Pour nous apporter joie et sérénité pendant cette période compliquée, Volvo Car France réunit des petites idées qui aident à passer le temps.

Confinement, 3e round. Depuis plusieurs semaines maintenant, on doit de nouveau rester à la maison pour endiguer la propagation du virus. Nos journées sont rythmées par le boulot, les balades dans un rayon de 10 kilomètres et les activités qu’on a bien pu trouver pour passer le temps. Binge-watching de séries en tout genre, jardinage, astuces self-care, DIY… Chacun·e y va de ses précieux rituels qui occupent l’esprit et les mains, permettent de s’évader par la pensée d’une période pas toujours rose et surtout : font du bien.

Seulement, à force de répéter les mêmes choses jour après jour, on commence clairement à être à court d’imagination. On tourne en rond, on ressasse nos souvenirs de terrasses, et pour remédier à cette nostalgie qui s’installe, on finit par scroller sur les réseaux sans y trouver le réconfort recherché. Critique. Heureusement, c’est là que Volvo Car France intervient, et nous sort de notre ennui grâce à une initiative qui nous parle : une campagne intitulée #MieuxVivreChezSoi. Exactement la bouffée d’air dont on a besoin en ce moment !

#MieuxVivreChezSoi, ces petites idées pour égayer nos journées

Soucieux de notre bien-être depuis sa création, en 1927, le constructeur automobile d’origine suédoise a à cœur de nous « rendre la vie plus belle ». En ces temps difficiles, alors que se déplacer est quasi impossible, l’entreprise décide donc d’agir pour « élargir nos horizons ». Le tout, depuis le confort de son intérieur. 

Comment ? Lors du premier confinement, elle lançait les Masterclass lagom (du terme suédois qui définit l’art d’être heureux). Aujourd’hui, Volvo Car France propose une multitude de petites idées destinées à mieux vivre les restrictions sanitaires, et surtout, relaie celles de créateurs et créatrices de contenus du 17 au 26 avril sur son compte Instagram. On y retrouve, entre autres, les conseils de l’entrepreneuse et blogueuse mode @fannyb, du kitesurfeur @antoineauriol ou encore de l’ambassadrice Volvo Car France Elodie Gossuin.

Des moments tout doux, créatifs, sportifs, à tester solo ou en famille, pour retrouver le sourire et tenir les quelques semaines qu’il nous reste à patienter. Une façon de « garder le moral afin de voir le verre à moitié plein », assure la marque, de se nourrir des chouettes habitudes des autres et aussi, d’ouvrir le dialogue par écrans interposés. En 2021, après une année mouvementée, on prend. Et pour celles et ceux qui les auraient loupées en ligne, on vous liste les recommandations des influenceurs et influenceuses juste ici.

Les conseils des influenceurs et influenceuses

@fannyb : La couette sous la fenêtre

« Prenez une couette ou un matelas, posez-vous sous votre plus jolie fenêtre, sortez votre vaisselle préférée, servez-vous un bon café et croquez dans un croissant, ouvrez la fenêtre, respirez et kiffez ce rayon de soleil. Parce qu’en ce moment, on a besoin de joie et d’ondes positives dans nos vies de confinés. »

@merystache : S’acheter des fleurs

« Mon astuce pour mieux vivre mon isolement et sortir de la monotonie : s’offrir ou, pour les plus chanceux·ses, se faire offrir de belles fleurs, par unité ou en bouquet, pourvu qu’elles soient belles et colorées, qu’elles prennent place dans un beau vase, et que vous les remplaciez autant que possible ! En plus ma fille Inaya adore ça et c’est une bonne occasion de faire une activité toutes les deux.  Même avec un petit budget, je suis sûre que vous trouverez de quoi vous faire plaisir… »

@estelle : Créer avec ses 10 doigts

« J’ai toujours aimé créer, j’étais artiste peintre quand j’étais plus jeune, et la création me manque ! J’ai profité de ce confinement pour m’initier à l’argile autour de petits objets de forme organique, et c’est très facile de découvrir cela à la maison avec l’argile autodurcissante ! Un peu de temps devant soi, ses 10 doigts, un bloc d’argile, quelques jours de séchage, et ça fait un bien fou ! Même si on est novice, on peut se faire plaisir, se vider la tête, et réaliser une envie que l’on avait depuis longtemps. Et même faire de petits vases, en réutilisant des bouteilles usagées. »

@elodiegossuin : Une promenade en famille

« Mon bol d’air frais en famille, ce sont nos balades en forêt à proximité de la maison, pour mieux se retrouver, décompresser et se reconnecter. »

@evacolasoff : Avoir le temps de prendre soin de soi

« Personnellement j’essaie d’avoir une meilleure routine beauté, et capillaire, de mieux m’hydrater et de mieux consommer afin de profiter de cette période pour me ressourcer et prendre plus de temps pour moi, ce qui me permet aussi d’être plus productive et créative dans mon travail ! Je profite des rayons du soleil dès que je peux, j’allume des bougies et je mets en marche mon vaporisateur d’huiles essentielles pour me créer un vrai cocon et me sentir bien. Mon astuce également, c’est de lire régulièrement des citations positives pour méditer et me sentir plus apaisée. »

