Si mars 2021 nous rappelle le début d’une saga qu’on n’avait pas imaginé aussi longue et décevante il y a pile un an — la saison 8 de Game of Thrones nous semble subitement pas si mal après tout —, on aura au moins pu compter sur des héroïnes sans cape pour égayer ces derniers mois plutôt moroses. La chanteuse, danseuse et interprète Tessa B. fait partie de ces révélations dont la bonne humeur communicative sur les réseaux sociaux et le talent musical et artistique ont joliment animé nos soirées de confinement, puis de couvre-feu. Paulette et Vans partent à la rencontre de cette artiste solaire dont la passion pour la vie s’exprime à travers son art, de son premier EP « Dans ma tête » au court-métrage qui l’accompagne, sans oublier ses performances live endiablées pré saga Corona. D’ici quelques semaines, on la retrouvera sur scène. Promis, juré, craché ! Parole de Lannister.

Tessa B. - © Camille Hervé / @camilleherve
Tessa B. - © Camille Hervé

Quand les beaux jours de l’été se font attendre, rien de mieux que du bon son pour se booster et mieux patienter. Vans, la marque californienne de sneakers à la renommée mondiale, a toujours considéré la musique comme l’une de ses inspirations majeures. Pour se ressourcer et rêver plus loin, il faut s’entourer de nouveaux talents. C’est donc sans surprise que l’on découvre la superbe campagne de Vans en soutien à la créativité d’artistes de tous genres. Et parmi les jeunes coups de coeur de la marque, on rencontre Tessa B – une jeune femme débordant d’imagination et à la voix enivrante. La jeune chanteuse, que l’on avait découverte sur scène aux côtés de Synapson, Arigato Massaï ou encore Jabberwocky, se sert désormais de cette expérience scénique exceptionnelle pour construire sa carrière d’artiste solo. Après la sortie de plusieurs singles à succès, l’interprète a récemment partagé une reprise toute personnelle de « Tout Doucement », ballade épurée chantée par Bibi dans les années 80. Un peu nostalgique, parfois mélancolique, Tessa B. nous raconte son parcours fulgurant, partage ses inspirations de toujours et souligne l’importance d’être soutenue par une marque comme Vans en tant qu’ambassadrice de la sneaker Old Skool. Après un an de répèt dans sa salle de bain, Tessa B. est fin prête à piétiner de nouveau la scène pour faire le show. Et c’est parti !

Entretien

PK pour Paulette : Salut Tessa B. ! Pourrais-tu te présenter pour celleux qui ne te connaitraient pas déjà ?

Tessa B. : Hello Paulette. Je suis chanteuse, auteure, compositrice et interprète. Je suis très heureuse d’avoir sorti mon premier EP « Dans ma tête » en juillet dernier ! Il est accompagné d’un court-métrage dont je suis très fière et que j’aime profondément. C’est un film qui se compose de plusieurs tableaux qui racontent l’histoire de mon EP et qui met en avant ma personnalité, mon second degré et mes sentiments. Il a été réalisé par Tania Gotesman et Igor Gotesman. Big up à elleux ! Au-delà de tout ça, je suis quelqu’un qui aime la sensibilité, l’autodérision, rire, danser, jouer… En d’autres mots tout ce qui touche à la performance et aux émotions.

PK : Après une année 2020 qu’on définira sobrement comme « insolite » et un début d’année 2021 encore difficile, comment une artiste comme toi préserve-t-elle sa santé mentale ? Pour faire simple, comment ça va ?

TB : Sincèrement, les moments de bonheur à proprement parlé s’éveillent en moi quand je chante car je suis tout simplement dans le moment présent. Ce que j’aime c’est la vibration que je ressens en chantant. La vibration dans ma gorge, dans ma poitrine. C’est une sorte d’auto-hypnose — non, je n’exagère pas ! (rires) Alors pour répondre à ta question, je vais bien quand je chante ; mais on ne va pas se mentir, on a de quoi être pessimiste. En revanche, je me dis qu’il faut être des pessimistes intelligents en faisant face collectivement à la situation. J’adoucis un peu la vie avec mon art. En tout cas, c’est ce que me disent mes grands-mères. C’est déjà ça.

PK : Comment définirais-tu ta musique, cet art dont tu parles ? Qu’as-tu souhaité exprimer à travers ton tout premier EP « Dans ma tête », qui connait un franc succès ?

TB : Je fais de la pop musique avec à l’intérieur toutes les influences qui m’ont nourrie depuis 27 ans. À travers cet EP, j’ai mis de moi, évidemment, mais aussi des autres — c’est ce qui est trop beau dans la musique — notamment Benny Adam avec qui je l’ai réalisé. Ma rencontre avec lui a bouleversé mes croyances intimes. Je suis très reconnaissante d’avoir creusé ma musique avec lui et fière d’avoir suivi mon instinct. Pour ce premier mini-album, je n’ai pas cherché, en composant et en écrivant, à faire passer un message en particulier, mais j’y ai mis toute mon énergie, ma sensibilité, mes peurs, mon second degré, ma légèreté et mes constatations personnelles du quotidien.

