LEVI’S® X PAULETTE

Vous avez été nombreuses à répondre à l’annonce de notre shooting participatif réalisé avec Levi’s® – juste avant le printemps et le confinement. Les modèles d’un jour, sélectionnés par nos soins, ont donc rejoint le studio pour un moment d’exception. Et quel bonheur de pouvoir partager cela avec elles ! Chacune avec vos différences de couleurs, d’âges, de poids, de formes, vos forces, votre individualité… Vous nous avez une fois de plus impressionnées. Beaucoup de filles et… UN JEAN !

Dix d’entre vous ont été sélectionnées et sont venues prendre la pose dans la bonne humeur, ultra à l’aise, sous le regard bienveillant de la talentueuse photographe Emma Picq.

Ensemble et sans complexe, nous avons célébré la gamme SCULPT de Levi’s®, des jeans dotés d’un stretch innovant qui épousent les courbes et promettent confort, liberté totale de mouvement… et joli fessier. N’est-ce pas tout ce qu’on attend d’un fidèle compagnon de route ?

Merci, vraiment, à ce crew de femmes extraordinaires, solidaires, belles – une réelle démonstration de self-love. À revoir, encore et encore.

LEVI’S® X PAULETTE
LEVI’S® X PAULETTE
LEVI’S® X PAULETTE
LEVI’S® X PAULETTE

Crédits production

PHOTOS EMMA PICQ

ASSISTANT PHOTO JEAN BUBKA

DA IRÈNE OLCZAK

STYLISME SOLENNE KAUFFMANN

MODÈLES AGNÈS TASSEL, ANDRÉA MANDIN, BAJOUGOU BIBA, GWENAËLLE BERNAL, INGRID MOUBAMBA, JUSTINE WAXMANN, MANON DA SILVA, MANYLAK THEMANY, NAOMI, ROMERLINE ARNAUD

COIFFURE DAMIEN LACOUSSADE

MAQUILLAGE EVA LOUIS

PRODUCTION ALEXIS LOUBES

Juliette, rédactrice en chef des Paulette Talks et directrice éditoriale print, partage ici ses tips pour vivre le confinement avec force. Plats gourmands, lecture et réconfort… Que fait-on chez Juliette ?

Un bouquin que tu as fini ? Je n’ai pas encore fini de bouquins en cette période de confinement car j’adore en lire beaucoup à la fois… En ce moment, je suis sur : Le placebo c’est vous de Joe Dispenza, Le complexe de la sorcière d’Isabelle Sorente (un roman très documenté sur les origines de la sorcellerie et de son impact sur les femmes aujourd’hui), Les ronces, le magnifique recueil de poésie de Cécile Coulon. Ah et The Blackwater Lightship de Colm Tóibín (que je lis en anglais, pour être au plus proche de la plume de ce romancier irlandais que j’admire énormément), Au-delà de la pénétration de Martin Page (le sexe, ce n’est pas que la pénétration !), et je compte enfin finir Sorcières de Mona Chollet ! Et peut-être enfin commencer Écritures de Stephen King, sait-on jamais – c’est Cécile Coulon elle-même qui me l’a conseillé. 

Un bouquin que tu ne finiras pas ? Dans tous ceux que j’ai mentionné ci-dessus ? Aucun, ils sont tous passionnants. Mais il y a bien un livre (ou plutôt une série de livres) que je ne finirai pas : Les chroniques des elfes de Jean-Louis Fetjaine. Un drôle de mélange malaisant (selon moi) de chefs-d’œuvre de la Fantasy et du fantastique. Donc nope, je ne le finirai pas !

Une playlist sur Spotify ? « Be my quarantine », une série de playlists par des artistes chanmées, comme Jeanne Added, Clara Luciani, Jain, Aloïse Sauvage, etc. Très cool !

Un plat que tu as cuisiné et qui déchirait (et où tu as la recette) ? Le banana bread au chocolat, de Il était une fois la pâtisserie ! Une valeur sûre. Sauf quand ma meuf pique mes bananes pour faire des smoothies, j’en laisse toujours bien noircir chez moi, en prévision d’une envie subite de banana bread. Ce qui arrive assez souvent, il faut bien l’avouer.

https://www.instagram.com/p/B_dNEA3ow6r/

Sinon, question plat, je fais assez souvent ma célèbre salade de ravioles : des ravioles de légumes déjà faites (un jour, je saurai les faire… Peut-être d’ici la fin du confinement ?), des olives noires coupées en deux, des dés de tomates fraîches quand c’est la saison, quelques lamelles de tomates séchées, des câpres, de l’échalote hachée, un peu d’huile d’olive, du vinaigre de cidre (+ un petit filet de vinaigre balsamique), sel et poivre ! Ça, c’est le menu de la flemme. 

Une idée de petit-déjeuner ? Les scones tout chauds ! Avec de la confiture, des fruits, une infusion de gingembre et de citron… J’ai étudié un an en Irlande, mes goûts en portent résolument encore les stigmates. 

https://www.instagram.com/p/B_ZI5YCBXQL/

Un compte food à suivre ? Piment Oiseau ! Elle cuisine de la viande (que je ne mange pas), mais propose plein de recettes originales inspirées (entre autres) de la cuisine asiatique et… alsacienne. Ultra inspirant. 

Promis, demain, je me lance dans ses petits pains bretzel. Promis. Demain.

https://www.instagram.com/p/B8Bn-X3n95b/

Et côté podcasts, quelque chose à recommander ? Tellement ! 

En food ? Bouffons, porté par la délicieuse Emilie Laystary.