@antoineauriol : Se mettre au yoga

« Cela fait maintenant près de 10 ans que je me suis mis au yoga. Cette discipline m’apporte une sérénité, un bien-être intérieur qui me rappelle que le plus important dans la vie, c’est d’être connecté à ses valeurs, et en accord avec qui l’on est réellement. Afin d’embellir mon quotidien – et le vôtre  – voici donc un petit geste simple qui a de grands bénéfices : s’asseoir en tailleur et respirer profondément (en position ‘lotus’ ou ‘demi-lotus’ pour celles et ceux qui le peuvent). Prendre le temps de ne rien faire, c’est TOUT faire car cela signifie s’écouter, se relâcher, se connecter à soi-même puis à sa journée. Aujourd’hui tout va très vite, alors profitons d’être à la maison pour prendre notre temps et se sentir vraiment bien ! »

@monsieurkool : Une balade printanière avec son chien

« Nous sommes confinés pour la 3ème fois et j’ai la chance d’être à la campagne. Ma ‘petite idée’ plaisir qui permet d’embellir mon quotidien est très simple. Quotidiennement et pour une petite heure, je prends Brooklyn et pars me balader dans les paysages printaniers de la campagne environnante (évidemment dans un rayon autorisé !!!). »

@sebastienclosuit : Se projeter à l’aide d’une Bucket List

« J’aime écrire ma ‘bucket list’ des choses à faire dans ma vie pour éveiller en moi mes rêves et m’évader. Vous me connaissez, j’adore bouger et essayer de nouvelles activités : sous l’eau, sur terre ou dans les airs. Ma bucket list ne finissait pas de grandir mais j’ai enfin réussi à la finir. » 

La petite idée de la rédac’

Chez Paulette, on a aussi pris le temps de réfléchir à ce qu’on pourrait vous conseiller, et notre réponse tient en deux mots : self-love. Penser à soi et à ses besoins, avancer à son rythme, s’accorder des pauses, ne pas être trop exigeant·e avec soi-même. Miser sur tout ce qui nous apporte de la joie – un peu comme Marie Kondo mais sans la corvée du rangement – et ressentir les bénéfices de cette approche indulgente rapidement. 

Plus qu’un tips pour s’occuper, c’est un état d’esprit qui permet d’appréhender avec davantage de bienveillance les semaines à venir. Et qui, on vous le garantit, fera la différence au quotidien.

Retrouvez toutes les petites idées Volvo Car France sur leur site, ou sur le compte Instagram Volvo Car France.

Un article de Pauline Machado

En ce moment, quoi de mieux que de faire le tri dans ses abonnements Instagram pour du plus positif ? Voici 8 influenceurs·ses à suivre parce qu’iels s’aiment – et que ça fait un bien fou.

Cet article est le signe qu’il vous manquait. Allez, hop, c’est parti ! On troque ses abonnements trop parfaits qui vous rendent triste ou mal à l’aise, et on switch pour du mieux ! Et pas n’importe lequel. On switch pour des influenceurs·ses au self-love communiquant. De quoi apprendre à mieux s’aimer, tout en scrollant sur les réseaux sociaux – soit 8 heures par jour, on sait. Et pour vous inspirer, voici un condensé de nos influenceurs·ses self-love préféré·e·s.

The Ginger Chloé

On l’aime pour sa bonne humeur à toute épreuve. The Ginger Chloé, c’est une femme pétillante, qui fait passer de beaux messages sur son Instagram. Son principal combat ? Dire stop aux standards de beauté. Acné, féminisme, body-positivisme, amitié, amour, … Elle évoque tous les sujets qui font du bien et qui décomplexent. Après avoir fait plusieurs régimes, elle a décidé de s’aimer. Et c’est pour ça qu’elle partage tout ça aujourd’hui. La suivre sur Instagram, c’est une certitude d’avoir sa dose de positivité du jour.

Tania Makeup Plus

Amie de The Ginger Chloe, Tania Makeup Plus est également une influenceuse self-love. Elle est très inspirante, et notamment par son style vestimentaire, où elle montre que peu importe ta morphologie – et contrairement à ce que la société veut nous faire croire, on peut porter ce qu’on veut. Elle s’était notamment engagée pour le hashtag #PasMaRenaissance !

Stéphanie Yeboah

Si vous ne la connaissez pas encore, vous allez l’adorer. Stephanie Yeboah est une influenceuse londonienne. Figure incontournable du self-love, elle est également très inspirante en termes de carrière. Vraie boss girl, elle est aujourd’hui autrice, journaliste et créatrice de contenu. Et elle partage avec nous son quotidien. Elle aussi, nous montre qu’on peut être à 100% stylé·e·s même lorsque la société ne voudrait pas qu’on le soit.

Jessie Nadeau

« Influenceuse du changement », comme elle aime bien s’appeler, Jessie Nadeau est une influenceuse qu’on aime tout particulièrement – et pas seulement parce que son couple est couple goal. Son crédo ? La santé mentale, l’anxiété, le poids, la cause LGBTQIA+… C’est une influenceuse très vraie, qui se bat pour ce en quoi elle croit. Point bonus pour ses pronoms dans sa bio, qu’on encourage tout le monde à mettre – pour toujours plus d’inclusivité.

