En plus de l'aspect séduction évident, le flirt aurait des vertus bien-être non négligeables - et particulièrement en ce moment.

Pour se faire du bien, on a déjà envisagé tout un tas de trucs. Le selfcare n’a pas de limite, et c’est tant mieux. Petits rituels, soins cosmétiques, conversations avec des proches, conversations avec soi-même, programmation d’un marathon de séries/films/dessins-animés qui réconfortent, plats et snacks en tout genre qui satisfont corps et âme… la liste est longue. 

Il y a cependant quelque chose qu’on a potentiellement minimisé, voire dont on a ignoré les bienfaits. Le flirt. Oui oui, le flirt, ce comportement qu’on ne maîtrise pas toujours à la perfection mais qui se traduit, en gros, par de plus ou moins subtiles interactions appartenant au registre de la séduction. Un clin d’œil appuyé, un sourire entendu, un ton qui laisse rêveuse. Et ce, qu’on soit en couple ou non, et avec notre partenaire ou non.

Flirter, un art qui n'a pas toujours de but amoureux. © HBO

Des "petits moments de bonheur"

D’après Le Robert, flirter revient à entretenir une « relation amoureuse plus ou moins chaste, généralement dénuée de sentiments profonds. » Pour le CNRTL, la bible des linguistes, « avoir un flirt ou être en flirt » signifie « faire la cour sans but précis ». Dans les deux cas, le terme « platonique » apparaît. Et pour cause, d’après un autre spécialiste, le professeur en communication David Henningsen de l’université de l’Illinois, « les interactions de flirt ont tendance à être ludiques, et les gens s’y engagent souvent juste pour s’amuser. » 

Le spectre de cette attitude pas forcément équivoque varie ainsi du simple échange avec un·e inconnu·e à la caisse du supermarché, à de la drague pure et dure au comptoir d’un bar (ah, les bars, douloureuse nostalgie). Ou en l’occurrence, en temps de pandémie, sur une appli par écrans interposés. Moins facile niveau analyse du langage corporel, mais les emojis font le taf.

Il suffit d'un regard. © Focus Features

Au-delà de définir un principe vieux comme le monde qu’on connaît bien, le chercheur qui a particulièrement étudié le sujet et ses conséquences sur le commun des mortel·le·s, insiste surtout sur l’importance de ces « petits moments de bonheur » – même anodins – et de leur influence sur notre humeur.

Quand on flirte et que l’objet de notre minauderie nous le rend bien, notre estime de soi est boostée et notre esprit pourtant embué par une actualité compliquée, tend à s’évader pour le meilleur. Un jeu inoffensif qui brille par sa légèreté, et réconcilie avec un lien social nécessaire. 

Exemples pratiques : un regard soutenu dans l’ascenseur – d’autant plus remarquable quand la moitié de notre visage est recouverte par un bout de tissu ; un « merci » enjôleur au rayon mozza – lorsqu’une âme charitable (et physiquement plaisante) nous laisse repartir avec la dernière burrata ; une répartie bien lancée entrecoupée de sourires ravageurs – avec un·e collègue qui nous fait un peu d’effet sans qu’on n’ait envie de concrétiser. Enfin du moins, pas dans un futur proche. 

Le but n’est pas vraiment de transformer l’essai, mais de profiter du sentiment ô combien agréable de saisir qu’on plaît. Même pendant 30 secondes devant du fromage. Rappelons-nous qu’avec une plage de 2 heures journalières pour parler à quelqu’un d’autre que la personne qui partage notre vie (là aussi, potentiellement platoniquement), chaque opportunité est bonne à prendre. Et ce réflexe, à parfaire et à multiplier, même (et surtout) au sein de notre foyer.

Réel vs virtuel

Alors évidemment, les bienfaits du flirt sur notre santé mentale ne sont pas une raison pour encourager qui que ce soit à aller aborder des gens qui n’en ont pas envie, ni à s’y contraindre soi-même – loin de là. Il s’agit plutôt de se laisser aller à quelques mécanismes de charme dans un quotidien morne lorsque la réciprocité se manifeste, et d’ignorer pour une fois notre timidité. Des interventions discrètes qui soigneront certainement un moral en berne. 