En socio ? Extimité de Douce Dibondo et Anthony Vincent, à la fois doué.e et généreux.se, porteur.se d’un beau message : donner une visibilité, une voix, littéralement, aux personnes minorisées (par le racisme, la LGBTphobie, le sexisme, le validisme, etc.), et Kiffe ta race de Rokhaya Diallo et Grace Ly ; Les couilles sur la table de Victoire Tuaillon et Mansplaining de Thomas Messias, sur les masculinités ; YESSS par, entres autres, Anaïs Bourdet (de feu Paye ta Schnek) qui célèbre les victoires du quotidien contre le sexisme.

En littérature ? La Vagabonde, de mon amie Marie Stisi et Lea Schiavo.

En sport ? Championnes du monde, de Cléo Henin et Valentin Cassuto.

Pour rire ? À bientôt de te revoir, de Sophie-Marie Larrouy.

Une appli que tu ne regrettes pas d’avoir téléchargée ? Lyf Pay, haha ! Pour payer ma thérapeute à distance ! HEUREUSEMENT qu’on peut poursuivre nos séances ensemble, surtout là, pendant le confinement ! #anxiety++

By the way : c’est ok de « voir quelque qu’un » !

Un mantra ? Ce n’est pas vraiment un mantra, mais une phrase que je me répète souvent (et qui est mon fond d’écran de téléphone) : Power = Knowledge. Quand on a de la connaissance, peu importe le type de connaissance, on a du pouvoir.

Une commande Internet que tu as quand même osée ? Un gros panier de fruits et légumes bio et locaux, grâce à Biovor ! Je préfère éviter au maximum les sorties dans les magasins/supermarchés, tout en soutenant au maximum les producteur.rices locaux.ales ! Et je pense que je réitérerai l’expérience pendant et après le confinement.

https://www.instagram.com/p/B961X7kpqGh

Quelque chose qui te manquait, mais que tu as remplacé ? Ça m’a tout de suite manqué de flâner dans les librairies. Manque que j’ai remplacé par… la lecture. Il était grand temps, pour une fois, de m’attaquer aux livres que j’entasse chez moi ! Il y a des mini montagnes de bouquins dans ma chambre, dans mon salon, à côté de mon canapé, à droite de mon bureau, j’ai des bibliothèques remplies. Y’a de quoi faire.

Quelle appli pour l’apéro avec les copains ? Zoom ! Ou Meet.Jit.

Une activité manuelle à conseiller ? Le jardinage d’intérieur : passion boutures ! Et cuisiner – je passe ma vie de confinée à préparer les repas et attendre qu’il soit socialement acceptable d’en préparer un à nouveau ! 

Un rituel que tu n’avais pas avant ? Me faire un bon petit-déj tous les matins (quand j’ai faim – si ce n’est pas le cas, je respecte mon corps et je ne le force pas) devant une bonne série (Shameless, sur Prime), sur mon lit en utilisant mon nouveau plateau, tout beau, que je n’exploitais clairement pas assez avant le confinement. Ah et parfois, faire une séance de sport de bon matin…

Le mot pour la fin ? C’est pas grave de grossir en étant confiné.e.s chez soi, c’est pas grave de cuisiner à outrance (et ne pas cuisiner du tout), c’est pas grave de ne pas faire de sport. La période est bien assez anxiogène comme ça, pas la peine de se mettre la pression ni d’ajouter une pierre de plus à l’édifice de notre société grossophobe.

C’est vraiment ok de ne pas avoir de bodybeach à la fin du confinement ! Ce qui est ok, aujourd’hui plus que jamais, c’est de s’écouter. 

Loïse, social media manager et directrice artistique digitale, partage avec nous ses tips pour vivre le confinement avec un maximum de plaisir. Musique, découverte de soi et cuisine… Que fait-on chez Loïse ?

Un bouquin que tu as fini ? Le livre de Jouissance Club, même si les relations sexuelles interpersonnelles sont proscrites (enfin, pour les personnes célibataires qui dataient pour des coups d’un soir ou des relations uniquement sexuelles), ça donne tout de même les meilleurs tips pour la masturbation et pour être un.e pro du cul dès la fin du confinement.

Je vous conseille aussi vivement de suivre le compte insta du même nom.

https://www.instagram.com/p/B7IcXWCIiTU/

Un compte bienveillant d’utilité publique pour déconstruire toutes les fausses idées sur la sexualité et se libérer des tabous et de la pression qu’elle peut générer.

Et comme le dit si bien Julia du compte @gangduclito, «  Une femme qui se masturbe est une femme libre ».

Faîtes-vous kiffer <3 

Un bouquin que tu ne finiras pas ?Tous les autres parce que je n’ai lu que celui-là hihihi 

Une playlist sur Spotify ?  All out 00s sur SPOTIFY, de quoi se motiver, garder la pêche dans les moments de solitude. Une bonne dose de good vibes et un peu de nostalgie !

Un(e) artiste dont tu suis activement les contenus sur Instagram depuis le début du confinement ?Marie Papillon qui me fait beaucoup rire et me déculpabilise grâce à ses stories et Jamy Gourmaud qui est, selon moi, un artiste du savoir et qui en partage un par jour sur son compte.

Une idée de petit-déjeuner ? Porrige avec du lait d’amande, de la cannelle et des fruits secs.

Un compte food à suivre ?@paulette_map OF COURSE !

https://www.instagram.com/p/B_ZfnqwhqEj/

Une appli (qu’importe food, musique, yoga, sport en tous genres) que tu ne regrettes pas d’avoir téléchargé ? Tinder, avec leur accès gratuit à la fonctionnalité tinder passeport pendant le confinement pour faire des rencontres 2.0 là où tu en as envie partout dans le monde.

Un mantra ?Ain’t no power like girl power.

Les visio-calls ? Juste le son car mon cuir chevelu fait une cure de sébum. 

Quelle appli pour l’apéro avec les copains ? House Party (même si j’imagine qu’on vous la déjà conseillé plein de fois).

