C’est du moins le retour qu’a reçu Abritel dans sa dernière enquête. Selon les parents interrogé·e·s, le fait d’être moins parti·e·s en vacances cette année a eu un impact direct sur le bien-être de leur famille. 

Image d'illustration des vacances en famille - © Kevin Delvecchio
Image d’illustration des vacances en famille – © Kevin Delvecchio

Dans la dernière enquête d’Abritel, 65% des parents français affirment que cette année sans vacances a eu un effet direct sur la santé mentale de leur famille – et bien sûr de leurs enfants. Et ce n’est pas étonnant ! Les vacances, c’est LA bouffée d’air frais de l’année, le meilleur moyen de se couper de l’école et/ou du travail, le prétexte pour ne pas allumer son ordinateur ou sortir ses cahiers, la seule et réelle coupure entre la vie pro et perso. Primordial, surtout lorsqu’on fait tout chez soi depuis plus d’un an… Merci, la pandémie ! 

Les vacances, source de bonheur 

Ce n’est un secret pour personne – et on ne va pas se répéter : les vacances sont une réelle source de bien-être. Et en 2020, personne n’a eu la chance de partir. Pour les familles, c’est d’autant plus difficile. 56% des parents affirment que leurs enfants « ont souffert de voir leurs habitudes de vacances modifiées ». Environ 20% d’entre eux les ont senti·e·s tristes et moins explorateur·rice·s. Parce qu’à l’étranger comme sur le territoire, les vacances sont aussi le moyen idéal pour découvrir une autre culture et de nouveaux paysages. 

Graphique sur les préoccupations des parents - © Abritel
Graphique sur les préoccupations des parents – © Abritel

Évidemment, tous ces changements se répercutent sur la santé mentale des papas et mamans. « Passer des vacances en famille correspond à un véritable besoin », explique Abritel. « 44 % des parents indiquent que partager des moments de qualité en famille est ce qui intéressent le plus leurs enfants pendant les vacances »... et réciproquement. 

« La crise sanitaire a révèlé à quel point le fait de partir en vacances est précieux pour la santé mentale de tous, et surtout des enfants. Malgré la situation actuelle, nous constatons un sentiment d’optimisme et d’espoir de la part des familles françaises pour leurs vacances en 2021, notamment celles d’été. »

Xavier Rousselou, porte-parole d’Abritel sur les études consommateurs

De l’espoir pour la suite 

Avec la vaccination, 68% des parents français sont confiants à l’idée de pouvoir partir en vacances cet été. Moment très attendu pour tous·tes. Après une année si difficile, ça va faire un bien fou ! « 44% des parents interrogés attendent de ces vacances en famille de pouvoir enfin se détendre et réduire leur stress après une année difficile, 34% de pouvoir se créer de nouveaux souvenirs ensemble et 28% de rattraper du temps perdu et de se divertir », précise Abritel.

Et pour vous faire rêver, la Team Paulette vous a préparé une sélection de coins sympas où partir cet été.

Lorsque les grillons feront plus de bruit que les oiseaux, que le soleil laissera sa trace sur le bout de nos nez… Ce sera l’heure de rejoindre cette superbe location que vous aurez réservée au printemps. Embrassez le lâcher-prise et les Airbnb cosy au soleil. Après la crise sanitaire, nous l’avons tou·te·s bien mérité. Une pause estivale que l’on anticipe dès aujourd’hui, pour vous. Préparez-vous, ça fait rêver.

© Marbella Club
© Marbella Club

Plutôt vacances entre ami·e·s dans une villa luxueuse, une nuit au château, un hôtel de luxe ou un bungallow les pieds dans l’eau ? Nous avons déniché pour vous plusieurs bonnes adresses, à réserver au plus vite, pour des vacances d’exception.

Bienvenue au Marbella Club

On se croirait dans Jane The Virgin… Et pourtant, ce n’est pas de la fiction, le Marbella Club est bien réel et il vous tend les bras ! Pour des vacances chics que vous ne regretterez pas, rendez-vous sous le soleil espagnol. Villas, bungallows de luxe, suites. Le Marbella Club propose une large gamme de logements. Là-bas, c’est ambiance plage et sable chaud. Pas de stress ou de deadline de bureau, mais l’air marin et une vue imprenable sur l’océan. 

