Le benjamin de la famille Polaroid pointe le bout de son tout petit nez… Et il est beaucoup trop mignon. Avec ses 10,5 cm de long sur 8,39 cm de large, le tout nouveau Polaroid GO devient le plus petit appareil photo instantané au monde.

POLAROID GO © POLAROID
POLAROID GO © POLAROID

Vers l’infini et au delà ! Une quête de l’excellence, de l’originalité et du goût créatif. C’est ce qui motive chaque jour la toute nouvelle équipe Polaroid, en poste depuis seulement 3 ans.

Voir grand pour faire plus petit

C’est un tournant et un changement innovant chez Polaroid. Le plus petit modèle jamais conçu par la marque devient le partenaire idéal de nos aventures ! Rien n’arrête les équipes qui développent ici une nouvelle génération d’appareils photos. Ainsi, le miroir à selfie est repensé, le flash est dynamique, un retardateur vient s’ajouter à l’outil et une batterie plus persistante est également présente. Il sera vendu d’ici à quelques jours, mais est déjà disponible en précommande (119,99 €) dans son blanc classique.

Une campagne créative et inspirante pour lancer le Polaroid Go

Elle se nomme Go Create et s’annonce artistiquement très riche ! Cette campagne rassemble des créateur·rice·s passionné·e·s issu·e·s de disciplines différentes. Les collaborateurs et collaboratrices viendront conter leur histoire inspirante et motivante en publiant des contenus Go Create sur les réseaux sociaux.

L’identité et l’inspiration seront donc les maîtres-mots de cette campagne. Parmi les premier·e·s sur la liste, la poétesse de la Gen-Z,  la chanteuse londonienne Arlo Parks. Mais aussi, la designer et créatrice Quinn Whitney Wilson, qui façonne, à sa manière – notamment avec la superbe Lizzo – la culture contemporaine.

Pour le lancement du Go, nous sommes revenus à l'ADN original de Polaroid, c’est-à-dire un outil et un support qui permettent aux créateurs d’exprimer tout leur potentiel pour faire avancer la culture. Nous nous sommes associés à des artistes, des concepteurs, des musiciens et des créatifs parmi les plus audacieux, les plus talentueux et les plus originaux d'aujourd'hui.

Oskar Smolokowski, le PDG de Polaroid.
GoCreate © POLAROID
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La création mise à l’honneur

« Au cours de l’année écoulée, nous avons constaté que l’imagination et l’exploration étaient nécessaires pour faire face à la situation actuelle et ainsi réinventer un monde meilleur », explique  Oskar Smolokowski. Alors, aujourd’hui plus que jamais, la culture et les arts créatifs ne demandent qu’à être valorisés.

Faisons briller ensemble nos actes de création et capturons-les en image. Avec ce tout petit format trop mignon, il nous sera désormais possible de photographier ces instants, même en vadrouille. Et c’est grâce à son ergonomie portable et son design intérieur minutieux, que l’appareil est finalement un produit simple, facile d’utilisation et idéal pour tout projet créatif.

Nous avons passé des années à concevoir le Polaroid Go de toutes pièces. Les composants internes de l'appareil sont disposés comme un Tetris tridimensionnel et assemblés minutieusement pour obtenir un extérieur simple et sans contrainte et offrir le plus petit appareil photo instantané possible.

Ignacio Germade, directeur du design de Polaroid.
POLAROID GO © POLAROID
POLAROID GO © POLAROID

Le format classique réinventé

D’ailleurs, tout comme son appareil, le film est également repensé en un format plus petit. Vendu au prix de 19,99 €, il tient aisément au creux de la main. Ainsi, remplissez vos poches de souvenirs… Quinn Whitney Wilson elle-même explique que l’aspect instantané des appareils Polaroid lui avait toujours permis de capturer en image des instants « intimes et concrets qui reflètent si bien les moments essentiels, mais éphémères de notre vie ».  

Des moments précieux, des processus créatifs de toutes parts, qu’il nous tarde de découvrir dans les mois qui suivent. A noter que la liste des différents collaborateur·rice·s de la campagne Go Create sera dévoilée semaine après semaine…

À pré-commander juste ici.

