Crédit photo : Solenne Jakovsky

La Maison de lingerie Bertille Isabeau dévoile sa troisième capsule Black N3, à travers une vidéo qui met en lumière la diversité des femmes.

Depuis sa création en 2017, Bertille Isabeau fait des collections inclusives et durables. L’idée de cette nouvelle collection est de réaffirmer que les stéréotypes ne définissent pas la femme d’aujourd’hui. Cette campagne vidéo rythmée par la voix de la fondatrice et directrice artistique, met en scène sept personnalités pour exprimer les engagements féministes chers à la Maison.

Un casting éclectique

On y retrouve des icônes fortes, courageuses et en adéquation avec les valeurs de la marque : « La femme Bertille Isabeau est plurielle ». Chaque personnalité s’exprime à sa façon avec son regard, son corps, ses gestes. 

« Le choix de réaliser des plans non chorégraphiés est volontaire. Un parti pris qui laisse à chaque modèle l’interprétation de ses émotions. D’ethnies différentes, qu’elles soient grandes, petites, filiformes ou aux formes affirmées, leurs valeurs et leurs convictions sont communes. C’est la force de la sororité », affirme la créatrice.

Black N3, une collection pour toutes les morphologies

La Maison a pour ambition de répondre aux besoins de tous les corps en proposant des modèles confortables, abordables et fabriqués dans des matières résistantes, durables et respectueuses de l’environnement. La collection se compose de sept modèles et suggère de nouveaux codes de sensualité.

Retrouvez la collection disponible sur l’e-shop et sur l’Instagram de Bertille Isabeau. 

#noussommeslegion #noussommesbertilleisabeau

Un article d’Alicia Desrivieres

The Sorority est une application de bienveillance et de protection, sortie le 31 août. Priscillia Routier Trillard, sa fondatrice, est revenue avec nous sur sa création. 

The Sorority est « la première application bienveillante de protection, d’entraide et de partage entre femmes et personnes issues de minorités de genre, dont le but est d’assurer la sécurité et l’épanouissement de touxtes, en activant le lien puissant qui nous unit, celui de la sororité et de l’adelphité ». Maman de deux enfants, Priscillia a simplement voulu ramener de la bienveillance dans notre société. Pour Paulette, elle explique d’où est venue l’idée et le déroulement de la création de The Sorority

Pouvez-vous vous présenter rapidement ? 

Priscillia Routier Trillard, fondatrice de l'application
Priscillia Routier Trillard, fondatrice de l’application – © The Sorority

Je suis Priscillia Routier Trillard, j’ai 33 ans et je suis maman de deux bébés. J’ai travaillé dans des grosses boites pendant plusieurs années, et j’ai fait mon premier burn-out en 2013. Le second, début 2019, pendant lequel j’ai été arrêtée, et suivie par un médecin traitant qui m’a beaucoup aidée dans ce processus. Elle m’a dit « je te crois et je vais te protéger ». Cet arrêt m’a permis de prendre de la hauteur et de me remettre une question. J’avais un gros poste et j’étais numéro 2 de la branche où on était… Je bossais pour quelqu’un sans avoir de retour et toute mon énergie partait là-dedans. Je me disais « pourquoi je fais tout ça ? Qui on a aidé, qu’est-ce qu’on a fait ? » Et je ne voulais surtout pas y retourner, j’angoissais. 