Une activité manuelle à conseiller ?La masturbation, ça fait sens avec le livre que je vous conseille. Puis vous n’êtes pas obligé.e.s de vous découvrir une passion ou d’entreprendre quelque chose pendant ce confinement. Les tabous autours du plaisir solitaire féminin ont encore la peau dure, c’est le bon moment pour (enfin) les briser. L’onanisme, c’est la meilleure façon d’occuper vos mains et de vous aimer <3 

Le mot pour la fin ? Vous aussi vous les voyez, toutes ces séances de sport en live, ces IGTV de recettes healthy et ces milliers de bons conseils pour garder la ligne pendant le confinement ? Vous aussi, on vous demande ce que vous faites de constructif pendant votre temps libre ? Vous aussi, vous en avez déjà marre ? Vous voulez savoir ce qui a changé pour moi, depuis le début de ce confinement ? J’ai les cheveux plus gras que jamais, ça fait 3 semaines que je ne me suis pas maquillée ni habillée, je n’ai rien entrepris et personne n’arrivera à me faire culpabiliser. Le poids de toutes ces injonctions ne doit pas peser sur nous, ni avant, ni pendant, ni après le confinement.

Manon, business manager chez Paulette, nous donne ses tips pour vivre le confinement avec humour. Lectures, couture et détente… Que fait-on chez Manon ?

Un bouquin que tu as fini ? Un livre graphique acheté au Japon. Une sorte de Garfield Japonais à qui rien ne réussit. Je ne comprend bien sûr absolument rien à ce qu’il y a écrit, mais c’est donc encore plus drôle : -Nekonaughey-Y.Yoshida-

Un bouquin que tu ne finiras pas ? Beaucoup trop. J’ai énormément de mal à me remettre à lire et le confinement n’a malheureusement pas arrangé la situation.

Une playlist sur Spotify ? N’importe quelle playlist « Best Of Broadway Musicals » sur Spotify quand j’ai besoin d’énergie. La playlist « La Safrane de Papa » sur Spotify quand j’ai besoin de nostalgie.

Un(e) artiste musical que tu as découvert ? La carrière musicale de Jackie Chan. J’ai découvert récemment qu’il avait sorti 8 albums. Je partage donc ça ici, ça vaut l’écoute.

https://www.instagram.com/p/BeXa7cRnP9e/?utm_source=ig_web_copy_link

Un(e) artiste dont tu suis activement les contenus sur Instagram depuis le début du confinement ? Paradoxalement, je passe beaucoup moins de temps sur Instagram qu’avant. Je suis une multitude de compte de Meme-Lords (Pour que mon feed soit plus drôle que mon quotidien) parmi lesquels : @yugnat999 @memespourcoolkidsfeministes @marinozememeur @vogueturfu 

Un plat que tu as cuisiné et qui déchirait (et où tu as la recette) ? J’ai fait un super Banana Bread avec ce qu’il restait de sucré chez moi, en suivant cette recette là.

Une idée de petit-déjeuner ? Une tranche du Banana Bread que tu as fait la veille ou l’avant-veille, avec un petit bol de fromage blanc sucré. Et un litre de café.

https://www.instagram.com/p/B_RvVgOIy_Q/?utm_source=ig_web_copy_link

Un compte food à suivre ? Je ne suis aucun compte Food, parce que les visuels me dépriment, et que clairement mon Granola a pas la même gueule que le leur.

Et côté podcast, quelque chose à recommander ? Je recommande Alien & les Garçons (parce qu’ils me versent une commission), et, même si très classique, un épisode de 2H de perdues ou Floodcast n’a jamais fait de mal à personne.

Une appli (qu’importe food, musique, yoga, sport en tous genres) que tu ne regrettes pas d’avoir téléchargée ? J’ai téléchargé un jeu pour mon Ipad qui s’appelle « I Love Hue 2 » c’est une sorte de Puzzle archi reposant. J’y joue quand j’ai envie d’étrangler un de mes chats.

Un mantra ? « Always look at the bright side of life » (tu peux le dire en sifflotant sans soucis si ça te fait plaisir).

Une commande internet que tu as quand même fait ? Animal Crossing, que j’avais pré-commandé avant le confinement pour assurer la survie de mon couple, et qui est donc arrivé pendant le confinement, comme le messie.

Quelque chose qui te manquait mais que tu as remplacé ? Les apéros en terrasse à fumer beaucoup trop de cigarettes, que j’ai remplacés par des apéros solo face à mon ordi en jouant à Planet Zoo et en m’assurant de la survie de mes pingouins et tigres. J’ai mis des pangolins dans mon Zoo, pour la vanne.

Les visio-calls ? Oui ! Tellement ! 

Quelle appli pour l’apéro avec les copains ? Pas très original je suppose, mais la fonction Pictionnary de House Party est un délice (surtout après un verre ou deux).

Une activité manuelle à conseiller ? Pour ma part, j’ai fait un peu de couture (car j’ai le matériel pour et qu’il me fallait un masque pour sortir faire les courses), mais je me suis surprise à regarder un tuto Youtube « Comment dessiner une girafe« , et je pense tenter l’expérience bientôt.

https://www.instagram.com/p/B_RwOa9KeK4/?utm_source=ig_web_copy_link

Un rituel que tu n’avais pas avant ? Racheter du Kiri, et en manger quotidiennement.

Le mot pour la fin ?Que si tu dois continuer de bosser, de faire des trucs nuls pour ta maison (du genre laver tes vitres), et que tu as simplement envie de manger du Kiri à peine habillée, c’est pas grave. Je pense objectivement que pendant ce confinement je vais : grossir, ne pas me mettre au sport et augmenter mon tabagisme. Je ne m’en excuse pas car ça me va très bien.

Nina, assistante de rédaction, nous donne ses tips pour vivre le confinement avec des ondes positives. Lectures, musique et bons petits plats… Que fait-on chez Nina ?