Body Posi Panda

Grossophobie, transphobie, handicap… Megan Jayne Crabbe aka Body Posi Panda se bat contre de nombreuses causes. Nos posts préférés ? Lorsqu’elle danse et se fait kiffer, sans pas particulier, sans essayer d’être stylée. On pose d’ailleurs notre téléphone, et on danse avec elle – à chaque fois ! Petite préférence aussi pour ses posts inspirants, et point bonus (également) pour ses pronoms dans sa bio…

Tanya Compas

Non seulement Tanya Compas s’aime, mais elle est aussi activiste – comme beaucoup d’influenceurs·ses de cette liste. Sextoy, sexualité, cause noire… Tous les sujets lui importent. Et elle a notamment créé Exist Loudly, une association basée à Londres qui s’engage à créer des espaces de communauté pour les jeunes noir·e·s homosexuel·le·s. À suivre d’office !

Kenny Ethan Jones

Ok, Kenny Ethan Jones est le chéri de Body Posi Panda ; mais on l’adore tout autant. Homme trans, il s’engage pour les règles chez les hommes, pour nous apprendre à être nous-même et envoie surtout des messages de tolérance sur son compte. Le côté cool, c’est qu’il explique aussi beaucoup de choses, notamment pourquoi les pronoms sont importants, comment être un allié trans… Bref, en plus de sa dose de self-love, il nous éduque ! Et on trouve ça super.

Bonus : Sunday Morning View

Ce n’est pas rééllement un compte d’influenceurs·ses, mais on vous recommande de suivre Sunday Morning View quand même. Chaque jour, sur ce compte, vous verrez des corps différents, des images inspirantes, de beaux messages, des petites quotes positives… Bref, parfait pour remodeler son Instagram. Et en plus, vous y aurez plein d’inspiration pour suivre toujours plus de gens·tes qui font du bien !

Et vous, qui sont vos influenceurs·ses self-love préféré·e·s ?

Article de Clémence Bouquerod

La Soulcare, c’est une nouvelle façon de prendre soin de soi. On vous explique ce que c’est, en quoi ça consiste, et comment la pratiquer. 

Déjà, décortiquons ce mot. On peut traduire Soulcare par « soin de l’âme ». Et c’est exactement ce dont on va parler aujourd’hui, mot pour mot. À la base, la Soulcare est une pratique chrétienne. Si vous l’êtes, tant mieux. Si vous ne l’êtes pas, ou n’êtes pas particulièrement spirituel·le·s, vous pouvez tout aussi bien appliquer ces conseils – sans le côté religieux. Parce qu’en ce mois de self-love et durant ces temps compliqués, vous méritez de prendre soin de vous, à 100%. Mais, comment soigner son âme, et surtout : pour quelles raisons ? 

La Soulcare, importante pour notre bien-être

Comme son nom l’indique, la Soulcare, c’est le fait de prendre soin de son âme. On sait… c’est un peu trop théorique pour l’instant. Mais laissez-nous vous expliquer. Prendre soin de son âme, cela veut dire prendre soin de soi. Prendre soin de son corps, de sa tête, de ce qui nous entoure. C’est reprendre possession de tout son être, et ne plus subir les difficultés de la vie. En pratique, c’est un total changement de mindset. À bas la négativité, bonjour la positivité ! Et on le sait, prendre soin de soi, de sa santé mentale, de son corps et de son entourage – comme de ses ami·e·s, proches, animaux ou même plantes… il n’y a rien de plus efficace pour être heureux·ses. 

Comment pratiquer la Soulcare

Rien de plus simple. Prendre soin de son âme, cela correspond à faire ce qu’on a envie de faire au fond de soi, à chaque instant. La clé ? Il faut toujours se mettre au premier plan. Et non, ce n’est pas égoïste, loin de là. Première étape : créer de l’espace pour soi. Créer de l’espace signifie s’accorder de l’attention, du temps et des soins, à soi, pour soi. Par exemple, vous pouvez vous accorder quotidiennement un moment self-care. Se poser un masque pour la peau, se préparer un bon petit plat, lire son livre préféré, regarder une série, … Chaque jour, il faut faire le choix de vivre et de passer une bonne journée. Se rappeler qu’on est le personnage principal de notre propre vie. Faire des choix pour soi. Ensuite, il faut être bienveillant. « Aimer son prochain », être tolérant, compatir, ne pas le juger. C’est la deuxième étape. Et c’est tout aussi important ! 

Attention cependant, le but n’est surtout pas de se mettre la pression. L’idée n’est pas d’en faire plus ou de faire « mieux ». Au contraire : demandez-vous ce que vous pouvez réduire dans votre vie, afin de prendre soin de votre âme et de celles de ceux qui vous entourent. 

Et vous, quel sera votre première étape de Soulcare 

Article de Clémence Bouquerod 

Pas besoin d’éluder sur 2020, on est tou·te·s au courant que cette année était compliquée. Voici 5 bonnes raisons de commencer 2021 du bon pied. Si si, promis. 

À part si vous avez vécu dans une faille spatio-temporelle ces 12 derniers mois, vous devez forcément savoir que 2020 n’a pas été une année de tout repos. Que vous ayez changé vos routines de A à Z ou que vous n’ayez rien fait, voici 5 raisons de commencer 2021 du bon pied. 