PK : D’ailleurs, comment se déroule ton processus d’écriture et de création ? Tu t’inspires volontiers de tout ce qui t’entoure, c’est ça ?

TB : Je n’ai pas vraiment de règles ni de processus. Je peux composer des piano-voix, seule chez moi, ou bien créer une base de morceaux plus aboutie pour ensuite les partager avec les gens avec qui je travaille. Je peux aussi partir de 0 en studio et créer avec un.e compositeur.rice. C’est d’ailleurs ce que je fais en ce moment avec MKL, avec qui nous travaillons sur la suite. J’aime être guidée et être à l’écoute. Je suis en perpétuelle remise en question. Parfois trop. Mais, j’imagine que c’est nécessaire pour affiner sa musicalité et grandir avec. Sinon, je m’inspire de mon vécu. Je crois que c’est inévitable et inconscient. J’aime aussi que ce soit fictif parfois. J’adore me projeter dans d’autres vies, me mettre à la place des autres comme si je l’avais vécu et jouer des rôles.

Tessa B. - © OJOZ @ojoz
Tessa B. - © OJOZ

PK : Tu es très vite montée sur scène aux côtés d’artistes établis lors de tournées ou de grands festivals, te constituant un jeune parcours déjà fulgurant. En quoi ces expériences ont-t-elles été formatrices ?

TB :  J’ai tout appris sur scène. Sur la route avec Synapson et Jabberwocky, j’ai vécu un grand tourbillon joyeux et intense pendant lequel je me suis construite humainement, vocalement et physiquement. Ces expériences m’ont fait prendre conscience de la réalité du milieu musical que je ne connaissais pas du tout, des accidents de scène à la distance qu’il faut avoir avec tout. Certaines leçons restent plus dures à apprendre que d’autres (rires). Par dessus tout, j’ai réalisé très vite que c’était mon goal, que ça confirmait ma passion pour la musique, la scène, l’interprétation et le partage !

PK : Désormais en solo, tes performances live oscillent entre le piano-voix et les choré à l’Américaine assez physiques. Vis-tu la scène comme un moment d’expression de tous tes talents, chant, danse, interprétation, jeu d’actrice ?

TB : Oui ! La danse, le chant et le jeu ont toujours fait partie de moi et de ma vie. Pouvoir tout lier à ma façon c’est grisant. J’aime(rais) que mes concerts soient une véritable performance à tout point de vue. La beauté du live est sa nature instantanée. J’aimerais que les gens sortent de la salle de concert en ressentant de l’émerveillement, de la joie, de la nostalgie du moment déjà passé. Plus qu’un concert, je veux que ce soit un spectacle. Je vis les concerts — quand ça existait encore (rires) — comme la concrétisation de tout le travail fait en amont. Tout est rassemblé : ma musique, les instruments live, chanter en live, danser, les gens, les sourires, les cris, la liberté de performer, de se tromper et de partager. Ce sont mes moments préférés !

PK : Ça se voit en effet que tu aimes pleinement vivre les choses ! Sache qu’on a partagé de grands moments de fou rire grâce à toi en regardant tes stories sur Instagram. D’où te vient cette passion pour les imitations ? Du théâtre, que tu as pratiqué avant la musique ?

TB : Effectivement, j’ai eu la chance de faire 3 ans d’école de théâtre après des années scolaires difficiles pour moi. Depuis toute jeune — j’ai des vidéos pour le prouver — je suis complètement animée par la danse, le chant, les caméras, l’humour. Paradoxalement, j’étais très introvertie en public, j’avais très peu confiance en moi. Cependant, me mettre en scène derrière le caméscope de mes parents me permettait d’être complètement moi-même et d’oser m’exprimer — de manière très souvent absurde. Après le bac, le théâtre a confirmé mon désir absolu du jeu, de l’interprétation, du rapport à la scène.

PK : Et pendant toute cette adolescence introvertie extravertie, quels sont les artistes et les styles musicaux que tu écoutais en boucle ?

TB : D’abord, j’ai écouté les artistes que mes parents écoutaient beaucoup, Michael Jackson, Jamiroquai, Celine Dion, Pascal Obispo. Joli panel, non ? Puis, je me suis tournée vers Lorie — oui oui. Avant d’être complètement bouleversée par l’album « My Prerogative » de Britney Spears. Elle me passionnait. Tout comme Mariah Carey, Whitney Houston, Christina Aguilera ainsi qu’Etta James et Aretha Franklin un peu plus tard. Ces grandes voix féminines ont inconsciemment formé ma voix à force d’essayer de reproduire les même notes à la perfection. J’ai aussi beaucoup écouté Eminem, Busta Rhymes et Jay-Z dont j’admirais la technicité et la rapidité dans l’élocution. Les voix m’émerveillent tout simplement.