Crédits : ©Nina Hossein.

Un bouquin que tu as fini ? Fendre l’armure, Anna Gavalda. Un petit recueil d’histoires magnifiques qui laisse place à toutes les émotions.

Un bouquin que tu ne finiras pas ? Le Rouge et le Noir, Stendhal. Les descriptions m’ennuient, je finis toujours par faire autre chose !

Crédits : ©Nina Hossein

Une playlist sur Spotify ? Funk & Soul Classics, ça donne du punch.

Un artiste que tu as récemment découvert ? Kery James dans le film Banlieusards, une pépite.

https://www.instagram.com/p/B6tFKzIBPSk/?utm_source=ig_web_copy_link

Un artiste dont tu suis activement les contenus sur Instagram depuis le début du confinement ? Matthieu Chedid, il multiplie les concerts live pour mon plus grand plaisir. J’adore cet artiste, il a bercé mon enfance

https://www.instagram.com/p/B-MeC4nn1y-/?utm_source=ig_web_copy_link

Un plat que tu as cuisiné et qui déchirait (tu as la recette) ? Un Tiramisu dont la recette reste un secret familial qui se transmet de génération en génération héhé !

https://www.instagram.com/p/B-P-Tg0pk3b/?utm_source=ig_web_copy_link

Une idée de petit-déjeuner ?

crédits : ©Nina Hossein

Un compte food à suivre ? Oui, le voici !

https://www.instagram.com/p/B-YwBfpHjf1/?utm_source=ig_web_copy_link

Et côté podcast, quelque chose à recommander ? Ce petit podcast France Culture. Il explique comment la science-fiction est utilisée pour dénoncer le patriarcat. Ca me rappelle mes cours d’Histoire et du genre à la fac, j’adore !!

Une appli (qu’importe food, musique, yoga, sport en tous genres) que tu ne regrettes pas d’avoir téléchargée ? Oui, la voici !

https://www.instagram.com/p/B7Lje1jgf9Y/?utm_source=ig_web_copy_link

Une commande internet que tu as quand même réalisée ? Un blender pour faire des smoothies. Avec ce soleil permanent, j’en ai terriblement envie !!

Quelque chose qui te manquait mais que tu as remplacé ? La nature et les grands espaces verts que je tente de remplacer par un petit atelier jardinage le week-end pour rendre l’appartement plus vert !

Les visio-calls ? OUI

Quelle appli pour l’apéro avec les copains ? Zoom

Une activité manuelle à conseiller ? Le jardinage ou le dessin

Un rituel que tu n’avais pas avant ? Faire du sport en FaceTime avec ma soeur à l’autre bout de la planète tous les week-ends. 

Le mot pour la fin ? Prenez le temps de vous (re)découvrir et/ou de (re)découvrir l’autre.

Ça y est, c’en est fini de porter nos manteaux sombres ! L’hiver laisse place au soleil printanier pour notre plus grand plaisir. Et pour s’accorder à cette saison, Des Petits Hauts a misé sur une collection colorée – avec un nom qui nous parle, vous l’avez compris. Sous le thème Bisous Paulette, ces nouveautés sauront nous apporter fraicheur et énergie en cette période compliquée.

Champêtre oui, mais pas que. La nouvelle collection Des Petits Hauts est un retour en arrière avec une ode aux années 80 pour un style au caractère unique. Le printemps s’y prête alors Bisous Paulette laisse place aux looks rétro. 

Une collection aux imprimés fleuris

Les beaux jours sont de saison et la nature refait son apparition. Les fleurs éclosent et décorent le paysage. Pâquerettes, tulipes ou encore magnolias, on aimerait en composer un bouquet coloré et passer toute une journée au soleil loin des villes. Si l’on ne peut s’en évader pour le moment, pourquoi ne pas commencer par admirer la campagne imprimée au travers de cette collection féminine et romantique.

Des couleurs et de la gourmandise

Les fruits sont eux aussi de la partie… Framboises, fraises, ou encore cerises voilà qui réveille notre appétit. Robes, chemisiers, débardeurs et blue jeans, la collection Bisous Paulette se pare de couleurs vives et pop. Vert basilic ou rouge groseille, il y en a pour tous les goûts.

Des accessoires décalés pour agrémenter son look 

Pour parfaire cette collection et rester dans le thème champêtre, Des Petits Hauts a misé sur des accessoires fun. On retrouve de jolis imprimés colorés et fleuris sur les foulards tandis que les broches et les pochettes se parent de fruits gourmands. La collection Bisous Paulette signe le grand retour du sac en cannage. C’est sûr, l’été nous reviendra !

Article de Nina Hossein

Bye bye Valentines et hello self love month : cette année, on envoie valser les clichés du couple pour se reposer sur l’amour, le vrai. Celui que l’on se porte et cette fierté que l’on se doit de déployer pour s’aimer un peu plus tous les jours. Yes, car l’amour à deux, le bonheur, la confiance en soi et en autrui comme l’amitié et l’ouverture d’esprit reposent finalement sur une et même valeur : celle de l’acceptation. Si je m’aime, alors je suis. Si j’accepte mes différences et comprends qu’elles sont ma force et ma beauté; alors je percerai. Et pour aimer quoi que ce soit dans la vie, il faut s’aimer aussi.

