Pour la seconde année consécutive, Blissim dévoile une box pensée pour mieux vivre nos règles. On vous en dit plus.

Blissim, ex-Birchbox et leader de la box française, propose cette année une sélection à découvrir pour changer nos (mauvaises) habitudes menstruelles. Une édition limitée immanquable, composée de produits responsables.

Une édition responsable

L’objectif de cette box est de proposer les essentiels à avoir à portée de main pendant nos règles, mais en version éthique. On y trouve par exemple les protections hygiéniques 100 % coton bio certifié GOTS de la marque les petites choses. Son fondateur rappelle d’ailleurs des faits inquiétants :

Blissim chiffres : « La quasi-totalité des marques de protections périodiques utilise des matières issues de la pétrochimie…» « 1 tampon ou une serviette classique met 500 ans à être biodégradable, alors qu’ 1 tampon ou serviette Les Petites choses met 6 mois » « Les protections standards peuvent créer* des mycoses vaginales et/ou des infections chroniques des parties génitales » source: UNGMS «Ne jamais mettre une protection interne (tampon, cup…) plus de 6 heures, ensuite risque de syndrome du choc toxique»
Source : Blissim

Afin de nous permettre d’essayer des alternatives éco-responsables, la box propose également une culotte menstruelle. Fini les protections à usage unique, on passe au réutilisable. En ce qui concerne les douleurs menstruelles, des patchs diffuseurs de chaleur sont aussi disponibles. Bonus, on y trouve en plus un nettoyant intime doux et naturel de chez woowoo, en grand format ! 

Enfin, elle offre cinq produits de beauté pour contrebalancer les effets hormonaux sur nos jolies peaux. Par exemple, la crème légère panier des sens, composée à 98 % d’ingrédients d’origine naturelle, hydrate et ravive le teint. Disponible en grand format, la lotion tonique Pixi accélère quant à elle le renouvellement des cellules et oeuvre pour un teint plus vif et éclatant.

Blissim Box Hygiène Intime Présentation

Une box solidaire

Avec cette box, Blissim continue à soutenir la Fédération nationale Solidarité Femmes. Pour venir en aide aux femmes victimes de violences, cette organisation met en place plusieurs actions. Entre autres, elle développe un réseau d’associations locales, met en sécurité des femmes en très grand danger, et accompagne au logement les victimes. Elle est aussi à la tête d’un observatoire sur les violences conjugales, ainsi que du numéro d’urgence 3919. 

Et pour participer au développement de cette fédération, Blissim met en place une campagne de micro dons, proposés lors d’achats en ligne ou en boutique. 500 box vont également être offertes à des femmes victimes de violences. Et surtout, pour chaque lot vendu, 1 € lui sera automatiquement reversé. 

Une box engagée et solidaire à retrouver à partir du 24 février sur le site Blissim.

Un article par Shad De Bary

Les règles, depuis l’adolescence, elles nous emmerdent. Qu’on se le dise, c’est naturel mais c’est une période difficile à gérer, avec des douleurs parfois qui sont incontrôlables, des émotions en bataille et des pulsions ingérables. Pourtant, chaque mois, notre corps signe à nouveau pendant plusieurs jours. Pas de panique, on a 5 conseils pour vous aider à mieux vivre vos règles, ou potentiellement, les remettre à leur place (dans votre culotte de règles). 

Crédit : Fempo

On mise tout sur le confort. 