Qui dit nouvelle année, dit surtout la fin de 2020

Et une chose est sûre, c’est que cela ne pourra jamais être pire. Enfin, on espère ! Deux confinements, un couvre-feu, les lieux sociaux toujours fermés… 2020 a été un vrai challenge. Mais avec cette nouvelle année, on recouvre l’espoir. En effet, un premier vaccin est arrivé le 27 décembre. Et si la France prend son temps, toute la population sera vaccinée à la fin de sa stratégie de vaccination – qui se déroulera en trois étapes, priorisant les personnes âgées. On ne sait pas trop quoi en penser, mais on voit presque le silver lining ! Bye-bye, Covid-19. 

Image d'illustration - © Carson Masterson
Image d’illustration – © Carson Masterson

Nouvelle année pour se faire plaisir 

Nouvelle année = nouvelle façon de se réinventer. 2020, ça a aussi – et surtout – été l’occasion de se reposer et de prendre soin de soi. Le maître mot ? Le plaisir. Plus de culpabilité à binge-watcher une série en s’engouffrant tous ses plats préférés en livraison. Plus de culpabilité à prendre un bain de plusieurs heures, à se faire masque sur masque, à ne pas faire de sport – ou d’en faire trop ! Plus de culpabilité non plus à rester trop longtemps au lit, à jouer aux jeux vidéos au lieu de sortir, à préférer se balader dans un parc au lieu de faire du shopping – ou inversement. Et en 2021, on espère que vous garderez ces nouvelles habitudes. Fini la culpabilité, on a bien vu que chacun réagissait très différemment ! You do you, même lorsque le Covid-19 aura disparu. 

Une année de plus pour profiter de notre propre compagnie 

Apprendre à se réinventer, à se faire plaisir, c’est aussi une façon d’apprécier sa propre compagnie. De s’écouter davantage. Parce que pour beaucoup, cette pandémie mondiale a été très solitaire. Et même si ça a parfois été compliqué, essayons de voir le côté positif. Vous avez appris à apprécier votre propre compagnie. Et je le répète : à vous écouter. Peu importe si vous n’avez pas tenu vos objectifs, si vous n’êtes pas sorti·e·s depuis plusieurs mois, si vous n’avez pas ou plus d’envie. Au moins, vous aurez appris à mieux vous connaître. Et ça, c’est votre plus belle victoire. 

Image d'illustration du voyage - © Olivia Anne Snyder
Image d’illustration du voyage – © Olivia Anne Snyder

Apprécier différemment notre temps libre

À cause – ou grâce ? – aux confinements, et aux bars, restaurants, salles de sports et musées fermés, on a appris à chérir les petites choses du quotidien. Une balade. Un bon film. Cuisiner. Voir – avec parcimonie – ses proches. Traîner au lit. Surtout quand on lit que les échéances du 7 et du 20 janvier seront a priori repoussées… On saura jeudi à quelle sauce on va être mangé·e·s. Et en attendant, on n’a plus qu’à être patient·e·s, et à continuer de profiter de chaque petit moment. 

Recommencer à voyager (enfin)

Meilleure nouvelle de 2021 : on peut recommencer (doucement) à voyager. Ça n’a pas dû vous échapper, tou·te·s ces influenceur·se·s qui sont allé·e·s à Dubaï… Destination qu’on recommande, par ailleurs. Actuellement, de nombreux pays ont rouvert leurs frontières (et leurs restaurants), comme le Costa Rica, la Slovaquie, la Grèce ou encore la Tanzanie. Si un test PCR ou une assurance sont souvent obligatoires, on vous recommande tout de même de faire très attention à vous et de respecter les règles sanitaires en vigueur. 

Alors, vous voyez : 2021 ne s’annonce pas si mal ! 

Article de Clémence Bouquerod

La saison festive est souvent appréhendée par celles et ceux qui ne sont pas en couple. La faute aux commentaires intrusifs et culpabilisants de notre famille sur notre vie sentimentale. On vous donne quelques façons d’y faire face, pour (encore) mieux se célébrer.

Un·e célibataire sur deux affirme ressentir une pression sociale au moment des fêtes de fin d’année. Cette étude réalisée par l’appli de rencontres Happn révèle ce qu’on savait déjà : quand on n’est pas en couple à Noël, on prend (souvent) cher. Résultat, chaque année, alors qu’on s’apprête à se réunir avec toute notre famille autour d’un repas généralement copieux où l’alcool et le gras coulent à flot, et qui devrait nous réjouir, on appréhende aussi les questions qui fâchent. 

En 2020 en plus, si la liste des convives est réduite, il y a quand même matière à se prendre la tête. Les théories du complot autour du Covid, les sorties sexistes de notre oncle par alliance, les positions de chacun·e sur le sujet des violences policières… Les débats houleux guettent. Une conversation semble toutefois mettre tout le monde d’accord (sauf la principale concernée) : notre vie sentimentale. 

A table, on devient vite la source d’intérêt numéro un de la tripotée d’invité·e·s présent·e·s, qui n’ont vraisemblablement aucun scrupule à nous demander d’étaler notre intimité deux minutes à peine après le début de l’apéro. La preuve que le champagne désinhibe s’il en fallait. Et que leur quotidien doit être drôlement chiant pour que le nôtre, pas franchement passionnant non plus surtout en ce moment, les fascine autant. Dans l’ordre, ça donne plus ou moins ça : « Alors, les amours ? », « toujours pas trouvé l’âme sœur ? », « tu les fais fuir ou quoi ? », et notre préférée by far (non) : « attention à l’horloge biologique, tu ne vas pas en rajeunissant ! ». Terrible, et particulièrement normatif. Qui a dit qu’on voulait des enfants, en plus ? 