PK : Tu as récemment repris la chanson « Tout doucement » de Bibi, une chanson des années 80. Tessa B. est-elle une éternelle nostalgique ?

TB : Je m’autorise à ressentir la nostalgie lorsqu’elle appelle en moi des souvenirs positifs, mais j’ai, je crois, la capacité à l’ignorer lorsqu’elle dévie vers la mélancolie. Pour autant, ma reprise de « Tout doucement » a complètement convoqué une forme de tristesse et de mélancolie durant tout le processus artistique de la chanson jusqu’au clip. En octobre dernier — pas plus tôt, j’ai entendu la chanson comme je ne l’avais jamais entendue auparavant. Elle m’a retourné et a résonné en moi. Les paroles me semblaient si justes, claires et criantes de vérité que j’ai décidé de l’interpréter à ma façon.

Old Skool – © Vans

PK : Facette de ta personnalité qui fait joliment écho à ton statut d’ambassadrice de la sneaker emblématique Vans Old Skool. Pourquoi te sens-tu proche d'une marque comme Vans ?

TB : C’est une marque que j’aime car on est très bien dedans et je me retrouve dans les valeurs qu’elle véhicule. La Old Skool est un grand classique sur lequel on peut toujours compter, mais qui sait aussi se réinventer en permettant d’exprimer sa personnalité, son mood du moment.

PK : Et autant être parfaitement chaussée pour effectuer toutes les chorégraphies qui subliment tes performances live. D'où te vient cette passion pour la danse d'ailleurs ?

TB : Je viens d’une famille très sportive. Ma mère est maître-nageur et mon père a toujours pratiqué du sport à haut niveau. Ils m’ont donc transmis cette passion et inculqué la rigueur physique et le bien être. J’ai aussi pratiqué la natation synchronisée pas mal de temps, mais je n’ai pas vraiment pratiqué de danse « sur terre ». J’ai commencé à prendre des cours de danse en 2015 lorsque j’étudiais le théâtre et à vraiment danser lors des tournées avec le groupe Synapson.

PK : Là où tout a commencé ! (Rires) Et l’avenir dans tout ça ? Quels sont tes futurs projets ? Des projets pour lesquels les Paulette doivent absolument enregistrer une alerte sur leur calendrier. Télé, cinéma, musique, scène, one-woman show ? Dis-nous tout.

TB : De la musique, de la musique, de la musique, très vite dans les prochains mois. Et des concerts très vite. On y croit ! Il y aura du nouveau cette année. J’ai si hâte ! Cinéma ? Avec plaisir… Si Justine Triet, Cédric Klapisch ou Paul Verhoeven lisent cette interview, n’hésitez pas à me contacter au 06 78 37 46…7398289.

PK : À bons entendeurs. Merci Tessa B. !

Article de PK Douglas

Les deux marques continuent de nous surprendre, cette fois en transformant le motif damier iconique qui a fait le succès de Vans.

Collaborant régulièrement, Vans et Opening Ceremony nous ont habitué·e·s à des modèles toujours plus pop et inédits. Au coeur de leur première capsule de 2021, on découvre un nouvel imprimé innovant. 

Des collaborations toujours très attendues

Fondée en 2002 par Carol Lim et Humberto Leon, Opening Ceremony s’impose très rapidement dans l’univers de la mode. A la fois marque et concept store, elle multiplie les collaborations avec les grands noms du sporstwear. Depuis 2014, elle se joint à Vans pour créer des collections capsule étonnantes et toujours tendance. Réinventant alors la sneaker, devenue un incontournable du vestiaire féminin comme masculin, elle en propose des interprétations ultra-pop. A paillettes, en velours côtelé, en toile de Jouy, en satin, transparentes, ou encore dernièrement reprenant les tableaux du peintre Magritte, les collaborations se succèdent mais ne se ressemblent pas

Une collection centrée sur un graphisme innovant

Aujourd’hui, c’est le célèbre damier, motif reconnaissable entre tous qui a fait le succès de Vans, qui est repensé. Humerto Leon se confie sur le site de la marque :  « Vans fait depuis longtemps partie de notre cercle de créateurs et nous avons hâte de pouvoir apporter notre touche à leur collection. Carol et moi souhaitions réinventer le célèbre motif damier de Vans par un graphisme novateur ». Un imprimé animal, de léopards ou de serpents enlacés, remplace alors les figures géométriques. Un visuel hypnotisant, accompagné pour la première fois de pièces de prêt-à-porter assorties. Et pour une touche de douceur, la Vans originale sort également en matière matelassée dans des couleurs pastel parfaites pour les beaux jours. 

