Dove constate, selon une étude*, que plus de 76 % des jeunes filles ont déjà retouché une photo d’elle-même avant l’âge de 13 ans. Soyons fièr·e·s de qui nous sommes réellement !

© DOVE
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Pour contre attaquer cet engouement du « toujours plus beau » et « toujours plus lisse », la marque lance sa nouvelle campagne #BeautéSansRetouche. Cette dernière s’inscrit dans le projet de Dove pour l’Estime de soi. 

 

15 ans d’écart et toujours au même stade

En France, c’est en septembre 2021 que Dove lancera sa campagne. Ce travail de longue haleine sur la promotion d’un retour à la beauté décomplexée, naturelle et surtout sans filtre, débutait déjà en 2006. Souvenez-vous, le spot publicitaire “Dove Evolution nous avait tou·te·s laissé·e·s bouche bée à l’époque. Il avait délié la parole.

Seulement voilà, 15 ans plus tard, à l’ère supra-connectée des réseaux sociaux, l’image est omniprésente. D’autant que nous vivons à travers les écrans et les caméras de Zoom depuis plus d’un an. Finalement, le numérique n’a fait qu’accentuer cette manipulation à outrance de notre image. Et les nouvelles générations grandissent avec ce besoin. C’est ce que dénonce Dove dans sa nouvelle vidéo publicitaire « Un selfie à contre-courant ».

Une remise en question des outils de retouche

Il y a quelques années encore, les logiciels de retouche photo étaient réservés aux professionnel·le·s. La multiplication des applications de modification de l’image, rend d’autant plus accessible et naturelle cette manie de modifier son apparence en ligne. D’abord, sur Snapchat et Instagram, les filtres étaient plutôt amusants et sans grand impact. Mais à la longue, les critères de beauté sont de nouveaux biaisés. Exactement comme ce qui était dénoncé (à travers les magazines de mode à l’époque) en 2006 par Dove.

Les jeunes notamment, évoluent dans un monde virtuel dans lequel les normes de beauté sont déformées par ces filtres et ces retouches. Ainsi, une pression de « l’image parfaite » se crée chez les jeunes (et les moins jeunes) internautes.

Dove veut mettre en lumière ce problème et contribuer à fournir des outils pour aider les jeunes à naviguer sur les médias sociaux de manière positive.

Firdaous El Honsali, Directrice Mondiale de la Communication et du Développement durable de DOVE

Estimez-vous, estimons-nous, vive la beauté sans retouche !

Le projet Dove pour l’Estime de soi permet chaque année de rebooster et de donner confiance aux plus jeunes de notre société. L’idée principale de cette initiative, c’est celle selon laquelle la beauté serait uniquement source d’assurance et non pas d’angoisse. Pour contribuer à cela, Dove fait appel à des expert·e·s en psychologie, santé mentale et image corporelle.

Depuis plus de quinze ans, près de 69 millions de jeunes de 142 pays sont accompagné·e·s grâce aux outils développés par la marque de beauté. En effet, depuis 2004, Dove propose des programmes complets. Ils comprennent des ateliers créatifs et des guides disponibles gratuitement pour parents et enfants. L’objectif étant d’entamer la discussion à propos de la confiance en soi.

Je suis unique © DOVE
Je suis unique © DOVE

Un engagement pour l’estime de soi

En fait, Dove aussi, a elle-même travaillée sur son image d’une marque « sans retouche ». Pour ce faire, depuis plusieurs années, elle s’engage en trois points. D’abord, révéler la vraie beauté des femmes. Dove n’emploie aucun mannequin pour ses campagnes de publicité. Les femmes misent en avant sont des citoyennes filmées au quotidien, sans aucune mise en scène.

Ensuite, la marque de produits de cosmétique et d’hygiène ne retouche aucun de ses visuels. Enfin, afin de développer et encourager une relation positive avec le corps, elle s’engage dans des campagnes telles que #BeautéSansRetouche, venant s’inscrire dans son projet Dove pour l’Estime de soi. 

Soyez attentif·ve, puisqu’à la rentrée 2021, la campagne débarque en France ! Chez Paulette, on ne refuse jamais une bonne dose de self-love et de body positive… 

Et vous, que pensez-vous de ces nouvelles initiatives ? 