La montée en puissance des culottes menstruelles est justifiée, grâce à elles, exit les tampons ou les serviettes désagréables à porter. Les culottes Fempo, né d’un mouvement d’Empowerment pour les femmes, par Claudette et Fanny, sont une révolution. Pourquoi sont-elles si confortables ? Elles laissent respirer la peau, elles sont ultra absorbantes, anti-bactériennes et anti-odeurs. Autant dire anti prises de tête… Un bonheur en toutes circonstances, le jour, la nuit, au sport, en travaillant. On ne les quitte plus ! À deux doigts de les porter sans avoir ses règles, les Paulette ne peuvent plus se passer de ces dessous mariant confort et confiance en soi. Une solution plus économique et plus responsable, la culotte menstruelle peut se porter jusqu’à 12 heures sans la moindre fuite ou odeur. Un must-have pour nous depuis un moment déjà, la rédac’ compte bien opter pour le modèle de culotte taille haute noire récemment lancé par Fempo ou encore pour la classique désormais déclinée en divers coloris.

Adapter son alimentation pendant cette période

Certains fruits et légumes permettent de mieux vivre ses règles, en aidant contre les crampes ou les sensations de ballonnement par exemple. On opte pour des aliments riches en fer, les lentilles sont une bonne option mais plus largement, toutes les légumineuses. Tous les légumes verts comme les courgettes, les épinards, le chou sont riches en fer aussi et vitamines, très bénéfiques pour l’organisme. On pique quelques noix pour les oméga-3. Parfois, on ressent un inconfort digestif pendant ses règles donc les fruits peuvent diminuer ces troubles. Le chocolat noir, riche en magnésium, peut réduire l’inflammation du corps. Et pour finir, toutes les céréales complètes sont bonnes à manger. On évite des plats trop salés, gras ou sucrés, une surconsommation de café, de thé ou de sodas. En résumé, de bonnes choses pour son corps et pour se sentir à son aise.

Boire de l’eau, tout au long de son cycle

C’est contradictoire mais pendant les règles, on a fréquemment une sensation de ballonnement et donc, on oublie de boire. Et pourtant, il est prouvé que boire beaucoup d’eau pendant les règles permet de s’hydrater (forcément) et de se drainer, contre la rétention d’eau justement. Pour celles qui ont du mal à boire, la technique de la gourde dans la journée est une bonne option : on se fixe l’objectif de la boire deux fois dans la journée, avec de l’eau filtrée, ou de la tisane apaisante, mais rien d’autre. L’eau, c’est la vie, surtout si vous êtes devant un ordinateur toute la journée. Ça assèche bien plus que ce que l’on pense.

Crédit : Fempo

Faire du sport, à son rythme

On a entendu tout et son contraire mais le sport, pendant les règles, même si parfois la motivation n’est pas là, s’avère être super efficace pour soulager les crampes ou les douleurs de règles. Bien sûr, si les syndromes menstruels sont trop intenses, difficile de bouger. Mais si vous en avez le courage, une pratique de yoga adaptée, de pilates, de léger cardio ou simplement des étirements peuvent vous faire le plus grand bien. Et après, en option si vous avez, un bain chaud. Objectif détente assuré, et c’est tout ce qu’il y a de mieux pour votre corps et votre esprit ! 

Faire l’amour ou se masturber

Alors là, vous allez me prendre pour une folle mais c’est encore une fois prouvé… Faire l’amour pendant ses règles soulage et aide à décontracter et décongestionner, donc à réduire les tensions, libérer des fluides, détendre le sexe et donc le corps. En bonus, un lubrifiant naturel – je plaisante (ou pas). Et pour les célibataires, si l’envie est là, se masturber peut avoir des effets immédiats sur la douleur des règles, évader l’esprit, libérer des hormones de plaisir et donc, s’auto libérer. En un mot, on valide tout plaisir. 

Fempo et ses culottes menstruelles

Pour plus d’informations sur les culottes menstruelles, consultez Fempo.co

Ô menstruation, douce menstruation, satanée menstruation. Chaque mois, on te côtoie, on te ressent, on te voit. Tu rougis devant nous et on pâlit devant toi. Loin d’être transparentes, ta colorimétrie et ta composition gardent encore quelques secrets pour nous. Allez, dis-nous tout.

À force de l’appréhender, mois après mois, année après année, nous avons compris que le sang menstruel n’était pas le même que celui qui coulait dans nos veines : ni aussi rouge ni aussi liquide. Comment l’expliquer ? Qui est-il ? D’où vient-il ?