Une collaboration encore une fois particulièrement réussie, disponible à partir du 19 février sur le site Vans.

Un article par Shad De Bary

L’aventure, voilà ce qui réunit Vans et National Geographic dans une collaboration plus que surprenante. La collection qui en est le fruit n’est autre qu’un hommage à l’expression créative. On se plonge tout de suite dans un univers plein de découvertes, de couleurs et de matières respectueuses de l’environnement.

Vans et Nationale Geographic signent ensemble une collection de vêtements pour de meilleures aventures. Crédits : ©Vans et National Geographic.
Vans et Nationale Geographic signent ensemble une collection de vêtements pour de meilleures aventures. Crédits : ©Vans et National Geographic.

Depuis déjà 132 ans National Geographic nous fait voyager à travers le monde. Sur notre petit écran, les reportages se succèdent et nous voilà tel un explorateur. À la conquête des Anciens Mondes et de celui de demain, les aventures prennent vie peu à peu. 

Oui nous voilà désormais sur un skateboard, cheveux aux vents et notre paire de Vans préférée aux pieds. L’odyssée se poursuit, entre frissons et sensations. Pour traduire le tout, Vans et National Geographic s’associent pour une collection de vêtements et chaussures qui décoiffe !

Photos et logos National Geographic sur nos paires de Vans emblématiques 

De l’originalité en veux-tu en voilà ! Cette collaboration laisse entièrement place à la créativité. C’est dans les silhouettes classiques Vans de la Sk8-Hi Reissue 138, la Old Skool, la Authentic, la Era, la Slip-On Classic et l’UltraRange EXO que des imprimés hauts en couleur viennent s’ajouter. 

En effet, des photographies et logos National Geographic s’inscrivent sur les toiles d’emblématiques paires de Vans pour un look 100% explorateur. On retrouve également sur les semelles, la bordure jaune de la chaîne télévisée dans un esprit aventurier. 

Les emblématiques paires de Vans se refont une beauté avec de nouveaux imprimés signés National Geographic. Crédits : ©Vans et National Geographic.
Les emblématiques paires de Vans se refont une beauté avec de nouveaux imprimés signés National Geographic. Crédits : ©Vans et National Geographic.

Une ligne de vêtements pour homme et femme 

Cette collaboration est aussi l’expression de la volonté de préserver l’environnement. Les matériaux utilisés ont été soigneusement réfléchis. Tiges en toile de coton biologique, lacets en PET recyclés, le tout en une collection de vêtements et accessoires pour hommes et femmes. 

La collection de vêtements signée Vans et National Geographic promet d'être haute en couleurs avec ce Crop Top. Crédits : ©Vans et National Geographic.
La collection de vêtements signée Vans et National Geographic promet d’être haute en couleurs avec ce Crop Top. Crédits : ©Vans et National Geographic.

On y retrouve un Crop Top à manches longues, un globe sérigraphié Nationale Geographic Society sur le devant ainsi qu’un imprimé en damier Vans le long des manches. Côté homme, la collection se dévoile dans un Tee-Shirt à manche courte National Geographic qui se pare d’un logo Vans à l’avant et d’un globe National Geographic à l’arrière. 

Petit tour dans les accessoires où cette collaboration laisse place à une casquette en sergé recyclé, un sac fourre-tout et une sacoche National Geographic pour vivre son aventure le mieux possible !

Vous pouvez dès à présent retrouver cette collection surprenante sur l’e-shop

Article de Nina Hossein.

Après un an de tournage aux quatre coins du globe, les femmes de la team Vans se dévoilent dans un long métrage 100% féminin. Talentueuses et courageuses dans Credits, nos skateuses confirment la place des femmes dans cette discipline. 

Credits met sur le devant de la scène les femmes de la team Vans. Crédits : ©Shari White.
Credits met sur le devant de la scène les skateuses de la team Vans. Crédits : ©Shari White.

Il était temps et Shari White l’a fait. La réalisatrice de Credits fait briller les skateuses de la Team Vans dans son long métrage. Durant une quinzaine de minutes, nous découvrons des jeunes femmes intrépides. Parmi la dizaine de skateuses, on retrouve notamment Una Farrar, Breana Geering et Fabiana Delfino. 

https://www.instagram.com/p/B_Qj45hgjHE

Credits, une belle leçon de vie

Ce long métrage est là pour célébrer la diversité de l’énergie et des personnalités de la communauté mondiale du skate féminin. Un point d’honneur pour attribuer à ces femmes le mérite dont elles ont le droit. Car oui, jusqu’à présent, les skateuses étaient présentées dans les sections « crédits » à chaque fin de vidéo. Aujourd’hui, la team Vans féminine s’impose du début à la fin.

