Alors qu’elles sont encore étudiantes à Sciences Po, Cécile et Julie décident de se lancer dans l’aventure de Feminists of Paris. Leur but ? Mêler art, histoire et féminisme à travers des visites guidées originales à Paris, Lyon et Bordeaux.

https://www.instagram.com/p/BwmfNsrgl2w/?utm_source=ig_web_button_share_sheet

C’est en mars 2018 que Feminists of Paris voit le jour. Après avoir chacune étudié dans des universités au Royaume-Uni, Julie et Cécile se rencontrent sur les bancs de Sciences Po où elles suivent un master. Partageant un intérêt commun pour les questions sur les inégalités de genre, elles décident d’associer leur engagement féministe à leur connaissance de la culture française et créent Feminists of Paris.

https://www.instagram.com/p/B7EVFecAIRK/?utm_source=ig_web_copy_link

Feminists of Paris propose des visites guidées engagées à Paris, Lyon et Bordeaux. S’il n’existe actuellement qu’un seul parcours à Lyon et à Bordeaux, un plus large choix de circuits est proposé dans la capitale. Grâce à Feminists of Paris, partez à la découverte de divers quartiers et voyagez à travers les époques tout en questionnant la place des femmes dans la culture française. Que vous optiez pour une découverte du Louvre, du Musée d’Orsay ou du Centre G. Pompidou à travers le prisme du féminisme, ou que vous préfériez plutôt une visite en extérieur, comme ‘Simone de Beauvoir et le féminisme’, ‘Les femmes au Père Lachaise’, ‘Street Art et Féminisme’ ou ‘La libération sexuelle contée par des hystériques’, chaque programme annonce un moment original, ludique, enrichissant, convivial et utile !

https://www.instagram.com/p/B9evLRMgPAK/?utm_source=ig_web_copy_link

Pour en savoir plus sur Feminists of Paris et s’inscrire à l’une des prochaines visites guidées (entre 13 et 29 euros), c’est par ici !

Article de Léah Boukobza

Qui n’a pas déjà été happé par l’odeur alléchante d’une baguette de pain croustillante à souhait, ou de croissants dorés à peine sortis du four ? Inconditionnel compagnon de route et fil conducteur de nos repas, le pain et la tradition boulangère se renouvellent au fil des siècles, grâce au talent d’artisans qui n’hésitent pas à mettre la main dans le pétrin et à user de créativité ! En avant pour un tour d’horizon des boulangeries parisiennes à ne surtout pas manquer…

Quand les chefs se mettent à bouler et façonner

Thierry Marx Bakery : le partage et le savoir-faire à l’honneur 

Le noyau dur du projet de Thierry Marx à vocation à marier cuisine et boulangerie, pour ne faire qu’une seule et même entité. Aux manettes des patons : le Meilleur Ouvrier de France Joël Defives, qui veille à conserver et développer des valeurs humaines et environnementales essentielles.

Des incontournables de la boutique sont à ne rater sous aucun prétexte. D’abord la baguette « la loyale », à base de farine de blé et de seigle bio, et de levain naturel. C’est la symbolique de la maîtrise ancestrale des boulangers. Ensuite, la « brioche tigrée » saura émoustiller les papilles des chocovores, grâce à un coeur enivrant de pâte à tartiner maison, emmitouflé dans une brioche moelleuse aux contours croustillants. 

Cédric Grolet Opéra : la maison la plus instagrammée et instagrammable

Désigné meilleur chef pâtissier du monde en 2018, on ne présente dorénavant plus Cédric Grolet, nouvelle étoile montante du paysage culinaire. Celui qui enflamme Instagram par ses clichés de pépites diablement gourmandes et séduisantes, s’attaque à un autre pilier du patrimoine français : la boulangerie. 

Fraîchement ouverte depuis le 22 novembre 2019, la boutique au style épuré et aux tonalités neutres offre aux aficionados du phénomène Grolet une gamme de pains, viennoiseries, pâtisseries, plats chauds et même sandwichs, à consommer sur place ou à emporter. Et oui, avec le chef du Meurice le cultissime jambon-beurre (surplombé de truffe) devient une oeuvre d’art glamour et tendance. 

Le bonus ? Un salon de thé à l’étage où s’attabler, par exemple à l’heure du petit-déjeuner avant d’entamer une dure journée. Au menu des réjouissances : bol bien-être, avocado toast, pain au chocolat et bien d’autres… 

Les enseignes les plus débridées de la capitale 

Mamiche : pour des miches pas comme les autres

Chez Mamiche, toute une floraison de créations viennent attirer le regard des passionnés de grignotes façonnées. Les créatrices Cécile Khayat et Victoria Effantin n’en sont pas à leur coup d’essai, puisqu’elles sont les heureuses propriétaires de deux boutiques nichées dans le 9ème et le 10ème arrondissement. 

Ici, pas de chichis, c’est un déballage de gloutonneries disposées de façon épars dans des plats vintage, sur un comptoir en bois brut. Outre les pains au levain et autres miches croustillantes, on fond pour la brioche à la fleur d’oranger et le désormais renommé « Babka de Mamiche », qui vaut le détour. 

