Un running mondial 2.0, tout·e seul·e, mais en équipe, pour aider à guérir les lésions de la moelle épinière. Le 9 mai prochain, la course digitale Wings For Life World Run reprendra place pour sa septième édition, un peu partout dans le monde. Montre en main, à 13 h pile, que vous soyez à Séoul, New-York ou Paris, vous pourrez y participer.

© WINGS FOR LIFE WORLD RUN
© WINGS FOR LIFE WORLD RUN

« Jusqu’à ce que la ligne d’arrivée virtuelle vous rattrape. »

Une course unique, où l’adversaire est la ligne d’arrivée

Cette course, si vous n’aviez pas participé aux éditions précédentes, est plutôt originale. En effet, la ligne d’arrivée virtuelle – représentée par une voiture – la « Catcher Car » remonte la course petit à petit (d’abord à 14 km/H), trente minutes après le départ des athlètes. Progressivement, elle accélère pour tenter de rattraper le flot de coureurs. Depuis 2014, cette course réunie 700 000 participant·e·s motivé·e·s, dans 195 pays. 

Let's run !

C’est l’occasion ou jamais de se mesurer à des athlètes de haut niveau. Par exemple, à la championne du monde de ski slopestyle Tess Ledux qui est déjà inscrite. Et c’est aussi un joli moyen d’agir pour aider la cause des malades de lésions à la moelle épinière. Téléchargez simplement l’application et courez. Grâce à elle, il est facilement possible de s’imposer des objectifs. Vous avez accès en direct à l’évolution de la Catcher Car. La course est ouverte aux personnes en fauteuil roulant, et à tou·te·s celleux qui souhaitent se surpasser.

Pour un running entre ami·e·s ou coureur·se·s aguerri·e·s

Pour les plus compétitif·ve·s d’entre vous, sachez que le record à battre est un running de plus de 92 km (Dubaï, en 2017). Les frais d’inscription -d’une valeur de 20 € – seront entièrement remis à la fondation Wings For Life. Les maladies touchant la moelle épinière concernent des millions de personnes dans le monde entier. L’organisation finance depuis 2004 des essais cliniques et des projets de recherches. Ensemble, courrons pour faire avancer la recherche !

Échauffez-vous pour le 9 mai

Depuis sa première édition, la Wings For Life World Run a déjà récolté plus de 29 millions d’euros pour la recherche. Pour une course réussie, Colin Jackson, le directeur sportif de Wings For Life World Run offre ses conseils. D’abord, c’est comme « jouer au loup ». Lorsque l’on est pourchassé·e, on court immédiatement plus vite.

Puis, il expose l’importance d’être encouragé·e et de se soutenir. Ainsi, courir en groupe ou simplement utiliser l’appli qui donne des informations sur l’état de sa propre course. Troisième conseil : s’amuser pendant le run ! L’appli proposera un échauffement convivial, des informations sur les coureur·se·s du monde entier… Enfin, Colin Jackson l’affirme, nous sommes « STRONGER TOGETHER ! ». Alors, rejoignez une team !

Téléchargez l’application Wings For Life (iOS et Androïd) et inscrivez-vous ici.

Un article de Margot Hinry

On l'admire chez nos ami.e.s, nos collègues, parfois même chez des personnages de fiction télévisée, tout en se répétant intérieurement que jamais on n’oserait affronter le monde et le regard des autres avec autant d’aplomb. Pourtant, la confiance en soi n’est ni innée ni réservée à des happy few (une minorité heureuse, ndlr). Bien au contraire. Elle vit en chacun.e de nous ! Il nous faut juste un peu d’effort pour la développer, l’encourager et la valoriser.

Un message inspirant qu’illustre la nouvelle campagne de Kalenji Jogging by Decathlon dans laquelle 3 femmes — l’une atteinte d’endométriose, l’autre d’acné et la troisième ayant perdu un œil — affirment fièrement leur self-love et font de leur différence une force. Grâce au sport qu’elles pratiquent à la fois comme échappatoire et outil de dépassement de soi, elles ont su booster leur confiance en elles. Elles aspirent désormais à nous inspirer tous et toutes vers l’acceptation de nos particularités comme un atout précieux.