Entre les figures, les gamelles et les rires, Credits met en avant des jeunes femmes liées d’amitié. Des skateuses tenaces, qui ne lâchent jamais. « C’est ça le skate ! Le rire et l’amitié, ainsi que les batailles. J’espère que les spectateurs auront un aperçu de ce sentiment » témoigne la réalisatrice Shari White. Et c’est que l’on en retient : après être tombé, il faut se relever et re-essayer. Continuer jusqu’à y arriver !

Una Farra réalise la figure du ollie. Crédits : ©Shari White.
Una Farrar réalise la figure du ollie. Crédits : ©Shari White.

Un film pour voyager autrement

Credits est aussi un moyen de découvrir des paysages autrement. D’observer des spots dont on n’aurait pas idée. Dans un esprit vintage, Credits nous plonge dans le skate des années 90. On voyage avec la Team entre les États-Unis et le Canada en passant par Melbourne en Australie et Barcelone en Espagne. 

Voilà enfin de quoi promouvoir la place des femmes dans le skate et donner un peu plus envie aux jeunes filles de s’y mettre !

Article de Nina Hossein.

Ce samedi 22 février dernier a eu lieu la compétition des Vans Hi-Standard Snowboard Series 2020, à Chamrousse, en France. 

Crédit : @Mayolgreenfilms

Les résultats de l’événement sont tombés ; Titouan Bartet remporte les MVP Homme et Anne-Sophie Lechon, les MVP Femme. Pour les moins de 16 ans et Van Doren Best Tricks, c’est Romain Allemand.

Vans Hi-Standard Snowboard Series 2020

C’est le 11 janvier dernier au Canada, qu’a été annoncé le coup d’envoi 2020 de cette compétition internationale annuelle. La tournée accueille les riders du monde entier et de tout âge afin de présenter et d’exposer leur créativité !

Les participants des Vans Hi-Standard Snowboard Series partiront en tournée en Chine, en Corée du Sud, en Russie, en France et en Italie. Ils feront également quelques arrêts en Amérique du Nord. Pour chaque événement, une session de big air, où les snowboarders seront examinés sur leur style singulier, sera instaurée.

Le plus créatif

Le concurrent le plus créatif, innovant et original, sera récompensé ! Les MVP régionaux gagneront un voyage pour la finale au Brighton Resort dans l’Utah, aux États-Unis. Ils pourront faire du snowboard avec la team Snow Vans et se battront pour le titre de MVP Vans Hi-Standard Snowboard Series 2020.

Les prix

Les gagnants auront plusieurs récompenses, et recevront plus de 50 000 dollars, en plus de prix à gagner. Mais aussi les titres « The Dillon Ojo Award », « Worst Bail » et MVP. 

Les concurrents et les fans pourront assister aux démos de leurs snowboarders favoris. La team International Snowboard sera présente à chaque arrêt de la tournée. De plus, il sera possible de customiser ses propres Vans grâce à un artiste de chaque ville qui participera aux ateliers pop-up House of Vans. 

Rendez-vous sur vans.com/histandardseries pour plus d’informations sur les horaires, les mises à jour et les réglementations de la gamme de snowboard Vans Hi-Standard !

#VansHiStandard 

Article d’Alicia Desrivieres 

VANS et Sandy Liang s’associent le temps d’une collection en édition limitée de vêtements, chaussures et accessoires. Elle sera disponible dès le 21 février.

VANS X Sandy Liang

Originaire de Bayside dans le Queens, Sandy s’inspire de tout l’univers et l’énergie de New York, de sa grand-mère mais aussi ses vêtements de jeunesse. Connue pour mixer les tissus, les couleurs et les imprimés, elle revisite 5 paires de VANS Classic.

La collection chaussures

On retrouve dans cette collection des imprimés léopards, des breloques en métal, du velours rose… La Era Sandy Liang est le modèle phare de la collection chaussure. Le modèle Old Skool est en velours rose, imaginé du canapé venant du studio de la jeune créatrice new-yorkaise. Un deuxième modèle Old Skool rend hommage au quartier de Lower East Side. Elle a aussi repensé le modèle Platform Slip-On avec de la fausse fourrure léopard des neiges qui habille toute la chaussure. La VANS Sport est la dernière pièce de la collection chaussure et est inspirée du quartier d’origine de Sandy Liang. Chaque modèle est unique.

Les vêtements et accessoires

Neuf pièces émanent de la ligne vêtements et accessoires. Elles reflètent la nostalgie des années 90. Les pièces phares sont un sweat à capuche oversize Sandy BF, un cycliste façon peau de serpent, une combinaison rose pâle et une veste à pois. Les accessoires contiennent un sac banane et un sac en fausse peau de mouton. 

Où la trouver ?