Le résultat d’une composante interne 

À chaque fin de cycle ovulatoire, si fécondation il n’y a pas eu, les hormones comme l’œstrogène, la FSH et la LH chutent. Cette baisse hormonale indique à l’organisme que l’évacuation de la partie superficielle de la muqueuse utérine doit avoir lieu. Morceaux d’endomètre, sécrétions vaginales cervicales, sécrétions du col de l’utérus et sang se retrouvent ainsi expulsés par le vagin et s’écoulent durant 3 à 7 jours en moyenne. C’est ce que nous nommons les menstruations. 

Sous contraception, comme la pilule, l’anneau ou le patch, l’ovulation est stoppée et l’endomètre se développe beaucoup moins. Il peut se dissoudre sous l’arrêt du contraceptif, mais ce n’est pas une obligation. Son écoulement peut donc être moins abondant. Celles que nous appelons « règles » sont en réalité des « hémorragies de privation ». Des saignements, issus de la déconstruction de cet endomètre, survenant face à la privation d’hormones délivrées habituellement par le contraceptif.  

Un nuancier de rouge 

Marron, rouge, rose, orange ? La couleur des pertes peut varier en fonction du cycle menstruel. En début et fin de cycle, il y a plus de chances que le sang ait été en contact avec l’oxygène, il peut donc être marron, car plus oxydé. Puis, il y a aussi cette nuance de rouge, le vif, celui que l’on se représente le plus dans l’imaginaire. S’il est signe de bon flux, il reste cependant à surveiller. Surtout si les pertes de sang se produisent souvent ou anormalement hors du cycle. Cela peut être le résultat d’infections sexuellement transmissibles, comme la chlamydia ou la gonorrhée. 

Il arrive également que le sang se présente de manière rosée. Ce rose peut apparaître comme la résultante d’un sang menstruel mélangé au liquide cervical, de micro-déchirures du vagin ou du col de l’utérus, diluées dans des sécrétions vaginales, ou d’un simple écoulement moins abondant (dû à la contraception). Une perte de poids, une mauvaise alimentation, et une anémie peuvent aussi en être les causes.

Et si ce rouge habituel vire au orange ou au gris, il n’est pas un impossible qu’une infection ou une bactérie en soit à l’origine. Surtout, s’il s’accompagne d’odeurs et de démangeaisons. La colorimétrie des règles peut fluctuer, mais au moindre doute, il est important de se rapprocher d’un.e gynécologue ou d’un.e professionnel.le de santé.

Du sang en or 

Le sang menstruel, parce que toujours tabou, peut encore paraître mystérieux. Ne dit-on pas qu’en chaque mystère se cache une part de vérité ? En 2007, comme l’évoque le Nouvel Obs, des scientifiques ont découvert que le sang des règles pouvait être thérapeutique. Il renfermerait des cellules souches pouvant se multiplier très rapidement. Ces dernières pourraient ainsi devenir des médicaments et aider pour soigner, calmer les cancers, les maladies cardiaques, ou la maladie de Parkinson. Notre cher sang menstruel n’a jamais été aussi précieux. Alors, si ses cellules peuvent améliorer les conditions de vie d’autrui, pouvons-nous dire que red is the new gold ? 

Article de Marie Le Seac’h 

Ces dernières semaines, nombreux.ses. sont celles et ceux ayant constaté un retard ou une absence totale de leurs menstruations. Le confinement trompe notre corps et notre esprit. Allô Dame nature ? Ici les concerné.e.s, une petite discussion s’impose, on aimerait comprendre : où sont donc passées nos règles ?!