« Le regard insistant sur les célibataires et leur situation amoureuse peut très vite devenir un sujet agaçant lors des réunions familiales », confirme Marine Ravinet, Head of Trends chez Happn. « Alors que le modèle traditionnel du couple évolue et continue de se réinventer, il reste tout de même difficile d’échapper à l’attitude culpabilisante de la famille, pour qui ‘être en couple’ reste un objectif à atteindre ». Autant de micro-agressions qui nous filent de l’urticaire, et l’envie de passer le réveillon solo pour le restant de notre existence. 

Sauf que non, en fait. Avant que notre célibat n’attire une telle attention, on adorait Noël. Décembre était même notre période de l’année préférée, avec Halloween et le 14 juillet (bal des pompiers oblige). Alors pas question d’y renoncer. Au lieu de ça, on veut plutôt se blinder pour répliquer, esquiver, voire opter pour une honnêteté désarmante. Voici comment faire.

Se protéger, s’entourer et répliquer

Crédit : The Holidate, Netflix

Cette saison, Netflix a sorti le film The Holidate et la deuxième saison attendue de Home for Christmas. Si en termes de style, la différence entre le long-métrage américain et la série norvégienne est flagrante, le synopsis aborde cependant le même thème : le poids de se pointer au réveillon quand la seule personne à ne pas être accompagnée (ni là, ni dans la vie), c’est nous. L’une comme l’autre, les deux héroïnes (Emma Roberts et Ida Elise Broche) tentent alors de remédier à ce que la société associe à un problème, en rencontrant quelqu’un rapidement. Chose que, si l’on en croit l’étude Happn, 40 % des sondé·e·s ont déjà envisagé, comme le fait de mentir sur leurs amours pour 35 % d’entre elles et eux. C’est dire si affronter les attentes de nos proches fait flipper. 

Pour le docteur en sociologie et auteur de Happy Singlehood: The Rising Acceptance and Celebration of Solo Living Elyakim Kislev, c’est justement à notre entourage qu’il revient d’évoluer. « Bien que de nombreuses personnes choisissent la vie en solo – et sont beaucoup plus heureuses et se sentent plus épanouies dans leur propre vie – les stéréotypes restent un problème », déplore-t-il dans un article pour Psychology Today. « Tant que la société n’embrassera pas la solitude comme elle embrasse le mariage, nous devrons encore faire face aux idées fausses de nos familles à Noël. »

Mais puisqu’il est difficile d’y échapper, mieux vaut se protéger, et reprendre le contrôle. Selon l’expert, ça passe par se préparer en amont en sachant ce qui risque d’arriver (cf. les questions pourries et intrusives), et aussi par s’entourer de ses semblables et penser à quelques réponses qui feront – subtilement ou non – comprendre à l’assemblée qu’on préférerait clairement bouffer le reste des huîtres au petit-dej’ que de subir cette inquisition une minute de plus. Typiquement, en retournant chaque interrogation. Notre tante au bord du divorce comprendra certainement beaucoup plus vite son caractère déplacé quand on lui demandera à elle, si elle les fait fuir. Ou à notre cousin volage où en sont ses amours. Simple et efficace.

Se rappeler qu’on s’est choisi·e, soi

Crédit : Home for Christmas, Netflix

L’autrice Maria Del Russo confie à Refinery29 miser sur la sincérité. « Quand toute ma famille se réunira le 25 décembre, j’ai l’intention de répondre sincèrement à la redoutable question. ‘Je ne vois personne sérieusement, ce qui est parfois difficile, mais je fais beaucoup d’autres choses étonnantes dans ma vie qui rendent cela moins important’, dirai-je. ‘Je t’ai parlé du voyage à Paris que je m’apprête à faire ?’ C’est honnête, c’est authentique, et je n’ai pas besoin de descendre un verre de vin pour le formuler. Et me réveiller sans une gueule de bois d’après Noël ni un mensonge gênant sur lequel me reposer est le meilleur cadeau que je puisse m’offrir. » 

Ça, et se rappeler de l’essentiel : qu’il s’agisse d’une étape qui nous chagrine ou d’une situation qui nous comble, être célibataire ne regarde que nous. Être accompagné·e ou solo ne détermine en rien notre valeur, peu importent les réflexions (in)volontairement stigmatisantes ce soir-là. C’est tout aussi valide que d’être marié·e, pacsé·e, parent, en union libre. Et, à ce moment précis de notre vie, c’est peut-être exactement ce dont on a besoin. Se concentrer sur nos propres envies, prendre soin de notre coeur, de notre corps, de notre esprit. Guérir et s’épanouir.

D’ailleurs, en y réfléchissant, on se rend compte qu’on en est particulièrement fier·e, de notre non-relationship status. Plutôt que de signifier une absence, un manque sur lesquels croit bon d’insister notre famille, il indique surtout qu’on s’est choisi·e, soi. Qu’on s’offre davantage de temps pour chérir nos amitiés, essentielles à notre bien-être, aussi. Qu’on apprend à s’aimer, à se connaître. Des étapes nécessaires à notre équilibre personnel, que l’on souhaite par la suite rencontrer quelqu’un·e ou non. Il paraît même que de plus en plus de monde a rejoint notre camp : celui d’un mode de vie qui s’écarte d’une norme (op)pressante où le couple est érigé en accomplissement ultime. C’est dire l’attrait légitime qu’il suscite. 