The French Bastards : la boulangerie la plus jeun’s de Paname 

Rien qu’avec le nom de l’enseigne, le ton est donné. A l’origine de cette idée rocambolesque, trois jeunes hommes : Julien, Emmanuel et David, qui avaient pour ambition de rendre l’achat d’une baguette aussi délirante que pourrait l’être celui d’une paire de sneakers. Un trio déjanté certes, mais uni par le respect des traditions, en mettant sur le devant de la scène une offre de pains rustiques au sourcing de qualité et à la fermentation longue. 

Ce qui fait la différence ? Des associations inattendues et des créations uniques, à l’instar du pain « sésame charbon » ou « cranberries noix de pécan ». Côté plaisirs sucrés, à la rédaction on a surkiffé le « cruffin », une invention made in French Bastards, à base de pâte à croissant cuite dans un moule à muffin, et garni d’un insert coulant au chocolat ou au caramel. 

En avant les farines d’antan ! 

Sain : l’adresse bucolique de village 

Une dénomination qui en dit long. Au coeur du projet, Anthony Courteille, qui met de côté les processus industriels au profit d’un cérémoniel ancestral. Pour retrouver ces saveurs oubliées, le jeune boulanger ne lésine pas sur les moyens, usant de farines aux céréales locales, travaillant sa pâte avec un pétrin de hêtre et concoctant lui-même son levain naturel. Finalité ? Un indice glycérique faible et des pains plus digestes. 

Ce n’est pas pour autant que le chef s’enterre dans des confections déjà vues et traditionnelles. Au contraire la carte envoie de bonnes vibrations, comme en témoigne le cookie « cacahuète caramel et sésame, garni au beurre de cacahuète », ou encore le pain « figues, cranberries et hibiscus ». 

Chambelland : le sans gluten sur le devant de la scène 

Le pain et le gluten sont semblables à l’eau et le feu. Pourtant, certains ont fait le pari audacieux de réaliser des pains sans gluten, pour que les intolérants ne se privent pas des plaisirs gustatifs de ce met. L’épicentre du concept ? Construire son propre moulin et produire ses farines. C’est ainsi que Nathaniel Deboin et Thomas Teffri-Chambelland se sont embarqués dans une expérience inédite où les matières premières sont issues de l’agriculture biologique et les céréales sont écrasées par les artisans au moulin. 

Côté pain, on se laisse volontiers séduire par le « 5 grains », aux graines de pavot, sésame, tournesol, lin brin et doré. Croustillant et fondant au rendez-vous ! Notre curiosité est également titillée par les « pains de sucre ». A mi-chemin entre le pain et la brioche, la recette se décline selon les préférences à la fleur d’oranger, au chocolat ou encore aux écorces d’orange.  

Moralité : plus une minute à perdre. On accourt vers ces boulangeries qui sortent du lot et qui raviront les estomacs des Paulette gourmandes ! 

Article de Marion Tabard 

Cette année, la Chandeleur c’est le dimanche 2 février. Pas très longtemps à tenir donc, avant de pouvoir déguster crêpe après crêpe, un plaisir qu’on ne peut décemment pas se refuser.

Mais dans le foisonnement de restaurants et de cafés de la capitale, où aller pour être sûr de se régaler ? On vous dévoile notre Top 5 des bonnes adresses pour manger des crêpes (et ça nous fait déja saliver !)

1/ Breizh Café, l’incontournable crêperie de Bertrand Larcher

Adresse : Breizh Café, 111 rue Vieille du Temple, 75003 Paris

2/ Brutus, la plus pointue : établissement #cidrologue et #crêpophile

Adresse : Brutus, 99 rue des Dames, 75017 Paris

3/ Krugen, la bretonne authentique : sur place ou à emporter !

Adresse : Krugen, 58 Rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris

4/ Kasha, crêperie et bar à cocktail : la plus instagrammable

Adresse : Kasha, 9 Rue des Récollets 75010 Paris

5/ Fricotin, la plus parisienne des crêperies gluten-free

Adresse : Fricotin, 85, bis Avenue de Wagram 75017 Paris

Et si déguster toutes ces délicieuses crêpes attise votre soif, pourquoi ne pas rester local et accompagner votre repas d’un verre de cidre normand Sassy ou d’une petite coupe de champagne rémois Piper-Heidsieck entre amis ?

Une belle manière de célébrer cette fête ancienne qu’est la Chandeleur et d’entrer dans ce deuxième mois de 2020, l’esprit revigoré et l’estomac bien nourri !

Article d’Alexandra Hostier

C’est la fin de l’année et tout le monde mérite de prendre un peu de temps pout ça. Alors, que ce soit pour vous ou pour aider un proche à se ressourcer, Paulette vous fait une sélection des spas parisiens où se détendre.

Le Spa Nuxe

Retrouvez tout l’univers Nuxe le temps d’un moment bien-être. Vous pourrez personnaliser votre massage pour un moment de détente sur-mesure. Corps ou visage. Regain d’énergie ou relaxation intense. La gamme Nuxe vous accompagnera dans chacun de vos choix. Pour découvrir de nouvelles approches, vous pourrez également tester le massage « Ocean Vibes » réalisé sur un matelas de flottaison, ou encore la douche sensorielle, un parcours à trajet des jets d’eau pour « reconnecter le corps et l’esprit ».

Une large palette de soins entre 60€ (30 minutes) et 315€ (3h45minutes), pour un instant de détente. Spa Nuxe au Printemps de la Beauté – 61, Rue Caumartin – 75009 Paris.