La collection VANS x Sandy Liang sera disponible à partir du 21 février prochain, en édition limitée. Vous la trouverez sur les sites internet VANS et Sandy Liang. Mais aussi dans quelques boutiques VANS. De plus, le pop-up The General by VANS ouvrira ses portes du 21 février au 15 mars et présentera la collaboration ainsi que la collection de prêt-à-porter de Sandy Liang.

Article d’Alicia Desrivieres

En cette fin d’année, Vans a donné plus d’un millions de dollars à Imagination.org et créent Vans Checkerboard Day pour soutenir les organisations caritatives qui offrent aux enfants du monde entier la possibilité d’être créatifs.

Soutenir la créativité pour les enfants du monde

Van’s a fermé le 21 novembre dernier ses bureaux pour que les employés rejoignent les fans de la marque. Le but étant de célébrer et défendre la créativité dans leurs communautés. C’est le Vans Checker Day, représenté par les couleurs de leurs célèbres chaussures à carreaux noirs et blancs. Ils développeront cette journée tous les ans. Le don à Imagination.org contribuera à former plus de 100 nouveaux ateliers créatifs dans le monde d’ici à octobre 2020. Il renforcera ses 150 ateliers actuels, touchant plus de 20 pays et 10 000 enfants du monde entier. Le tout grâce aux ventes réalisées dans le monde entier par Vans, ce fameux 21 novembre 2019.

VansCheckerboard DAY

«En tant que marque ancrée dans la culture des jeunes, le Vans Checkerboard Day était bien plus qu’une initiative de dons d’entreprise. Il s’agissait de rassembler nos parties prenantes internes, notre famille Vans et nos consommateurs pour faire une différence dans la vie des jeunes du monde entier en défendant et en célébrant le pouvoir de la créativité »

Doug Palladini, président de la marque Vans Global
https://www.instagram.com/p/B5ni75PJ0LF/

Une journée importante qui perdurera

«Avec le soutien de Vans, non seulement nous pourrons soutenir nos 200 ateliers créatifs existants avec davantage de formation, d’outils et de ressources, mais nous avons maintenant la possibilité de lancer 100 chapitres entièrement nouveaux dans le monde», a déclaré Nirvan Mullick. Depuis 2013, Vans a donné plus de 6 millions de dollars à des œuvres de bienfaisance créatives du monde entier, permettant ainsi l’expression créative dans les communautés du monde. Une journée importante pour la marque qui souhaite bel et bien continuer sur cette lancé ! Rendez-vous l’année prochaine pour le Vans CheckerBoard Day 2020 !

Juliette Boulegon

À travers sa collection capsule « Breast Cancer Awareness », Vans s’implique dans la sensibilisation au cancer du sein avec des objectifs précis : éduquer et briser les tabous autour de la maladie pour un dépistage plus précoce qui peut sauver des vies.

Marque phare de chaussures, de vêtements et d’accessoires, Vans est dédiée aux sports extrêmes et à l’expression de soi forte et créative qui s’y rattache. La marque soutient ainsi des personnalités (athlètes, musiciens, artistes) en organisant des événements novateurs tels que le Vans Triple Crown of Surfing® ou encore le Vans Warped Tour, par le biais de leur pôle culturel international « House of Vans ».

Vans, fidèle à ses valeurs, profite de sa notoriété mondiale pour s’engager

L’idée de concevoir une collection de sensibilisation au cancer du sein est née à la suite des événements « Festifeel » organisés à la House of Vans Londres, avec l’organisation caritative CoppaFeel.

Fondée en 2009 par 2 soeurs, Kristin et Maren Hallenga, après que Kristin ait été atteinte d’un cancer du sein à l’âge de 23 ans, CoppaFeel est une organisation à but non lucratif installée au Royaume-Uni. Son objectif est d’éduquer et d’inciter les jeunes à prendre conscience de la maladie et de l’importance du dépistage de celle-ci, afin d’être pro-actif quant à leur santé.

https://www.instagram.com/p/B22F050h8Yg/

Pourquoi une telle alliance entre Vans et CoppaFeel ? « La ténacité et la vitalité de la fondatrice de CoppaFeel, Kris, son incarnation d’un message subversif et stimulant qui correspond à la philosophie Off the Wall”, déclare Diandre Fuentes, designer Vans. Une partie des bénéfices de la collection « Breast Cancer Awareness » iront ainsi à cette organisation caritative.

Une collection au design pop et coloré qui souhaite sensibiliser un public large

La collection BCA (« Breast Cancer Awareness ») est composée d’une sélection de chaussures, vêtements et accessoires avec des graphismes développés pour l’occasion et des messages de soutien pour les personnes touchées, de près ou de loin, par la maladie.