Alors oui, mamie, on est « toujours » célibataire. Et ça nous va très bien. Maintenant, passe-moi une autre part de bûche trois chocolats. 

Chronique de Pauline Machado

Paulette et LEVI’S®, c’est une collaboration qui rassure. Notre objectif, ensemble : vous convaincre qu’il est temps de vous aimer encore plus et d’embrasser vos qualités et différences au quotidien. Il y a peu, nous organisions un shooting participatif avec LEVI’S® et notre communauté. L’occasion de faire plus ample connaissance entre Paulette et de créer des liens d’amitié. En situation de confinement, nous retrouvons nos modèles d’un jour et c’est avec bienveillance qu’elles répondent à nos questions. Soyez prêt.e.s pour une bonne dose de self-love !

LEVI’S® X PAULETTE

C’est dans le cadre de notre partenariat avec LEVI’S® que nous avons pu organiser ce rendez-vous inspirant. Réunir notre communauté, rire, papoter, enfiler des jeans issus de la gamme SCULPT pour un confort et une liberté de mouvement optimisés et prendre la pose face à l’objectif d’Emma Picq. Se célébrer et affirmer l’amour que l’on se porte en tant que personne, en femme libre et fière. Un après-midi joyeux qui donnait ainsi naissance à un shooting photos signé Paulette pour LEVI’S® ; une ode à la confiance en soi et à la sororité.

Depuis, on a débuté cette étrange phase de confinement et si l’on traîne à la maison en jeans et que l’arrivée de Disney + nous offre un retour en enfance, les journées sont parfois longues et la déprime peut se faire ressentir. Oui, la nature humaine pousse parfois au complexe et pourtant : on a le droit de craquer, de pleurer et de crier. La liberté des émotions, une notion que nos modèles d’un jour n’ont cessé de souligner pendant leur session photos. Raison pour laquelle nous avons retrouvé Bajougou, Manon, Naomi et Romerlyne pour une interview croisée.

Comment intégrer cette situation unique de confinement ?

« On me donne enfin la possibilité de me reposer, et je ne vais pas m’en priver. Le tout, sans culpabilité et sans jugement – même si la « You have to produce 24/7 » Police pourrait venir me contredire. Finalement, profiter comme perdre son temps sont des luxes que nous n’avons plus ! Alors je pense qu’il faut vraiment les apprécier et en faire ce qu’on en veut ! » – Bajoubou, 21 ans.

« De mon côté, je vis assez bien le confinement. Je suis avec ma famille, mon copain et ma fille, et nous avons de longues journées juste pour nous. On avance sur des projets, on fait vraiment les choses, c’est comme une pause dans le temps. » Romerlyne – 28 ans.

« Positive vibes only : pour le moment ça va, je suis contente d’être auprès de ma famille et de passer du temps avec elle. » Naomi – 19 ans.

« J’ai fait des trucs que je devais faire depuis des mois voire des années : ranger les placards de la cuisine, mon armoire, recoudre le bouton d’un pantalon que j’adore et que je mettais plus par flemme… Ce genre de choses me remplit de satisfaction et de fierté. Et ça me fait du bien. » – Manon, 26 ans.

Il est important de penser à soi, et de s’octroyer des petits kiffs comme on dit. C’est quoi ton truc pour « te faire du bien » ?

« J’ai commencé la méditation. Cela m’aide vraiment à rester positive, à me sentir bien mentalement et à réduire l’anxiété. » – Naomi.

« Je me tatoue, je vais finir en cahier de brouillon si ça continue, et je fais des masques pour les cheveux que je peux laisser poser UNE journée entière… UNE JOURNÉE, QUOI ! Je n’ai pas le souvenir d’avoir eu ce temps pour moi à la maison ou alors je ne le prenais pas suffisamment avant. Une bonne leçon pour la suite ? » – Manon.

« Personnellement, je prends le confinement comme une phase d’expérimentations. Je me réveille vraiment avec une envie de créer et de changer mon apparence pour braver tous les interdits que l’on m’impose normalement. En 3 semaines, j’en suis déjà à ma cinquième coloration de cheveux, que je prépare à base de soins capillaires (conditionner) et du colorant alimentaire. Pas agressif pour mes cheveux et surtout pas de commande internet ou sortie inutile » – Bajougou.

Ce que tu ne faisais pas avant, que tu fais maintenant et que tu te jures de continuer après POUR TOI ?

« Ecouter mon corps davantage. A l’inverse de la tendance qui voudrait que l’on ressorte musclée et pro du yoga du confinement, j’ai personnellement arrêté de m’entraîner tous les jours et de suivre un régime strict. Justement, j’ai réalisé l’importance que je donnais aux regards des autres dans mon quotidien. Avant, je culpabilisais au point de sortir de mon lit à 23 heures pour faire du sport. Aujourd’hui, c’est fini. Je mange ce qui me fait plaisir et je m’entraîne quand j’en ai envie. Je m’écoute enfin et je veux retenir cet énorme pas en avant de cette expérience et continuer sur cette lancée. » – Bajougou

« Moi, je crois que je vais continuer mes recettes de cuisine, mes petits séances de sport et mes soins maison. De toute façon, on ne doit rien promettre ? (rires) » – Manon.