« Pour un flirt avec toi, je donnerais n’importe quoi », chantait Michel Delpech ; on n’en est pas là. Mais on concède toutefois que la manœuvre a du bon. Et si le face à face, même masqué, n’est pas de notre goût, on peut toujours se replier sur le digital. Pour Claire, qui se décrit comme introvertie, c’est d’ailleurs le Graal. « L’avantage sur les applis, c’est que je peux être plus entreprenante sans vraiment craindre de me prendre un vent : si ça ne marche pas, je n’aurais jamais à affronter mon interlocuteur », nous dit-elle lors d’un brunch à deux mètres de distance. 

Résultat : plus de fluidité de dialogue, de liberté dans ses mots et moins de prise de tête. Et une confiance en soi qui atteint des records. Magique et alléchant. Maintenant, reste à se demander : on s’y met quand ?

Une chronique de Pauline Machado

Le rituel saisonnier prend une toute autre ampleur avec le coronavirus. Au lieu de chercher une personne pour réchauffer nos nuits d’hiver, on veut trouver quelqu’un avec qui passer la crise sanitaire.

Chaque année, quand approchent l’automne, le vent glacial et tout ce qui nous fout des frissons jusqu’à la moelle, un comportement singulier a tendance à se manifester : l’envie de se blottir dans une paire de bras, pour éviter de grelotter tout·e seul·e sur son canapé jusqu’en avril. On appelle ce sentiment voué à ne durer qu’un trimestre la « cuffing season », ou la « saison des menottes », littéralement. On vous explique.

Ça commence généralement vers septembre-octobre. Après de douces vacances au soleil, on tente de mettre la main sur le·la premier·e venu·e qui n’émet pas des red flags à nous crever les yeux (et plus tard, le coeur). Le but : convenir d’un arrangement bien défini qui consiste à se soutenir jusqu’au printemps à base de soirées Netflix, de petits plats mijotés et de confessions sur l’oreiller. Dans le respect, la réciprocité, et le consentement – doit-on le préciser. 

Passer les semaines qui viennent ensemble pour trouver un peu de chaleur, de réconfort, et si on est chanceux·se, un plan cul qui tient la route. Certain·e·s préfèrent se contenter d’un plaid et possiblement de leurs mains ou d’un kit de sextoys, et c’est tout à leur honneur : les dictons « on n’est jamais mieux servi·e que par soi-même » et « mieux vaut être seul·e que mal accompagné·e » ne sortent pas de nulle part. 

Crédit : Columbia TriStar Motion Picture Group

Seulement, si on ne cessera jamais de prôner la solitude désirée comme un cocon qui fait du bien à l’âme et permet de mieux se connaître, on reste aussi conscient·e qu’on peut souffrir de solitude tout court. Celle qui ronge, celle qu’on subit. D’où le besoin, pour d’autres, de trouver un·e partenaire temporaire. Quelqu’un qui aura envie de nous faire du bien et de s’occuper de nous pendant ces longues nuits de la meilleure des façons : en remontant la couette sur nos pieds gelés. « En hiver, les jours sont plus courts et plus froids, et les activités extérieures sont moins nombreuses. Des sentiments d’isolement et d’ennui commencent à s’installer », précise la psychologue Dara Bushman, à Cosmopolitan. 

Et en 2020, « isolement », on sait ce que c’est.

Quand « cuffing » devient « Coving »

Avec la pandémie, un nouveau terme dédié a émergé : la « Coving season ». La « cuffing season » sauce Covid-19, en gros. Ou comment, plutôt que de se mettre en couple pour traverser l’hiver, on use du même stratagème pour ne pas (re)vivre cette période anxiogène solo. Parce qu’on a peur et qu’on déprime, nous et nos attestations qu’on exploite au maximum. 

