TOMORROW’S WORLD, LE GRAND AIR


Tommorrow’s World… Deux mots qui sonnent comme une évasion, un nouveau départ loin du tumulte ambiant et du quotidien.
 
Ce rêve d’un autre monde, il s’illustre au sein d’un duo captivant ; celui formé par la chanteuse londonienne Lou Hayter (New Young Poney club et The sins) et le claviériste et chanteur du célèbre groupe Air, Jean-Benoît Dunckel. Cette dualité féminin-masculin nous transporte dans une sorte de paradis céleste où le lyrisme côtoie l’obscurité. Les sons cosmiques des synthétiseurs viennent tutoyer la voix abyssale de Lou, le tout dans un trip darkwave hypnôtico-poétique.
 
À l’origine de ce projet ? La volonté de s’éloigner de leurs villes respectives (Londres et Paris) et de parler d’amour à deux voix. Le résultat se trouve à la croisée de leurs chemins, dans le cosmos lyrique et envoûtant de leurs chansons So long my love, Inside, An heart that beats for me.
 
Paulette : Qu’est-ce que vous aimez le plus au monde ?
Lou : Ma famille
JB : Mes enfants
 
Qu’est ce qui vous fait rire ?
Lou : Mes amis.
JB : Pierre Richard
 

 
Qu’est ce qui vous exaspère ?
Lou : la pollution
JB : moi même
 
Votre pire moment de honte ?
JB : Quand j’étais jeune, mes voisins dans l’appartement en dessous avaient un fils de mon âge. Un jour, alors qu’ils souhaitaient déménager, leur fils devait faire visiter l’appartement à une famille. Il est venu me voir pour me demander de me faire passer pour lui et de faire visiter l’appartement à sa place, pour pouvoir aller  jouer de la guitare avec ses amis. J’ai accepté, sauf qu’à la suite de la visite, les gens ont décidé de d’acheter l’appartement. C’était plutôt embarrassant comme situation quand ils ont découvert que j’étais leur voisin par la suite.
 
De qui êtes-vous jaloux ?
Lou : J’essaie de ne pas l’être, c’est un sentiment plutôt néfaste.
JB : Je pense que dans la vie, on récolte ce que l’on sème donc j’essaie de ne pas être jaloux du succès d’autres musiciens par exemple.
 
Avez-vous une une chanson favorite dans votre album ?
Lou : Inside. C’est une chanson qui est contre la superficialité mais pas seulement  d’un point de vue romantique, aussi en amitié et avec sa famille.

 
Qu’est ce que le monde de demain vous inspire, comment le voyez-vous idéalement ?
JB : Un monde de tolérance. Aujourd’hui, les êtres humains peuvent être aussi merveilleux que cruels et dans mon monde idéal ils seraient  tous cultivés, beaux, forts, clairvoyants et grands. Des sortes d’aliens sociaux et qui vivraient mieux ensemble. Au début de l’humanité, les hommes vivaient en tribu, mais ils s‘éloignent de plus en plus les uns des autres à cause d’histoire de frontières ou de races. Un jour peut-être, il n’y aura qu’un seul pays comme dans la chanson de John Lennon.
 
Un petit clin d’oeil à votre chanson A Heart That Beats for me; si vous deviez avoir une transplantation cardiaque, avec le cœur de quelle personnalité ne voudriez- vous pas vivre ? Je sais c’est un peu dark comme question…
JB : Kim Jong Un
 
Une citation à partager avec nos lectrices ?
JB : Je vais reprendre cette phrase de l’Écume des jours de Boris Vian "les choses changent mais pas les gens", je pense qu’il est très dur de s’attacher aux relations passées et de vouloir se remettre avec des personnes quand ça n’a pas fonctionné car les gens ne changent pas finalement.
 
TOMORROW’S WORLD :: DRIVE
Naive Recording
 
 
4/06 : LA DYNAMO, Toulouse
3/07 : FRANCOFOLIES de La Rochelle
 
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