La confiance en soi, une qualité à notre portée

On ne va pas se mentir. Avoir une confiance en soi inébranlable peut s’avérer très utile dans la vie de tous les jours, surtout quand les autres se font un malin plaisir à nous asséner opinions et critiques non désirées. D’ailleurs, les réseaux sociaux — encore eux — ne facilitent pas les choses. Qui n’a jamais passé une soirée entière sur son smartphone à se comparer à de parfait.e.s inconnu.e.s qui semblent vivre leur meilleure vie là où la lumière est toujours parfaite ? Pourtant, comme le dit Seffana — l’une des égéries Kalenji Jogging — il vaut mieux tout simplement éviter les comparaisons et s’approprier son histoire, ses spécificités et sa différence pour en faire un atout dans la vie de tous les jours. Si mettre en veilleuse cette impression que l’herbe est toujours plus verte ailleurs est plus facile à dire qu’à faire, ce n’est pourtant pas impossible. Alors comment ne plus broyer du noir et booster sa positive attitude ? Commençons par suer à grosses gouttes pour évacuer les bad vibes !

Le sport, notre meilleur allié estime de soi

Les études scientifiques sont formelles. Le sport reste l’un des meilleurs moyens pour développer et nourrir son estime de soi. En se confrontant à de petits défis physiques réguliers, on prend plaisir à les relever et — en un rien de temps — à les dépasser. Héloise, Seffana, et Alex précisent avec justesse et une bonne dose d’authenticité — à travers cette campagne Kalenji Jogging support — que le sport doit toutefois rester un moment de plaisir pendant lequel chacun.e avance à son rythme et avec bienveillance. Quel(s) sport(s) pratiquer ? À en croire notre féministe préférée Rokhaya Diallo, la boxe (ou les arts martiaux en général)  est un bon moyen pour faire bouger son corps, se défouler, évacuer les mauvaises ondes et se dépasser physiquement ainsi que mentalement jour après jour. L’exercice physique régulier permet au corps de sécréter une bonne quantité d’endorphine et de dopamines, les hormones du bonheur et du bien-être. C’est tout bénèf ! Le jogging, la danse et l’expression corporelle permettent également de libérer les toxines et d’offrir une parenthèse reposante à l’esprit. Associé à d’autres activités et stratégies de développement personnel, le sport a de véritables bénéfices sur le bien-être mental, psychologique et sur l’estime de soi. Alors, n’attendons plus que notre confiance en soi vienne des autres, de leurs compliments ou de leur approbation. La clé de notre bien-être se trouve bel et bien dans les efforts et les défis, même minimes, que l’on se donne quotidiennement.

Pour nos séances de fitness les plus endiablées, on valide à 100% le legging support Kalenji, tenue casual et sportswear idéale pour une sensation de confort total. Un effet boule ultra-ferme, et donc sculptant ! Il épouse à merveille la silhouette et maintient la peau tout au long de la séance de sport. Qu’il soit court ou long, le maintien du legging sans compression reste identique et offre une liberté de mouvement assurée. Ses deux poches discrètes où ranger clés et téléphone en toute discrétion et sans s’encombrer sont également un détail non négligeable. Les leggings support Kalenji sont disponibles chez Décathlon en boutique et en ligne. Pour découvrir sa version support 7/8, c’est par ici. Quant au legging long, le voici. Alors, désireux.ses de les tester ?

Suite aux confinements et au télétravail, en 2020, la sédentarité s’est installée. Un tout autre mode de vie dans lequel nos déplacements ont été limités. Dès lors, plus que jamais, l’envie et le besoin de se dépenser se sont fait ressentir. Cette réelle nécessité d’extérioriser s’est traduite par une nette hausse de pratiques sportives intérieures ou extérieures, avec des activités telles que le yoga, le fitness ou la course à pied. 