*étude menée par Edelman data intelligence (Institut d’études) sur un panel de 506 jeunes filles âgées de 10 à 17 ans en avril 2021.

Un article de Margot Hinry

Les moyens de se fêter ne manquent pas, et encore moins quand on est célibataire. On vous en a listé six qui sortent (un peu) de l’ordinaire.

La Saint-Valentin a été étiquetée « fête des amoureux·ses » partout dans le monde, c’est en réalité la fête de l’amour tout court. Des autres… mais surtout de soi. Le self love, comme on l’appelle couramment, est un ingrédient essentiel à notre bien-être, qu’on soit en couple ou non, qu’on veuille être en couple ou non. Et quoi de mieux que le 14 février pour le célébrer ? Avec des rituels tout doux, des sorties (autorisées) qui nous font s’échapper quelques heures de notre quotidien, des projets pour plus tard.

C’est aussi le moment de se féliciter de tenir le coup dans une époque pas évidente, et de se cajoler encore plus pour se préparer au futur. Voici donc quelques façons de passer la journée de dimanche à se faire du bien.

Crédit : Pathé

1. Se renseigner sur une ville, une région à découvrir plus tard

Le temps n’est pas (encore) aux escapades européennes pour se ressourcer l’espace d’un week-end, mais il n’est jamais trop tôt pour se projeter, ni planifier des scénarios de vacances hypothétiques. Alors, aujourd’hui, on fait une liste bien fournie d’endroits qu’on voudrait parcourir en long, en large et en travers une fois que les restrictions de déplacement seront définitivement levées. 

Des capitales, des villages, des régions où l’on pourra de nouveau engloutir son poids en linguine al tartuffo, en pastéis de nata, en fish and chips arrosé d’une pinte d’IPA. De quoi se mettre de belles images dans la tête, se promettre un séjour mérité qu’on fera solo, ou accompagné·e – et s’évader quelques heures d’une réalité pour mieux y retourner.

2. Aller faire le tour d’un quartier qu’on adore

Le couvre-feu de 18 heures met certes un terme à nos désirs de dîners et d’apéros entre potes, mais ce n’est pas une excuse pour ne pas profiter de l’extérieur jusque-là. Pour une fois, on sort de chez soi et du périmètre restreint qu’on a été autorisé·e à écumer ces derniers mois. 

La ville dans laquelle on vit nous semble étrangère tant les lieux qu’on fréquentait dans le monde d’avant ont disparu de nos habitudes. C’est l’occasion de la redécouvrir. On cible un quartier qu’on affectionne particulièrement, et on s’y balade pendant des heures, en flânant d’une boutique à l’autre, d’un parc à l’autre, d’une galerie (elles restent ouvertes, idéal pour les assoiffé·e·s de culture) à l’autre. De quoi (re)tomber amoureux·se de ces rues, comme de moments en tête à tête avec soi.

3. Appeler quelqu’un·e qui nous aime

En Espagne, la Saint-Valentin n’est pas que la fête de l’amour, c’est aussi celle de l’amitié – un peu comme le concept de Galentine’s Day aux US. Ce jour-là, on prévoit une session Zoom, un appel, une dizaine de notes vocales si la flemme de parler en direct nous envahit, avec nos meilleur·e·s ami·e·s et fidèles soutiens. Celles et ceux qui nous comprennent, nous écoutent, nous aiment. Et à qui on le rend bien. 

On se dit des mots doux, des compliments, on passe du bon temps de l’autre côté de l’écran (voire en transformant la conversation en brunch improvisé) et on se rappelle que notre vie nous comble parfaitement telle qu’elle est. Et sinon, si on sent pointer un coup de blues pour une raison ou une autre, c’est l’occasion parfaite pour se confier.

4. Se faire l’amour (sans forcément parler cul)

« L’amour de soi est la condition préalable pour pouvoir aimer quelqu’un d’autre, donc se montrer de l’amour et de la compassion le jour de la Saint-Valentin est aussi important que de le montrer à quelqu’un d’autre », rappelle Sam Owen, psychologue et experte en relations. Une bonne raison s’il en fallait de miser au quotidien sur un self-love carabiné – et d’autant plus aujourd’hui. Qu’on ait envie de rencontrer quelqu’un·e ou non, d’ailleurs. 