« Le style de l’illustration utilise des formes simples et un travail au trait minimal pour mettre en évidence l’utilisation audacieuse de la couleur et l’unité des motifs associés. Le cancer du sein est une maladie qui touche les femmes indépendamment de leur âge et de leur origine. Nous voulions que les femmes illustrées reflètent cette réalité. L’objectif pédagogique de cette collection est de briser les tabous du dépistage précoce du cancer et d’encourager nos consommateurs à s’auto-examiner et à défendre leurs besoins en matière de santé », explique Diandre Fuentes.

Du coté des chaussures, la collection comprend une Sk8-Hi et une Slide-On avec un graphisme représentant un gang de filles, une Era, ainsi que deux Slips-On Classics dont l’une avec un motif damier nude.

Les illustrations se poursuivent sur les vêtements et les accessoires pour femmes, et sont ainsi bien visibles sur une jacket avec broderies. Le bonnet 100 % coton sergé est brodé, lui, d’un imprimé couleur chair. On retrouve également un sac à dos, une casquette, des chaussettes, des t-shirts ; ils sont tous conçus dans des tailles unisexes pour encourager les hommes à soutenir leurs efforts.

Par le bais d’illustrations pop promouvant la représentation inclusive et l’association avec l’organisation caritative CoppaFeel, la nouvelle collection de Vans brise les tabous autour de la maladie. La marque souhaite ainsi encourager le maximum de personne à s’auto-examiner, à être pro-actif et nous rappelle qu’à tout âge, notre santé, nos seins : il est primordial d’en prendre soin.

Collection disponible et plus d’informations sur le site de la marque

Article d’Alexandra Hostier

La collection capsule exclusive Vans x Vivienne Westwood Anglomania revisite les archives de la maison de couture Vivienne Westwood, ses motifs et signatures pour six silhouettes uniques.

La maison de mode britannique Vivienne Westwood s’allie avec la marque de chaussures californienne Vans pour une collection capsule qui va nous faire craquer. La créatrice Vivienne Westwood, icône incontournable du punk et de la mode durable, puise dans les chaussures emblématiques de Vans et dans ses propres archives pour signer six modèles uniques au croisement des deux univers.

On retrouve le style punk qui a fait toute la renommée de Vivienne Westwood dans les années 70 mais aussi ses motifs signature comme le globe ou l’éclair et ses célèbres imprimés comme DESTROY.

Mêlange d’archives des deux marques

Deux versions de la Sk8-Hi sont présentes dans la collection capsule. La première rend hommage à l’une des célèbres boutiques londoniennes de Vivienne Westwood, elle est gravée de son adresse comme sur une lettre : le 44 Conduit St. En cuir naturel végétal beige, la chaussure est dotée d’un timbre poste cacheté de la date du lancement de la collaboration, en septembre 2019. La légendaire botte pirate de Vivienne Westwood, présentée pour la première fois en 1981, inspire la Sk8-Hi version Platform. On y retrouve un modèle noir avec une sangle à boucle beige sur laquelle est inscrit le nom de la créatrice.

La Slip-On Checkerboard mêle le damier de Vans au graphique DESTROY de Vivienne Westwood, deux visuels emblématiques dévoilés en 1977. Vivienne Westwood revisite le damier Vans pour l’occasion et en élargit les carreaux.

Cette rencontre entre Vans et Vivienne Westwood permet de ressusciter le style 53 des archives de la marque de chaussures. La Slip-on Style 53 est un mocassin noir qui arbore le globe signature Vivienne Westwood sur le dessus.

La Old Skool, en daim bordeaux, et la Authentic, dans un bleu éclatant inédit, mettent en avant les symboles classiques de Vivienne Westwood, le globe en métal et les éclairs. Tous les styles présentent le monogramme VW en guise de finition.

La collection capsule sera disponible à partir du 20 septembre 2019, en boutique et en ligne sur viviennewestwood.com et vans.fr.

Article par Juliette Cardinale

La semaine dernière, la team Paulette a chaussé ses Vans les plus cool pour prendre la direction du skatepark Cosanostra de Chelles pour assister à la quatrième manche des Vans Park Series.  C’était le dernier jour de l’événement, celui de la finale des qualifications avant les championnats du monde. 

On vous dresse le décor : un magnifique bowl flambant neuf, un pop up store, un stand custo, des foodtrucks, des gens relax un peu partout, des performances incroyables … Bref, tout ce qu’il faut pour passer un moment génial – et il l’a été.  L’ambiance était au top, exactement ce qu’on attend quand on parle skate : good vibes only, créativité et énergie. Si comme moi, vous n’aviez jamais assisté à un événement comme celui-ci, faîtes-moi confiance, c’est à ajouter dans votre to do ! C’est un sport impressionnant et agréable à regarder. 

Les Vans Park Series, c’est avant tout une compétition en plusieurs étapes et c’est la première fois que l’une d’elles avait lieu en France ! C’est une super avancée pour l’histoire du skate dans notre pays. Même le célèbre Tony Hawk était présent pour assurer les commentaires, ouais… ça ne rigole pas !