En ce début d’année 2021, la marque spécialisée dans le sportswear Lululemon encourage cette démarche sportive de manière positive à travers une collaboration inédite aux côtés de l’artiste britannique Ed Curtis

Graphique et dynamique 

Camouflage urbain, couleurs pop, tons vitaminés, imprimés colorés… Dans cette collection, l’inspiration artistique signée Ed Curtis est au rendez-vous. « Les éléments de la marque qui m’ont inspiré ont pris vie lors du processus de conception. Par exemple, pour créer l’apparence de la vitesse, j’ai appliqué la peinture sur le papier avec rapidité, et j’ai travaillé avec l’idée d’étirer la peinture pour suivre les contours du corps », déclare l’artiste londonien interviewé par Fashion Network. En fin de compte, tout comme les ensembles de la collection, la complémentarité entre la technique des tissus et la créativité des imprimés sérigraphiés est inévitable.

Un élan de positivité 

« Transpirez, gardez le sourire », le slogan de la marque s’est vraisemblablement matérialisé avec les 19 pièces emblématiques qui composent la collection : bob, short, brassières, chouchou, legging, tapis de yoga… Toute la panoplie y est pour dynamiser vos entraînements. Et rien de mieux qu’une tenue de sport aux couleurs vives pour entamer une séance motivante. Grâce à ce vestiaire d’accessoires et de vêtements aux motifs uniques, le regain d’énergie est garanti !

Une tenue de sport, ou plutôt un body painting 2.0 qui nous transforme instantanément en oeuvre d’art, plutôt cool, n’est-ce pas ?

A vos marques, prêt·e·s, shoppez : lululemon.fr

Un article signé Exaucée Nzoigba

La marque de vêtements sort en janvier une collection de sport athleisure, pour dépasser ses limites avec style. 

Oui, vous avez bien lu. Nasty Gal sort en janvier une collection de vêtements de sports athleisure. Quèsaco ? Athleisure, c’est la fusion des mots athlete et leisure (« athlète » et de « loisir », en français). En pratique, c’est lorsque le style urbain et le style sportswear se mélangent. Et chez Nasty Gal, cela donne une collection sportive, mais surtout confortable et stylée. « Spécialement conçue pour dépasser vos limites ».

Des pièces pointues

  • Collection Nasty Gal Sports - © Nasty Gal
  • Collection Nasty Gal Sports - © Nasty Gal
  • Collection Nasty Gal Sports - © Nasty Gal
  • Collection Nasty Gal Sports - © Nasty Gal
  • Collection Nasty Gal Sports - © Nasty Gal
  • Collection Nasty Gal Sports - © Nasty Gal

Pull court, crop top, brassière, cycliste, body, ensemble de jogging, legging ou encore sneakers et talons… Cette collection de Nasty Gal ravira tou·te·s les fans de sportswear – et les sportif·ve·s. Envie de porter un ensemble de jogging avec des talons ? Un body avec un cycliste ? Tout sera possible. Que vous vouliez vraiment faire du sport ou seulement vous sentir stylé·e·s, vous aurez la tenue adéquate. Et le côté positif, c’est que ces pièces seront à la fois techniques et pointues, mais aussi confortables. 

Convaincu·e·s ? Il faudra attendre janvier 2021 pour le lancement de cette collection. Disponible sur le site internet de Nasty Gal seulement. 

Article de Clémence Bouquerod 

« Citius Altius Fortius” : plus vite, plus haut, plus fort. Trois mots qui, depuis la création du Comité international olympique par Pierre de Coubertin en 1884, soutiennent chaque athlète et les encouragent à toujours donner le meilleur d’eux-mêmes. Mais suite aux nouvelles décisions prises lundi 7 décembre par le CIO, concernant les prochains JO qui auront lieu à Paris en 2024, l’évènement sportif mondial le plus médiatisé, s’annonce cette fois-ci plus inclusif, plus solidaire et plus ouvert que jamais ! 