Un article de Margot Hinry

Si les propositions photographiques de l’artiste Lunga Ntila questionnent les notions d’identité de notre imaginaire collectif, son travail tend surtout à déconstruire et explorer le champ de la photographie. Jouant avec les textures et les formes, agrandissant et déplaçant des fragments photographiques récoltés de ses archives, la photographe de 24 ans nous invite à découvrir son univers tantôt expressionniste, tantôt cubiste. Focus sur un processus créatif aussi hybride que fascinant.

Décomposition et découpages, distorsion impertinente et collages photographiques, ou comment allier féminités, identités et poésie, tout en déjouant les codes du monde de la photographie.

© Lunga Ntila Anthony Bila FatherStretchMyHands 2020 DigitalCollage
© Lunga Ntila

Sexualité, féminité, exploration et déformation. Tant de thèmes et techniques associé.e.s aux travaux de l’artiste sud-africaine. Aperçues à la Art Book Fair de São Paulo au Brésil, puis à l’exposition d’été Keyes Art Mile et à l’Investec Cape Town Art Fair en 2019, les photographies de Lunga Ntila ne cessent de se montrer dans les foires les plus influentes de l’art contemporain. À travers ses découpages, assemblages et collages, l’artiste déploie une vision neuve et redessine les contours des féminités d’aujourd’hui, prônant une posture assumée et déterminée. Elle interroge également les codes esthétiques autour des questions identitaires africaines et afro-américaines pour donner une parole et une place à un peuple trop peu valorisé, notamment sur la scène artistique.

 En questionnant et pointant du doigt l’actualité, Lunga Ntila déforme le réel, expérimente sans cesse et joue avec les images comme Arcimboldo (peintre italien maniériste) dans ses compositions de portraits en fruits et légumes. Le processus créatif tient d’ailleurs une place prépondérante dans le développement de la pensée critique qu’elle entretient face à son travail: en effet, la photographe manipule textures, ombres et morceaux de corps, en condensant des approches tantôt graphiques, tantôt esthétiques et expérimentales, mais jamais dénuées de sens et de contexte. Elle construit ses formes et personnages à partir de moodboards et d’inspirations variées : à l’aide du logiciel Photoshop, elle adore remanier sans cesse ses compositions. Véritable terrain de jeu, cette méthode de travail, basée sur un catalogage de portraits et autoportraits qu’elle vient découper et recomposer, invite à reconsidérer les techniques artistiques actuelles, leur implication, leur rôle dans le monde de l’art contemporain: de l’instrumentalisation des corps à l’étourdissement des couleurs saturées, la photographie apparaît encore souvent comme un outil de propagande tordant nos corps, écrasant nos courbes et nous assommant de diktats. Lunga Ntila rend hommage aux corporalités, aux sensualités et offre ainsi toutes ses lettres de noblesse à la photographie. 

Finalement, le travail de Lunga Ntila est une loupe fixée sur le monde en perpétuel changement, comme réponse à une génération demandeuse de nouvelles icônes, plus authentiques, plus ouvertes et surtout plus humaines. Porteuse de sens et d’espoir, la photographe marque un pan de l’art actuel et propose une relecture du prisme des féminités et identités. Un travail à découvrir les sens éveillés !

À suivre sur Instagram.

Article du numéro 48 « Nouveaux.lle.s leaders » par Susy Lapierre

Maison Lejaby fête son anniversaire. Pour l’occasion, ils ont appelé neuf photographes, afin qu’ils s’amusent pour les 90 ans de la marque. 

Carte blanche. C’est ce qu’a laissé Maison Lejaby aux 9 photographes venus mettre en image ses 90 ansPourquoi ? Parce que « cette carte blanche permet à la marque de sortir de ses territoires habituels, au profit d’une vision tantôt poétique, parfois sexualisée et toujours bienveillante de la femme et de son corps. Une rai de soleil filtrant, une attitude, la délicatesse d’un grain de beauté, une bretelle ajustée ou un mouvement de cheveux… » Carte blanche, aussi pour laisser les photographes s’exprimer. S’exprimer sur la femme évidemment, mais également sur la marque. 