Crédits photo @alinacelik


Avec humour et inquiétudes, les internautes se demandent où sont passées leurs règles. « Trois semaines de retard de règles, et vous ? » « Les filles, est-ce que vous aussi vous avez un retard de règles ? » « Depuis la pandémie, vos règles sont : comme d’hab, décalées, ou ont carrément disparues ? ». À cette dernière question, lancée sur Twitter par Ovidie (la réalisatrice féministe) sur près de 1000 personnes, 23,7% affirment avoir des règles décalées et 16,3% déclarent ne pas encore les avoir eues.

Disparues temporairement !

Il est en effet fréquent, en période de stress, que les règles ne soient pas régulières ou qu’elles disparaissent totalement. « Elles sont sous la dépendance du système hormonal qui est régi par une glande dans le cerveau, l’hypophyse, elle-même supervisée par un système neuro-hormonal qui s’appelle l’hypothalamus, complètement réceptif à l’ambiance émotionnelle du moment, qu’elle soit sociale, familiale… », explique Danièle Flaumenbaum, gynécologue de la faculté de médecine à Paris, au HuffPost.

Les hormones de stress dépendent des mêmes glandes que celles stimulées pour l’ovulation. Si elles sont produites en de trop grandes quantités, et pendant trop longtemps, elles peuvent alors modifier et perturber le bon fonctionnement des hormones sexuelles. De ce fait, l’ovulation peut ne pas se faire, ce qui aura comme conséquence directe de faire disparaître les règles. Après un moment de stress intense, un message de survie est envoyé au corps. Il va se dire que l’heure n’est peut-être pas à la reproduction et bloquer ainsi le cheminement habituel pour économiser ses fonctions. Le retard, l’irrégularité du flux ou l’aménorrhée (arrêt total des règles) sont simplement le résultat de ces variations hormonales. Dans un contexte où l’on s’inquiète pour ses proches, pour soi ou pour l’avenir, il n’y a donc rien d’anormal. Tout ne devrait pas tarder à rentrer dans l’ordre.

Si cette absence dure plus que trois mois, il est bien sûr conseillé de consulter, de réaliser un bilan hormonal afin d’être sûr.e que ce problème n’est pas plus important.

S’harmoniser pour mieux revenir ?

D’autres hypothèses controversées sont avancées, se basant sur l’effet McClintock. On parle ici de synchronisation des règles ! Certaines personnes, souvent ensemble, seraient enclin à harmoniser leur cycle menstruel, jusqu’à être réglées en même temps. Il ne serait donc pas improbable que vos menstruations prennent leur temps pour se mettre en accord avec un autre cycle.

Crédits photo @thenudeabstract

Une chose est sûre : pour le moment, seules l’attente et la relaxation feront réapparaître vos règles. Privilégiez donc des activités qui vous font plaisir (si vous le pouvez, bien sûr) : sport, méditation, lecture, repos, etc.

Évidemment, si vous avez le moindre doute quant à une potentielle grossesse, n’hésitez pas à réaliser un test. Ce produit de première nécessité ne doit pas être mis de côté. Vous êtes dans votre droit et vous pouvez appeler votre médecin traitant, votre gynécologue, et demander une prise de sang et ce, à n’importe quel moment.

Article de Marie Le Seac’h

Avoir nos règles, ce n’est pas un choix. Acheter des protections hygiéniques n’en est pas un non plus – c’est une nécessité. Pourtant, il semblerait que des membres des forces de l’ordre aient jugé cet achat comme étant non « vital », qui ne nécessiterait pas un déplacement hors de chez soi pendant le confinement.

Témoignages sur Twitter

De nombreux témoignages fleurissent sur la toile : certaines personnes auraient été réprimandées, voire verbalisées, pour avoir voulu acheter des protections hygiéniques. « Je suis sortie acheter des serviettes hygiéniques et là un flic m’arrête et veut me verbaliser parce que c’est pas « vital » ? », peut-on lire sur Twitter. Ces chères protections ne seraient donc pas aussi indispensables qu’un rouleau de papier toilette, une bouteille d’eau ou un paquet de cigarettes. Plaît-il monsieur l’agent ? 135 euros pour être sorti.e acheter une boîte de tampons ? 