Les chambres sont designées avec beaucoup de goût et offrent terrasses avec vue sur de la verdure, ou la mer. Enfin, le jardin botanique est juste sublime et le menu saura vous combler si vous aimez les cartes méditerranéennes. Cocktails, champagne et plat du chef, ajoutez à cela les nombreuses activités (golf, kayak, cuisine, ateliers…) que propose le Club et il faudrait être dingue pour ne pas être conquis·e.

Les premiers prix débutent à 891 € par nuitée, selon le logement.

Une villa à 13 km de Bordeaux

Proposée par NOCNOC – société qui loue des logements inédits et de grande qualité partout en France – cette villa coche les critères du charme, de l’accessibilité et du confort. « La mission de NOCNOC est de favoriser les moments de convivialité en voyageant dans un environnement qui nous rappelle notre ‘chez nous’, tout en profitant du confort de services hôteliers », explique la fondatrice Alice Tourlonias. Sur NOCNOC, vous trouverez des logements pour venir en duo ou en grande équipe, jusqu’à 24 voyageur·se·s dans le même logement. Après les grands lofts, la première villa en campagne vous ouvrira bientôt ses portes. Et vous voulez savoir la taille du parc dans laquelle elle se trouve ? 3 000 m2, rien que ça. Ensuite, il y a une grande piscine, quatre chambres puis un dortoir.

Pour des séjours de qualité au coeur des plus grandes villes françaises, n’hésitez plus, foncez sur NOCNOC.

Si vous aimez les châteaux ou le vin, restez branché·e sur NOCNOC. Les prochaines arrivées sauront vous combler.

Un bungallow sur la plage

Et puis, pour les plus petits budgets, qui ont tout de même envie de quitter leur pays… direction l’Afrique de l’Est pour le Mozambique. Avec une vue sur mer comme on n’en a jamais eu. Plus près, ce serait y nager. C’est la proposition de Casa na Praia Tofo. On a comme une envie de plage privée, de massage et de calme plat. L’hôtel propose des suites rustiques pour un retour à la simplicité, à l’authentique. Ainsi, on se croirait un peu dans un rêve, il semble y faire chaud et doux, le restaurant compose une cuisine traditionnelle. On se balade pieds nus, sur le sable humide. Alors nous, on s’y voit déjà et ça nous détend. Vous entendez le bruit des vagues ? 

Les premiers logements sont à réserver dès 80 €.

© casanapraiatofo
© casanapraiatofo

La nouvelle maison de campagne des citadins

Alors ici, on vous propose un bon plan à 35 minutes en voiture de la capitale. Pour celles et ceux qui n’auraient que de très courtes vacances, ou qu’un simple week-end à s’accorder. Nous avons déniché pour vous Les Maisons de Campagne. Elles rouvrent le 21 mai et seront absolument ravies de vous accueillir dans le calme et la sérénité de leur parc à 12 hectares. Une petite escapade bucolique bien dépaysante au cœur du Château de Villiers-le-Mahieu. Les équipes du domaine s’activent en cuisine, en terrasse, ou même en extérieur pour vous fournir le meilleur accueil possible.

Premièrement, une carte à volonté, généreuse et locale pour les plus gourmand·e·s. Puis, des chambres charmantes, pour s’évader, entre ferme et campagne. Finalement, un panel d’activités sportives, bien-être et culturelles que vous serez ravi·e de retrouver, après les confinements. Qui n’a jamais rêvé de dormir dans un château ? 

L’offre pour une chambre en duo pour une nuit, tout inclus est environ à 412 €.

Source – MytravelDreams

Un article de Margot Hinry

Paris, Lyon, Bordeaux, Washington, Los Angeles… Le MOB Hotel ne cesse de s’étendre. Cet été, ce lieu convivial aux allures avant-gardistes vous invite cette fois-ci, à découvrir les plus beaux paysages de France et d’Europe grâce à son hôtel nomade : le MOB Trotter. 

Petite visite guidée 

S’évader, prendre le large, voyager au soleil… Toutes ces pensées vous viennent peut-être déjà à l’esprit ? Si oui, c’est tout à fait compréhensible en cette période difficile. Mais bonne nouvelle, rien n’empêche de commencer à préparer ses futures vacances, bien au contraire. D’ailleurs cet été, pour compenser cette année sédentaire,  le MOB hôtel a trouvé LA solution : un mini hôtel sur roue tout confort ! Effectivement, ce van pouvant accueillir quatre personnes, a été aménagé afin que l’aisance rime avec vacances. On y trouve donc une cuisine équipée, une  literie luxueuse, un réfrigérateur avec des surprises gustatives bio à l’intérieur, et bien sûr pour votre toilette des cosmétiques biologiques. Une façon de vous accompagner et de prendre soin de vous tout le long de vos trajets. 