À chaque photographe sa décennie 

Cela va de soi, appeler 9 photographes pour illustrer Maison Lejaby, c’est avant tout dans une démarche artistique. Mais si on réfléchit bien, le chiffre 9 n’a pas été choisi au hasard. Parce que chaque artiste a dû illustrer une des 9 décennies de la marque. Pour que chacun·e nous en livre son interprétation. 9 décennies, 9 clichés. C’est pourtant simple, non ? A chacun·e d’y voir ce dont il·elle a envie. 

  • Photo d'un soutien gorge Maison Lejaby pour leurs 90 ans
  • Photo d'un soutien gorge Maison Lejaby pour leurs 90 ans
  • Photo d'un soutien gorge Maison Lejaby pour leurs 90 ans
  • Photo d'un soutien gorge Maison Lejaby pour leurs 90 ans
  • Photo d'un soutien gorge Maison Lejaby pour leurs 90 ans
  • Photo d'un soutien gorge Maison Lejaby pour leurs 90 ans
  • Photo d'un soutien gorge Maison Lejaby pour leurs 90 ans
  • Photo d'un soutien gorge Maison Lejaby pour leurs 90 ans
  • Photo d'un soutien gorge Maison Lejaby pour leurs 90 ans

90 ans, 9 photos, 1 expo, 1 vente

Et pour qu’on puisse mieux les apprécier – si on le peut encore, ces 9 photos sont installées dans une exposition éphémère au Bon Marché, jusqu’au 8 novembre. « L’exposition anniversaire présentera les œuvres de cinq photographes français : Olivier Amsellem, Keffer, Estelle Rancurel, Thierry Lebraly et Artus de Lavilléon ; ainsi que celles de quatre photographes étrangers : Agata Pospieszynska (Pologne), Conor Clinch (Irlande), Alex Franco (Espagne) et Marie Wynants (Belgique) », précise Maison Lejaby. 

Et une fois décrochées du mur, elles seront mises en vente aux enchères sur Instagram. Enchères organisées par We Give Collab, et dont toutes les sommes seront reversées à une association. Top, n’est-ce pas ? Alors, on fonce au Bon Marché 

Article de Clémence Bouquerod 

De la recherche à la création de vêtements, Priya Ahluwalia met toutes ses compétences à disposition pour sortir des collections uniques pour l’homme moderne. Elle va jusqu’à puiser dans ses origines que l’on retrouve en photographie dans son livre Jalebi. 

Crédits : ©Laurence Ellis.

La jeune créatrice utilise son double héritage indo-nigérian et ses racines londoniennes pour créer des collections uniques. Ce patrimoine mixte, on le retrouve dans le tome de photographie Jalebi. Un ouvrage pour rendre compte du travail de la créatrice. 

Jalebi, un livre source d’inspiration

Les couleurs sont étonnantes et les photos éblouissantes de beauté. Des portraits, des textiles et des scènes du quotidien, voilà en image la vie en Grande-Bretagne de la communauté Punjabi dans le Southall. 

Crédits : ©Laurence Ellis

Ces photos ont été prises par Laurence Ellis. Avec son appareil, elle s’immisce dans le regard de Priya Ahluwalia afin de comprendre l’origine de ses idées. En image, on retrouve la beauté de la diversité, mais aussi et surtout l’enrichissement qu’apporte l’immigration à une communauté. Des moments de vie, des instants en famille, Jalebi nous plonge directement dans le quotidien des Punjabis. 

Un tome aussi engagé que les créations

Priya Ahluwalia prend soin de concevoir des vêtements en matières recyclées. Consciente des enjeux climatiques et environnementaux qui se jouent, elle tente au maximum de redonner vie aux tissus dans des créations toujours colorées. Cet engagement, on le retrouve avec Jalebi.

Crédits : ©Laurence Ellis.

