C’est le printemps, les terrasses seront bientôt (si tout va bien) rouvertes. Un peu de fraicheur dans nos assiettes et pour cela, rien de tel que la cuisine levantine. Nous avons sélectionnés pour vous, aux quatre coins de l’hexagone, des bonnes adresses libanaises. Vous nous en direz des nouvelles…

© SAJ la galette libanaise
© SAJ la galette libanaise

Du Nord au Sud en passant par la Bretagne et le pays lyonnais, voici une liste de 10 restaurants libanais. Si vous mangez du houmous à tous les repas et que vous avez un véritable penchant pour le mezzé et les falafels, cet article est fait pour vous.

Cap au Nord !

Notre voyage culinaire démarre à la capitale des Flandres, là où il fait très froid l’hiver et où l’on parle le cht’is. C’est près de la Grande Place de Lille, que se trouve la bonne adresse que nous vous conseillons aujourd’hui. Issu d’un restaurant chic (Le Saray) et bien connu des Lillois, Le Saray Express c’est la version take-away du restaurant. Une large carte de mezzés froids ou chauds à des prix raisonnables (entre 5 et 8 €), des menus veggie et des box falafels, légumes et crudités. 

Pour les palais sucrés, retrouvez également des spécialités libanaises, comme le fameux Mouhalabieh : flan Libanais à la fleur d’oranger, pistache en poudre et sirop de miel. Le Saray Express est également disponible sur Deliveroo et Ubereats. Lillois, Lilloise, régalez-vous !

©saray express
©saray express

Chez nos amis bretons

Made in Bey, c’est la petite adresse libanaise de Rennes, familiale et efficace ! À deux pas de République, on y mange de délicieux caviars d’aubergine, des moussakas divines et enfin, leurs traditionnels et savoureux falafels. Tout est fait maison avec amour et passion. C’est la bonne adresse rennaise, où il est bon de se laisser tenter par une pita farcie, une belle kafta grillée (bœuf haché cuisiné aux herbes fines) ou encore, pour les becs sucrés, par un baklava gourmand (dessert aux noisettes et amandes.).

Made In Bey est disponible sur Deliveroo et propose également un service take away.

Si vous avez mangé trop de galettes et de crêpes pendant le confinement (on vous comprend, on a fait pareil), optez pour le petit libanais de République !

Cap à L’est !

Virage serré, on traverse la France à l’horizontal pour rejoindre l’Alsace et la ville de Strasbourg. Le périple culinaire continue et s’arrête Au Cèdre. Et pour cause, c’est l’incontournable restaurant libanais de la ville. De passage en Alsace, faites le crochet. Là-bas, on déguste une cuisine de qualité, avec des mets traditionnels invitant au voyage, au partage, à la vie !

À la carte : vin libanais, kafta, moussaka, houmous, tous unis pour faire fondre nos papilles de plaisir. C’est trop bon et nous ne sommes pas les seul·e·s à le dire : le restaurant obtient le lauréat de la meilleure table étrangère de l’année en 2017, par le guide culinaire Pudlo Alsace.

"Dans les restaus de Nantes, l'ann didou, didou d'ann…"

Rendez-vous au street food nantais, Le P’tit Libanais. On s’y régale grâce à sa cuisine typique, rapide, accessible et pratique. Emportez votre sandwich ou votre kafta, ou bien laissez-vous tenter par des mezzés à partager avec vos proches. Le restaurant propose des excellents assortiments de chaussons, beignets et entrées froides. Le tout pour 2, 3 ou 4 personnes, déclinables en versions veggies ou végétaliennes ! Finalement, tout le monde s’y retrouve, la carte est super complète et le service est efficace. C’est la bonne adresse du quartier du Bouffay, à Nantes.

Notez que les restaurateurs du P’tit Libanais proposent un service de livraison non-stop du lundi au samedi avec Naofood.

Découvrez la galette Libanaise à Paris

Le chef étoilé Alan Geaam ouvrait son restaurant libanais en janvier dernier, au cœur de la capitale, dans le 3e arrondissement. Pour notre plus grand plaisir, puisqu’en effet, son concept est plutôt innovant. Il s’agit d’une carte tournée autour des galettes libanaises, déclinées sous plusieurs recettes, puis cuites au four à pain. Sur une base de manouché saupoudré au zataar, la carte dévoile un panel de propositions, de l’halloumi à la kefta, en passant par une shawarma volaille.

