Aux manettes du projet « BAN », deux fervents défenseurs de l’art que sont Marie Benaych (commissaire d’exposition) et Henrike Stahl (photographe). Fière d’un succès retentissant lors d’une première édition à l’Orfèvrerie à Saint-Denis, l’expérience « BAN » est renouvelée pour un second round. Intrigué(e) ? Éléments de réponses dans l’article ci-dessous.

« BAN », c’est d’une part une exposition

La dénomination « BAN » n’a cessé de fluctuer à travers les âges. D’abord considérée comme un commandement, puis comme une obligation, elle s’apparente aujourd’hui à une faction, un groupe.

Le leitmotiv des artistes ? Esquisser leur propre définition et vision du « BAN » des temps modernes. Douze photographes professionnels ainsi que les joueurs du Red Star Lab se sont armés de leur créativité pour répondre à l’interrogation : « qu’est-ce qu’être au ban ? ».

Le résultat ? Des productions picturales et écrites empreintes d’une diversité socio-culturelle, qui régit et unit la société. C’est bien la preuve que la différence et l’égalité se complètent en parfaite symbiose.

Seconde édition de l’exposition « BAN »

Confinement oblige, la seconde édition qui devait prendre place à Pantin aux Magasins généraux, s’est vue suspendue.

« BAN », c’est d’autre part une vente solidaire « 12 photos 12 associations »

Le concept est simple : chaque artiste a pour mission de choisir l’une de ses œuvres, corrélée à une association bénéficiaire. Fruit d’un engagement personnel ou d’un lien avec la photographie en question, cette dernière recevra l’ensemble des bénéfices.

Par ailleurs, en plus de leur domaine d’action, l’ensemble des associations mises en lumière à travers cette vente solidaire luttent contre l’épidémie du coronavirus. Par exemple, on peut citer La Maison des Femmes de Saint-Denis, qui reçoit les victimes de violences ; Just Kids Project, favorisant l’intégration des enfants migrants par le prisme du football ou encore Tous Unis Contre le Virus, soutenant le triptyque composé des soignants, des chercheurs et des malades.

En attendant une réouverture prochaine, on se rue sur leur site, dans l’optique de dénicher un florilège d’informations croustillantes !