Comment avez-vous eu l’idée de créer The Sorority 

Logo The sorority sur fond d'aquarelle
Logo The sorority – © The Sorority

En mars 2019, en sortant d’un rendez-vous avec ma médecin, je me suis dit : « la bienveillance humaine est sans limite ». Et là, je prends le métro, et je me dis que je suis complètement folle mais que je vois les liens entre toutes les femmes. Si la nana au fond de la rame est en train de se faire tripoter, j’ai qu’une envie : c’est d’aller l’aider. Je me suis alors mise à faire des recherches, et j’ai lu à propos de l’effet de sidération. L’effet de sidération explique que, quand quelque chose d’inattendu se passe devant toi, ton corps va se freezer.C’est un mécanisme de défense : il se met en mode survie et tente de te protéger. Sauf que ça ne te protège pas du tout, ça anéantit tes réactions ! Et puis, je m’intéresse aussi à l’effet spectateur. Clairement, ça dit que plus il y aura de témoins d’une scène, moins il y aura de réactions. Pourquoi ? Parce que quand tu vois la scène, si personne d’autre ne bouge tu te dis que c’est ok pour tout le monde et que c’est trop dangereux. Et en même temps, il y a tellement de personnes autour de toi que tu te dis qu’il y a forcément quelqu’un de plus habilité que toi à agir. Donc, tu attends. Et il est prouvé que si une personne faisait le premier pas, d’autres suivraient. Assez logiquement, je me suis dit que si les gens connaissaient ces mécanismes, peut-être qu’ils agiraient. Donc je réfléchis à tout ça, et je me dis que je veux mettre en place quelque chose et inverser l’effet de sidération. Je me dis alors que je vais créer un outil pour relier toutes les femmes. Et là je pense au téléphone, et à une application. Donc je me lance complètement dedans. Et pendant 3 semaines dans ma cuisine en pyjama, j’écris The Sorority

Comment avez-vous recruté votre team ? 

Priscillia Routier Trillard, Fanny Chevalier, Thibaud Dervily et Adrien Saulnier, la team « The Sorority » – © The Sorority

Une fois passée l’étape de l’idée, je me dis : « bon c’est cool, mais maintenant, je fais comment ? » Je ne sais pas coder, je ne sais pas designer… J’ai une amie graphiste, alors je suis allée la voir. En y allant, je me dis qu’il ne me faut pas qu’un logo, que je veux l’embarquer dans l’aventure avec moi, parce que mon fil rouge c’est l’humain et la bienveillance. Je lui parle de l’idée et direct elle me dit « bah, c’est ouf ». Fanny Chevalier avait rejoint le projet. Ensuite est venu le problème du codage… J’ai dû appeler 5 ou 6 agences, leur ai pitché mes services. Et ça revenait à 100 000 euros. Sauf que je ne pouvais pas. Alors, j’en ai parlé autour de moi, et je suis tombée sur Thibaud Dervily, mon développeur. Je lui ai proposé de nous rejoindre, il m’a dit « banco, c’est une super idée ». Et une de ses connaissances avec qui il bosse bien, Adrien Saulnier, nous a rejoints mais en presta. C’est bon, mi 2019, j’avais l’équipe. 

Comment s’est déroulée la création de l’application ? 

Fin d’été, on commence à coder. On fait un crowdfunding et on récolte 11 700 euros, ce qui a priori était déjà bien ! On lance la beta pendant le confinement. On a donc pu faire des sessions d’entrainement et avoir nos premiers témoignages – et surtout aider pas mal de nanas*. Fin juin, on lance sur les stores, Android met une demi-journée à nous valider et Apple vérifie que tous nos soutiens sont bien réels. J’ai fini par être validée un dimanche en pleine nuit, le 31 août. Depuis, on a eu la première vague de bug parce qu’on a eu plus de 1500 inscriptions la première journée… Mais là tout est stabilisé, c’est bon ! On a la base qui est assurée. Et on réfléchit à la suite, parce que pour l’instant, il y a seulement 20 % de toutes mes idées. 

Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs comment fonctionne l’application ?