C’est un régal, l’odeur de la galette libanaise cuite au four s’engouffre dans la rue et nous met l’eau à la bouche, avant même d’y avoir goûté ! Bien entendu, chez Saj, retrouvez également toutes les spécialités levantines que vous aimez, de l’entrée au dessert !

Le restaurant du chef propose un service de click and collect.

Au cœur du Tintamarre parisien

Elle est grande notre capitale. C’est pourquoi, nous faisons une petite exception pour la Ville lumière et nous vous proposons non pas une, mais deux bonnes adresses. Si vous n’y aviez pas encore goûté, tentez le restaurant bio, du 19e arrondissement. Pour vous délecter des meilleurs plats levantins, et (très bientôt), d’un cadre chaleureux, boisé et lumineux.

Au Tintamarre, la cheffe est sensible à la nourriture locale, saisonnière. Ainsi, sa cuisine revigore et transporte vers des paysages méditerranéens et orientaux, là où le soleil chauffe la peau. Le restaurant est labellisé Ecotable et propose une carte avec entrées à 5 €, plats à 14 € et desserts à 5,50 €. Goûtez le frikeh au mijoté de bœuf, ou encore, pour les mordus de pois chiche, la kefta party et son houmous acidulé. Et dégustez !

Miam.

Et s’il on passait par La Rochelle ?

Allez, éloignons-nous l’espace d’un repas des grandes villes françaises, pour le calme et la tranquillité de La Rochelle. Là-bas, on y découvre une houmousserie terriblement mignonne et forte accueillante. Alors, vous êtes plutôt d’humeur pour un houmous agneau, houmous champignon ou le classique houmous nature ? Chez Sababa, on décline le houmous et on le déguste avec un délicieux pain pita.

Hmmmm, bon appétit !

Amis bordelais, c’est à votre tour

À Bordeaux, des bonnes adresses, il y en a pas mal. Aujourd’hui, zoom sur un excellent spot du centre-ville, bienvenue au Mille et une nuits. Au programme, un délice de spécialités libanaises et de grillades au feu de bois.

Venez retirer votre commande rue des Bahutiers, l’équipe se fera un plaisir de vous servir ! Plus onéreux que ses concurrents, ce restaurant libanais propose une carte très complète et savoureuse. Sa spécialité ? les viandes cuisinées traditionnellement, grillées à l’orientale. On craque également pour les baklavas aux amandes, pistaches et miel…

C’est gavé bon.

© Mille et une nuits
© Mille et une nuits

On zigzag la France, direction Lyon

Aklé c’est né d’une passion commune pour la cuisine libanaise, entre un Libanais et une Libano-lyonnaise. D’abord, un food truck, pour partager les saveurs du Liban avec tous les Lyonnais. Ensuite, un restaurant, ouvert en 2014, dans lequel les restaurateurs proposent de délicieux mezzés à déguster en famille.

Après, en 2020, Aklé ouvre une boutique traiteur au coeur des Halles Paul Bocuse. Une épicerie fine pour découvrir des plats à emporter et préparés fraichement, chaque matin. Et puis, finalement, tout dernièrement, Aklé ouvre son Atelier. Une offre de sandwichs et plats street food, ainsi que des brunchs pour le dimanche. Des spécialités levantines dans tous leurs états, à déguster avec faim !

Disponible en click and collect.

© Aklé
© Aklé

Dernier arrêt : Marseille

Pour conclure ce tour de France levantin, rendez-vous dans la ville où il fait toujours beau. Là-bas, découvrez l’adonis du Liban. C’est copieux, chaleureux et traditionnel. On y mange des aubergines au citron, des feuilles de vigne pour l’entrée.

Et puis, on déguste la moussaka pour, enfin, finir sur un assortiment de pâtisseries libanaises. Gourmands comme vous l’êtes, on se doute bien que ce petit descriptif vous donnera l’eau à la bouche. Et, guess what, on peut se confectionner une formule à moins de 20 € pour tout goûter ! Allez, foncez ! Le restaurant propose une vente à emporter.

© Adonis du Liban
© Adonis du Liban

Régalez-vous, nous ça nous a donné faim.

Un article de Margot Hinry

Cette année, impossible de fêter les fêtes de fin d’année et le réveillon au restaurant. Alors, certains établissements proposent des repas en livraison… ou même des coffrets cadeaux !

