Avec toute l’agitation autour du Coronavirus et de la tension générale qui en découle (à juste titre), on a eu envie de vous partager une news qui remonte le moral : un nouveau patient a guéri du VIH !

Crédits @wehaveawish

En 2011, le premier malade, « le patient de Berlin », a.k.a. Timothy Ray Brown, avait guéri du VIH. Neuf ans plus tard, c’est au tour d’Adam Castillejo de guérir, atteint à la fois du VIH et d’un cancer du sang. Pour traiter cette seconde maladie, il a bénéficié d’une greffe de moelle osseuse et de cellules souches issues de donneur.se.s porteur.se.s d’une mutation génétique rare les immunisant contre la maladie, le CCR5. C’est cette greffe qui a permis à Timothy Ray Brown et Adam Castillejo de guérir.

Mais les chercheurs reconnaissent que la procédure utilisée sur ces deux patients n’est pas la solution pour les 38 millions de personnes touchées par le VIH, dont seulement 62% d’entre elles bénéficient de la trithérapie pour bloquer la propagation de l’infection… sans la supprimer. En effet, la procédure est lourde et risquée – le taux de mortalité pour une transplantation de cellules-souches étant de 10 %.

Pour autant, près de 40 ans après la découverte du VIH, il s’agit là d’une véritable avancée scientifique, porteuse d’espoir !

Article de Sofia Rogozarski



On profite de ce confinement pour vous faire (re)découvrir notre travail engagé via Paulette Talks – posts Instagram, podcasts, émission… On a de quoi faire, promis ! 

Illustration par Laura Jones

Paulette Talks met en avant les parcours et les projets de personnes inspirantes, des initiatives solidaires, des prises de conscience positives, et parfois des coups de gueule contre la société. Mais toujours à travers le prisme de l’engagement et de l’ouverture d’esprit, en toute bienveillance !

Sur le site

Toutes les semaines, sur notre site Paulette, nous avons décidé de vous partager des chroniques, des témoignages, des news. De l’actu et de l’inspirationnel, quoi ! 

Et ça tombe bien, on commence dès aujourd’hui. Filez lire notre article sur les protections hygiéniques qui sont, disons-le une fois pour toutes, des produits de première nécessité ! Même si, actuellement, les forces de l’ordre tentent de nous faire croire le contraire pendant les contrôles d’attestation…

Des vidéos

Tous les mois (sauf quand on est confinées…), nous menons une émission sous la forme d’un talk sur la chaîne Clique TV, où nous débattons autour d’un sujet qui fait écho à l’actualité : la confiance en soi, la spiritualité, la santé mentale, le plaisir féminin, l’engagement social, la déconstruction du privilège blanc, etc. 

En cette drôle de période, nous vous proposons de visionner ces émissions, qui sont toutes disponibles ici, sur YouTube ! Sauf le talk sur le racisme et la déconstruction du privilège blanc, qui est juste ici.

Notre talk sur les femmes et l’humour, avec Laurie Peret, Laureen aka La Pote Gênante et Christine Berrou !

Sur Insta

Vous le savez, certain.e.s d’entre vous y ont même déjà assisté, nous avions l’habitude d’organiser des talks devant un public, une fois par mois, au Hoxton Paris notamment. Ce qui n’est plus du tout possible actuellement… Mais pas de problème ! Nous avons des ressources, animées que nous sommes par l’envie de créer du lien avec vous, de discuter ensemble de sujets ô combien importants. Nous nous sommes donc mises aux Lives sur Instagram ! 


Une fois par semaine, pendant une heure, venez nous rejoindre sur le compte Paulette, on se met bien ! On a déjà parlé de santé pendant le confinement (avec Angelo Foley, Imene Shetae et Debora Campailla), d’humour (avec Fatou Guinéa et Laura Domenge), et cette semaine, on s’apprête à parler de… sexualité ! Et promis, on a encore plein de choses à raconter. 

Vous viendrez nous faire un coucou ?

Quelques podcasts

Si vous en avez marre des écrans, on a aussi la solution ! Allongez-vous confortablement, glissez vos écouteurs dans vos oreilles et écouter les histoires de ces femmes aux parcours si inspirants. Cathy Closier, créatrice du restau Season Paris, Marine Parmentier, fondatrice du studio Mirz Yoga, Delphine Cascarino, la footballeuse française, Emyra de la @lacrazyrevolution, et d’autres encore. Vous nous en direz des nouvelles…


Comme vous pouvez le constater, Paulette Talks – et toutes les entités de Paulette d’ailleurs – a VRAIMENT envie de rester en contact avec vous, de vous partager du contenu gratuit de qualité pour égayer votre confinement ou simplement vous dropper quelques infos, que vous soyez seul.e dans votre appart, au sein d’une famille parfois toxique, que vous ayez besoin d’une aide quotidienne, que vous souffriez d’anxiété ou que vous soyiez juste un peu secoué.e par la situation…

Nous sommes bien conscientes qu’il y a autant de conditions de vie que de personnes, mais sachez que vous n’êtes pas seul.e. On est ensemble là-dedans, dans cette crise sanitaire inédite – et on le sera toujours après. Courage à tous.tes !

Article de Juliette Minel

Avoir nos règles, ce n’est pas un choix. Acheter des protections hygiéniques n’en est pas un non plus – c’est une nécessité. Pourtant, il semblerait que des membres des forces de l’ordre aient jugé cet achat comme étant non « vital », qui ne nécessiterait pas un déplacement hors de chez soi pendant le confinement.

Témoignages sur Twitter

De nombreux témoignages fleurissent sur la toile : certaines personnes auraient été réprimandées, voire verbalisées, pour avoir voulu acheter des protections hygiéniques. « Je suis sortie acheter des serviettes hygiéniques et là un flic m’arrête et veut me verbaliser parce que c’est pas « vital » ? », peut-on lire sur Twitter. Ces chères protections ne seraient donc pas aussi indispensables qu’un rouleau de papier toilette, une bouteille d’eau ou un paquet de cigarettes. Plaît-il monsieur l’agent ? 135 euros pour être sorti.e acheter une boîte de tampons ? 

Avoir ses règles n’est ni un choix ni une prise de position, encore moins un luxe. C’est biologique. Ces protections sont « hygiéniques », comme leur nom l’indique, leur utilité est primordiale.

Ce que dit la loi…

D’ailleurs, en France, depuis janvier 2016, elles sont passées en taxes réduites (de 20% à 5,5%). L’Assemblée nationale a statué pour qu’elles rejoignent le rang des produits faiblement taxés, au même titre que l’eau, l’alimentation, les équipements spéciaux pour personnes en situation de handicap ou que les abonnements au gaz et à l’électricité. Serait-il alors possible d’envisager, un jour, des protections hygiéniques disposant d’une TVA à taux zéro ?

Aujourd’hui, la gratuité de ces protections est sur toutes les lèvres en France, en Écosse et même en Grande-Bretagne – au moins pour les étudiant.e.s et personne en situation de précarité. Leur nécessité n’est plus à prouver.

Illustration de Juliette Meignan, @jujufigolu

Si pour le moment aucune liste officielle d’articles nécessaires n’a été diffusée, les propos tenus par le ministère de l’intérieur, à CheckNews, sont éloquents : « Il peut être considéré que si l’article a été acheté dans un magasin dont l’ouverture est prévue par le cadre réglementaire, il est de première nécessité. » À n’en plus douter, les tampons, les serviettes et autres protections hygiéniques sont de première nécessité.

Et si les menstruations ne devraient jamais rimer avec verbalisation, il en est de même pour les test de grossesse et les dispositifs de contraception.

Article de Marie Le Seac’h