Comment réserver ? 

Pour réserver, c’est très simple. Il suffit de leur écrire à cette adresse : mobtrotter@mobhotel.com. Dans le mail, vous pouvez ainsi les éclairer sur vos attentes, vos intérêts, vos envies mais surtout préciser à partir de quelles dates vous voudriez partir ainsi que la durée.

Le MOB trotter est certainement à la fois, l’occasion pour toutes les personnes qui ont toujours réaliser un road-trip, à la fois l’escapade post-confinement idéale. Si ça vous tente, plus de temps à perdre, les places sont limitées…

Un article signé Exaucée Nzoigba.

Ça y est, le compte à rebours est lancé : dans quelques jours, les vacances de la Toussaint seront officiellement proclamées. L’idéal pour faire le plein de good vibes jusqu’aux congés de Noël. On quitte la fourmilière parisienne, direction des lieux insolites nichés au cœur de la nature. On ferme les yeux et on se retrouve perché en haut d’une cabane, au centre d’un vignoble ou face à la mer. A la rédac’, on a dégoté la crème de la crème pour un séjour version naturel & sauvage.

Une Odyssée bien iodée : Gruissan

Nul doute que cette ville saura en un rien de temps séduire les férus de plaisirs simples et de Slow life . En quelques kilomètres de voiture, s’aventurent devant nos yeux ébahis : falaises habillées de pousses verdoyantes et entourées de fleurs et d’herbes aromatiques. A-t-on évoqué la mer bleu azur en arrière plan ?… On l’aura compris, il s’agit du spot idéal pour se ressourcer et s’imprégner de bonnes ondes !

On prolonge le rêve éveillé avec le bon plan de la rédaction : on commence par louer le Chalet du Papa, à quelques enjambées seulement de la plage des Chalets. L’intérieur y est décoré avec goût, dans des tonalités neutres rehaussées d’une bleu canard, non sans rappeler un esprit plages de Malibu.

Ensuite, parce que le ventre gargouille, on se rue au Paparazzo et au Mamamouchi, deux enseignes où les maîtres-mots demeurent générosité et farniente. Le naturel et la bonhomie des équipes se lisent dans les assiettes ô combien gourmandes et régressives.

Le petit plus : des préparations maison au sourcing de qualité.

Une escapade haut perchée : Coucoo Cabanes

Fouler l’entrée de ce domaine revient à s’immiscer dans une bulle de bonheur, comme coupé du monde. En plein milieu d’une végétation luxuriante, on retrouve au sein des cabanes tout le confort nécessaire : eau, électricité, salle de bain avec douche.

Le noyau dur du projet : la relaxation et le prélassement, notamment avec le bain nordique chauffé des cabanes spa.

Le must : miser sur une démarche éco-responsable, en totale adéquation avec le paysage environnant. Matériaux utilisés, minimisation de la consommation et revalorisation des circuits courts et de la production à l’échelle locale : voilà les ingrédients d’un succès made in Coucoo Cabanes.

Une échappée au cœur des vignobles : coup 2 Foudres

Avis aux amateurs du breuvage préféré de Bacchus : cette escapade signée Seguin Moreau est faite pour vous !

Le pitch : s’imprégner du savoir-faire viticole en séjournant au sein de « Foudres« , au style contemporain et cosy. Dans le jargon, ces dernières correspondent à d’imposants tonneaux particulièrement utiles dans la vinification des vins.

Nous voilà donc partis pour arpenter la région de Saint-Emilion de façon inattendue, en se rapprochant du fruit violacé une fois la nuit tombée.

Un séjour en mode bucolique & écologique : La ferme du Marais Girard

La ferme du Marais Girard, c’est l’histoire de deux passionnés de la terre chargée d’histoire. Dans une dynamique écologique et responsable, ils ont su redonner vie à une ferme côtière du littoral vendéen.

Plusieurs alternatives s’offrent aux aventuriers en matière de logement : villas ponton, villa serre (la petite dernière) et enfin des studios nichés dans le logis rénové !