Pendant cette période particulière, tou·te·s celles et ceux qui avaient pour habitude de fêter le réveillon de Noël au restaurant doivent trouver une nouvelle solution. La voici ! Pas de panique, si vous n’avez pas le temps : vous n’aurez pas à cuisiner. Même si l’ambiance ne sera certainement pas la même, certains restaurants proposent des repas de Noël (ou du Nouvel an) en livraison. Quitte à ne pas être nombreux·ses… autant bien manger !

Restaurants d’exception

  • Eric Frechon, chef de la Brasserie Lazare
  • Menu de Noël de la Brasserie Lazare
  • Nicolas Beaumann, chef de la Maison Rostang
  • L'équipe de Substance
  • L'équipe de Contraste

Envie de se faire un cadeau de Noël en avance ? Vous pouvez commander un repas de Noël d’exception, pour manger chez vous comme dans un restaurant gastronomique. Au programme : homard, Saint-Jacques, truffe, champagne… Qui dit menu d’exception dit forcément ingrédients incroyables. On salive déjà. 

Chef trois étoiles, le chef Frechon a décidé de proposer deux menus pour les fêtes. Un pour Noël (disponible les 24 et 25 décembre), l’autre pour le Nouvel an (disponible le 31 décembre et le 1er janvier). Selon Sortir à Parisil a « décidé de proposer ce qu’il cuisinera pour sa famille et ses amis ». Et autant vous dire qu’on aimerait en faire partie, de sa famille…  

  • Maison Rostang – Chef Nicolas Beaumann – 150 € par personne 

Le menu de Noël de la Maison Rostang a été imaginé par le chef doublement étoilé Nicolas Beaumann. Le prix comprend une bouteille de champagne Charles Heidsiec et un menu complet, de l’amuse-bouche jusqu’à l’« avant-bûche » de Noël. Au rendez-vous ? Du homard bleu, du pressé de foie gras et un suprême de volaille – ces deux derniers étant accompagnés généreusement de truffes noires. A précommander.

  • Constraste et Substance – Chefs Matthias Marc, Kévin de Porre et Erwan Ledru – 100 € par personne 

Les chefs Matthias Marc, Kévin de Porre et Erwan Ledru nous gâtent pour ces fêtes de fins d’année. Ils ont fusionné leurs deux restaurants gastronomiques Constraste et Substance, afin de nous proposer le meilleur repas possible. Eux aussi proposent un menu avec la bouteille de champagne Charles Heidsiec, eux aussi de l’amuse-bouche à l’avant-bûche. Quelle différence ? Ce menu sera lui composé de langoustines, de Saint-Jacques et d’un filet de bœuf. A vous de choisir selon vos préférences ! A précommander.

Coffret Cadeau Jules Verne
Coffret Cadeau Jules Verne – © Jules Verne

En parlant d’exception, le restaurant gastronomique Jules Verne propose pour Noël un coffret-cadeau très élégant. Fonctionnant comme une invitation, il permettra de prolonger l’expérience du luxe, et d’avoir comme un « morceau de la tour Eiffel » avec soi. Parfait cadeau pour patienter avant sa réouverture.

Restaurants gourmands

Manger un repas de Noël sans y laisser sa bourse, c’est possible. Voici les restaurants qui vous proposeront des menus gourmands et festifs, à prix moyens. Pour kiffer votre soirée, sans culpabiliser. Et de l’entrée à la bûche de Noël, vous vous régalerez. 

  • Étude – Chef Keisuke Yamagishi – Entre 32 et 143 €

Selon votre budget, vous pourrez vous faire plus ou moins plaisir. Plutôt que de se contenter d’un menu, le chef Keisuke Yamagishi a préféré proposer une carte, pour que chacun·e fasse son choix. Le plus cher, ce sont les coffrets de caviar (102 € et 143 €), mais vous pouvez retrouver des plats et des bûches pour 4 ou 6 personnes, entre 32 et 77 €. Et quels mets ! Brioche au foie gras, ballottine de dinde, bûche chocolat-châtaigne ou yuzu-matcha…

Ici, le rapport qualité-prix est imbattable. Que ce soit à la carte ou en menu, vous pourrez manger des mets exceptionnels. Dans le menu, vous retrouverez du ceviche de bar et une côte de veau laquée, pour votre plus grand plaisir. A la carte, le choix sera le pire ennemi des indécis. A précommander.  

  • Louis Vins – Cheffe Mélanie Serre – 57 ou 75 € par personne

Une base, deux menus. Bienvenue dans un choix impossible ! La cheffe Mélanie Serre propose pour Noël deux menus similaires, l’un avec un plat de langoustine en plus. Vous n’avez plus qu’à faire votre choix selon votre appétit. Comme base, vous retrouverez un amuse-bouche, des Saint-Jacques et une bûche de Noël vanille, chocolat et cacahuètes. 