En mars, on avait choisi de tenter l’expérience en restant dans notre appart’ et en résistant aux sirènes parentales qui insistaient lourdement pour qu’on rentre dans le Loiret. Bilan : une fois, pas deux. On a eu le temps de tester quatre recettes (infructueuses, forcément) de pain au levain, de repeindre notre cuisine en bleu puis en vert, de faire le tri dans notre penderie, de se mettre au sport. Productif c’est clair, mais chiant. Et puis, pour la deuxième édition, l’ambiance est plus à l’attente passive et agacée qu’à l’imagination. 

Nan, ce qu’il nous faut, c’est exactement ce que le « Coving » propose : une personne avec qui partager du bon temps. Un peu comme dans la social bubble mise en place au Royaume-Uni, où les célibataires peuvent choisir de se « confiner » avec un autre foyer, aka leurs meilleur·e·s potes ou leur fréquentation du moment. Exclusivité obligée pour questions de sécurité sanitaire, de quoi satisfaire notre monogamie plus ou moins assumée – et surtout éviter la conversation redoutée du « on se voit que nous ou on continue de draguer ? ». 

Crédit : Warner Bros. Pictures

Deux questions se posent alors : comment le·la trouver, cette perle rare qui acceptera de nous rejoindre ? Mais aussi, que faire, logistiquement parlant, pour rester dans la légalité ? 

Préparer le terrain en amont

A la première, la journaliste Amy Grier répondait mi-septembre, évoquant une stratégie directe : celle d’afficher ses motivations franchement. « Les prénoms, les âges, les tailles et le fait que vous aimiez la plage ou la montagne devraient être remplacés sur les applis par la vitesse de votre connexion Internet à domicile, si oui ou non vous avez un abonnement [Netflix ou Prime], et votre proximité avec un supermarché », estimait-elle. Pas si délirant. 

Tinder, Happn ou Bumble semblent en effet les moyens les plus sûrs et efficaces de se rencontrer. Qui plus est quand les déplacements sont très limités, voire quasi impossibles. Alors autant foncer lorsqu’on sent que la discussion va bon train, qu’on parle depuis quelques jours, semaines, et qu’une alchimie se crée petit à petit. 

Par « foncer », on ne veut pas dire demander à l’autre d’emménager au bout de trois messages hein. Déjà parce que personne fait ça. Mais surtout parce que même si on le voulait, les règles de la quarantaine sont claires : on ne peut pas changer notre lieu de confinement en cours de route. C’est Gérald Darmanin qui le dit. Et aussi insupportable soit sa nomination au poste de ministre de l’Intérieur, difficile de couper à ce règlement-là si on veut se débarrasser de l’épidémie fissa – ou juste échapper à l’amende de 135 euros. Comment « Coving », du coup ? En préparant le terrain pour début 2021 qui risque de se dérouler à peu près sur le même mode. Celui d’une prudence sociale qui, si elle ne signifie pas obligatoire re-reconfinement, appellera tout de même à ne pas s’adonner à des échanges de fluides démultipliés. 

Parce que les mois de janvier et février sont de toutes façons les pires de la saison, on saisit l’occasion de ces semaines de novembre à être cloîtré·e chez soi pour échanger intensivement avec une personne qui, aux premiers abords, nous plaît. Et à qui, petit à petit, on glisse des indices quant à notre envie de la voir en vrai. Peut-être au moment d’une potentielle trêve de Noël ? Ou juste après ?

Une fois que le courant passe dans la réalité, et à ce moment-là seulement, on lui fait part de notre irrésistible plan en bonne compagnie (la nôtre, évidemment). Le contexte rend l’engagement plus tentant, les relations moins codifiées. Alors il y a de bonnes chances pour qu’elle aussi, recherche une paire de bras où se blottir le temps que l’orage passe. Ou plus longtemps, si affinités…

Et puis, si ça foire, on a toujours notre plaid et nos mains. Malin.