Skin Studio de Seasonly

Dans le spa Skin Beauty de la marque Seasonly, vous retrouverez deux massages, pour des bienfaits différents. Le Soin Gym, pour raffermir et stimuler votre peau. Un massage anti-botox qui vous rendra la peau liftée et rajeunie. Autre massage facial, le Soin Glow pour défatiguer et raviver l’éclat de votre peau. Résultat, une peau nourrie et éclatante. À vous donc de choisir parmi ces deux soins ou de combiner les deux pour un résultat optimal.

Soin Gym et Glow individuellement, 55€ (30minutes) ou combinés, 110€. Le Skin Studion Seasonly – 2 rue de la lune, 75002 Paris.

Dior Institut

Toute l’excellence et le savoir-faire des produits Dior le temps d’un soin ou d’un massage. L’institut Dior propose des soins du visage selon vos besoins. Nettoyant et Equilibrant, Détoxifiant et Perfecteur ou encore Hydratant et Energisant. À vous de choisir celui qui correspondra le mieux à vos envies. Un choix tout aussi varié pour les massages du corps. Regain d’énergie, détente et silhouette gainée à la clé.

Soin du visage entre 220€ et 420€. Soin du corps entre 240 et 380€. Dior Institut au Plaza Athénée, 25 rue Montaigne, 75008 Paris.

Spa Nolinski by La Colline

Une ambiance basée sur les quatre éléments à deux pas des jardins du Louvre. Véritable collaboration entre Nolinski et la marque de cosmétiques suisse spécialisée dans le métabolisme cellulaire, La Colline. Cette collaboration fait naitre trois soins, qui là encore s’adaptent à vos envies et besoins. Deux massages du corps pour vous libérez de vos toxines et de votre stress ou alors vous apaisez complètement. Le Spa Nolinski par La Colline propose également un massage du crâne qui stimulera en même temps votre cuir chevelu. Avec ces trois soins signature, La Colline n’a qu’une devise : « Booster son énergie vitale. Se libérer des toxines« .

Massages allant de 110€ (25minutes) à 320€ (2h20minutes). Spa Nolinski par La Colline, 16 avenue de L’Opéra, 75001 Paris.

La Maison Suisen

Le Japon comme si vous y étiez… mais au coeur du 3ème arrondissement de Paris. Un lieu atypique et qui vous fera voyager. La Maison Suisen vous transporte au pays du soleil levant avec ses massages traditionnels. Basés sur le Shiatsu, ces soins équilibreront votre énergie, votre circulation et même vos défenses immunitaires. Chaque soin est personnalisé avec vos besoins. Après chaque massage, vous pourrez continuer votre détente autour d’une tasse de thé.

Massages allant de 105€ (1heure) à 180€ (2heures). Maison Suisen, 7 rue de Thorigny 75003 Paris

À vous maintenant de choisir le spa qui vous détendra le plus ou qui conviendra le mieux à vos proches pour un joli cadeau de Noël.

Article de Charline Bouzon.

Ces derniers temps, des tas de petites pépites ouvrent leur portes à Paris. Du nouveau lieux géants pour resto délicieux au bar à pâte à cookies crues, il y en a pour tous les goûts !

Le Grand Beau : le nouveau restaurant tout bio des Galeries Lafayette

Ça vient d’ouvrir, c’est tout neuf, tout beau et c’est surtout bio ! Placé au troisième étage des Galeries Lafayette du centre commercial Beaugrenelle. Ce restaurant chic et lounge vous accueille avec le sourire pour tester leur cuisine véritablement bio ! Les plats sont recherchés, travaillés, innovants et de saison ! Ça vaut le coup entre deux sessions shopping de se régaler face à une grande cuisine ouverte et un design boisé au Grand Beau des Galeries !

Adresse : 7 rue Linois 15e Paris

Le Libertino : le nouveau restaurant de Big MAMMA

Oui oui, vous avez bien lu, Big Mamma ne s’arrêtera jamais de nous ouvrir des restaurants ! Tout aussi délicieux et réputé que les autres, ce nouveau lieu de 660 m2 propose un bar tournant et une carte de « l’espace » ! De plus, vous avez la possibilité de pré-commander des plats déments et gigantesques, les pépites du Chef Filippo, pour 2, 4, 6 ou même 12 personnes. On ne loupera pas une telle occasion !

Adresse : 44 rue de Paradis 10e Paris

Cupkie Paris : Enfin un bar permanent de pâte à cookie crue !

Ça y est ! Depuis mercredi 4 décembre, nous aurons nous aussi, le privilège de déguster à l’année de la pâte à cookie crue ! Le bonheur. Grâce à la blogueuse Megan Villiot qui souhaitait pouvoir faire comme nos voisins américains ! Tout est pensé pour nous offrir une super expérience. Quatre recettes maison Gluten Free, dont 2 véganes ! Les ingrédients sont naturels, sans additifs et sans conservateurs. Megan Villiot a même pensé à utiliser des recettes sans œufs crus et avec de la farine de riz traitée thermiquement. Go go go !