Restaurants abordables

  • Restaurant Pépin
  • Menu de Noël du Chalet du Lac
  • Illustration de Bouillon Pigalle

Envie de vous faire plaisir, mais à petit prix ? On a la solution pour vous. De quoi avoir un vrai menu de Noël. Et promis, vous aurez aussi des Saint-Jacques, du foie gras des escargots… Et même des huitres, pour ceux qui aiment. 

Au Chalet du Lac, vous pourrez retrouver un menu complet pour 39 €. Et vous aurez le choix ! Quatre entrées, quatre plats et quatre desserts (et une possibilité de demander une assiette de fromages en supplément). Autant vous dire que tout a l’air particulièrement appétissant. 

Comme d’habitude, Bouillon Pigalle se démarque par ses très petits prix. Pour le repas de Noël, vous payerez seulement 18 € pour des œufs mayonnaises truffés, une volaille jaune au jus et de la bûche au chocolat. Et si vous avez peur qu’il vous reste un petit creux, vous aurez aussi le choix d’ajouter des huitres, des escargots ou du foie gras. A précommander.

  • Pépin – Entre 4 et 21 €

Ce petit restaurant-caviste du 18e arrondissement sera parfait pour le repas de Noël. Déjà, on y trouvera le vin idéal, peu importe le mets que l’on choisit. Les deux fondateurs, Paul et Manu, suggèrent par exemple d’accorder un Chablis ou un Muscadet avec leurs huîtres de Bretagne, un Pinot gris d’Alsace ou un Irouleguy blanc avec le foie gras aux Morilles, un chenin de Touraine avec le (délicieux) houmous de potimarron et un Côte Roannaise avec la coppa. Il y en a pour tous les goûts.

En attendant que tous ces lieux rouvrent, on vous souhaite de très belles fêtes de fin d’années ! 

Article de Clémence Bouquerod 

Grecque, française, italienne, chinoise, réconfortante, on a sélectionné cinq délicieuses cuisines et leur resto qui font du bien au corps et au coeur. Et surtout, dont les plats sont dispo en click & collect.

Les temps sont durs pour les restaurateurs. Et aussi pour ceux et celles qui, comme nous, avaient l’habitude de découvrir de nouvelles adresses parisiennes plusieurs fois par mois. Exit les retrouvailles dans des petites salles bondées pour explorer des recettes inédites, désormais, on a le choix entre une plâtrée de pâtes réchauffées ou quelques petits pois en boîte qui traînent les soirs de grosse flemme. Il y a bien la livraison, mais crise sanitaire oblige, on culpabilise un peu de se faire amener son repas jusque sur le palier par quelqu’un qui n’a pas vraiment d’autre choix que de se déplacer. 

Reste alors une technique pratique : celle du click & collect. Un moyen de continuer à soutenir les commerces de proximité sans déroger aux restrictions, ni forcer leurs propriétaires à se frotter de trop près à l’épidémie. On commande en ligne ou par téléphone, et on va chercher le butin une fois prêt, à pied. Certes, c’est comme ça qu’on faisait déjà dans l’ère pré-UberEats. Mais force est de constater que beaucoup ont oublié – voire n’étaient pas né·e·s. Ça arrive. 

Quoiqu’il en soit, nous et notre bonté incarnée nous sommes dévouées pour tester 5 lieux qui proposent l’option dans Paris. Rive droite, exactement. Des cuisines variées et pas (trop) chères qui égayent nos tristes soirées. Les voici. 

Pizzou, dans le 9e

Situé dans le quartier de Pigalle, à deux pas du Mansart et du Moulin Rouge, Pizzou et ses pizzas made in France sont certainement l’un de nos coups de cœur de l’année. Particulièrement sa Cerise sur le Bufflon. Une pâte épaisse juste ce qu’il faut, une sauce incomparable à base de tomates de Provence et de tomates cerises, quelques feuilles de basilic, de l’huile d’olive et – cerise sur le Bufflon, donc – une mozzarella di Buffala ultra-fondante qui nous fait oublier pour toujours les versions où le fromage est cuit. Un délice, on vous dit. Et un délice dispo rapidement au 28 rue de Douai, en attendant de pouvoir retourner dans sa jolie salle perchée.

