuse Hoshi : « (…)Elle a un talent incroyable, indiscutable. Mais enfin, vous mettez un poster de Hoshi dans votre chambre, vous ? Elle est effrayante. (…) Qu’elle donne ses chansons à des filles sublimes. »

Vague de soutien pour Hoshi et révolte sur les réseaux-sociaux

Hoshi a aussitôt repartagé le passage sur Twitter, avec pour légende :

Tellement grave de tenir ce genre de propos @FabienLecoeuvre. On lui offre un poster ou un miroir ? J’hésite.

Hoshi

D’abord la scène française et internationale, puis la militante féministe Alice Coffin et les journalistes Hugo Clément et Rémy Buisine, tou·te·s se sont empressé·e·s de venir contre-attaquer le discours moyenâgeux du chroniqueur. S’en est suivi un déferlement de gentillesse et d’amour sur la Toile. Aussi, le compte MusicTooFrance a manifesté son soutien sur Instagram. « Force à la sublime Hoshi et à toutes les chanteuses qui ne sont pas Vanessa, Sylvie, Sheila ou Françoise. (…) Un ‘bel’ exemple décomplexé du sexisme et de la violence de l’industrie musicale envers les femmes et les minorités. »

Un scandal de plus qui soulève des questions

En fait, c’est un discours dont plusieurs ont eu honte et se disent véritablement écœurés, comme la chanteuse Clara Luciani l’expose en story : « Honte à vous, vous êtes à vomir. C’est vous le monstre, le laid, l’erreur. C’est les pin-ups qu’on accroche au mur pour faire joli, pas les artistes. Hoshi je t’aime et tu es sublime. » Parce que cette attaque révèle également une question dont la réponse nous semblait pourtant évidente : Ne devrait-t-on pas juger les artistes sur leur art et non leur physique ?

Sexisme, moquerie et irrespect à l’antenne de nos médias

Mais ce n’est pas la première et ça ne sera malheureusement pas la dernière que ce genre de discours agressifs et hypocrites est prononcé sur des plateaux. Alors, pourquoi laissez faire, laissez dire ? En 2021, comment ose t-on critiquer le physique d’un·e artiste? Et puis, comment aujourd’hui encore, après la colère et la saturation face au sexisme, à l’homophobie, au jugement, à la moquerie, comment est-il encore possible d’évaluer un·e artiste par le prisme du « male gaze » ? Ce regard masculin, hétérosexuel – et disons-le arriéré – à partir duquel la personne est sexualisée. 

Mais non, Hoshi, Tony Guedj ou encore Calogero ne sont pas là pour plaire à Fabien Lecoeuvre. Ni pour « faire bander les filles », comme il le déblatère au micro d’Arts-Mada. Dorénavant, sur les réseaux sociaux, la haine est palpable. Après les excuses du chroniqueur sur Twitter,  Hoshi réplique habilement : « C’est à cause de gens comme vous que des jeunes abandonnent leur rêve, pas à cause des maisons de disque ». 

"Comme il est difficile d'être une femme 'normale' dans ce milieu'

La chanteuse Louane, également très remontée pour toutes ces raisons, dénonce à son tour les vices sexistes du milieu musicale. « Je suis effondrée de voir l’hypocrisie, la méchanceté gratuite, l’agressivité, le manque de respect, mais surtout la violence de ces propos. Comme il est difficile d’être une femme ‘normale’ dans ce milieu qu’est la musique ». L’artiste Alma aussi, s’indigne en story « Virez moi cet ignoble de mes médias », tout comme le musicien Waxx : « ces vieux types de médias et d’ailleurs me dégoutent ».

Enfin bref, assez de ces discours aggressifs et contre-productifs. Place à l’humanisme, à la bienveillance et à la liberté d’être qui l’on veut, sans se faire insulter sur l’espace médiatique. Alors donnons la parole aux créatif·ve·s, aux héroïques, aux intègres, aux singulier·e·s, aux poétiques. 

Et vous, quel poster d’Hoshi allez-vous afficher sur le mur de votre chambre ? 😉

Article de Margot Hinry

On l'admire chez nos ami.e.s, nos collègues, parfois même chez des personnages de fiction télévisée, tout en se répétant intérieurement que jamais on n’oserait affronter le monde et le regard des autres avec autant d’aplomb. Pourtant, la confiance en soi n’est ni innée ni réservée à des happy few (une minorité heureuse, ndlr). Bien au contraire. Elle vit en chacun.e de nous ! Il nous faut juste un peu d’effort pour la développer, l’encourager et la valoriser.

Un message inspirant qu’illustre la nouvelle campagne de Kalenji Jogging by Decathlon dans laquelle 3 femmes — l’une atteinte d’endométriose, l’autre d’acné et la troisième ayant perdu un œil — affirment fièrement leur self-love et font de leur différence une force. Grâce au sport qu’elles pratiquent à la fois comme échappatoire et outil de dépassement de soi, elles ont su booster leur confiance en elles. Elles aspirent désormais à nous inspirer tous et toutes vers l’acceptation de nos particularités comme un atout précieux.

