TINDER X PAULETTE DANS L’INTIMITÉ DES MILLENNIALS CÉLIBATAIRES

Mercredi dernier, Paulette et Tinder ont collaboré ensemble lors d’un talk qui nous a plongé « Dans l’intimité des millennials célibataires », l’occasion de parler de célibat assumé et d’orientation sexuelle épanouie, à l’hôtel Grand Amour. Un lieu au nom évocateur où étaient réuni.s une trentaine de Paulettes et Georges, ainsi que nos deux invité.es icélibataires LGBTQ+ : Irene, activiste féministe, et Ibrahim, directeur de casting et talent agent. C’est Juliette, la rédactrice en chef des Paulette Talks, qui a mené la conversation, le tout en présence d’Élodie, de la team Tinder.

Longtemps considéré comme hors norme, ou moqué à coups de vieilles filles à chat et de Bridget Jones désespérées, le célibat est pourtant une période de notre vie décomplexante, libératrice, enrichissante, de moins en moins stigmatisée. C’est ce que célèbre Tinder dans sa campagne SINGLE NOT SORRY, qui met en avant celles et ceux qui vivent leur célibat de manière épanouie.

Selon une enquête menée par Tinder (*), les jeunes adultes prennent délibérément la décision d’être célibataires pendant un certain temps. Et les femmes davantage que les hommes (79% contre 67%). Un célibat assumé pour explorer leur identité, faire la fête, pouvoir accorder davantage de temps à leur job ou à leurs études. Bref, le célibat est vu comme une aventure passionnante, pleine de possibilités ! Point de vue partagé par Ibrahim, 30 ans, qui se concentre majoritairement sur sa carrière. Irene, 20 ans, préfère quant à elle être polyamoureuse et libre : elle est fière de ne pas être monogame et d’avoir des amoureux.

Qui dit célibat, dit… rencontres !

Qu’est-ce que la rencontre implique dans la découverte de soi ? Que recherche-t-on chez nos partenaires ? Où et comment fait-on des rencontres ?

Bien que les rencontres fortuites restent très agréables (la méthode préférée d’Ibrahim est celle des jeux de regards dans la rue), les rencontres digitales permettent également de faire des rencontres amicales et de sortir du cercle de personnes qu’on a l’habitude de côtoyer. Près d’un.e utilisateur/utilisatrice d’application de rencontres sur cinq avoue d’ailleurs avoir fait quelque chose en dehors de leur zone de confort lors d’un date. Parce que les rencontres nous poussent à oser, elles nous apprennent à prendre de l’assurance, à prendre confiance en soi, à s’ouvrir sur le monde et donc, à s’épanouir.

Au fil du talk et au regard des statistiques issues d’une autre étude dirigée par Tinder (**), nous sommes toutes et tous tombé.es d’accord : la digitalisation des rencontres permet d’assumer plus facilement notre identité sexuelle sans se sentir jugé.e, puisque les échanges se font dans une sphère privée avec des personnes issues de tout genre et de toute orientation sexuelle.

Quid, alors, de la « fluidité sexuelle » (le fait d’avoir, au cours de sa vie, plusieurs/différentes orientations sexuelles sans qu’elles nous définissent) ? Irene s’est longtemps considérée comme hétérosexuelle, mais s’identifie aujourd’hui comme bisexuelle. Juliette, 27 ans, se considère comme « fluide » pour ne pas avoir à choisir une étiquette (« hétéro », « bi », « lesbienne », etc.) et ainsi éviter d’être stéréotypée ou catégorisée – tout comme 34% des LGBTQ+ (**). L’orientation sexuelle est-elle donc en passe de devenir un non-sujet ? Pas impossible, car la Génération Z semble peu encline à penser que l’orientation sexuelle est un critère important dans le choix du partenaire (**). Affaire à suivre…

La discussion s’est ensuite ouverte avec l’ensemble de l’auditoire, dynamique et prêt à débattre, et s’est achevée autour de boissons fraîches et autres collations savoureuses. Une soirée comme on les aime, chez Paulette !

Bon à savoir : l’intégralité du talk est à retrouver sur le compte Instagram de Paulette

(*) Enquête menée entre le 9 et 17 janvier 2019 auprès de 500 utilisateurs/utilisatrices d’application de rencontres célibataires de 18 à 25 ans concernant le célibat, les rencontres amoureuses et la culture des rencontres amoureuses

(**) Enquête exécutée entre le 19 mars et le 18 avril 2019 auprès de 1000 interrogé.es LGBTQ+ entre 18 et 45 ans concernant leur identité et la culture de la rencontre

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