Pizzou, 28 rue de Douai, Paris 9e

Etsi, dans le 18e

Le resto bleu de la rue Eugène Carrière, dont le nom signifie « c’est comme ça », en grec, ravit les riverains et les connaisseurs depuis son ouverture. Aux fourneaux, Mikaëla Liaroutsos, passée par les cuisines de Michel Rostang et Cyril Lignac, entre autres. Fin 2020, on y commande des assortiments de mezze qu’on déguste à plusieurs : belle part de féta du Péloponnèse et pita à griller à la maison, dolmas (les feuilles de vignes végétariennes) ou encore tarama de la cheffe. Plus consistant, on opte pour le kokinisto de bœuf, préparé avec une sauce tomate légère, des olives de Kalamata et accompagné de petites pâtes. Dans quelques mois, on espère, on y entre pour boire un verre, manger, voyager et danser.

Etsi, 23-25 rue Eugène Carrière, Paris 18e

Paris-New York, dans le 10e (et un peu partout)

L’impossibilité de sortir ne veut pas dire qu’on échappe aux gueules de bois coriaces du dimanche matin. Et donc aux envies de gros burgers bien juteux dans la foulée. Tant mieux, le Paris-New York a gardé ses portes presque ouvertes pendant ce deuxième confinement, et propose de délicieuses recettes qui nous mettent l’eau à la bouche depuis notre lit – ou ailleurs. 

On vante les mérites du XMas Truffle, de saison, composé d’un steak haché PNY (boeuf Le Ponclet), de melted cheddar old-fashioned, de purée de truffe noire, d’un œuf au plat coulant, de champignons de paris, de cream cheese et de salade iceberg. Pour les végétarien·ne·s, on conseille le Vegan Forest Nirvana, un burger qui réconcilie les carnivores avec l’absence de viande. A venir récupérer dans l’une des six adresses de l’enseigne.

Paris-New York, 50 rue du Faubourg Saint-Denis, Paris 10e

Bouillon Pigalle, dans le 18e

La queue interminable qui nous rebutait de passer la porte de l’établissement a été remplacée par “Bouillon Service !”, un système de click & collect efficace qui minimise clairement l’attente d’antan. L’occasion de se jeter sur tout ce que la cuisine française traditionnelle a de meilleur à offrir. Petit aperçu du menu : poireaux vinaigrette, velouté de chou-fleur, salade d’endives au bleu d’Auvergne et noix, boeuf bourguignon, coquillettes truffées au jambon, riz au lait. Rien de révolutionnaire, et c’est le but. Bouillon Pigalle, on s’y rend pour des plats parfois régressifs, mais toujours bons et réconfortants. 

Bouillon Pigalle, 22 boulevard de Clichy, Paris 18e

Gros Bao, dans le 10e

L’équipe de Gros Bao décrit son Sichuan : Mapo Tofu, l’un de ses plats phares et notre favori, ainsi : « un duel chaud entre le poivre du Sichuan et le piment qui viennent dynamiter le goût doux du tofu. Si pimenté mais si ‘reviens-y’ : le secret ? Un poivre du Sichuan de qualité aux arômes prononcés qui vous anesthésiera la bouche pour vous protéger du piment ». On le prend quasi comme un défi, et on n’est pas déçue : les saveurs sont incroyables et notre palais (presque) intact après l’avoir englouti d’une traite. On s’améliorera avec le temps. Ça tombe bien, il nous en reste encore pas mal d’ici à ce que les choses reprennent leur cours normal. On sait désormais comment l’occuper.

Gros Bao, 72 quai de Jemmapes, Paris 10e

Article de Pauline Machado

La semaine dernière, suites aux mesures gouvernementales, les restaurateurs ont dû repenser une organisation jusque-là bien assise et appréciée des frenchies. Couvre-feu à 21 heures ? Qu’à cela ne tienne, on dégaine un early dîner ! Nos adresses chouchoutes aménagent leurs plages horaires avec un service spécifique en soirée et de possibles offres inédites en journée. L’objectif ? Que le patrimoine culinaire français continue de rayonner et de nous faire vibrer. On fait le point.

Un dîner en mode Paulette in ParisLe Choupinet

Le Choupinet s’est immanquablement hissé comme l’un des spots les plus appréciés de la jungle urbaine parisienne. En plein cœur du quartier latin et à seulement quelques enjambées du jardin du Luxembourg, il bénéficie d’un emplacement de choix. A l’intérieur, végétation luxuriante et style industriel s’unissent, dans l’objectif de concevoir un lieu moderne où il fait bon vivre.