Paris 2024, parité entre les hommes et les femmes 

Pour commencer, léger retour dans le passé. Nous sommes en 1900, à Paris. Pour la première fois, des femmes ont la possibilité de participer aux Jeux olympiques. Certes, elles ne représentent que 2 % du total, 22 femmes pour 975 hommes, mais c’est déjà une avancée sociale considérable et non négligeable. La preuve, 120 ans plus tard, le Comité international olympique affirme que les Jeux de Paris 2024 seront les premiers à instaurer la stricte parité entre les hommes et les femmes. Une annonce légendaire, enfin !  Parmi les 10 500 participants, il y aurait donc 5250 femmes et 5250 hommes. « Avec le programme sport dévoilé par le CIO, Paris 2024 consolide les marqueurs de son identité. Avancée sociétale importante avec pour la première fois un nombre d’athlètes femmes équivalent à celui d’hommes », confirme Tony Estanguet, triple champion olympique et président de Paris 2024. 

« Made for sharing« 

« Made for sharing » : fait pour partager. Cette devise des Jeux olympiques et paralympiques de Paris, témoigne des valeurs sur lesquelles se basent les prochains Jeux. La passion et le partage. A cet égard, pour consolider le principe d’inclusion, quatre nouveaux sports ont donc été ajoutés : le breakdance, le surf, le skateboard et l’escalade ainsi que huit nouvelles épreuves, à cette compétition sportive qui est finalement, bien plus que ça. 

C’est d’ailleurs ce que souhaite transmettre le CIO ainsi que l’ensemble des membres intervenant au projet : l’Etat, la Région Ile-de-France, la Métropole du Grand Paris, le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis, les représentants de collectivités locales concernées par les Jeux et le Comité national olympique et sportif français (CNOSF).

« Au partage des émotions, des idées et des passions. Au partage comme source de progrès et d’innovation. Au partage pour nous rassembler dans le sport. Une façon de voir les choses, de vivre. Le moyen pour la jeunesse de prendre part au monde. Le moyen de déployer plus fort l’esprit olympique. Si nous voulons passionnément les Jeux. C’est pour donner en partage ce que nous avons de mieux. Notre ville, son esprit, et sa passion. C’est pour partager l’idéal de dépassement porté par les Jeux, et la vision d’un futur meilleur. Le partage. Voilà ce qui nous anime. Paris 2024, venez partager. »

Paris 2024, c’est finalement le projet d’un avenir prometteur plus égalitaire et plus solidaire. Des ambitions sans doute nécessaires surtout après cette année qui, on le sait, n’a pas toujours été facile. Mais comme le dit la maxime sur laquelle s’appuie les Jeux olympiques : « L’important dans la vie ce n’est pas le triomphe mais le combat ; l’essentiel ce n’est pas d’avoir vaincu mais de s’être bien battu. » Eh oui, on peut le dire, nous nous sommes tou·te·s bien battu·e·s. Paris 2024, nous t’attendons avec impatience et 2021, we are ready!

Un article signé Exaucée Nzoigba

Suite aux annonces gouvernementales, les réunions sportives en salle sont à l’arrêt. Une déclaration qui a eu l’effet d’un coup de massue chez les aficionados de musculation et autres cours collectifs. Néanmoins, des entités physiques ont pris le contre-pied de la fâcheuse nouvelle, en dégainant des concepts fun et 100 % en ligne ! On fait le point.

Et si on « punchait » à la maison ?

« Punch » : késako ? Ce concept novateur jongle entre 50 % de boxe et 50 % de bootcamp, pour deux fois plus de plaisir !

Concrètement, à quoi s’attendre ? Du contenu vidéo de qualité réalisé par des coachs, avec pour objectif majeur de travailler l’ensemble du corps ou se concentrer sur une zone spécifique. Pas de panique pour les débutants, les cours sont répartis en deux niveaux : PUNCH SIGNATURE (30-35min) et PUNCH EXPRESS (10-15min).

Last but not least : on peut assister à des ateliers en live animés par les professeurs du studio, pour la maudite somme de 10 euros la session. On réserve sa place sur le site après avoir jeté un coup d’œil au planning et une heure avant l’atelier sportif, on reçoit un lien de connexion.

L’essayer, c’est l’adopter avec un abonnement à 9,99 euros par mois, une fois les 15 premiers jours d’essai gratuits.