Self Love Month, les fonds d’écran Paulette

Saint-Valentin, non. Enfin, certains et certaines d’entre nous auront envie de la célébrer ou de marquer le coup avec une soirée pourquoi pas endiablée. Or chez Paulette, on a choisi de changer le mood et de célébrer l’amour que l’on porte – non pas à quelqu’un – mais à soi-même. Si tu ne t’aimes pas, alors pourquoi quelqu’un t’aimerait ? Non, ce n’est pas vrai. Plutôt : si tu choisis de célébrer qui tu es, alors tu seras prêt à tout soulever. Et rien de tel qu’un mois habituellement associé à l’amour pour se rassurer, se répéter que l’on peut y arriver et que l’on peut être fier de ce qu’on a mené jusqu’ici. Chaque journée est un nouveau challenge, à nous d’oublier autrui et de rendre le jeu bien plus ludique. On prend soin de soi, on se fait plaisir et on se gâte via une avalanche de compliments, d’idées et de motivations pour rendre notre quotidien stimulant. Je suis belle, je suis une badass et moi Paulette je vais redéfinir la Saint-Valentin car elle n’a pas seulement lieu le 14 février. Tous les jours, j’ai le droit à mon LOVE DAY.

self love month

Nos petits goodies Paulette

Du coup, on a décidé de vous offrir une série de petits goodies, notamment digitaux pour personnaliser vos smartphones et vous booster dans la journée. Si tu aimes, alors partage et surtout sois libre de télécharger tous les fonds d’écran que nous avons créé spécialement pour l’occasion.

C’est rose, pimpant, ça met du pep’s dans nos vies et ça rentre dans un verre à Martini ? C’est le Cosmo Paulette, bien sur ! Pour fêter les dix ans du magazine Paulette, la marque Cointreau a partagé avec nous sa recette du Cosmopolitan, ce cocktail incontournable.

Attention cependant, soyez prêt.e.s : ce petit délice culte dans la pop-culture, résolument chic depuis plus de 20 ans, a la capacité de vous transformer instantanément en la version la plus Carrie Bradshaw de vous-même. Personnellement, on aime !

Instagram

Petit cours particulier : Le Cosmo Paulette par Cointreau

Pour vous mettre en condition, vous pouvez (rien d’obligatoire) mettre la série Sex & The City en fond sonore. Il nous faut ensuite rassembler les bons ingrédients. C’est parti !
On commence par l’incontournable liqueur Cointreau, ingrédient-clé qui donne au cocktail sa saveur unique : 2 cl suffiront.
On se tourne ensuite vers la bouteille de vodka et on en met le double de la dose de Cointreau : versez 4 cl, ce sera parfait.
On connait tous et toutes l’importance de manger équilibré et d’avoir un apport quotidien suffisant en vitamines. Ça tombe bien, le Cosmo ne va nulle part sans son jus de citron frais ! Prenez votre citron fermement (ne visez pas les yeux, du moins pas ceux des personnes que vous aimez) et extrayez-en 5 cl. Pour finir, ajoutez un brin de jus de cranberry, pour contrebalancer l’acidité de notre ami citron récemment utilisé. 2 cl et c’est bon, c’est prêt !

Cointreau – Cosmopolitan

Une fois tous les ingrédients versés (avec amour) et mélangés (avec entrain), il est temps de se rafraîchir un peu. Ajoutez des glaçons, sortez votre plus beau verre à cocktail et filtrez en versant le mélange à l’intérieur du verre préalablement refroidi. Vous pouvez enfin décorer votre délicieuse petite potion d’un zeste d’orange.

Et hop, il est temps de trinquer et de partager ce moment avec vos amis !

Petite astuce d’Alfred Cointreau

De toutes les variations du Cosmo, le Cointreaupolitan est sa favorite (la nôtre aussi). Lors de la préparation, oubliez la vodka et versez 5 cl de Cointreau. Un gout subtil d’écorce d’orange légèrement plus prononcé, pour un cocktail toujours aussi raffiné.

Un cocktail inoubliable et une célébration des 10 ans du magazine Paulette en beauté !
Pour plus de recettes et d’inspirations pour agrémenter vos soirées, le site et l’instagram de Cointreau en regorgent.

Article d’Alexandra Hostier

Opal Tometi photographiée par Joshua Kissi @joshuakissi

Cette collaboration entre Paulette magazine et Opal Tometi était écrite dans les cartes. Personnellement, j’ai rencontré Opal pour la première fois grâce à un ami commun, Tonjé Bakang, un soir d’été en 2016. Quelques jours plus tard, Irene Olczak, fondatrice du magazine, apprend ma rencontre avec la co-fondatrice de #BlackLivesMatter lors d’une conversation tout à fait banale et me confesse avec enthousiasme qu’elle suit l’activisme d’Opal depuis longtemps et adorerait faire sa connaissance. Les étoiles commençaient à s’aligner.

Quelques années plus tard, il a suffi d’un bon dîner en toute décontraction pour que les deux femmes, pleines d’idées et d’ambition, décide de collaborer sur ce nouveau numéro dédié au vivre ensemble, à la richesse des communautés, à l’activisme et à l’engagement nouvelle génération. La passion, l’enthousiasme et la niaque de l’une complimentent à merveille la générosité, la sagesse et l’engagement de l’autre. En conversant avec Opal pour rédiger l’interview à suivre, je me suis rappelé cette soirée inoubliable que nous avions passé tous les deux au concert de Beyoncé au Stade de France 3 ans auparavant. Elle m’avait gentiment invité alors qu’on se connaissait à peine. Comment ne pas l’adorer ? Ahah. Le lendemain du concert, elle m’a rappelé ; cette fois-ci pour me questionner sur la grave crise migratoire qui avait lieu en plein Paris au même moment. Quand elle m’a demandé de l’accompagner sur le terrain, j’ai tout lâché et l’ai rejointe. Opal a ce pouvoir, celui de donner envie d’être la meilleure version de soi-même et d’agir. Je me souviens aussi qu’elle a tout de suite décidé d’écourter ses «vacances» pour rentrer à New York et parler de réformes migratoires aux Nations Unies. Pas étonnant qu’elle fut nommée parmi les 50 personnalités les plus influentes de la planète par de nombreux magazines.