Adresse : 26 rue Monge 5e Paris

Le Grand Quartier : le nouveau rendez-vous citadins près du canal Saint-Martin

Le Grand Quartier en quelques mots ; ouvert au grand public depuis samedi dernier, le lieu s’organise autour d’un jardin central, et dispose au rez-de-chaussée d’un shop (les exposants changent régulièrement), d’un café/restaurant et d’un studio (espaces de réunions, qui, s’ils ne sont pas loués, peuvent se transformer en espaces de coworking). Aux étages supérieurs, la partie hôtel, avec 83 chambres. Le tout a été dessiné par le duo de designers néerlandais Nicemakers, qui signe là sa première réalisation en France. 

Adresse : 15 rue de Nancy 10e Paris

Article de Juliette Boulegon


A la rédaction, on est adepte de nouvelles trouvailles culinaires. Néanmoins, la simplicité et le retour aux sources ont parfois du bon. C’est vrai : qui ne se laisserait pas tenter par un bon steak tartare, accompagné de frites dorées et croustillantes ? Tour d’horizon des brasseries qui surfent sur la vague du classique revisité, pour replonger les Paulette nostalgiques dans leurs souvenirs. 

Le spot qui décoiffe le 10ème : la Brasserie Bellanger

Dès l’entrée, le décor est planté : les néons girly côtoient photos d’époque et végétation luxuriante. Ici, tout est dans l’art du détail, jusque dans le choix de la vaisselle avec des carafes en forme d’animaux. 

Dans l’assiette, les plats typiques sont réalisés avec finesse, dans une veine créative. On s’est d’abord laissé.e.s tenter par l’entrée du maraîcher : un velouté onctueux aux poireaux et pomme de terre, parsemé de graines de sarrasin et de filaments de poireaux grillés, pour la touche de croquant. En guise de plats, nos estomacs se sont ravis de la pêche du jour : un filet de maigre, tout juste nacré et accompagné de légumes verts croquants. Gros coup de coeur pour l’assiette vegan, avec un jeu de textures autour du potiron.

Adresse : 140 Rue du Faubourg Poissonnière, 75010 Paris.

Quand le Durand Dupont se refait une beauté 

L’institution Durand Dupont, bien connue des Neuilléens depuis 1902, a subi une métamorphose, pour réapparaître plus que sublimée en mai 2019. La brasserie se décline en plusieurs espaces. Le patio intérieur végétalisé et la terrasse extérieure riment avec fraîcheur et nature. Dans la salle, l’accent est mis sur l’harmonie, la convivialité et la chaleur. 

Aux fourneaux, les chefs Vincent Munier et Maurice Guillouet nous régalent à coup d’assiettes contemporaines, toutefois encrées dans les codes des bistrots traditionnels. Pour les Paulette désireuses de sentir les embruns, une fleuraison de fruits de mer (sous forme de plateau ou à l’unité) est proposée. Les aficionados de pastas se délecteront avec les ravioles à la truffe de la maison Perrin. Mention spéciale pour les desserts de Jérémy Feuvrier, tout aussi goûtus et élégants que les plats : cheesecake coulis de fruits rouge, mi-cuit au chocolat, ananas rôti verveine, et bien d’autres.

Adresse : 14 Place du Marché, 92200 Neuilly-sur-Seine.

Rendez-vous au Lazare pour un repas en famille et sans chichi

Niché sur le parvis de la gare Saint-Lazare, ce restaurant vous souhaite la bienvenue  dans l’antre de la cuisine généreuse et familiale. Dans un cadre boisé, le chef Eric Frechon s’est évertué à faire des plats d’enfance des mets raffinés et authentiques. 

Pour se régaler, au menu : du suprême de poulet rôti en caissette, accompagné de sa purée de pomme de terre, ou encore « la meilleure saucisse purée de Paris ». 

Bonus pour le semainier comme à l’ancienne. Le concept est simple : à chaque jour son plat phare. Alors, serez-vous plutôt brandade de morue du vendredi ou croque-monsieur du samedi ? 

Adresse : Rue Intérieure, 75008 Paris.

La renaissance du bistrot français chez Astair 

Une déco rétro pimpée de rouge et agrémentée d’un fond sonore jazzy : nous voilà embarqué chez Astair. Est mis à l’honneur le savoir-vivre à la française, dans un écrin feutré et moderne. 

A la rédac’, on a été curieuse de découvrir ce qui se cachait sous la dénomination « service à la française à partager » et l’on n’a pas été déçu.e.s. Rien de tel pour une soirée à deux que de déguster un artichaut vinaigrette ou des tartines de saumon fumé de Norvège. Pour le plat, on s’est laissé.e.s séduire par une création qui fleure bon le chant des cigales : le poulpe sauté à la provençale et ses pommes grenailles. 

Adresse : 19 Passage des Panoramas, 75002 Paris. 

Le plus verdoyant : l’Alcazar 

Se rendre à l’Alcazar, c’est comme faire un bond en pleine forêt amazonienne. Ce qui prédomine ici, c’est la végétation et la clarté qui émane d’un important puit de lumière. L’artisanat est mis en avant avec un mobilier chiné et des matières nobles comme le marbre, le bois ou la paille. 

Aux manettes, les cuisiniers rivalisent d’ingéniosité pour livrer des associations détonantes et gourmandes, à l’image de l’alcazar bowl à base de riz rond semi-complet, de saumon, de potiron rôti et d’écrasé d’avocat. Venir à l’Alcazar, c’est aussi l’occasion de fondre pour un bon poulet rôti fermier avec ses frites maison. En dessert, on songe déjà à la magie des fêtes de fin d’année en dégustant les figues rôties jointes à un pain perdu de pain d’épices. 