Chronique de Pauline Machado

L’application de rencontre s’affiche partout sur les murs de Paris depuis une semaine. Une campagne aussi engagée que Bumble qui y dévoile sur fond jaune des messages audacieux et humoristiques. 

Bumble lance sa campagne audacieuse et humoristique pour faire passer le message du droit au respect, même en date virtuelle ! Crédits : ©Bumble France.
Bumble lance sa campagne audacieuse et humoristique pour faire passer le message du droit au respect, même en date virtuelle ! Crédits : ©Bumble France.

« Ciao le ghosthing », « Stop aux dick pics », voilà les quelques messages que nous pouvons lire sur la nouvelle campagne Bumble. Sur fond jaune, des émojis plus qu’évocateurs se chargent aussi de faire passer le message. Celui d’une application de rencontre où les règles du dating sont bousculées. En effet, les femmes sont incitées à faire le premier pas et on y prône le respect… YES !

Des rencontres et du respect chez Bumble

Si les applications de rencontre se répandent de plus en plus, les expériences, elles, restent souvent mitigées. Comme cette histoire qu’avait partagée Misha sur les réseaux sociaux. Des témoignages toujours plus rocambolesques, de dating parfois affolant. 

Bumble souhaite bousculer les codes et transformer les règles. Si jusqu’à présent le respect d’autrui n’était pas toujours de rigueur dans les échanges, Bumble veut en fait la règle par excellence. Rien de mieux en vérité que de débuter une relation -peut importe la forme qu’elle prendra- dans un échange consenti, honnête et débordant de good vibes.

Au delà des murs, la campagne se poursuit sur Instagram 

L’objectif de cette campagne est de modifier des habitudes malheureusement classiques dans le monde des rencontres virtuelles. Par ces messages, Bumble cherche à rassurer les célibataires qui ne se sentent pas à l’aise avec les autres applications de rencontre où ces pratiques persistent.

https://www.instagram.com/p/CAxot6Knplr/

Alors pour donner encore plus d’échos à cette campagne audacieuse et humoristique, le compte Instagram @bumblefrance s’y met aussi. Les administrateurs y partagent le hashtag #RespectIsTheNewSexy. Avec ça, promis, plus de mauvaise surprise durant vos rencontres virtuelles !

Article de Nina Hossein.

Si Bumble est une application de rencontre qui donne le pouvoir aux femmes, celle-ci est aussi, et surtout, solidaire. Avec son programme de bourse d’aide financière, Bumble aide les petites entreprises en difficulté à maintenir leur activité en ces temps compliqués. « The Bumble Community Grant » dévoile le nom des deux entreprises françaises qui percevront cette aide. 

"The Bumble community Grant" offre une aide financière à deux petites entreprises françaises. Crédits : ©Bumble.
« The Bumble Community Grant » offre une aide financière à deux petites entreprises françaises. Crédits : ©Bumble.

Le programme « The Bumble Community Grant » a vu le jour le 14 avril dernier. Durant une semaine complète, la communauté mondiale de l’application – à savoir près de 90 millions d’utilisateurs – a été invitée à nominer les petites entreprises locales qui bénéficieraient de l’aide financière. 

Bumble veut soutenir les femmes dirigeantes 

Peu importe le commerce, toutes les candidatures des dirigeants de petite entreprise étaient les bienvenues. Parce que Bumble privilégie le women empowerment, les TPE dirigées par des femmes seules, et non co-dirigeantes, ont été promues. 

À l’échelle mondiale, Bumble a offert 150 bourses. Les utilisateurs votaient à travers Bumble Date, Bumble BFF et Bumble Bizz – les trois canaux de l’application. Restaurants, fleuristes ou boutiques, tous ont bénéficié d’une aide financière à hauteur de 5 000 euros.