La confiance en soi, une qualité à notre portée

On ne va pas se mentir. Avoir une confiance en soi inébranlable peut s’avérer très utile dans la vie de tous les jours, surtout quand les autres se font un malin plaisir à nous asséner opinions et critiques non désirées. D’ailleurs, les réseaux sociaux — encore eux — ne facilitent pas les choses. Qui n’a jamais passé une soirée entière sur son smartphone à se comparer à de parfait.e.s inconnu.e.s qui semblent vivre leur meilleure vie là où la lumière est toujours parfaite ? Pourtant, comme le dit Seffana — l’une des égéries Kalenji Jogging — il vaut mieux tout simplement éviter les comparaisons et s’approprier son histoire, ses spécificités et sa différence pour en faire un atout dans la vie de tous les jours. Si mettre en veilleuse cette impression que l’herbe est toujours plus verte ailleurs est plus facile à dire qu’à faire, ce n’est pourtant pas impossible. Alors comment ne plus broyer du noir et booster sa positive attitude ? Commençons par suer à grosses gouttes pour évacuer les bad vibes !

Le sport, notre meilleur allié estime de soi

Les études scientifiques sont formelles. Le sport reste l’un des meilleurs moyens pour développer et nourrir son estime de soi. En se confrontant à de petits défis physiques réguliers, on prend plaisir à les relever et — en un rien de temps — à les dépasser. Héloise, Seffana, et Alex précisent avec justesse et une bonne dose d’authenticité — à travers cette campagne Kalenji Jogging support — que le sport doit toutefois rester un moment de plaisir pendant lequel chacun.e avance à son rythme et avec bienveillance. Quel(s) sport(s) pratiquer ? À en croire notre féministe préférée Rokhaya Diallo, la boxe (ou les arts martiaux en général)  est un bon moyen pour faire bouger son corps, se défouler, évacuer les mauvaises ondes et se dépasser physiquement ainsi que mentalement jour après jour. L’exercice physique régulier permet au corps de sécréter une bonne quantité d’endorphine et de dopamines, les hormones du bonheur et du bien-être. C’est tout bénèf ! Le jogging, la danse et l’expression corporelle permettent également de libérer les toxines et d’offrir une parenthèse reposante à l’esprit. Associé à d’autres activités et stratégies de développement personnel, le sport a de véritables bénéfices sur le bien-être mental, psychologique et sur l’estime de soi. Alors, n’attendons plus que notre confiance en soi vienne des autres, de leurs compliments ou de leur approbation. La clé de notre bien-être se trouve bel et bien dans les efforts et les défis, même minimes, que l’on se donne quotidiennement.

Pour nos séances de fitness les plus endiablées, on valide à 100% le legging support Kalenji, tenue casual et sportswear idéale pour une sensation de confort total. Un effet boule ultra-ferme, et donc sculptant ! Il épouse à merveille la silhouette et maintient la peau tout au long de la séance de sport. Qu’il soit court ou long, le maintien du legging sans compression reste identique et offre une liberté de mouvement assurée. Ses deux poches discrètes où ranger clés et téléphone en toute discrétion et sans s’encombrer sont également un détail non négligeable. Les leggings support Kalenji sont disponibles chez Décathlon en boutique et en ligne. Pour découvrir sa version support 7/8, c’est par ici. Quant au legging long, le voici. Alors, désireux.ses de les tester ?

Chez Volvo, un congé parental rémunéré de 24 semaines pour papa OU maman !

© Volvo Cars France

Depuis le 1er avril, la société Volvo Cars accorde, dans le cadre de sa nouvelle politique « Lien familial par Volvo Cars », un congé parental payé de 24 semaines à prendre à tout moment au cours des trois premières années de parentalité. 

Pour qui, pourquoi ?

Le président et CEO de l’entreprise, Håkan Samuelsson, insiste sur des valeurs d’équité humaines et familiales. Pour bénéficier de ce congé parental, il faudra bénéficier d’un minimum d’un an d’ancienneté. Les parents seront alors payé·e·s à 80 % de leur salaire initial. Et ceci s’applique au plus de 40 000 collaborateur·rice·s à travers le monde, dans les bureaux ou dans les usines Volvo Cars.

Lorsque les parents sont soutenus pour concilier les exigences de leur vie professionnelle et de leur vie familiale, cela contribue à réduire l’écart hommes/­femmes et permet à chacun d’exceller dans sa carrière.

Håkan Samuelsson
© Unsplash
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Une avancée en accord avec les valeurs de l’entreprise

La politique générale de Volvo s’inspire notamment de la Suède, connue dans le monde entier pour sa législation moderne. Au-delà d’un accord de congé parental, c’est une démarche inclusive qui concerne également parents adoptifs, familles d’accueil ou de substitutions. Et bien évidemment aussi, les parents non biologiques au sein de couples homosexuel.

La directrice du pôle Corporate Functions, Hanna Fager précise que cette avancée est une incarnation des valeurs et de la culture de l’entreprise. « Nous souhaitons induire des changements dans ce secteur (…) », affirme-t-elle. L’idée étant ainsi de présenter ce congé parental comme une option présélectionnée pour créer « un effet par défaut ». Volvo Cars souhaite éviter les confusions et les hésitations auprès des salariés en levant les barrières culturelles. 

Pour qu’enfin, le congé parental rémunéré accessible pour toutes et tous, devienne la chose la plus normale qu’il soit !

Un article de Margot Hinry