En effet, l’ensemble des bénéfices de Jalebi, ainsi que les ventes de tirages photographiques, sera reversé au Stephen Lawrence Charitable Trust et aux Southall Black Sisters

Article de Nina Hossein

« Deux mois après le confinement les inégalités creusées par la crise sanitaire se dessinent. Le plastique à usage unique revient en force, des mouvements sociaux se font entendre une fois de plus et la pollution recouvre de nouveau nos ciels citadins ». C’est un véritable cri du coeur. Et il est partagé. Dans Délicieux Cancer, une série de photographies des plus parlantes, l’artiste Germain Gilbert, en collaboration avec Sabine Silvestre, set designer, s’attaque à nos mauvaises habitudes alimentaires. 9h23, petit-déjeuner. 12h42, déjeuner : entrée, plat, dessert. 20h07, dîner… Sur une nappe neutre, couleur crème, le repas est servi. Enfin, le repas que l’on peut se permettre… Rencontre.

Paulette : Que voit-on sur cette série de photos?

Germain Gilbert : L’idée, c’était de partir sur une série de neuf visuels et de montrer un repas assez quotidien. Donc d’aller chercher des codes du petit dej’, du dîner… dans une esthétique assez années 70′, on va dire. On a une nappe qui fait presque motif formica et des rappels de la vaisselle assez classique que l’on pourrait retrouver chez Monoprix ou un peu partout. Enfin, à l’intérieur, l’idée c’était d’avoir des boîtes de conserves, ou des aliments qui en prenaient la forme. En mettant l’accent sur du cassoulet bas de game, des raviolis, des haricots sous vide… des choses qui ne donnent pas envie.

Pourquoi la nourriture ?

C’est très primaire la nourriture. C’est quelque chose dont on a tous besoin. On est tous égaux en face d’un plat, quelque part et tout le monde en a besoin. C’est un peu comme l’air qu’on respire. Effectivement, c’est aussi un des premiers sujets qui marque notre actualité directe. Pendant le confinement on a immédiatement parlé de pénuries, typiquement parce que les gens se sont jetés sur la farine, les oeufs, les pâtes… J’ai également vu passer des images d’exploitations agricoles laissées à l’abandon parce que les producteurs ne pouvaient plus. Ça leur coûtait plus cher de récolter que de vendre le produit. Enfin, c’est plein de petites choses comme ça qui m’ont marqué pendant le confinement et qui tournaient autour de la nourriture. Après, c’est aussi quelque chose que j’affectionne particulièrement.

C’est un série qui veut porter un message d’actualité…

Le message, c’est un peu ma version des faits. C’est une des conséquences de ce confinement et de la situation, on a remarqué que les prix en magasins ont quand même clairement augmenté. En tout cas dans les grandes surfaces. Heureusement, il y a l’économie locale qui est là et qui permet de s’alimenter avec de bons produits et pour des prix un peu moindres. Et tout ça, ça touche beaucoup de personnes. En conséquence de ces augmentations on va avoir tendance à aller chercher des plats tout prêts, des conserves, des surgelés… de la restauration rapide qui est pleine d’additifs. En fait, c’est un retour d’additifs.

Que dénoncez-vous derrière ce projet ?

C’est un sujet très récurrent, mais ce qui m’a vraiment choqué c’est qu’avant le confinement, il y a eu des dérogations et des reports de lois qui allaient dans un bon sens et que l’on a fait marche arrière. C’est un peu pour dénoncer ça : ne revenons pas en arrière. On sait très bien que les additifs sont classés, on peut trouver des informations dessus, maintenant que l’on a la connaissance de dire « oui c’est nocif », et « non ça ne devrait pas y être ». Pendant le confinement, on a fait de nouveaux reports ou dérogations de lois dans le sens inverse, et c’est limite dangereux. Il n’y a pas qu’au niveau de la nourriture d’ailleurs, il y a aussi le retour du plastique à usage unique. Je ne l’ai pas traité dans ma série mais c’est une réalité également. Depuis la période que l’on connait tous, je trouve qu’il y a eu un rétropédalage alarmant.

Pourquoi avoir intitulé ce projet « Délicieux Cancer » ?

Il y a quelque chose d’hyper important, c’est que l’on est tous conscient que cette nourriture là est malsaine, c’est comme le McDo. Je suis le premier à critiquer, pourtant des fois j’y vais. Et c’est un peu pour ça que je l’ai appelé Délicieux Cancer. C’est de la mauvaise nourriture, mais facile. Et au même titre que beaucoup de fast-foods, on y retombe. Ce sont des choses qu’on devrait boycotter, pour que les méthodes changent, et pourtant non.