Le parti-pris est lisible jusque dans les espaces communs, avec la piscine écologique, le séchoir et le comptoir réhabilité comprenant un salon de thé et une épicerie bio.

Tous les ingrédients sont réunis, dans l’optique de passer un séjour idyllique loin de la frénésie parisienne !

A ceux et celles qui ont du mal à tirer un trait sur notre investissement pendant nos congés : s’il vous plaît, retenez-vous.

Les derniers mois ont semblé interminables. Depuis quelques jours maintenant, on s’autorise à lâcher prise. Les vacances commencent enfin, on se détend. Autour de nous, un paysage qui nous apaise, une compagnie qui nous réjouit. Des levers sans réveil et de la bonne bouffe, forcément. Notre idée du repos idéal n’a rien de bien compliqué il faut croire. Tant qu’on a le luxe de ne plus penser à l’heure ni au jour qu’il est.

On profite aussi d’une parenthèse loin des réunions Zoom qui nous filent une angoisse toute particulière tant elles auraient, comme leur version au bureau, pu se résumer à un email. De quelque temps à l’abri des tensions et des jeux de pouvoir mal placés qui nous font réévaluer notre envie de poursuivre dans cette voie – et envisager sérieusement de tout plaquer pour ouvrir un potager en permaculture au fin fond de la Bretagne. Parce qu’on serait tellement plus heureuse en regardant grandir nos tomates que derrière notre écran, en pleurs devant le dernier message Slack de notre chef qui a l’agressivité passive aussi facile que ses anglicismes. Avec lui, rien n’est malin, tout est « smart » ; rien ne se vérifie rapidement, tout se « checke asap« .

« Désolé de te déranger pendant ton break« 

Aujourd’hui, on est bien. Notre seul impératif pour les prochaines heures consiste à choper des melons au marché avant que la vague de touristes (dont on s’exclut, mauvaise foi oblige) n’emporte les plus sucrés, et nous laisse avec ceux qui ont le goût d’eau et de frustration. La paresse n’a jamais été si savoureuse. Jusqu’à ce que notre téléphone sonne. C’est le roi du jargon de la start-up nation qui a une « petite question ». On en frémit d’avance. « Désolé de te déranger en plein break« , écrit celui qu’on nommera David et qui n’est pas désolé du tout, « penses-tu pouvoir me faire un feedback asap sur la propal ci-jointe stp ? c’est très urgent ».

On râle, mais on parcourt le document vite fait : le « penses-tu » n’est là que pour la forme, c’est plutôt un ordre. Ça ne demande pas beaucoup de travail. Vingt minutes tout au plus. On sourit en pensant au groupe Facebook cinglant qui épingle justement ce genre de comportements perpétrés par les laxistes du Code du travail. Et puis on s’y met. On rappellera à David qu’on a bossé pendant nos vacances lors de l’entretien annuel, songe-t-on. Une demi-heure plus tard, on renvoie ladite « propal » avec quelques commentaires clairs sur les points à revoir et les reformulations nécessaires.

La réponse est immédiate. David a d’autres « petites questions », besoin de davantage de précision. On se retrouve à bosser en pointillé toute la journée. Et surtout à penser au projet qu’on avait pourtant mis en pause en même temps qu’on activait notre réponse automatique, vendredi dernier. Tant pis pour les melons. Le lendemain, on consulte nos mails toutes les deux minutes, fébrile pendant que les derniers échanges chargent. La sérénité des premiers jours s’est un peu ternie : notre esprit n’est plus vraiment au repos.

Et c’est là tout le problème. L’impact qu’ont ces interventions professionnelles sur une déconnexion essentielle à notre bien-être et plus tard, à notre productivité. Même Zizou l’a dit : « Il faut que l’on déconnecte un peu ». C’était le 20 juillet. Un cri du cœur qui traduisait un besoin notoire pour le Real de se ressourcer afin de reprendre des forces avant la Ligue des Champions. Et qui se décline au-delà du sport de haut-niveau. Avec David, notamment.

Le droit à la déconnexion

Ces interruptions ne se manifestent pas toujours aussi directement que dans le cas cité plus haut. Parfois, ce sont de petites réflexions, des requêtes qui se glissent dans des messages anodins, surtout quand on est potes avec ses collègues, qui rendent la coupure moins nette. Et la reprise plus dure.