Vous l’aurez compris. Opal est une amie. Mais bien plus que ça ; c’est une jeune femme qui, face aux injustices qu’elle voyait défiler dans les médias, a décidé d’agir. Et elle ne s’est plus arrêtée. À travers cet entretien, vous découvrirez son parcours, ses engagements, sa passion pour l’art et ce que le vivre ensemble signifie pour elle.

Opal Tometi, la conférencière (The Blade / Jeremy Wadsworth)

En quoi ton activisme et le fait de défendre les intérêts des autres ont-ils eu un impact sur toi au fil des années ?

Aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours eu une âme d’activiste. Cela a vraiment commencé par l’admiration et l’amour que j’avais pour mes ami.es de lycée et pour les autres en général. Au fil des années, je me suis rendu compte que nous faisions face à des défis spécifiques. Je me suis d’abord intéressée à la cause de ses injustices, puis j’ai décidé qu’il fallait agir et pleinement s’organiser. Au début, j’étais une «simple» activiste. Une injustice se produisait et j’allais manifester. Au bout d’un moment, j’ai compris que face à l’ampleur du problème, il fallait s’organiser et agir avec stratégie et méthode.

Au tout début, je m’engageais pour des causes qui n’avait pas de liens direct avec ma vie, comme par exemple la lutte contre les violences conjugales et la protection des enfants. Puis, j’ai finalement eu le courage de m’attaquer à des problèmes qui me touchaient de plus près. J’ai commencé à parler de choses que je connaissais intimement, comme le racisme envers les Noirs et l’immigration. Honnêtement, je me voyais faire ce travail d’engagement dans l’anonymat. Je n’avais jamais pensé que je deviendrais une personnalité publique ou une «porte parole», comme je le suis actuellement. Mais c’est un véritable honneur d’être reconnue pour un travail souvent accompli sans reconnaissance ni remerciement par beaucoup d’autres. J’apprécie donc ce soutien avec humilité. J’aspire simplement à véhiculer des valeurs qui me semblent importantes à un moment important de notre histoire commune, en faisant de mon mieux avec la plateforme que j’ai. Mon but ultime est d’utiliser au mieux ma voix et mon expertise pour que justice soit rendue au plus grand nombre de personnes possible.

Opal Tometi aux côtés de Colin Kaepernick, ancien joueur de football américain connu pour son activisme (@opalayo)

Avec ton agenda hyper chargé et toutes les sollicitations que tu reçois, comment trouves-tu le temps pour te ressourcer et prendre soin de toi ?

Tu as raison. Il se passe tellement de choses en même temps et j’ai pu me perdre par moments. J’ai pris beaucoup de poids, car je négligeais mes problèmes de santé chroniques. Cependant, au cours des derniers mois, j’ai pris ma santé personnelle plus au sérieux. C’est désormais ma priorité. Personne d’autre que moi ne peut prendre soin de moi. Donc, il faut que je le fasse. Maya Angelou a un jour déclaré qu’avoir du succès signifiait d’être «heureux.se dans ce que l’on fait et de la façon dont on le fait». Audre Lorde a également partagé le même sentiment lorsqu’elle a déclaré : «Prendre soin de soi, ce n’est pas de la complaisance. C’est un acte de conservation et c’est un acte politique». C’est très important d’avoir de l’amour et du respect pour soi-même. Etant fière de qui je suis et de mon travail, je veux me donner l’opportunité de continuer. Donc je m’écoute moi-même et je fais attention à ce dont j’ai vraiment besoin; cela me permet de me sentir connectée avec moi-même quotidiennement. Chaque jour, j’ai besoin de quelque chose de différent : parfois c’est plus de sommeil, parfois c’est faire yoga le matin, ou écouter de la musique Afrobeats ou de la house, parfois c’est faire des câlins à mes filleul.es.

Opal Tometi, l’activiste (@opalayo)

Quel est le meilleur conseil que tu aies reçu de l’un de tes mentors et que tu gardes précieusement en toi ?

Mes mentors absolues sont toutes des femmes africaines qui m’ont beaucoup appris par la vie qu’elles mènent. Mon tout premier mentor a été Leslye Obiora, avocate nigériane spécialiste des droits de l’homme de l’Université de l’Arizona et à Yale. Elle m’a appris à investir dans les jeunes qui m’entourent, même s’ils ne peuvent rien vous offrir en retour. Elle m’a littéralement prise sous son aile et a nourri ma curiosité de jeune fille passionnée. Je lui serai à jamais reconnaissante. Nunu Kidane, mon deuxième mentor, ma sœur même, nage presque tous les jours tout en étant à la tête d’une ONG qui apporte des solutions à divers problèmes critiques que rencontre le continent africain. Elle reste active et créative tout en faisant un travail extraordinaire entre San Francisco et l’Éthiopie. Enfin, mon mentor, Liepollo Pheko, originaire d’Afrique du Sud, est la femme la plus prolifique et la plus ambitieuse que je connaisse. Elle continue de me montrer qu’on peut avoir la vie de nos rêves et qu’on ne doit jamais s’excuser pour son intellect, sa motivation et ses victoires.

Opal Tometi à une marche pour les droits des femmes (@opalayo)

Que signifie pour toi le thème du numéro 45 de Paulette et comment considères-tu le vivre ensemble ?