Deux entreprises françaises parmi les gagnantes 

Oui, nos petites entreprises françaises sont aussi à l’honneur ! « Je souhaite remercier l’application de m’avoir accordé cette bourse de soutien, sachant que l’empowerment et l’entraide sont deux grandes valeurs de ce projet. Grâce à cette bourse nous pallierons ce manque de trésorerie et mettront en place un plus grand nombre d’événements féminins pour se faire connaître et ainsi attirer les clients tant pour l’aspect architectural que pour l’aspect restauration », a déclaré Ana Sibille, co-fondatrice de la Sisters’ Factory.

Avec sa sœur Zully, les deux architectes ont ouvert en décembre dernier leur agence d’architecture d’intérieur. La Sisters’ Factory est avant tout un lieu de partage. On y retrouve les créations des sœurs Sibille, quelques objets chinés et de bons plats aux saveurs péruviennes et scandinaves. Ana et Zully ont su faire de leur projet un concept unique où la sororité trouve également sa place.

https://www.instagram.com/p/B_7wAH_qdPc/

La deuxième entreprise française à bénéficier de la bourse d’aide financière Bumble a été fondée en 2017 par Adèle Debost. Les Amis d’Hubert est une start-up qui met en avant la solidarité. L’objectif est de mettre en relation des personnes dépendantes avec des intervenants qui partagent les mêmes loisirs. Cela permet de réduire l’isolement social.

Partage, convivialité et entraide, Les Amis d’Hubert change notre regard sur le vieillissement et le handicap. « Symboliquement, cette bourse nous motive plus que jamais. Notre mission et notre vision, ce pour quoi nous travaillons chaque jour, sont reconnues et récompensées, ce qui nous donne encore plus envie de nous dépasser », explique la fondatrice.

https://www.instagram.com/p/Bb677tjl8MJ/

Pour Bumble, rassembler les communautés et apporter son soutien durant cette période est primordial. L’application s’engage donc a faire don de 100 000 $ à l’OMS

Article de Nina Hossein.

Amour et business peuvent faire bon ménage, Chad et Courtney en sont la preuve. Mieux encore, ces tourtereaux – qui travaillent ensemble depuis l’université –  peuvent aujourd’hui se vanter d’avoir lancer un groupe hôtelier atypique mais tout aussi florissant aux Etats-Unis. Comme un savant mélange entre le boutique hôtel et le Airbnb, STAY LOKAL est une histoire de week-ends en famille, de boulot acharné, de respect pour ce qui l’entoure et de bon temps entre copains. Une alchimie entre deux personnes aux talents bien différents, qui donne finalement naissance à une destination de vacances rêvée.

LOKAL, c’est l’un de nos coups de cœur de l’été. Un lieu qu’on découvre sur Instagram alors qu’on traîne à New York et que l’on rêve éperdument d’un week-end au vert. Après moultes hashtags farfelus façon #greenhotels ou #dogfriendlyresidence, on tombe sur une cabane canonissime planquée dans le New Jersey – pas bien loin de la Maurice River, mais aucune idée de ce que c’est. Les recherches se multiplient, après la déception de trouver ce lieu complet pour l’été, jusqu’à la trouvaille du site internet de ces propriétaires passionnés : STAY LOKAL. Quatre adresses, deux à Philadelphie dans des quartiers opposés, l’une dans cette fameuse forêt avec une cabane rénovée et la petite dernière sur le point d’arriver : dans la chouette ville de Cape May que l’on connaît uniquement de par Mrs Betty Draper dans MAD MEN pour ses weekends ensoleillés.

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Des concepts hôtels responsables et locaux