Seulement plutôt que d’expliquer, une fois de plus, comment faire pour bien déconnecter, parce que ce n’est plus vraiment à nous de remettre nos pratiques en question, on préférera s’adresser aux perturbateur.ice.s de congés. Ceux et celles qui ont, comme David, le réflexe trop fréquent de contacter les absent.e.s.

C’est votre cas ? Imprimez. Personne n’est indispensable, et vous êtes plus intelligent.e que vous ne le pensez : alors débrouillez-vous. Ne le prenez pas mal, rappelez-vous plutôt à quel point vous appréciez vous-même ces moments sans parasitage pro. Et dites-vous que nous aussi, on en veut. On ne va nulle part, on revient. Mais pour être en forme il faut que vous nous laissiez un peu tranquille. Le droit à la déconnexion existe, d’ailleurs. C’est dans la loi. C’est écrit. Aussi clair que vos intentions quand on reçoit des « désolé de te déranger pendant ton break« . On vous voit, et on aimerait que vous aussi, vous nous voyiez davantage.

Alors réfléchissez à deux fois avant de cliquer sur envoyer, relisez votre texte et demandez-vous si le problème en vaut la chandelle. Si vous ne pouvez pas simplement le résoudre solo, sans priver l’autre de ces instants privilégiés et pour le coup, indispensables. Ne partez pas non plus du principe que quelqu’un qui se montre plus dévoué.e que vous en temps normal aura moins besoin d’une pause, et donc saura vous aider même au bord de la plage. Ni que son repos est moins important que le vôtre. Souhaitez-nous à la rigueur de bonnes vacances, et foutez-nous la paix. Promis, on n’en sera que plus motivé.e à la rentrée.

Chronique de Pauline Machado

Il fait chaud, il fait beau, les oiseaux chantent, on allume la JBL… Que ce soit pour chiller à la piscine, dans vos oreilles à la plage ou même sur la route du boulot, la musique est de la partie ! Elle respire les vacances et la bonne humeur. Voici ces artistes qui rythment notre été.

L'été n'aurait pas le même goût sans eux, voici les cinq artistes qui rythment nos vacances au soleil.
Crédit : Jakob Owens on Unsplash
L’été n’aurait pas le même goût sans eux, voici les cinq artistes qui rythment nos vacances au soleil.
Crédit : Jakob Owens on Unsplash

Julien Doré, le monde a changé

Il est -enfin- de retour et nous donne aussi chaud que le soleil de juillet… Le chanteur de Coco Câline à la crinière dorée revient avec son nouveau titre, La Fièvre. Un premier single qui va sans aucun doute se faire remarquer cet été et qui annonce, peut-être, un nouvel album pour la rentrée.

Clara Luciani et ses notes d’été

Ses premières notes singulières annoncent la couleur : cet été, Clara Luciani aussi aura son tube ! Véritable invitation au voyage, La Baie dépeint un endroit paradisiaque où il semble faire bon vivre. Pour autant, pas question de nommer cet idylle, l’occasion pour chacun.e d’en faire son jardin secret. Note toute spéciale à son clip coloré et animé qui ne fait qu’accentuer l’envie des vacances…

Grand Corps Malade et son nouvel hymne féministe

Dans un tout autre registre cette fois, la voix poignante de Grand Corps Malade. Il nous fait trembler dans son dernier titre, véritable lettre ouverte, hommage, et même déclaration d’amour à toutes les femmes. Il dénonce le « profond machisme de nos coutumes » et souligne l’implication de la femme au foyer, de la caissière, de la docteure, de la mère ou encore de la fille, dans une poésie qu’on lui connaît.

Camélia Jordana, un retour personnel

Elle a signé son retour en studio cette année et pour l’occasion, elle nous dévoile un tout autre style. Après ses nombreux passages à l’écran, Camélia Jordana revient aux sources avec des paroles singulières, comme une confidence personnelle. Sur une mélodie fraîche et entraînante, on se voit déjà balancer la tête, les pieds dans l’eau, sous notre grand chapeau de paille.

Vianney et sa véritable ode à la vie

Son air résonne déjà dans nos têtes depuis quelques semaines. Fidèle à ce qui l’a fait connaître, Vianney offre un nouveau titre porteur d’espoir. Dans ce que l’on pourrait qualifier d’une ode à la vie, le chanteur passe un message très estival : vivre aujourd’hui, comme on l’entend ! Alors pour se lancer sur les routes de France au volant d’un van aménagé ou encore pour partir voir l’océan, « n’attendons pas » !