Pour célébrer cette relation privilégiée qu’on entretient avec soi-même, on a le choix. Session selfcare à base de soins relaxants et apaisants dans sa salle de bain, cadeaux de soi à soi en pagaille (une étude prouve même que craquer de temps en temps pour un truc qui nous fait envie est la clé du bonheur), préparation ou livraison de mets spéciaux et succulents à déguster pimpé·e, et finir en beauté avec quelques caresses sous les draps. 

5. S’écrire une lettre

L’exercice peut sembler étrange, on ne vous cache pas que ça l’est. Au début, du moins. Ensuite, une fois qu’on a passé le cap de s’installer solo devant une feuille blanche et un stylo, on voit vite les bénéfices du concept. Surement parce qu’on réalise que personne ne la lira, déjà, et aussi car s’envoyer des fleurs a du bon. Surtout par temps de crise. 

« Les gens parlent tout le temps de rituels de selfcare, mais plus qu’un gommage du visage, un gommage mental vous aidera à vous sentir mieux dans votre peau », assure Damona Hoffman, coach en rencontres, qui souligne à Shondaland que la relation la plus importante est celle que vous avez avec vous-même. On commence à saisir. 

La prise en charge de soi, poursuit-elle, commence par la façon dont on se parle en interne. Grâce à cette lettre d’amour qui n’aura rien à envier aux échanges entre Sartre et Beauvoir, on met « en évidence toutes les choses extraordinaires nous concernant ». Rien que ça. Un papier à garder puisqu’il pourra plus tard « servir de point de repère si vous doutez de vous-même », précise la spécialiste. C’est bien nous connaître.

6. Faire le point 

Crédit : Warner Bros.

On ne parle pas d’un bilan critique qui viendrait épingler nos échecs et nous demander de faire plus – grand dieu non, mais plutôt d’une façon de s’assurer qu’on ne se plante pas de voie (voire de voix). Qu’on marche dans une direction qui nous convient, dans un univers qui nous correspond, entouré·e de personnes qui méritent notre affection. Et d’établir un moyen efficace pour corriger ce qui doit l’être (comprendre se débarrasser de la personne qui joue avec nos nerfs en nous ghostant allègrement un jour sur deux, ou ce boulot qui nous pèse). 

La pandémie est loin de faciliter les choses, mais elle force à la réflexion. Et ce mois du self love finit de nous convaincre, que solo ou pas, on doit passer au premier plan.

Article de Pauline Machado

On ne vous apprend rien si l’on vous dit que les Paulettes sont accros à Instagram, aux stories et aux filtres sur la plateforme. Raison pour laquelle nous possédons plusieurs comptes et partageons contenus et actualités chaque jour sur le réseau social. Et puisqu’on s’entraînait à utiliser les filtres du monde entier ces dernières semaines, on a décidé de vous occuper à la maison avec le lancement de notre premier joujou interactif sur Instagram. Roulements de tambour, vous allez vouloir tester cette petite merveille adressée aux Paulettes !

« L’amour que l’on se porte à soi-même est le plus précieux, il nous permet à la fois d’être bon envers nous mais aussi d’être attentif aux autres, de se sentir bien dans sa tête et dans son corps. Le selflove permet d’avancer, de se motiver, de prendre confiance en soi et de s’encourager entre nous. Il nous rappelle pourquoi l’on peut être fier de ce qu’on a accompli et c’est exactement ce que l’on a voulu souligner avec ce filtre » Irène Olczak, CEO Paulette.

Le premier filtre Paulette a été créé en partenariat avec le studio créatif The Sun Project, pour que chaque lectrice puisse en profiter. Alors, quelle citation « badass » vous correspond le mieux ? À vos jeux !

Bye bye Valentines et hello self love month : cette année, on envoie valser les clichés du couple pour se reposer sur l’amour, le vrai. Celui que l’on se porte et cette fierté que l’on se doit de déployer pour s’aimer un peu plus tous les jours. Yes, car l’amour à deux, le bonheur, la confiance en soi et en autrui comme l’amitié et l’ouverture d’esprit reposent finalement sur une et même valeur : celle de l’acceptation. Si je m’aime, alors je suis. Si j’accepte mes différences et comprends qu’elles sont ma force et ma beauté; alors je percerai. Et pour aimer quoi que ce soit dans la vie, il faut s’aimer aussi.