Un livre, un son à nous conseiller ?

« Ne suis-je pas une femme de Bell Hooks. Un livre pour mieux comprendre les diverses oppressions subies par les femmes noires : oppressions de classe, de race, de sexe » – Romelyne.

https://www.instagram.com/p/BPHXfbElmYw/

« J’ai découvert le livre Desert Flower, écrit par Waris Dirie. Son autobiographie est inspirante mais aussi touchante, je recommande vivement. » – Naomi

« J’écoute beaucoup Léonie Barbot ou encore Shana Manga. Ce sont de jeunes artistes soul que je passe en replay depuis le début du confinement. En plus, elles sont françaises, tout ce qu’on aime soutenir ! » – Bajougou.

Un mantra pour se booster au quotidien ?

« Je dirais que la gratitude est mon mantra pour me réveiller et me motiver au quotidien. » – Naomi. 

« Vaut mieux en rire qu’en pleurer. La situation est ce qu’elle est, on ne peut rien y changer pour le moment. Inutile de s’apitoyer sur son sort ! Faîtes ce que vous voulez : rigolez, dansez, chantez, mangez ET RESTEZ CHEZ VOUS ! » – Manon.

« J’ai de la chance. Je suis là, et en bonne santé avec les miens » – Romelyne.

Merci les girls pour ces pensées positives, ces échanges et ce shooting Paulette x LEVI’S®

https://www.instagram.com/p/B-kI31eIumS/

On ne vous apprend rien si l’on vous dit que les Paulettes sont accros à Instagram, aux stories et aux filtres sur la plateforme. Raison pour laquelle nous possédons plusieurs comptes et partageons contenus et actualités chaque jour sur le réseau social. Et puisqu’on s’entraînait à utiliser les filtres du monde entier ces dernières semaines, on a décidé de vous occuper à la maison avec le lancement de notre premier joujou interactif sur Instagram. Roulements de tambour, vous allez vouloir tester cette petite merveille adressée aux Paulettes !

« L’amour que l’on se porte à soi-même est le plus précieux, il nous permet à la fois d’être bon envers nous mais aussi d’être attentif aux autres, de se sentir bien dans sa tête et dans son corps. Le selflove permet d’avancer, de se motiver, de prendre confiance en soi et de s’encourager entre nous. Il nous rappelle pourquoi l’on peut être fier de ce qu’on a accompli et c’est exactement ce que l’on a voulu souligner avec ce filtre » Irène Olczak, CEO Paulette.

Le premier filtre Paulette a été créé en partenariat avec le studio créatif The Sun Project, pour que chaque lectrice puisse en profiter. Alors, quelle citation « badass » vous correspond le mieux ? À vos jeux !

En théorie, on connait bien l’importance du self-love. Mais savoir réellement comment s’aimer, poser ses limites, s’exprimer librement, se sentir à sa place ? Autant de missions qui peuvent en pratique, sembler frôler l’impossible. À la manière de meubles IKEA aux noms obscurs dont on aurait égaré le mode d’emploi, on tourne en rond et on se demande : par où diable commencer ?

Et si, en ce 14 février, on se laissait porter ? Et si on se laissait inspirer par d’autres femmes, par leurs tâtonnements, leurs libres expressions, leur courage, leur honnêteté ou leur poésie ?

Je vous propose ici de venir avec moi à la rencontre de cinq comptes Instagram, de cinq femmes (étudiantes, journalistes, activistes, auteures, ou auto-entrepreneuses) qui m’inspirent et me donnent confiance au quotidien. Un petit coup de boost qui fait du bien, vision d’une multitude de manières de s’aimer soi, de s’aimer bien. Suivez le guide.

1/ Louise – @mybetterself

Étudiante et auto-entrepreneuse bosseuse et lumineuse, Louise a fait du self-love le credo qu’elle transmet quotidiennement à sa communauté. Elle souhaite montrer qu’on n’est jamais trop jeune, ni pour se lancer dans ses projets pro ni pour faire évoluer le regard que l’on porte sur soi et sur le monde.
-Fabuleuse en toutes circonstances.

« J’aurais aimé que quelqu’un me dise que j’ai le droit d’être forte. Que j’ai le droit de prendre la parole. Que j’ai le droit de croire en moi. Que j’ai le droit de prendre des risques. Que c’est normal de faire des erreurs. Et que l’important c’est de rebondir, de persévérer, et de ne jamais laisser personne vous faire douter. C’est pour ça que j’ai envie de vous le dire aujourd’hui. »

2/ Lara – @laraeparker

Deputy director at Buzzfeed.com, Lara manages to tackle with wittiness taboo subjects such as her tough journey with Endometriosis, chronic pain, painful intercourse and female pleasure, while always staying real, raw and a bit sassy.
-Like the undisputable queen that she is.

« These days, masturbation is a form of self-care to me. It’s a way to remind my body that while it experiences great pain, it can also experience pleasure. And after all, fighting these bullshit illnesses day in and day out means we deserve any pleasure we can get.⁣ »

3/ Irene – @irenevrose

Celle qui se définit comme activiste féministe et « extrémiste dévergondée » nous parle avec la même verve de grandes figures révolutionnaires et de courants de pensées complexes, que de sang menstruel, de caca (suivez son compte @cacarevolution !), de jouissance, de cul et d’amour propre. En cassant ainsi joyeusement l’image lisse du mythe de la « parfaite » féministe.
-Irene, muse révolutionnaire aux cheveux roses.