Propos recueillis par Aurélie Rodrigo

Jouer avec les lumières et les espaces qui nous entourent pour prendre des photos dignes de professionnels, on en rêve tous. iPhone ou iPad en main, « Today at Apple at home » dévoile une série de vidéos pour aider notre créativité à s’exprimer pleinement.

« Today at Apple at home » dévoile une série de vidéos réaliser par les Creative Pros Apple pour aider notre créativité à s’exprimer pleinement. Crédits : ©Apple.
« Today at Apple at home » dévoile une série de vidéos réalisées par les Creative Pros Apple pour aider notre créativité à s’exprimer pleinement. Crédits : ©Apple.

Si le déconfinement tant attendu a enfin eu lieu, le retour à la normale s’amorce timidement. Néanmoins, les promenades sont de nouveau autorisées et l’on se fait une joie de pouvoir capter l’instant présent. 

Pour ce faire, Apple nous livre tous ses trucs et astuces pour manier nos gadgets préférés à la perfection. À nous les jolies photos, vidéos et musiques dignes de professionnels !

https://www.instagram.com/p/B_Fn-IKlNye/

Six vidéos pour réaliser des projets créatifs à la maison

Les Creative Pros des Apple Stores du monde entier se sont mobilisés pour réaliser ces tutos vidéos. Ils partagent, dans six vidéos sous-titrées en français, tous leurs tips pour des activités créatives at home plus que réussies. 

John de l’Apple Burlington dans le Massachusetts nous explique comment créer des vidéos cinématographiques avec l’iPhone. De son côté, Rosie du Regent Street de Londres nous apprend à utiliser GarageBand pour une musique faite maison. Avec ça, c’est sûr, la créativité et le monde de l’art sont à portée de mains !

https://www.instagram.com/p/B_QTgWLFgF3/

Rendez-vous sur le site de la Pomme chaque semaine pour y découvrir une nouvelle vidéo !

Article de Nina Hossein

Pour la première fois, une exposition consacrée à la photographe chinoise Luo Yang, icône de la contre-culture de son pays, s’installe à Paris. À découvrir en novembre 2019 à Maison Dentsu.

Exposée à Pékin, Berlin ou Hong Kong, Luo Yang est l’une des grandes stars de la photographie chinoise actuelle. Elle a obtenue la consécration en 2018 lorsqu’elle a été nommée l’une des 100 femmes les plus influentes du monde par la BBC. La photographe est à l’avant-garde de la contre-culture chinoise et n’hésite pas à prendre des clichés engagés et poétiques qui se dévoileront aux yeux des Parisiens en novembre 2019 à Maison Dentsu, au 176 rue de Rivoli, lors d’une rétrospective inédite.

Photo Jian Shan par Luo Yang (2017)

Une vision brute de la femme chinoise

Cette exposition intitulée « GIRLS » présente des photographies de jeunes femmes prises sur plus de 10 ans. Les premiers clichés de la série ont été capturés en 2008, un an avant que la photographe n’obtienne le diplôme de l’Académie des Beaux-Arts de Shanghai. On y découvre la féminité à la chinoise, la place des femmes dans cette société encore très traditionnelle mais qui a beaucoup évolué en une décennie. Identité féminine, style, genre, sexualité… les Chinoises brisent les codes et se dévoilent complètement devant l’objectif de Luo Yang.

L’exposition est proposée par Maison Dentsu, en partenariat avec Moonduckling. Maison Dentsu s’engage pour l’égalité homme-femme et est cosignataire de la charte #jamaisSansElles. Ouvert cette année, cet espace est un lieu de création, d’exposition et de partage. « GIRLS » sera ouvert au public les samedis 9 et 16 novembre, entre 10 heures et 18 heures, sur rendez-vous. Il faut s’inscrire par mail à l’adresse communication@dentsuaegis.com . Un événement à ne surtout pas manquer pour découvrir les femmes de Chine sous toutes leurs coutures.

Article de Juliette Cardinale