Championne à… 10 ans !

On a assisté aux victoires de l’Américain Cory Juneau chez les hommes et de la Japonaise Kokona Hiraki chez les femmes. Elle n’a d’ailleurs que 10 ans, ce qui fait d’elle la plus jeune skateuse jamais sélectionnée  sur le Vans Park Series tour. Voici un petit aperçu de sa performance de folie : 

Les Vans Park Series c’est un circuit mondial de bowl, une discipline olympique. Le Cosanostra park de Chelles sera peut-être le skatepark qui représentera Paris 2024 et si c’est le cas, soyez sûrs qu’on ira y faire un tour ! 

Article de Loïse Dewildeman

Crédit : Mayol Green Films

Avec ses Girls Skate Camps, Vans permet non seulement aux filles de s’initier au skate mais appelle aussi à leur créativité. La marque de shoes poursuit le déploiement de ce projet girl power à l’international, organisant des journées et des rassemblements de skateuses pros et débutantes aux quatre coins du globe.

Ce 16 mars, tandis que les manifestations se multiplient à Paris, la team Paulette avait rendez-vous au skatepark Cosanostra de Chelles. Ce n’est pas la première fois que nous rejoignons ce lieu, pour un Girls Skate Camp s’il-vous-plaît. Grâce à Vans, cette initiative se répète et obtient un financement permettant à de nombreuses jeunes filles de se réunir et d’apprendre le skate avec de nouvelles planches, du matériel adapté et des professionnelles invitées à délivrer quelques leçons dans la bonne humeur et le temps d’une journée. Le projet est mené dans le cadre de la campagne Vanguards, une célébration de la créativité et des personnalités des talents sponsorisés par l’enseigne made in California.

« Quand j’ai commencé le skate, j’étais la seule fille mais ça ne m’interpellait absolument pas. C’est quand j’ai rencontré une fille pratiquant le skate – alors que je n’avais que 14 ans et que j’ai participé à ma première compétition en Angleterre que j’ai réalisé qu’on était vraiment peu. Il fallait alors pousser la discipline pour que les femmes se sentent invitées à pratiquer le skate si elles le souhaitaient et qu’il n’y ait pas de complexe » raconte Helena, skateuse professionnelle de 28 ans originaire de Londres.

Skateuses venues de diverses villes européennes sont donc conviées par Vans, pour célébrer la femme et démocratiser ce sport souvent considéré comme une discipline essentiellement masculine et ce – malgré la constitution d’une équipe féminine pour les JO de 2020 également. Shani, Helena, Madeleine… Elles ont 28, 20 voire 13 ans mais n’en démordent pas : le skate, c’est pour tout le monde. Qui a envie de monter sur une planche à roulettes doit se sentir libre de le faire – et si c’est une question de moyens, alors Vans s’engage à aider les jeunes générations à l’international en organisant des Girls Skate Camps pour une initiation au skate et autres animations dans la bonne humeur.

« Je suis partie en Inde l’année passée, en janvier, pour soutenir le Girls Skate Camp avec Vans. Les enfants n’avaient pas toujours de chaussures, montaient sur les planches pieds nus et juste en uniformes d’écoles. On leur a tout donné pour les équiper et ensuite leur inculquer les bases de skate. C’était l’expérience la plus rafraîchissante que j’ai pu vivre » ajoute Helena.

Ce qu’on aime au Girls Skate Camp de VANS ?

  • L’ambiance

Les filles sont toujours motivées, et les mecs ne sont pas interdits – bien au contraire. On célèbre la mixité, avec des gens vraiment bienveillants. Les échanges, les blagues, les initiations au skate et les gamelles… Il faut s’amuser avant tout !

  • Les animations

Customisation et montage de planche de skate avec des artistes et profs, dessins sur baskets, Movie Room et expos de Vans : L’espace est optimisé pour qu’on ait envie de rester. Cookies pour les plus jeunes, bière fraîche pour les adeptes (avec modération, tout de même) et foodtrucks viennent rendre l’événement d’autant plus convivial. Les cours de skate se succèdent pour les plus courageuses, on a tenté. Et on est tombé, mais ça ce n’est pas bien grave.

  • La petite compet’ de skate

Les plus talentueuses des skateuses présentes sont invitées à s’affronter dans le skatepark, le tout dans une ambiance chill et décontractée. Vans met des chèques à gagner pour les demoiselles ayant marqué le plus de points sur leurs planches. Une façon de mieux soutenir le sport et ses progrès.

  • Les participants

Oui, c’est quand même trop mignon de voir des bouts de choux sur des planches. Elles ont cinq ans et s’en sortent bien mieux que nous, ça promet.

Crédit : Mayol Green Films