Article de Aurélie Rodrigo

Alerte aux baroudeurs et aux âmes en mal de déconnexion : cet article spécial « city breaks » est fait pour vous. Pas le temps ni l’envie de partir deux semaines en club les pieds dans le sable ? La solution : s’octroyer des parenthèses enchantées dans les métropoles sillonnant le territoire français. Des petits budgets, en passant par les adresses haut de gamme, on a concocté une sélection qui fleure bon l’ode à l’évasion dans la jungle urbaine.

Escapade parisienne partie 1 – The Hoxton Paris

Dans cet hôtel particulier cossu datant du XVIIIème siècle, on est de suite charmé.e par le savant mélange entre authenticité du parquet en chevrons et des pierres apparentes, et modernité des verrières et du mobilier, dans les parties communes comme dans les chambres.

Concernant ces dernières, leur superficie oscille de 13 à 36 m2. L’objectif ? Esquisser une offre déclinable, en fonction de la situation et de la bourse de chacun.

Si le ventre crie famine, le restaurant Rivié saura amplement remplir les attentes (et la panse) des affamé.e.s, avec des assiettes novatrices aux influences asiatiques, tout en gardant l’ADN de la brasserie typique française.

Pour plus d’informations, on clique par ici.

Escapade parisienne partie 2 – Orso Hôtels

Certes, la France excelle dans le domaine de la gastronomie, mais l’hôtellerie made in cocorico réserve aussi de belles pépites. A travers le groupe Orso, ce sont des valeurs de communion, de lieu de vie agréable et de partage qu’Anouk et Louis Solanet ont souhaité souligner.

Dispersées aux quatre coins de la capitale, chacune des adresses dispose d’une essence et d’un style qui lui est propre. Du cocon nature et végétal de l’hôtel Doisy, en passant par l’esprit neutre et sans fioritures du Wallace ou le boudoir intellectuel du Léopold, on est à coup sûr touché.e par le supplément d’âme se dégageant de chaque lieu.

Tenté.e ? C’est par ici que ça se passe.

Virée cannoise haut de gamme – Hôtel Martinez

Non loin de la Croisette, se trouve une adresse Art déco maintenant devenue célèbre : l’hôtel 5 étoiles Martinez.

Les chambres spacieuses et les suites, à la vue imprenable sur l’étendue bleu azur, ont été repensées par l’architecte Pierre-Yves Rochon et parées d’une décoration entre modernité et élégance des années 1930.

Ici, ce ne sont pas les activités oniriques qui manquent : centre de remise en forme, restaurant « La Palme d’Or » primé 2 étoiles Michelin ou encore spa. Bref, tout est fait pour passer un séjour de rêve.

Pour plus d’infos ou réserver, on se dirige par ici.

Bon plan lillois – Mama Shelter Lille

De la « small mama » à la « XXL mama« , autrement dit du petit nid douillet solo à l’escapade en tribu dans la capitale des Flandres, tout le monde est conquis. Dans ces espaces à la dominante rose poudré, le mobilier se veut soigné, minimaliste et tendance.

Côté espaces communs, on n’est pas en reste, puisque la famille Mama Shelter dispose d’une restaurant et d’une terrasse. Au menu côté grignotes : des assiettes généreuses gorgées de soleil et des mets régressifs à souhait.

En plus : live et DJ sets sont également de la partie…

Intrigué.e ? On se rue juste ici.

Voyage funky à bas prix – Mob Hôtel Lyon

S’immiscer au Mob Hôtel, c’est se confronter à des good vibes de folie ! Au niveau des chambres, on a le choix entre deux options : la « Mob » (2 adultes et 1 enfant) ou la « Master Mob » (4 adultes et un enfant), qui diffèrent en fonction du nombre de personnes à accueillir et de l’espace désiré.

Confortables, fonctionnelles et agencées avec soin, elles demeurent idéales pour un séjour au centre de la capitale de la gastronomie.

En termes de plaisirs gustatifs, l’hôtel mise sur une cuisine aux notes méditerranéennes, responsable et éthique. Pour les petits creux, le Mob Juice Bar délivre jus minute et snacks sucrés healthy.

En route ? C’est par ici.

Plus une minute à perdre, on se rue dans ces oasis frenchy, où bonne humeur et farniente demeurent les maîtres-mots.