Le vivre ensemble est un concept hyper cool, mais il faut savoir vivre ensemble en reconnaissant les individualités de chacun. Pour moi, il est primordial de valoriser la diversité des expériences et des compétences en chacun de nous, ainsi que nos contributions et qualités respectives. Cela doit s’applique lorsque nous réfléchissons au monde que nous voulons et dont nous avons besoin, mais aussi à la façon dont nous y parviendrons. Bien souvent, les gens ne se sentent pas forcément appréciés à leur juste valeur. Ce n’est pas juste. Dans un corps en bonne santé, tous les organes et les cellules participent ensemble au même équilibre et à son bon fonctionnement. Dans une partie de foot c’est la même chose, tous les joueurs se doivent de jouer leur rôle spécifique mais avec cohésion, car ils font partie de la même équipe. Pour moi, la vie c’est pareil. Nous devrions partager une même vision globale, c’est à dire aspirer à des démocraties multiraciales et inclusives. Par «inclusives», j’entends le respect des races, des religions, des différences de genre, de l’orientation sexuelle, des capacités, de l’histoire migratoire et de la classe sociale de chacun.e.s. Je crois foncièrement en nous. Je crois que nous pouvons créer un monde qui étreint vraiment tout ce que nous sommes dans toute sa diversité. Je pense aussi qu’il est important non seulement de s’éduquer mais aussi de s’engager. J’encourage tout le monde à rejoindre une association ou une ONG. C’est la chose la plus importante que vous puissiez faire : créer une communauté qui vous rende responsable de vos convictions, et qui vous soutienne également lorsque vous êtes fatigué.e. Ce grand projet vers plus de dignité et de justice sociale ne doit pas se faire seul.e. Le vivre ensemble est une force qui nous fait grandir individuellement.

Opal Tometi (opaltometi.org)

Pour finir, aurais-tu un coup-de-coeur ou une expérience qui t’a marqué récemment et que tu aimerais partager ou conseiller à nos lecteur.trices ?

Je suis quelqu’un qui peut voyager pour l’art, les bébés et par amour. Donc cette année, je me suis offerte un cadeau d’anniversaire à moi-même. J’ai voyagé pour l’art en allant au festival Chale Wote Arts à Accra, au Ghana. C’est le plus grand festival dédié à l’art en Afrique et c’était INCROYABLE ! Je voulais y aller depuis des années. J’ai eu l’occasion de rencontrer des artistes et de voir des œuvres d’art extraordinaires. Des milliers de personnes font le déplacement. C’est un événement complètement indépendant, sans grands sponsors. J’ai rencontré des personnes comme Adama Delphine, Nelson Makamo, Pierre Chistophe Gam, Serge Attukwei Clottey, Joanna Choumali et bien d’autres. C’était très inspirant. Des personnes de tout âge et de tou horizon socio-économique peuvent avoir accès à l’art, participer à sa création et s’en émouvoir. C’était honnêtement l’un des plus beaux moments que j’ai pu vivre depuis des années. Tout le monde devrait y aller au moins une fois dans sa vie. L’art stimule notre imagination, nous rappelle que nous pouvons créer ce que nous voulons et voir de la beauté dans tout. C’est un beau rappel de tout ce que nous offre le monde.

Merci Opal.

Entretien par PK Douglas

Le numéro 45 «Ensemble» du magazine Paulette est disponible en kiosque et sur le site Paulette.

Notre nouveau numéro, ENSEMBLE, sort en kiosque aujourd’hui ! Un numéro que nous sommes très fier.es d’avoir élaboré main dans la main avec Opal Tometi, la cofondatrice du mouvement #blacklivesmatter. Ensemble, nous voulions parler d’activisme, d’engagement politique et social, mais aussi de communauté(s), de partage et de solidarité. Nous voulions montrer qu’ensemble, on peut faire bouger les choses, changer le monde. 

Nous avons réfléchi sur le concept d’intersectionnalité, on a parlé de racisme anti-blanc – qui n’existe pas – avec Rokhaya Diallo, de violences policières avec Assa Traoré et d’activisme avec Irene ; on a mis en lumière la banlieue de Marvin Bonheur et des Déterminés ; on a déconstruit les préjugés sur les sans-abris avec Agy, la fondatrice de La Rue Tourne et on a soulevé le manque de représentation dans le monde professionnel pour les jeunes filles avec Rêv’Elles.

Pour l’occasion, Opal nous a écrit un édito puissant, qui résume bien l’urgence d’œuvrer ensemble pour mettre en place un monde meilleur – et donc de publier ce numéro. 

Que ses mots vous inspirent et vous poussent à vous engager vous aussi, si ce n’est pas déjà fait !

« Chère lectrice, cher lecteur,

Avez-vous l’impression, comme moi, de faire face chaque mois à de nouveaux défis, existentiels ou sociétaux?
De l’immigration à la misogynie, on peut dire que les problématiques ne manquent pas. Pourtant, il ne faut pas oublier que l’engouement autour de ces enjeux a un véritable impact sur les gens, dans la vraie vie. Le fait est qu’il existe un décalage entre la théorie et la réalité.

Vous comprendrez sûrement combien j’ai été choquée de voir Steve Bannon, celui qui tire les ficelles de la politique raciste aux États-Unis, à la télévision française, il y a quelques mois, alors que j’étais à Paris. Et comme si les choses ne pouvaient pas être pires, j’ai partagé mon vol retour avec l’ancien maire de New York, Rudy Giuliani
– l’un des politiciens les plus détestables qui soient –, et un expert de chez Fox News. De toute évidence, ils étaient tous les deux présents pour soutenir les néoconservateurs à la veille des élections européennes. Leur but était clair: faire élire le plus de candidats d’extrême droite dans le monde pour consolider le pouvoir autour de leurs idées, semer la peur, affirmer la supériorité de certaines races, de certaines religions et de certains genres.