A l’heure du souper, on commence par s’enivrer d’une réconfortante crème froide de choux fleur. Puis, happé·e par l’odeur alléchante des mets de la rôtisserie Choupinet, on ne résiste pas au charme d’un demi poulet rôti croustillant et moelleux, accompagné de frites maison. Pour clore ce repas, on se délecte avec un régressif pain perdu brioché.

Côté horaires : ouvert de 8 heures à 20 heures.

Une échappée partagée – Terra

Ce que l’on apprécie dès l’entrée de Terra, c’est l’imposante cuisine ouverte, assurant aux hôtes une ambiance feel good ! Jean His fait tinter les casseroles, en misant sur une cuisine décomplexée, inventive et de saison. Le petit plus ? Le plat de résistance est concocté pour deux personnes, entraînant un max de convivialité.

Les recettes sans cesse renouvelées invitent à la découverte perpétuelle et à l’épanouissement des papilles. Au menu par exemple : une burrata ultra-crémeuse arrosée d’un pesto d’oseilles et pimpé de truffe ; un bœuf maturé grillé entouré d’une purée et rehaussé d’une sauce diable ; et enfin, une crème légère au café twistée avec un agrume et des biscuits croquants.

Côté horaires : uniquement le week-end de 12 heures à 19 heures.

Une escapade méditerranéenne – Grand Café d’Athènes

Sous la houlette de Chloé et Benjamin, ce lieu dénommé Grand Café d’Athènes promeut au mieux le patrimoine culinaire grec. Ici, on mise sur un sourcing de qualité, du fait maison et des recettes traditionnelles modernisées, le tout dans la joie et la bonne humeur (méditerranéenne) !

Au programme des réjouissances culinaires, on se laisse volontiers tenter par des mezzés à partager en bande (tout en respectant la limite de 6 personnes) à l’instar des Spanakopita, de succulents chaussons fourrés aux épinards, aux herbes fraîches et à la feta. En guise de plat, on chavire pour un poulpe fondant marié à des pommes de terre tièdes. On termine sur une note douce et légère avec le yaourt grec glacé au miel de thym et son granola vert.

Côté horaires : tous les jours de 18h30 à 21 heures.

Une envolée étoilée – La Dame De Pic Paris

Meilleure femme cheffe du monde, Chevalier de la Légion d’honneur et plusieurs fois cheffe de l’année : Anne-Sophie Pic demeure un pilier du parterre culinaire français et international. C’est dans son restaurant gastronomique parisien La Dame de Pic au décor raffiné, pur et élégant qu’elle signe un menu inédit en accord avec le couvre-feu et intitulé « couvre chef« .

Pensée en trois séquences, on aborde cette balade enchanteresse et florale avec l’un des plats signatures de la chef : le berlingot au camembert fermier, baignant dans un consommé de tomates infusé au géranium et au café. On jettera ensuite notre dévolu soit sur un barbu pour les amateurs de poisson, soit sur un pigeonneau pour les friands de viande. On finit cette escapade sur une touche de fruit, en découvrant une somptueuse poire Williams pochée.

Côté horaires : accueil entre 18h45 et 19 heures, pour un départ avant 20h15.

De quoi se régaler et émoustiller les papilles des gourmets, tout en revenant chez qoi dès que les 12 coups de 21 heures sonneront !

Le premier octobre, c’était la journée internationale du végétarisme. Et à cette occasion, on revient sur nos meilleurs livres de recettes et meilleurs restos. 

Écologie, bien-être animal, aujourd’hui les raisons pour devenir végétarien·ne ne sont nouvelles pour personne. Alors, pour les convaincu·e·s ou celleux qui veulent essayer de réduire leur consommation, Paulette revient sur ses meilleurs bons plans. Des adresses aux livres de recettes. Et on ne peut qu’encourager une consommation de viande plus responsable – même si on comprend aussi que laisser tomber la viande, ce n’est pas facile pour tout le monde. 

Nos meilleures adresses 

  • Restaurant Le Primeur
  • Restaurant Soya
  • Restaurant Uma Nota

Flemme de cuisiner ? On compatis. Et c’est pour ça qu’on vous propose nos 4 restaurants végétariens – ou presque – préférés sur Paris.  