Self Love Month, les fonds d’écran Paulette

Saint-Valentin, non. Enfin, certains et certaines d’entre nous auront envie de la célébrer ou de marquer le coup avec une soirée pourquoi pas endiablée. Or chez Paulette, on a choisi de changer le mood et de célébrer l’amour que l’on porte – non pas à quelqu’un – mais à soi-même. Si tu ne t’aimes pas, alors pourquoi quelqu’un t’aimerait ? Non, ce n’est pas vrai. Plutôt : si tu choisis de célébrer qui tu es, alors tu seras prêt à tout soulever. Et rien de tel qu’un mois habituellement associé à l’amour pour se rassurer, se répéter que l’on peut y arriver et que l’on peut être fier de ce qu’on a mené jusqu’ici. Chaque journée est un nouveau challenge, à nous d’oublier autrui et de rendre le jeu bien plus ludique. On prend soin de soi, on se fait plaisir et on se gâte via une avalanche de compliments, d’idées et de motivations pour rendre notre quotidien stimulant. Je suis belle, je suis une badass et moi Paulette je vais redéfinir la Saint-Valentin car elle n’a pas seulement lieu le 14 février. Tous les jours, j’ai le droit à mon LOVE DAY.

self love month

Nos petits goodies Paulette

Du coup, on a décidé de vous offrir une série de petits goodies, notamment digitaux pour personnaliser vos smartphones et vous booster dans la journée. Si tu aimes, alors partage et surtout sois libre de télécharger tous les fonds d’écran que nous avons créé spécialement pour l’occasion.

Yseult se met a nu dans ce nouveau clip « Corps », et c’est une sacrée déclaration d’amour. Elle chante et célèbre son nouvel état d’esprit, sa confiance en elle et sa renaissance en une muse qu’elle aime tout simplement. Et on la comprend !

https://www.instagram.com/p/B8M7XbZIktv/
@yseult___

C’est le mois du Self Love chez Paulette et Yseult ne pouvait pas faire mieux pour rejoindre le mouvement avec son nouveau clip « Corps », qui vient de son EP « Noir ». Il renvoie vers l’amour et l’acceptation de soi, des valeurs que l’on salue et soutient activement avec notre communauté.

Dans ce clip, Yseult se met à nu dans tous les sens du terme. Elle nous dévoile un message fort et poétique : l’amour de soi est un long chemin, qu’elle découvre et s’approprie petit à petit.

La chanteuse veut casser les codes, briser les tabous. Un message fort pour ses fans, ceux et celles qui souhaitent vaincre leurs peurs et avancer.

Ancienne finaliste de la Nouvelle Star, elle nous raconte une partie de son parcours personnel et exprime son adhésion au mouvement body-positive – qu’elle partage à travers son clip. Vêtue de PVC transparent, elle nous raconte son mal-être qui est aujourd’hui devenu sa force.

« Le regard des gens j’en ai que faire, qui sont-ils pour me juger ? »

Un clip authentique, qui nous donne presque le sentiment que la jeune femme se confie face caméra. Yseult se dévoile au naturel, sans artifice… seulement elle !

Article signé Alicia Desrivieres

Amour, tolérance et bienveillance, voilà comment devrait être le rapport avec notre corps. Intimité vous emmène à la rencontre de sept femmes qui ont choisi de s’aimer dans leur intégralité.

Progresser ensemble vers l’acceptation de soi

À travers les sept podcasts contés par la fondatrice d’Ysé, Clara Blocman tente de nous réconcilier avec l’image de notre corps. Car oui, pour beaucoup d’entre nous, les courbes et les détails de notre physique ne nous plaisent pas. Pourquoi ? Nous sommes dans une ère où l’apparence prime, et où les standards de beauté dictent la façon de nous voir. Triste réalité, surtout lorsque l’on sait que les plus touchées sont les femmes. Bien que le body positivisme prenne le dessus sur ces dictats, il reste encore pas mal de séquelles à panser. Les sept témoignages de ces sept femmes différentes prouvent qu’il y a encore du chemin à faire, mais surtout prouvent qu’il est primordial de s’aimer. Être en paix avec son corps et son esprit, aimer son image, s’aimer au complet.