« Vous perdez votre temps à tenter de me vendre des images de femmes aux corps déformés par Photoshop, à idéaliser l’impossible, l’irréel ou tout simplement ce qui ne me ressemble pas. Vous ne pourrez pas m’empêcher de me trouver belle, du matin au soir, en dentelle ou en pyjama. Dans un monde qui s’alimente de nos peurs et nos complexes, s’aimer est un acte révolutionnaire. On ne le répétera jamais assez. »

4/ Salma El-Wardany – @salmaelwardany

Writer, poet, BBC presenter, speaker, Salma is at heart a magician with words. Egyptian/Irish/Desi Muslim, (you can watch her Ted Talk about celebrating our complex identities), she uses her voice to speak up about violence and abuse, about the journey to reclaim our bodies and deeply love ourselves.
-Following the path of self-love of an amazingly strong woman.

« There is an idea that a woman’s body is for everyone else.
That it’s here to give love and affection to brothers, fathers and sons.
That it gives pleasure to husbands, lovers and partners.
That it covers itself to avoid jealousy, envy and shame.
That a woman’s body is for other people to consume, comment on or criticise.
But I have claimed this body. Named it mine.
Taken it back from those who had no business with it.
I will sit as naked as I like. I will cover myself in as many layers as I like. I will touch it. Please it. Play with it. Love it. Delight in it. Worship it. »

5/ Fiona Schmidt – @thefionaschmidt

Suivre le compte de Fiona, auteure prolifique et féministe engagée, c’est un peu comme se prendre quotidiennement une injection de sororité, d’humour et d’intelligence sur les grands n’importe quoi de notre société patriarcale. Dans son nouveau livre « Lachez-nous l’utérus » elle déconstruit les préjugés et injonctions liées à la maternité.
-Une auteure qui insuffle humour, courage et liberté.

« En 2020, même lorsqu’il n’est pas volontaire, le célibat féminin n’est pas nécessairement subi, il n’a aucune raison d’être un handicap, et on pourrait peut-être commencer à considérer qu’une femme célibataire n’est pas amputée de sa moitié virtuelle mais entière à elle toute seule ?« 

Article d’Alexandra Hostier

La Saint Valentin, une fête dédiée à l’amour pour certains, commerciale pour d’autre, un jour comme les autres pour beaucoup. Le 14 Février semble parfois « lourd de sens ». Comme si ce jour-là était dédié à une évaluation de nos vies amoureuses. Pourtant en ce mois du Self Love chez Paulette, on aurait plutôt tendance à célébrer la solitude.

La solitude. En dehors d’être une très belle chanson de Laura Pausini, c’est un mot qui peut parfois sembler lourd à porter. Trop souvent parce que l’idée d’être seul.e pourrait ne pas rimer avec épanouissement, selon certains. Une dynamique « clichée » où nous aurions besoin d’autrui pour se sentir bien, comme si notre valeur dépendait des autres. Bon, et bien cette année, on change cette idée « à la con ». La suite va vous plaire, parce qu’il faut surmonter ce branding Valentine’s Day qui ne fait plus sens. Il faut s’aimer, c’est la priorité.

En 2020 je dis «  STOP … in the name of Love ». Je n’attendrai pas que l’on me dise que je suis belle, et personne ne détiendra une quelconque fiche d’évaluation sur ma personne. Je suis juge, maîtresse et décisionnaire de qui je suis. Ce que je vaux, ce que je peux donner et recevoir de mon entourage m’appartient.

On aime l’amour mais on s’aime encore plus

Attention : j’aime les fleurs et les dîners aux chandelles. Je souligne simplement le fait que je m’aime davantage que ces clichés selon lesquels l’amour devrait se célébrer tout spécialement un 14 février. Dans un monde où tout devrait être pensé pour deux, il est plus qu’agréable de savoir vivre pour soi, d’aimer l’idée d’être seul.e et de l’autoplaisir. Je mentirais si je disais que le regard des autres ne m’importe pas. Or, leur avis m’importe plus que leur amour. Je n’ai pas besoin d’eux pour m’apprécier, même si je suis toujours ravie de leur compagnie !

Pour grandir intérieurement, il est important de se retrouver livrée à soi-même. De n’avoir personne d’autre que soi pour surpasser ses peurs et l’inconnu. Et pourtant je suis jeune pour de telles conclusions, mais regardez l’aspect positif de ma chronique : je suis rassurée et décidée à passer une bonne soirée.

Film : How To Be Single

Célibataire, en union libre ou divorcé.e, prenez cette journée du 14 Février pour vous. Dans Alice aux Pays des Merveilles, l’héroïne commence sa journée en pensant à six choses impossibles avant le petit déjeuner. Et bien aujourd’hui, pensez à 6 choses que vous aimez chez vous. Que ce soit des traits de caractère, des actions que vous avez accomplies, le fait d’avoir des paires des chaussettes assorties. Devenez l’origine des compliments qui sont si bénéfiques à la construction de votre amour propre. Alors, comment se sent-on ?

@manonlrlm

Article de Charline Bouzon.