Fit’Ballet : l’alternative douceur pour travailler en profondeur

Aux prémices de cette méthode : Octavie Escure, danseuse professionnelle. Derrière Fit’Ballet se cachent des entrainement qui ciblent et sculptent les zones musculaires de façon délicate et intense. Ainsi, fitness et bien-être se retrouvent en symbiose.

Bonne nouvelle : On peut se mettre en mode danseuse gracieuse à tout moment de la journée grâce à l’abonnement Train Like a Fit’Ballerina à partir de 19,99 euros le mois.

Qui a dit que l’on ne pouvait pas transpirer en plein milieu du salon ?

Passé le confinement, les sessions de sport à la maison ont toujours le vent en poupe. Et ce ne sont pas les offres qui s’amoindrissent… Fitness, yoga, Pilates, hiit et même barre au sol, la liste est longue. Que l’on soit dans son salon ou en vacances au bord de l’eau (pour les chanceux), il suffit d’une connexion Internet et d’une tenue adaptée pour bouger et s’amuser. On fait le point sur les leçons online à ne pas manquer !

Sérénité et évasion avec – Tigre Yoga Play

La promesse du Tigre Yoga Play : s’initier à la méditation et au yoga à travers différents ateliers, adaptés à tous les niveaux. Sur son smartphone, sa tablette ou son ordinateur, on accède à des centaines de séances mises en place par des professeurs de hatha yoga, de yin yoga et même de yoga pour enfants. De quoi se décharger des tensions du quotidien et tonifier son corps, en solitaire ou en compagnie des bambins.

Côté tarifs : on opte pour un abonnement mensuel à 8 euros par mois ou un abonnement annuel à 78 euros.

Cardio et bonne humeur avec – Madfit

Bien connue des réseaux sociaux et notamment Instagram, la coach Maddie fait profiter les novices comme les adeptes de ses tips et exercices de fitness. Au programme : des séances plus ou moins courtes de 5 à 30 minutes, le choix entre un travail approfondi d’une zone du corps ou un « full workout », et enfin l’usage ou non d’équipements. Tout ça dans la joie et la bonne humeur, rythmé par les sons endiablés du moment.

Intéressé(e)(s) ? Les cours sont à retrouver en intégralité sur sa chaîne YouTube MadFit.

Retour en enfance (version adulte) avec – Barreshape

Le Barreshape : késako ? A mi-chemin entre la danse classique, le fit barre et le Pilates, cette discipline aux doux rappels d’enfance tonifie et élance le corps…

Le secret ? Conjuguer les exercices à la barre et au sol et faire travailler chaque zone musculaire, en obtenant le combo gagnant : allonger et affiner la musculature. Pour compléter, on dynamise l’ensemble de la silhouette, des cuisses en passant par les abdominaux et les bras, et l’on dessine ses fessiers !

Intrigué(e)(s) ? On book juste ici, avec au choix 9 euros le cours à l’unité ou 80 euros les 10 cours.

En mode starlette sportive avec – Dancefloor Paris

Avis aux mordus du porté de Dirty Dancing et aux aficionados de West Side Story : l’offre qui suit tombe à pic ! Aux manettes pour vous servir, un parterre de personnalités aux parcours hétéroclites mais tous autant rêveurs : anciens danseurs de Madonna, de l’Opéra ou même artistes de musicals à l’instar de Mamma Mia ou Saturday Night Fever.

Concrètement, ça marche comment ? On choisit le cours nous bottant le plus parmi un flot de suggestions plus ou moins original : Cardio Ballet, Pop Star Dance, Pilates fusion, Jazz Musicals … Le jour venu, on apprend une chorégraphie et l’on est corrigé en live par un professeur.

Last but not least : pour les enfants en mal de défoulement, des stages sont organisés et notamment le « Disney Kid spécial Halloween« . C’est l’occasion de sortir son plus beau costume et se trémousser sur la piste de danse.

Niveau tarifs : on se déhanche avec une séance à 10 euros l’unité ou 85 euros pour un pack complet de 10 cours.

Que l’on veuille débuter une activité ou pratiquer de chez soi, une myriade d’options s’offre aux sportifs d’un jour et de toujours !