Adresse : 62, rue Mazarine, 75006 Paris. 

Une escapade verdoyante chez Eugène Eugène

Prélassez-vous le temps d’un instant gourmand dans une serre emplie de lumière. Ici, le décor fait penser à celui d’une maison de campagne, où l’on est un membre à part entière de la famille. On peut se détendre et prendre un verre au bar comme on le ferait dans sa cuisine, ou s’installer à la grande table pour déguster des mets de qualité. Bref, que l’on vienne en afterwork en semaine, avec toute la famille le dimanche midi, ou en amoureux le samedi soir, toutes les générations se fondent dans ce lieu où les ambiances et styles se mélangent avec raffinement. Le bonus, c’est la coin extérieur pour les amoureux de la nature, qui profiteront d’un moment bucolique, entourés d’herbes aromatiques.

On est facilement séduit par les plats à la carte, avec comme maîtres-mots convivialité et authenticité, pour que baigne dans l’assiette tout le patrimoine français. Alors, plutôt boeuf bourguignon ou blanquette de veau ? Et pour le dessert, escapade avec la tarte normande ou aller-retour Paris-Brest ?

La cerise sur le gâteau : pour les Paulette qui ont eu les yeux plus gros que le ventre, il est possible de demander un Doggy Bag !

Adresse : 38-40 Rue Eugène Eichenberger, 92800 Puteaux.

Gallopin : tradition et élégance à l’état pur

Comme dans une parenthèse enchantée, on s’offre le luxe de mettre les petits plats dans les grands. Nappes blanches, lustres et moulures, tous les codes du savoir-faire à la française sont rassemblés. On assiste même à un spectacle vivant sous nos yeux ébahis, avec les flambages et découpes. On commence le repas en douceur avec le velouté de potimarron servi en soupière, accompagné d’une crème fouettée et de châtaignes. Puis, on continue l’épopée gustative avec un dos de cabillaud nacré et son écrasé de pommes de terre safrané. Enfin, on se perd dans les profondeurs d’un succulente Forêt-Noire.

Adresse : 40 Rue Notre Dame des Victoires, 75002 Paris.

Terminus Nord : le voyage gustatif de la Rive Droite

Implanté à deux pas de la Gare du Nord, les Paulette qui reviennent d’une escapade sur les terres de Big Ben ou du pays des tulipes, seront ravies de s’octroyer un moment de douceur pour éveiller leurs papilles, dans les confortables banquettes matelassées du Terminus Nord. À la rédaction, on n’a pu résister à l’odeur enivrante du fish and chips de merlan, avec sa sauce tartare et ses frites fraîches. Pour ravir les estomacs des aficionados de viande : l’échine de porc confite avec sa fricassée de champignons et sa purée de pommes de terre. Et en guise de petite gâterie sucrée, on opte pout un tout chocolat : mi-cuit au chocolat Valrhona et profiteroles au chocolat chaud Valrhona.

Adresse : 23 Rue de Dunkerque, 75010 Paris.

Vous détenez dorénavant la crème de la crème des brasseries les plus alléchantes, les plus glamour et les plus nostalgiques d’un Paris grouillant de titi parisiens. Le plus dur sera de choisir !

Article de Marion Tabard 


Un an après l’ouverture de leur première boutique située dans le Marais à Paris, la marque s’installe dans le centre commercial Beaugrenelle. Rendez-vous le 14 novembre pour l’inauguration de leur nouvelle boutique ! 

Un nouveau pop-up jusqu’au printemps prochain 

Suite à son succès, Georgette décide de s’installer dans un nouvel endroit parisien. Au centre commercial Beaugrenelle. Pour son ouverture, le 14 novembre prochain, la créatrice Céline Guihermet sera présente pour vous accueillir. Toute leur ligne sera présentée dans ce premier pop up !

Créez ses bijoux grâce à Georgette

La marque développe sa notoriété en vendant des bijoux au concept innovant. Vous créez vous même votre bracelet ou votre montre. Du moins, vous êtes maitre.esse du choix de la matière, du motif, de la couleur. Une multitude de possibilités est à votre disposition. Et il y en a pour tous les goûts ! Son identité Georgette se la construit autour de cette idée créative, mais aussi de son alliance astucieuse du bijou et du cuir. Leur manchette, bijoux phare de la marque, se décline en différents designs, largeurs et couleur ! Idem pour la montre et les bagues bien évidemment. Mais Georgette propose aussi des sacs qui rappellent les motifs iconiques de la marque ainsi que des colliers et des boucles d’oreilles. Bref une gamme complète ! 

Retrouvez les Georgettes le 14 novembre au 12 rue Linois (bâtiment Magnetic au 1er étage), centre commercial Beaugrenelle de 20h à 21h30 

Un article par Juliette Boulegon

https://giphy.com/gifs/mikado-boss-serie-26BGQEZqEXDTkfNS0

Le chocolat, la petite gâterie qui ne cesse d’émoustiller les papilles des gourmands, fut au centre de toutes les attentions ce week-end, à l’occasion du Salon du Chocolat.