  • Ecran Alerte de l'application "The Sorority"
  • Ecran Alerte de l'application "The Sorority"
  • Ecran Chat de l'application "The Sorority"
  • Ecran Map de l'application "The Sorority"

Il y a plusieurs parties. Déjà : « épanouissement », où on peut échanger. Tu dis ce que tu peux apprendre aux autres et ce que tu recherches à apprendre.  « Recherche » permet d’échanger, d’avoir des contacts et des avis… Sinon, il y a la partie « sécurité« . C’était l’urgence. Il y a un bouton d’alerte à toutes les utilisatrices qui sont dans le rayon que tu as choisies. Si tu vois une alerte, tu peux lui envoyer un message sur le chat, l’appeler directement – si elle a laissé son numéro de téléphone, ou la géolocaliser. Le but, c’est d’agir sur l’instant, d’échanger directement avec elle. Tu peux aussi appeler les autorités (mais seulement une fois que tu as toutes les informations et l’accord de la personne). C’est un accompagnement continu en fait. Toujours dans la partie « sécurité », il y a aussi une alarme sonore, le message écran, ou le bouton appel avec tous les numéros d’urgence. Sur « géolocalisation », tu vois toutes les utilisatrices autour de toi. Et pour finir, il y a un chat en one to one.  

* Quand Priscillia dit « nanas », elle nous précise qu’elle inclut aussi les personnes qui sont issus de minorités de genre.  

Super idée, n’est-ce pas ? Laissons la sororité et l’adelphité gagner ! The Sorority est disponible sur l’Apple Store et le Play Store. Allez, on se retrouve sur l’appli.

Article de Clémence Bouquerod 

Si Bumble est une application de rencontre qui donne le pouvoir aux femmes, celle-ci est aussi, et surtout, solidaire. Avec son programme de bourse d’aide financière, Bumble aide les petites entreprises en difficulté à maintenir leur activité en ces temps compliqués. « The Bumble Community Grant » dévoile le nom des deux entreprises françaises qui percevront cette aide. 

"The Bumble community Grant" offre une aide financière à deux petites entreprises françaises. Crédits : ©Bumble.
« The Bumble Community Grant » offre une aide financière à deux petites entreprises françaises. Crédits : ©Bumble.

Le programme « The Bumble Community Grant » a vu le jour le 14 avril dernier. Durant une semaine complète, la communauté mondiale de l’application – à savoir près de 90 millions d’utilisateurs – a été invitée à nominer les petites entreprises locales qui bénéficieraient de l’aide financière. 

Bumble veut soutenir les femmes dirigeantes 

Peu importe le commerce, toutes les candidatures des dirigeants de petite entreprise étaient les bienvenues. Parce que Bumble privilégie le women empowerment, les TPE dirigées par des femmes seules, et non co-dirigeantes, ont été promues. 

À l’échelle mondiale, Bumble a offert 150 bourses. Les utilisateurs votaient à travers Bumble Date, Bumble BFF et Bumble Bizz – les trois canaux de l’application. Restaurants, fleuristes ou boutiques, tous ont bénéficié d’une aide financière à hauteur de 5 000 euros.

Deux entreprises françaises parmi les gagnantes 

Oui, nos petites entreprises françaises sont aussi à l’honneur ! « Je souhaite remercier l’application de m’avoir accordé cette bourse de soutien, sachant que l’empowerment et l’entraide sont deux grandes valeurs de ce projet. Grâce à cette bourse nous pallierons ce manque de trésorerie et mettront en place un plus grand nombre d’événements féminins pour se faire connaître et ainsi attirer les clients tant pour l’aspect architectural que pour l’aspect restauration », a déclaré Ana Sibille, co-fondatrice de la Sisters’ Factory.

Avec sa sœur Zully, les deux architectes ont ouvert en décembre dernier leur agence d’architecture d’intérieur. La Sisters’ Factory est avant tout un lieu de partage. On y retrouve les créations des sœurs Sibille, quelques objets chinés et de bons plats aux saveurs péruviennes et scandinaves. Ana et Zully ont su faire de leur projet un concept unique où la sororité trouve également sa place.

https://www.instagram.com/p/B_7wAH_qdPc/

La deuxième entreprise française à bénéficier de la bourse d’aide financière Bumble a été fondée en 2017 par Adèle Debost. Les Amis d’Hubert est une start-up qui met en avant la solidarité. L’objectif est de mettre en relation des personnes dépendantes avec des intervenants qui partagent les mêmes loisirs. Cela permet de réduire l’isolement social.