  • Le primeur, dans le 20ème : Cantine végétarienne, Le Primeur est l’endroit parfait pour ceux qui veulent découvrir le végétarisme, à prix doux. Le chef recrée des plats en version végé, comme les lasagnes et le bò bún. Et promis, ça vaut le détour.
  • East Side Burgers, dans le 11ème : Comme son nom l’indique, East Side Burgers est un fast-food végétalien. Le premier à Paris, pour être exact. Des prix mini, des alternatives vegan – oui, même le fromage – à tous nos plats favoris en lendemain de soirée, comme les nuggets ou les burgers… Que demander de plus ? 
  • Soya, dans le 11ème : Comment parler de restaurants végés sans parler de l’emblématique Soya ? Mélange de plusieurs inspirations autour du monde, Soya, c’est la référence végétalienne – et quasi 100 % sans gluten – parisienne. 
  • Uma Nota, dans le 2ème : Ce restaurant de cuisine de rue Japonaise/Brésilienne n’est pas 100% végétarien. Mais pour avoir gouté ses options, on ne peut que vous le conseiller. Déjà, parce que ce sont des goûts inédits, et surtout parce que c’est très savoureux. Coup de cœur pour le Burger à l’aubergine croustillante et ses frites de patates douces. Miam ! 

Nos meilleurs livres de recettes 

Feeling brave enough? Voici nos livres de recettes végétariennes ou vegan préférés. 

  • Simplissime 100% Veggie : Les simplissimes sont connus pour ça et, comme leur nom l’indique, hypra simple. Quelques ingrédients, des photos et la recette est prête ! De quoi se régaler vite, et pour pas cher ! 
  • Vegan – Alice Esmeralda : Plus qu’un livre de recette, Vegan est un livre qui a pour ambition d’aider les gens à transitionner vers le véganisme. Au programme, 80 recettes du brunch aux dessert, en passant par l’apéritif. 
  • Deliciously Ella : Pour les cuisinières en cheffe, le livre d’Ella est parfait ! Pourquoi en cheffe ? Parce qu’il nécessite tout de même des outils particuliers. Mais rien que pour sa recette de spaghettis de courgette au pesto d’avocat, on ne peut que le conseiller. 

Bon appétit !

Article de Clémence Bouquerod 

Besoin d’un instant gourmand sous le chant enivrant des cigales ? D’un plouf ou d’un bain de pieds dans la piscine, Spritz à la main ? A la rédaction, on a la solution. On sort des sentiers battus et l’on se rend loin du tumulte parisien, aux alentours de la Dame de fer. Là-bas y sont nichées de belles pépites culinaires, où se distille un air de vacances. Tour d’horizon.

SPLASH

Mobilier en rotin, transats à n’en plus finir et piscine paradisiaque font office de décor extérieur chez SPLASH. De quoi se croire bien loin de Paris mais très proche des plages bordant la Côte d’Azur.

Cette essence French Riviera se dévoile également dans l’assiette, avec des créations raffinées aux accents chantants. Au menu par exemple, pour faire vriller les foodistas : une burrata (ultra) fondante sur un lit de tomates multicolores arrosées de crème de parmesan ou un saumon cuit à l’unilatéral et joint à une déclinaison autour du concombre : tagliatelles et gaspacho.

Le bonus : durant la saison estivale, le Brasero, temple des grillades en tout genre ouvre ses portes au bord de la piscine ! L’idéal pour partager avec sa moitié une bonne côte de boeuf ou un carré d’agneau rosé.

L’Île Restaurant

Passer la porte de l’Île Restaurant revient à se fondre dans les pages de notre histoire. On se sent tout petit face à l’immensité de cette bâtisse Napoléon III. L’atmosphère y est pourtant des plus confortables avec une décoration à l’esprit solaire et bohème, tout en finesse.

Que dire de l’écrin végétal extérieur, du coin barbecue et du potager ? On a l’impression d’être transporté dans une véritable maison de campagne, à quelques enjambées seulement de la capitale.

Au niveau des grignotes, on fond littéralement pour des asperges vertes à la braise surmontées d’une crème de burrata, un poulpe grillé en persillade accompagné d’une régressive purée de pomme de terre. On clôt le repas en fraîcheur avec un croustillant de framboises réhaussé d’une onctueuse crème vanillée.

La Maison Louveciennes

Cachée dans les Yvelines, au bord de la Seine, La Maison Louveciennes ne peut qu’émoustiller la faune citadine en mal de dépaysement. Le concept ? Dégainer une véritable « plage » avec ses parasols et transats aux teintes dorées, du sable et même un terrain de pétanque.

Dans l’assiette, les couleurs ensoleillées sont de la partie. On commence notre escapade avec un gaspacho de légumes d’été. Puis, on continue le périple avec un bar entier grillé à l’huile d’olive et cuit à la braise. Enfin, on termine en apothéose sur une note fruitée grâce à la soupe glacée de pêches et nectarines.