Pour prolonger l’effet enivrant de la fève, la rédaction a concocté le top des adresses, pour les Paulette chocovores. Il y en aura pour tous les goûts : des créations classiques aux association les plus excentriques. Attention, âmes sensibles s’abstenir…

Comme un retour en enfance avec le riz au lait du Ritz

François Perret, tout fraîchement élu meilleur pâtissier du monde, met au centre de son travail les plaisirs ludiques, dans un écrin raffiné. On a craqué pour le trompe-l’oeil du fameux gâteau édenté rectangulaire. Ici, le biscuit sablé XXL est surmonté d’une généreuse plaque de chocolat au lait. Mais la madeleine de Proust se niche à l’intérieur : un riz au lait doux et crémeux, qui se marie à merveille avec du caramel doré… Ce voyage régressif coûtera aux amateurs 23 euros.

On ne retombera pas comme un soufflé au Beefbar

Le restaurant Beefbar, en plus d’exceller dans le choix des viandes, sait aussi ravir les palais avec des desserts de haute voltige. A la rédac’, on s’est tout bonnement laissé tenter par le soufflé au chocolat à 70 % de cacao et sésame, accompagné d’une glace basilique et gingembre pour la touche de fraîcheur. Tout y est, tant sur les saveurs explosives et pep’s, que le visuel, avec le dessert assis dans une petite cassolette cuivrée. Son prix : 22 euros.

Rendez-vous au Season, la deuxième maison des Paulette avec le gâteau choco’ n’ peanut

Pour un aller direction la Big Apple, on se hâte au Season, un lieu à la fois urbain et chaleureux. On n’a pas échappé à la dégustation de cette création ô combien divine, avec l’alliance fondante du chocolat et du beurre de cacahuètes. Pour deux généreuses tranches de gourmandise, il vous faudra dépenser 7 euros.

Le dessert d’exception : la sphère chocolat chez Neva Cuisine

Dans un cadre de bistrot décontracté et jeune, Yannick Tranchant propose à ses hôtes une sphère en chocolat façon poire Belle-Hélène. S’esquisse alors devant nos yeux ébahis toute une scénographie : le chocolat chaud de la casserole se déverse sur la coque, qui à son tour s’écroule et laisse entrevoir une surprise. La glace vanille, le caramel, les amandes effilées, le crumble au chocolat et les morceaux de poires permettent un véritable jeu de textures et de sensations en bouche. Bonus pour le chocolat grand cru de Papouasie. Son prix : 15 euros.

https://www.instagram.com/p/BC29xuVEDAJ/?igshid=1d86qe2xy5kjn

Une ganache détonnante chez Oursin, le spot de Jacquemus et Kaspia

Ambiance méditerranéenne dans ce restaurant qui vient tout juste de faire son entrée au sein des Galeries Lafayette des Champs Elysées. Le décor y est pur et chic, avec des teintes neutres et des ornements en référence direct au paysage grec. On est sûr que les Paulette se délecteront du dessert couture et plaisir : une ganache au chocolat noir, myrtille et sorbet yaourt. Du fruité et de la légèreté : que demander de plus ?

En mode foodporn avec le moelleux au chocolat des French Bastards

L’univers des French Bastards, c’est le plaisir gustatif avant tout, avec 0 culpabilité. Dans leur boulangerie-pâtisserie solaire du quartier d’Oberkampf, une création sucrée nous a tapé dans l’oeil : le moelleux au chocolat avec un coeur coulant et généreusement parsemé de noisettes torréfiées. Un classique remis au goût du jour dans une dynamique Rock’n Roll.

Avec l’hiver qui approche à grandes enjambées, on peut dorénavant réchauffer notre corps à coups de desserts bien chocolatés, et ça sans se priver !

Article de Marion Tabard

Les 30, 31 octobre et le 2 novembre, Zalando investit divers abribus de la capitale pour une campagne d’affichage choc qui invite les passants à briser (littéralement) les diktats de la mode.

Cette opération « coup de poing » s’inscrit dans la campagne #FreeToBe de la marque et vise à encourager le public à s’affranchir des idées préconçues dans la mode et à affirmer son style.

« C’est pas de ton âge de porter ça ! »
« T’as mis ton pyjama aujourd’hui ou quoi ? »

Qui n’a jamais été confronté à ce type de préjugés et de remarques déplaisantes sur son style vestimentaire ? Qui ne s’est jamais senti mal à l’aise face à un regard insistant ou un jugement désapprobateur quant à un choix de vêtement qui pourtant lui plaisait tant ?

Chacun devrait être libre de porter ce qu’il ou elle souhaite et c’est bien ce que revendique Zalando avec le lancement de cette grande campagne événementielle déployée sur 3 jours dans Paris.

Une marque de référence sur le marché de la mode

Première plateforme de mode et lifestyle en Europe, Zalando offre une expérience mode de A à Z (en proposant vêtements, chaussures, accessoires et beauté) à plus de 28 millions de clients actifs dans 17 pays.

Zalando – Free to be – Campagne événementielle 2019

« Il était important pour une marque comme Zalando, qui tend à devenir le point de départ de la mode eu Europe, de prendre la parole autour de l’acceptation et la liberté d’être soi. Avec cette opération, nous souhaitons aller directement là où la mode s’exprime pour tous, dans la rue, afin de toucher au plus près le public et les inviter à exprimer librement leurs personnalités », affirme Riccardo Vola, General Manager Southern Europe and Gift Cards de Zalando.