Partage, convivialité et entraide, Les Amis d’Hubert change notre regard sur le vieillissement et le handicap. « Symboliquement, cette bourse nous motive plus que jamais. Notre mission et notre vision, ce pour quoi nous travaillons chaque jour, sont reconnues et récompensées, ce qui nous donne encore plus envie de nous dépasser », explique la fondatrice.

https://www.instagram.com/p/Bb677tjl8MJ/

Pour Bumble, rassembler les communautés et apporter son soutien durant cette période est primordial. L’application s’engage donc a faire don de 100 000 $ à l’OMS

Article de Nina Hossein.

Reflexion sur soi, idées fraîches et créativité, le confinement a du bon ! C’est l’occasion idéale pour opérer un renouvellement. Et c’est ce qu’invite à faire Goldup, une formation dédiée aux femmes qui veulent apprendre à lancer leur activité en ligne. Monter son entreprise toute seule n’est pas chose facile. Alors, Goldup vous accompagne pour sauter le pas.

 Goldup vous accompagne pour sauter le pas et monter votre entreprise grâce à sa formation en ligne. Crédits : ©Goldup.co.
Goldup vous accompagne pour sauter le pas et monter votre entreprise grâce à sa formation en ligne. Crédits : ©Goldup.co.

Dans l’entrepreneuriat digital, les femmes manquent cruellement à l’appel. Mais Goldup souhaite opérer un changement en encadrant les femmes qui souhaitent monter leur entreprise. Pour donner du poids à cette initiative, The Family, l’entreprise experte dans l’accompagnement à l’entrepreneuriat coopère avec Shopify, la plate-forme numéro 1 dans le monde pour créer un site marchand.

Les valeurs que partagent Goldup

Goldup c’est beaucoup de sororité et une bouffé d’optimisme en période de confinement. Alison de TajineBanane, Claudette de Fempo, Shanty de Shanty Biscuits ou encore Mélissa de Waekura sont les « Goldmothers » de cette initiative. Leur principe est simple : que les femmes puissent se soutenir dans la création d’entreprise. 

Goldup préconise l'empowerment des femmes. Crédits : ©Arièle Bonte.
Goldup préconise l’empowerment des femmes. Crédits : ©Arièle Bonte.

L’apprentissage repose alors sur trois piliers fondamentaux : l’entraide réelle de la communauté, l’apprentissage par la création étape par étape et enfin le partage du savoir d’entrepreneuses aguerries.

Goldup en confinement, pourquoi et pour qui ? 

D’abord, parce que les idées fusent en période de confinement et que le contexte est propice à l’aboutissement de ses projets laissés trop longtemps de côté. Aussi parce que la remise en question pousse à se tourner vers d’autres horizons. Mais surtout parce qu’au vu de la situation actuelle, la santé, la manière de consommer, l’éducation, le service à la personne, l’alimentaire ou encore le tourisme ont besoin d’être revisités. Les problématiques du plus humain, plus local, plus respectueux de l’environnement et plus inclusif sont définitivement à l’ordre du jour.

Goldup invite tous les profils à participer à cette formation : étudiante, employé, freelance, serial entrepreneuse ou encore influenceuse. Que votre projet soit précis ou non, Goldup mise avant tout sur votre détermination. 

https://www.instagram.com/p/B8lOt93g_79/?utm_source=ig_web_copy_link

Le programme Goldup confinement c’est quoi ? 

Il se déroule pendant 5 matinées sur une plateforme en ligne. Pour se former, des workshops interactifs sont mis en place pour comprendre les étapes de la création d’une entreprise. Entre confèrences live, séances de travaux de groupe et sprints créatifs, pas de quoi vous ennuyer pendant le confinement. 