Avoir ses règles n’est ni un choix ni une prise de position, encore moins un luxe. C’est biologique. Ces protections sont « hygiéniques », comme leur nom l’indique, leur utilité est primordiale.

Ce que dit la loi…

D’ailleurs, en France, depuis janvier 2016, elles sont passées en taxes réduites (de 20% à 5,5%). L’Assemblée nationale a statué pour qu’elles rejoignent le rang des produits faiblement taxés, au même titre que l’eau, l’alimentation, les équipements spéciaux pour personnes en situation de handicap ou que les abonnements au gaz et à l’électricité. Serait-il alors possible d’envisager, un jour, des protections hygiéniques disposant d’une TVA à taux zéro ?

Aujourd’hui, la gratuité de ces protections est sur toutes les lèvres en France, en Écosse et même en Grande-Bretagne – au moins pour les étudiant.e.s et personne en situation de précarité. Leur nécessité n’est plus à prouver.

Illustration de Juliette Meignan, @jujufigolu

Si pour le moment aucune liste officielle d’articles nécessaires n’a été diffusée, les propos tenus par le ministère de l’intérieur, à CheckNews, sont éloquents : « Il peut être considéré que si l’article a été acheté dans un magasin dont l’ouverture est prévue par le cadre réglementaire, il est de première nécessité. » À n’en plus douter, les tampons, les serviettes et autres protections hygiéniques sont de première nécessité.

Et si les menstruations ne devraient jamais rimer avec verbalisation, il en est de même pour les test de grossesse et les dispositifs de contraception.

Article de Marie Le Seac’h 

Aaaaah les règles. C’est tous les mois pendant environ 40 ans de notre vie. Alors en 2020, il était temps de se faciliter un peu la vie durant ces petits jours qui rythment nos vies. La solution, ne la cherchez plus, chez Paulette on l’a trouvée : les culottes menstruelles Moodz.

Moodz c’est la solution parfaite pour vivre ses règles de façon décomplexée et simplifiée. Avec les culottes menstruelles Moodz, adios les culottes de règles que l’on garde uniquement pour cette occasion. Vous savez ces culottes larges et vieillies mais qui sont si confortables que l’on ne veut pas s’en séparer ? Moodz vous propose une alternative.

Des culottes « stylées, modernes et confortables », qui vous mettent en valeur quand vous avez pourtant l’impression que rien ne vous va. Quatre modèles qui s’adaptent à vos envies et à toutes les morphologies. Le Shorty, taille mi-haute en noir ou plumetis doré, absorbe entre 3 et 4 tampons. La Taille Haute, un côté vintage et un confort sans pareille pour des flux moyens et légers. La Culotte, le basique à avoir pour la nuit ou la journée, existe en plusieurs couleurs. Et pour finir Le Tanga, adapté aux flux légers ou aux pertes quotidiennes, c’est « la culotte idéale pour se sentir protégée et bien dans son corps ». 

Des culottes pratiques et éthiques

Moodz propose donc une alternatives aux tampons et serviettes hygiéniques. Des produits de plus en plus pointés du doigts pour leur danger pour la santé et l’impact environnemental. Alors pour ses culottes, Moodz a voulu faire les choses du mieux possible. Les pièces sont donc en polyamide et élasthane à l’extérieur mais avec un intérieur 100% coton

Pour la partie technique des culottes menstruelles, les tissus sont certifiés OEKO-TEX et sans toxicité pour la santé. La partie absorbante est en bambou, qui grâce a ses propriétés naturelles permet une absence d’odeur et d’humidité. 

moodz.co

Alors si vous aussi vous voulez arrêter d’utiliser des produits toxiques pour votre corps et la planète tout en vous sentant bien dans votre peau, rendez-vous sur le site de Moodz pour commander vos culottes menstruelles.

Article de Charline Bouzon