Une campagne coup de poing pour une mode libérée

Accompagnée par l’agence We Are Social, Zalando a réalisé pour cette campagne plusieurs affiches pour les abribus parisiens. Chacune comporte une phrase représentant un des jugements ou clichés persistant dans la mode.

Interpellés par ces messages, les passants s’approchent et comprennent en lisant les panneaux qu’il sont en réalité invités à casser eux-même ces diktats. Une destruction littérale, puis qu’il s’agit ici de détruire véritablement le panneau !

Une fois l’affiche cassée, les passants trouveront derrière celle-ci des vêtements qu’ils sont encouragés à récupérer et à porter, pour défendre le droit à une mode libérée.
L’événement se tiendra sur plusieurs jours, les 30 et 31 octobre et le 2 novembre, dans différents abribus des quartiers de Rivoli, Opéra, Haussmann, Montparnasse, Odéon ou encore St Lazare. Pour toucher un plus large public, les panneaux seront alimentés de vêtements plusieurs fois par jour.

Sur Instagram, une soixantaine d’influenceurs ont invité leurs followers à rejoindre le mouvement #FreeToBe en partageant par exemple en Stories une tenue qu’ils affectionnent mais qui a été critiquée ou jugée, et à l’assumer fièrement.

Zalando : la liberté d’être soi

Cette opération est en adéquation avec le nouveau positionnement de Zalando, dévoilé en septembre dernier avec le lancement de leur grande campagne internationale #FreeToBe prônant la liberté d’être soi. Une liberté de style et d’expression qui transcende âge, origine, genre, morphologie… Incarnations de cette diversité, Alice Hurel, mannequin atteinte d’alopécie, la modèle grande taille Felicity Hayward, l’activiste non-binaire Rain Dove et la top modèle Adwoa Aboah, font partie des ambassadeurs de cette campagne.

Comme le déclare le directeur du marketing et des campagnes de l’enseigne, Jonny Ng : « une fois que vous êtes libre de porter ce que vous voulez et d’être qui vous voulez, rien ne peut vous arrêter ! »

Débutons novembre en beauté avec Zalando ! Retrouvez plus d’informations sur cette campagne inédite et sur Zalando sur le site de la marque.

Article d’Alexandra Hostier

Marque de lingerie haut de gamme et éthique, House of Marlow est née du désir de sa créatrice de mélanger deux univers trop souvent dissociés : l’innocence et la sensualité.

Hier, la jeune marque parisienne lançait sa collection d’hiver joliment intitulée « l’Indolente ». On vous emmène faire un tour dans cet univers de dessous de charme, empli de poésie. C’est parti ?

Créer une lingerie porteuse d’histoires merveilleuses

Diplômée de l’école Esmod où elle apprend les traditions de la corseterie française, Billie Marlow fait ensuite ses preuves dans différents studios de création et maisons de lingerie de luxe. Mais pour cette amoureuse de la poésie, fascinée par le pouvoir des histoires, l’envie de raconter la sienne se fait de plus en plus grande. En 2019, elle décide de fonder sa propre marque. « En tant que créatrice de lingerie, j’ai la possibilité d’offrir aux femmes d’autres alternatives, d’autres histoires à raconter, à elles mêmes, mais aussi à dévoiler », confie-t-elle.

House of Marlow est née. Un nom imposant pour une marque qui se veut légère, illustration de la dualité qui compose son ADN. Ni maison close ni maison de poupée, House of Marlow refuse de choisir entre innocence et sensualité et les allie avec délicatesse. Des paroles de Gainsbourg aux textes de Verlaine, de la douceur des peintures de Klimt à la nudité crue des clichés de Purienne, les inspirations sont multiples et transmettent un message de liberté. Que la douceur soit charnelle, la provocation délicate et la sensualité passionnée.

Des pièces exclusives fabriquées de manière éthique et responsable

  • Les matières sont sélectionnées avec soin. Tulle doux, crêpe de soie et satin stretch d’origine française ou italienne sont teints à la main avec des teintures naturelles. Les fonds de culottes sont réalisés en coton bio certifié Oeko-Tex.
  • La marque achète uniquement la quantité de tissus nécessaire à la production de petites séries d’ensembles. Pas de surproduction ni de stocks inutilisés. Pour celles qui acquièrent les pièces, c’est la garantie de l’exclusivité.
  • Dans l’atelier parisien, chaque pièce est fabriquée à la main et permet la valorisation du savoir-faire des artisans locaux. Les déchets textiles sont utilisés pour décorer les pochettes qui accompagnent les dessous mis en vente.

Polissonnes et indolentes, les deux premières collections séduisent

Pour sa première collection, « Polissonne », mise en vente cet été, la marque présente des soutiens-gorge sans armatures, tout en confort et légèreté. Composée d’une vingtaine de pièces, la ligne décline son inspiration florale à travers des couleurs lumineuses, des jeux de texture et des formes de corolles déployées. Souhaitant habiller une diversité de morphologies, la créatrice propose des ensembles dont les tailles vont du XS au XL en passant par le SXL en soutien-gorge (pour les personnes possédant un petit tour de taille et une forte poitrine).

Lancée hier soir, « l’Indolente » habille nos corps de fantasmes pour l’hiver, entre couleurs plus sombres et jeux de transparence insolents. Quinze pièces pour titiller nos esprits, avec délicatesse et espièglerie.