Au niveau de la plage ou du bar, on partagera volontiers en bande une burratina des Pouilles ainsi qu’un poulpe cuit à la braise puis mariné. Et qu’à cela ne tienne, on retourne au pays des enfants avec les Nounours, d’enivrantes guimauves enrobées de chocolat, à tremper dans du chocolat blanc et de la noix de coco râpée.

Polpo

Sur les quais de Seine, au coeur de Levallois se niche POLPO, un spot à la végétation luxuriante jonché de fauteuils en rotin et à la décoration bleutée, comme une référence à l’art de vivre du bord de la Côte Atlantique.

En guise de mise en bouche, on opte pour des rillettes de crabe tartinées sur une brioche toastée. Puis, on se dirige droit devant vers des préparations seafood à base de homard : un lobster roll imprégné d’une décadente mayonnaise épicée et des linguine au homard et jus de crustacés. Enfin on chavire d’amour pour une gaufre aux fruits rouges mariée à une douce ganache à la vanille.

Last but not list : EDO – la pépite parisienne

Les aficionados de l’émission culinaire Top Chef ne le rateront pour aucun prétexte : le candidat de la dernière saison dénommé Mory Sacko prend les manettes de la terrasse éphémère EDO au Palais de Tokyo.

Au programme des réjouissances culinaires : une carte street food & barbecue bien saucée, aux influences africaines et japonaises. A la rédaction, on est tombé gaga des courgettes façon yakitori ainsi que du cold veggie ramen, un bouilllon de légumes, de courgettes et de tofu. En dessert, on ne résiste pas à la version de l’ananas rôti du chef.

Plus une minute à perdre, direction l’ivresse culinaire de l’été, « les pieds dans le sable »…

Et pour encore plus d’adresses, on se donne rendez-vous sur la Paulette map.

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Pour apporter son soutien aux restaurants français, Ouirestauration.fr lance une opération de sauvetage.  Avec l’épidémie de COVID-19, le secteur de la restauration peine à redécoller. Coup dur depuis le 15 mars, date de fermeture. Pour aider les restaurateurs à vendre, la plateforme « nouvelle génération » leur vient en aide. 

Après l'épidémie de covid-19, les restaurateurs sont dans l'impasse et souhaitent vendre. Crédits : ©Louis Hansel.
Après l’épidémie de Covid-19, les restaurateurs sont dans l’impasse et souhaitent vendre. Crédits : ©Louis Hansel.

C’est le chef étoilé Philippe Etchebest qui a sonné l’alerte le premier. Inquiet pour l’avenir de la restauration, il avertissait déjà du retard que prenait la réouverture des restaurants et bars, mais aussi des charges qui pesaient fort sur le métier. Selon lui, c’est une baisse moyenne de 50 % de leur chiffre d’affaires depuis la réouverture. Si l’on en suit les statistiques, 40 % pourraient déposer le bilan d’ici la fin de l’année. 

Dans la tourmente, les restaurateurs veulent vendre

Pour sortir au plus vite de cette crise qu’a engendrée l’épidémie de Covid-19, le monde de la restauration est en vente. En effet, de nombreux chefs cherchent à vendre l’entreprise en ces temps compliqués. Mais la période n’arrange rien puisqu’il est très difficile pour ces derniers de trouver repreneurs. 

Pourtant, les restaurants et bars sont essentiels à l’économie d’une ville. Ils sont source de dynamisme, de rencontre et de lien social. Économiquement, si les restaurants ferment, c’est une perte énorme pour le territoire dont les établissements sont appréciés des Français et touristes. Perte d’emplois, baisse d’attractivité et à terme disparition de ce service à la française… Il est donc impératif de se mobiliser !

Ouirestauration.fr, une plateforme pour se mettre en lien

Pour éviter ce drame social et économique, Ouirestauration.fr se mobilise pour venir en aide aux restaurateurs qui souhaitent vendre. Cette plateforme simplifie considérablement les transactions. Cela leur permet surtout d’avoir une meilleure visibilité puisqu’ils sont directement mis en lien avec les acquéreurs. 

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En ce moment, période oblige, la plateforme fait bénéficier de ses services gratuitement aux professionnels de l’immobilier et aux restaurateurs. 

Vendeurs ou repreneurs, il est l’heure d’aller faire un tour sur Ouirestauration.fr !

Article de Nina Hossein