Mais Bannon ne s’est pas invité là tout seul. En réalité, c’est comme si la France s’efforçait de faire reculer le progrès. Et vous ne le savez que trop bien – vous avez assisté à la montée de l’islamophobie, du racisme et de la xénophobie. Pensez-y. Marine Le Pen, après son père, a quasiment été élue présidente. D’ailleurs, les gens pointent souvent du doigt les États-Unis et se demandent ce qu’il s’y passe. Je suis désolée, mais: que se passe-t-il en France? Pourquoi l’extrême droite est-elle menée par les jeunes? Pourquoi les gens, sous prétexte qu’ils sont jeunes, seraient-ils plus ouverts d’esprit et œuvreraient-ils en faveur d’un monde inclusif et juste? En parallèle de cette opposition à un monde digne, on voit que le peuple se rassemble de plus en plus pour former une belle résistance. Un travail inspirant est mené pour protéger et faire avancer l’humanité. C’est pour ces raisons que je suis très honorée de travailler main dans la main avec Irène et l’équipe de Paulette : pour mettre en avant des projets qui me font garder espoir.

Dans les pages de ce numéro, nous avons rencontré des personnalités qui font bouger les choses et abordé beaucoup de sujets importants. J’espère qu’ils vous toucheront, qu’ils vous inspireront profondément. Le monde a besoin que nous restions ouverts, que nous apprenions et que nous agissions.

Je compte sur vous pour vous joindre à nous, car ensemble, nous avons le pouvoir de créer le monde dans lequel nous méritons de vivre.

Je nous souhaite d’être courageux! »

Opal Tometi, cofondatrice de #BLACKLIVESMATTER et rédactrice en chef invitée

Parce que la rentrée est l’occasion d’inaugurer de nouveaux et chouettes projets, Paulette a décidé de la rendre un peu plus douce en s’associant avec le salon Who’s Next qui se tiendra du 6 au 9 septembre prochain. Non pas 1, ni 2 ni 3 mais bien 4 jours placés sous le signe de l’avenir de la mode mais aussi et surtout de l’engagement… À vos agendas !

Le Who’s Next, c’est quoi ?

Bien plus qu’un simple salon de prêt-à-porter qui répertorie toutes les nouvelles tendances en matière de vêtements, d’accessoires, de beauté ou de lifestyle, le Who’s Next est un véritable événement qui perdure depuis 25 ans. Un rendez-vous incontournable pour promouvoir la création à travers la présentation de 1400 griffes à plus de 50 000 visiteurs. Acheteurs, journalistes, tendanceurs, marques et influenceurs venus des quatre coins du monde sont attendus ici pour valoriser la mode d’aujourd’hui.

Talks, performances, masterclass, ateliers, rétrospectives… Pendant 4 jours, le Parc des Expositions de la Porte de Versailles sera un véritable terrain de jeu créatif mettant en avant un panel de savoir-faire à travers des acteurs majeurs de la filière.

L’écologie au premier plan

Ancré dans son temps, le salon Who’s Next veut, cette année, se projeter dans l’avenir en mettant l’accent sur une mode responsable et tournée vers l’environnement. Le but de cette manœuvre ? Montrer que l’on peut à la fois penser, produire et consommer des produits issus d’une industrie qui n’a jamais été aussi en mouvement. Pour ce faire, Who’s Next accueille IMPACT, nouvel événement de la mode éco-responsable avec des marques écologiques, vegan et surtout hyper engagées. Et pour tous ceux qui ont besoin d’une petite session shopping au fil de ces jours effrénés, un espace dédié à la seconde main sera mis en place. Chaussures, sacs, bijoux, vêtements… Là-bas, vous pourrez trouver tout ce qu’il vous faut pour vous parer de la tête aux pieds. Y’a pas à dire, ils ont vraiment pensé à tout.

https://www.instagram.com/p/B1yBA-moOSF/

Et Paulette dans tout ça ?

On y vient, on y vient ! Comme on vous l’a dit plus haut, pour cette nouvelle édition, Paulette s’allie au salon Who’s Next pour vous concocter un programme du feu de dieu. Le samedi 7 septembre à 15h15 aura donc lieu un Paulette Talk dédié à l’Upcycling éthique animé par Julie Pont. Une table ronde où sont invitées à échanger : Élisabeth Jayot du label Fragments Garments, Virginie Ducaillon – créatrice d’Adapta, une entreprise qui récupère les stocks dormants des tanneries, Anaïs Dautais Warmel – à la tête de la marque Les Récupérables et Mylene L’Orguilloux- initiatrice d’une griffe baptisée Milan AV-JC, spécialisée dans les vêtements conçus avec des patronages zéro chute. Pour tous ceux qui l’ignorent encore, l’upcycling ou « surecyclage » en français, permet de donner une seconde vie aux vêtements, aux tissus usagés ou encore aux chutes inutilisées en les transformant en pièces toutes neuves et dans l’air du temps.

Vous voulez y assister ? Ça tombe bien puisque 50 Paulette sont invitées à rejoindre le salon Who’s Next et à prendre part à notre talk exclusif et grignoter un morceau en notre compagnie.

Pour participer c’est très simple, il suffit d’entrer le code IMPA5057 sur notre billetterie en ligne. Attention, les places sont limitées et vous avez jusqu’au 5 septembre inclus pour vous inscrire. Go go go !  

Le bouquet final : notre Swap Party

C’est peut-être un peu tôt pour faire la fête, mais au diable les conventions ! Dès 15h et jusqu’à 18h, aura donc lieu notre Swap Party organisée par CrushOn et My Troc. Ce qu’on vous réserve ? Des ateliers beauté, des performances artistiques, un stand de flash tatoo, une dégustation de vin ainsi qu’une troc party où vous pourrez dégoter les pièces dont vous avez toujours rêvé. Le principe ? Chaque participant apporte entre 1 et 10 vêtements maximum et nous estimons leur valeur en noisettes (de 1 à 3 noisettes) qui se détermine par son type et sa qualité. Une fois l’estimation faite, ces fringues seront disposées sur des portants et des tables numérotées de 1 à 3 noisettes. Les participants pourront alors échanger leurs noisettes contre les vêtements de leur choix. Plutôt cool, non ?

Allez, on ne vous retient pas plus longtemps. On espère vous voir samedi les Paulette !