Personnellement, on fond. Et puis, c’est bientôt Noël, non ?

Retrouvez plus d’informations sur House of Marlow et ses petites merveilles sur le site de la marque et sa page Instagram. Les deux collections sont désormais disponibles à la vente sur le e-shop.

Article d’Alexandra Hostier« 

Tout, absolument tout est à base d’avocat dans ce restaurant et ce pour notre plus grand plaisir ! C’est le premier en France et ça vaut le détour !

Première entrée dans ce restaurant, tout est rose et vert, avec des peluches avocats et des plantes qui surplombent le plafond. C’est joli et épuré et l’ambiance donne envie de s’y installer directement. L’accueil est au rendez-vous. Les cuisiniers aux fourneaux derrière un bar ouvert, vous sourient tout autant que les serveurs qui viennent vous conseiller et vous expliquer volontiers leur concept. D’ailleurs le concept, vous l’aurez compris, consiste à détourner l’avocat sous toutes ses formes. 

Des tartines géantes et des bowls complets 

Au menu, plusieurs entrées sont proposées. Toutes composées de notre ami l’avocat, mais accompagnées de houmous ou de saumon fumé. Pour les plats, cinq énormes tartines complètes sont au choix, avec crème de betterave, cream cheese au Wasabi ou houmous au curry comme base. À vous de choisir ce qui vous fera plaisir pour accompagner l’avocat. Si vous préférez manger un peu plus léger, des bowls existent. Tout est équilibré, frais, vegan et végétarien-friendly et fait sur place avec des recettes originales.

Même le brownie est à l’avocat !

Oui oui, vous avez bien lu, le brownie, ce fameux gâteau américain bien chocolaté et sucré est cette fois-ci composé d’avocat, pour remplacer le beurre et le rendre encore plus fondant. Si l’idée vous fait peur, d’autres desserts sont à la carte, mais bien sûr vous n’échapperez pas à l’avo…. Je vous laisse finir, c’est assez simple à deviner. 

En plus tout est bien présenté ce qui vous donne encore plus envie de déguster. Cf. les photos alléchantes ! 

Avocateria 44 rue du Caire 75002 Paris 01 44 76 02 43 

Le mardi – vendredi : 11h30 – 14h30 Le vendredi et samedi : 19h – 22h le samedi : 12h – 16h et le dimanche brunch uniquement : 12h – 16h 


Article par Juliette Boulegon




Ce 18 octobre, l’artiste parisienne Johanna Tordjman lance l’acte 2 de son exposition et épopée artistique « Pastèques & Paraboles » dans le cadre de la FIAC, dans l’espace des Halles des Blancs Manteaux à Paris.

Déclinée en trois actes durant la saison 2019/2020, cette exposition propose un voyage numérique dans le monde de l’artiste et questionne la notion de frontières dans une société fragmentée. Dans cet acte 2 « Welcome to the Republic of Tordjmanistan », la peintre imagine un monde fictif dans lequel aucun passeport n’est requis et nous présente ses habitants.

Artiste parisienne née en 1990, Johanna Tordjman présente dans son travail sa vision singulière des communautés qui l’entourent et explore la fragmentation d’une société digitale qui cherche à se reconstruire. Exposée à Paris, Los Angeles, Miami (Art Basel), Hong Kong (Art Basel),
Suisse (Art Basel) et New York City (Armory), elle figure dans le palmarès des « 30 de moins 30 ans » de Vanity Fair France 2019.

Explorer les frontières d’un monde 2.0 fragmenté

Fin avril 2019, l’artiste présentait le premier acte de « Pastèques et Paraboles » intitulé « Internet Explorer ». Cette exposition, résultat de ses errances virtuelles sur Google Street View, présentait des captures d’écran du monde entier qu’elle avait transformé en peintures.

Lors d’une interview réalisée après ce premier acte, nous lui demandions la signification du nom de cette exposition : « J’ai écumé Google Street View pendant des mois à la recherche d’images captivantes et mes destinations préférées étaient l’Afrique de l’Ouest et l’Amérique Latine. Dans ces pays, il y avait énormément de vendeurs de pastèques sur les bords de route et énormément de paraboles aux fenêtres. Un jour, je traversais la Tunisie et je suis tombée sur une image où les deux étaient réunies, j’ai trouvé le nom marrant, je n’intellectualise pas toujours tout (rires) ».

Si l’acte 1 présentait une exploration gloable du monde 2.0, elle va plus loin dans ce deuxième acte en construisant des histoires et en donnant des identités à tous les protagonistes floutés qu’elle avait exposé précédemment. « Welcome to the Republic of Tordjmanistan » nous présente ainsi les habitants du monde fictif qu’elle a créé, un monde sans passeport ni frontière.

19 toiles seront exposées, représentant 30 personnes différentes aux origines diverses. Une exploration fascinante de l’idée d’abolition des frontières entre réel et virtuel, qu’elle poursuivra dans l’acte 3 de l’exposition, prévu pour 2020.

L’exposition « Pastèques & Paraboles – acte 2 » se déroulera du 18 au 28 octobre 2019
Halle des Blancs Manteaux, au 48 Rue Vieille du Temple, 75004 Paris

Article d’Alexandra Hostier