Ce programme 100% en ligne coûte 490 euros, mais les participantes attestent qu’il s’agit du meilleur investissement : miser sur elles-mêmes. Il se déroulera entre le 6 avril et le mercredi 15 avril, de 9h à 12h.

Peu présentes dans l'entrepreneuriat digital, Goldup forme les entrepreneuses de demain. Crédits : ©Brooke Lark.
Peu présentes dans l’entrepreneuriat digital, Goldup forme les entrepreneuses de demain. Crédits : ©Brooke Lark.

Les inscriptions se clôturent le 5 avril, alors futures businesswoman, toutes à vos inscriptions !

Article de Nina Hossein

La Fondation des Femmes lance une collecte de fonds pour venir en aide aux femmes en danger. Ces dons permettront de pallier les situations d’urgences.

Imposé par le gouvernement depuis la semaine dernière, le confinement fait craindre une augmentation des violences conjugales. C’est une conséquence collatérale des mesures prises dans la lutte contre la pandémie. Enfermées avec leur agresseur, les femmes auront du mal à se défendre. Pour contrer cela, la Fondation des Femmes a lancé une collecte de fonds destinée à pallier les situations d’urgence.

Urgence à agir !

La Fondation des Femmes appelle, entre autres, les entreprises et les citoyen.ne.s à faire des dons : matériels et financiers pour les premières, financiers ou de chèques déjeuner pour les second.e.s. Les donations permettront de financer « des nuitées supplémentaires pour les associations ; des produits de première nécessité, notamment d’alimentation, pour approvisionner les centres d’hébergement ; du matériel informatique et téléphonique pour équiper les associations et leur permettre de continuer leur mission depuis leur domicile. » La collecte est dispatchée vers trois pôles : le relogement en urgence des femmes, l’écoute et l’orientation des femmes qui ont besoin d’aide, et la subvention des besoins de première nécessité.

Pour participer à la collecte, il suffit de vous rendre sur ce lien. Tous les dons sont les bienvenus !

https://www.instagram.com/p/B-Jf9Mig9Vl/
@FondationdesFemmes

Article de Sofia Rogozarski

Le 12 janvier 2020 aura lieu la première journée dédiée à la femme et à l’harmonie féminine. Autour de 7 ateliers différents, les femmes seront guidées par 27 intervenantes qui proposeront des ateliers co-créés en duo et trio 100% féminin.

Devenir la femme que l’on souhaite

Pour cette première journée organisée par Âme de Femme et en partenariat avec Women in Action, Sorority Day a choisi de rythmer le moment autour de 7 ateliers représentant les 7 chakras. Les femmes présentes seront guidées par 27 intervenantes qui leur apprendront les bases pour se reconnecter avec leur féminité et leur place dans le monde. Chaque femme doit pouvoir mesurer son importance et ré-apprendre à aimer son corps dans son intégralité. Le but étant qu’elles puissent ensuite approfondir cet échange avec elles-mêmes et choisir de participer à une formation plus approfondie.

Âme de Femme et Women in Action

Âme de Femme organise depuis quelques années déjà des événements sur l’éveil féminin. En lançant cette journée spéciale, la fondatrice Audrey Loups souhaite proposer une longue formation sur la même dynamique. Pendant deux ans et demi, les femmes participantes pourront avoir accès à des moments privilégiés : partir à la découverte de qui elles sont, monter un projet avec une formation, accéder à des coach spécialisés, participer à une soirée à thème pour les causeries féminines. Bref, tout un programme complet, qui vise à aider chaque femme à trouver sa voie et à se connaitre. Pour la journée de janvier, Women in Action proposera aux femmes de planter des arbres pour réduire leurs empreintes écologiques durant cet événement.

Pour participer, rendez-vous sur ce lien ! La journée coute 50€ de 9h à 16h à Paris, à la Divine Comédie, le 12 janvier 2020.

Article de Juliette Boulegon