Bref, en parcourant le site des LOKAL hôtels, un concept innovant et pourtant si responsable d’hôtels nous est présenté. Chad et Courtney sont mariés depuis bientôt 20 ans, ils ont deux beaux enfants et sont passionnés par la rénovation. Après des années de remise en état et design de logements, ils se sont donnés un chouette challenge de vie. En effet, ces amoureux – rencontrés en freshmen year d’université – rêvent d’ouvrir les portes de leurs hôtels dits « locaux ». Le concept ? Rénover une baraque XXL dotée d’un potentiel qu’ils sont seuls à estimer pour en faire des locations de vacances rêvées. Sauf qu’ils insistent, Chad et Courtney souhaitent mêler leurs expertises respectives, ingénieurie, architecture, design, menuiserie, déco ou encore communication pour monter leur projet à la « mano » et surtout faire appel aux artisans locaux. Tout doit leur ressembler et surtout incarner les valeurs qu’ils enseignent quotidiennement à leur progéniture : respecter l’environnement, les gens qui travaillent dur, le fait-main et le partage. Viennent alors ces trois beaux bébés. Le créneau du couple ? Soutenir l’économie locale, soit chaque ville et environs des lieux qu’ils créent main dans la main, mais aussi participer au marché de la construction écologique en privilégiant des matières responsables.

Les bois, la ville puis la plage

Et le dernier hôtel en date ouvert, STAY LOKAL CAPE MAY. Des appartements chouettes à louer, dont les services ne sont pas identiques à ceux d’un hôtel mais plutôt d’une location saisonnière… sauf que chaque détail a été minutieusement pensé. Les extérieurs, avec des jeux, un bar et même un barbecue aux logos de STAY LOKAL et toujours avec ce petit accent rustique qui prête à la proximité. La déco des appartements a été réalisée avec goût, attention et met en avant les sculpteurs, vaisseliers et petites marques soutenue par Cape May. Puis forcément, on fait la connaissance des propriétaires et le coup de cœur est assuré.

https://www.instagram.com/p/B0hJwbWJEly/?utm_source=ig_web_copy_link

Non seulement, car la destination est mieux que ce qu’on ne pouvait espérer mais aussi parce que ce couple sait parfaitement se compléter. Chad, manuel – visionnaire et hôte apprécié, travaille dans les appartements et développe de nouvelles activités pour ses invités. Courtney, à la tête des réservations et du département business de l’entreprise, gère l’ameublement et les touches d’attention… mais pas seulement. Elle prend les décisions stratégiques et laisse à Chad l’aspect plus artistique. Il vous dira d’ailleurs que « tout le monde pense qu’elle est aussi aux manettes des réseaux sociaux alors que c’est la partie qui le stimule presque le plus dans son quotidien – comme un grand curieux du digital. Pour Courtney, le LOKAL doit devenir une expérience pour ses résidents – comme une « vraie retraite » nous explique-t-elle. 

https://www.instagram.com/p/B236TCrJYpE/?utm_source=ig_web_copy_link

Le juste équilibre

Quant à ce projet qu’ils partagent tous les deux, c’est une affaire de travail mais aussi une histoire d’amour. Chacun expose ses idées, les désagréments et désaccords sont parfois de la partie mais ils arrivent toujours à tomber sur la même page – explique Courtney. Comme si chaque décision était finalement écrite, tant ils se connaissent bien et savent ce qu’ils veulent pour leur famille. Aujourd’hui, la petite famille s’est installée à Cape May, à la plage, où les enfants sont scolarisés et où les parents peuvent veiller sur leur dernier « bébé ». De là, Courtney gère son équipe dans les autres établissements, les réservations et les différentes actualités de LOKAL. « L’important pour nous, c’est de nous assurer notre petite heure de rencard quotidienne, qu’il s’agisse de l’heure du déjeuner ou de simplement partager une petite marche quelque part. C’est comme ça que l’on rend notre routine de travail vraiment saine » raconte Chad.

Leurs projets, pour l’avenir ? Prendre un break, pour commencer, car les dernières années ont été rudes en investissements financiers et physiques. Voir leurs hôtels évoluer et leur modèle percer, c’est ce qu’ils aimeraient savourer dans les mois à venir. Sauf si quelqu’un a envie d’ouvrir les cahiers de dessins de Chad, et de découvrir les croquis de la suite de l’aventure LOKAL. Un bateau cette fois ? Une nouvelle cabane ? Qu’importe, si la famille, le responsable et le local y est !

Toutes les infos sont ici > www.staylokal.com/

Un article de Margaux Rouche