Le corps humain et ses multiples facettes

Claire, Géraldine, Élise, Leslye, Marguerite, Nami et Thèrese ont toutes un avis différent de l’image qu’elles renvoient. Toutes estiment qu’il y a, ou qu’il y a eu un défaut sur leur corps, qu’à un moment donné dans leur vie, elles n’ont pas su apprécier cette trop petite ou trop grande poitrine, ce bourrelet, ces muscles ou cette ossature. Mais, toutes tentent, apprennent, réussissent à transformer cette vision biaisée et comprennent qu’un corps est avant tout un allié. À travers ces sept témoignages qui sont à retrouver sur toutes les plateformes d’écoute, l’image de nous-même devient plus apaisée. Ces témoignages nous aident à comprendre que nous ne sommes pas seul.e.s et qu’ensemble, il faut apprendre à aimer notre corps dans sa globalité.

En toute Intimité avec Leslye | YSÉ

Nous vous invitons à prendre quelques minutes pour écouter ces dires précieux qui font évoluer les mentalités ! #bodypositive

Article de Juliette Boulegon

Depuis quelques années, un mouvement sur les réseaux sociaux et en particulier sur Instagram s’est créé autour de la sexualité. Dans un but précis : réapprendre à s’aimer et aimer nos envies sexuelles en liberté  

Ce n’est pas nouveau, mais dans notre société beaucoup d’éléments tournent autour du sexe et de son importance. Pourtant, l’éducation sexuelle reste souvent limitée. Plusieurs comptes Instagram se sont alors dédiés à cette éducation. Véritable bon en avant face à la libération sexuelle, ces comptes nous permettent d’accepter sa sexualité, de s’ouvrir à de nouvelles possibilités et de comprendre son corps et celui d’un partenaire.

Libérer sa parole

Le fait est qu’encore aujourd’hui, nos actes sexuels sont trop schématisés. Pour un moment qui est censé être une source de plaisir, le poids des standards sexuels imposés peut avoir l’effet inverse. Il est donc important de s’intéresser à ces comptes qui tentent de briser les tabous et remettent les choses à leur place. S’écouter, se faire plaisir, et oublier la pression en se réconciliant avec l’amour de notre corps et comprendre celui d’autrui.

S’éduquer pour mieux s’élever

Tout est permis tant que l’on s’écoute. @Orgasme_et _moi, l’a bien compris. Aujourd’hui à la tête de 72 000 abonné.e.s, Charline se consacre à ce compte pour ouvrir les yeux sur toutes les explorations sexuelles possibles. Passionnée de lecture et surtout de celles ayant pour but d’éveiller et d’éduquer sa sexualité. Ouverte sur son orientation et ses envies, elle s’est rapidement appropriée sa sexualité. Ayant conscience que ce n’était pas le cas de tout le monde, elle commence doucement sa reconversion. D’abord avec des Sex Talks, puis en découvrant Instagram et le monde créé autour de la sexualité.

Apporter sa pierre à l’édifice

https://www.instagram.com/p/B4ftOW3ioHo/
@Orgasme_et_moi |Instagram

Elle choisit alors d’apporter elle aussi son savoir en ouvrant son compte. Son objectif est clair : apaiser les consciences et la pression face à la sexualité. Que l’on soit une femme ou un homme, genré ou non et quelle que soit sa sexualité, ce compte accueille surtout de la bienveillance et offre la sensation de ne plus être seul.e dans ses questionnements. Aujourd’hui, Charline a créé une communauté qui ose parler et ose briser la glace face à un sujet trop souvent délaissé sous une montagne de questions/pressions. Car oui, toutes les femmes sont dites « fontaines », oui, les hommes peuvent avoir des orgasmes prostatiques, non, un rapport ne doit pas uniquement se conclure par l’éjaculation masculine et bien d’autres vérités qui se doivent d’être clamées haut et fort. Mais, le chemin avant que nos certitudes sexuelles s’envolent, est encore long. 

Charline le sait, sortir de la bulle qu’elle a créée grâce à Instagram laisse entrevoir une réalité encore bien présente : la sexualité n’est pas encore totalement libérée. C’est long, certes, mais grâce aux comptes comme le sien, un changement positif a débuté et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. À suivre donc, la révolution sexuelle est bel et bien commencée.

Article par Juliette Boulegon