Pour vous faire votre repas plaisir de la semaine – et surtout savoir où le commander, on vous a préparé une sélection des meilleurs restaurants parisiens en livraison.

Cela fait déjà plusieurs mois que les restaurants sont fermés. On sait, cela commence à faire sacrément long. Alors, pour continuer de se faire plaisir – mais surtout pour les soutenir dans cette période difficile, on commande toujours autant ! Après notre sélection de restaurants asiatiques puis chinois, notre sélection truffée… On vous propose aujourd’hui une sélection plus générale. De quoi vous régaler, peu importe vos envies !

Jura Streat Food, par Substance – Cuisine moderne

Chez Substance, le chef Mathias Marc s’est laissé imprégner d’une nouvelle inspiration : le Jura, sa région natale. Vous pourrez déguster un super burger à la viande de Montbéliard – très fort en fromage, et un Hot Fish, hot-dog à la saucisse frite de brochet et écrevisse, très frais avec sa coriandre et ses cacahuètes… On valide.

Sushi Shop X Polaroid – Cuisine japonaise

Plus besoin de les présenter… Cette fois-ci, Sushi Shop fait fort avec sa collab avec Polaroid. Sans même parler de la boîte colorée (et très Instagrammable), on vous la conseille pour ses goûts si particuliers. Entre sushis classiques, vous pourrez retrouver un goût de truffe, du maïs et du boeuf. Et autant vous dire que c’est incroyable.

Mantchouk, par Petrossian – Cuisine russe et arménienne

Le restaurant Petrossian et son équipe a dévoilé récemment une nouvelle carte, plus intime et proche de leurs origines : Mantchouk. Celle-ci propose des petits plats russes et arméniens, particulièrement bons. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça change de nos commandes habituelles.

Laïa – Cuisine du Sud

Envie d’une cuisine réconfortante et savoureuse ? Laïa est fait pour vous. Sa promesse ? Une cuisine du Sud (Espagne, Italie, Provence, …), cosmopolite et authentique, avec un menu unique et différent chaque semaine. De quoi ne jamais manger la même chose… En plus, le chef n’est autre que Marco Bernardo, ancien du Four Season George V ! 

Le Minotaure, par Burger Theory – Cuisine végétarienne

Minotaure - © Burger Theory

Si on aime déjà Burger Theory, on les aime davantage depuis leur sortie de Minotaure, leur nouveau burger à la fausse viande végétale, créé par Les Nouveaux Fermiers – les spécialistes du sujet. Parfait pour les végétarien·ne·s d’entre nous. Et succulent. Il convaincrait presque les grands carnivores…

Epoca Paris – Cuisine italienne

Envie d’un plat de pasta délicieux et surtout premium ? Vous êtes au bon endroit. Epoca Paris, c’est notre référence de brasserie italienne. Et on vous conseille particulièrement les Paccheri à la langoustine et bisque de crustacé…

Mezzencore – Cuisine méditerranéenne

Fan de libanais, mais marre des prix exorbitants de cette cuisine ? On vous recommande Mezzencore. Point bonus pour le jeu de mot, et pour leur box sandwich pita et mezzé… Digne d’un vrai repas méditerranéen. Gros coup de cœur pour leur Labné.

Clasico Argentino – Cuisine sud-américaine

Empanadas - © Clásico Argentino

C’est notre adresse favorite pour les empanadas. Et on ne rigole pas avec les empanadas, chez Paulette. Elles tuent – littéralement. Chez Clasico Argentino, elles sont faites artisanalement par deux chefs argentins passionnés. Et ça se sent.

Marvelous – Cuisine américaine

Marvelous - © Marvelous

Burger, hot-dog, quesadilla, wrap, … Marvelous est LE fast-food américain par excellence. On peut y trouver de tout et pour tous les goûts. Parfait si vous aviez un carving particulier. 

Paris-Boca – Cuisine argentine

Fugazzeta - © Paris-Boca

Vous ne vous y attendiez pas : Paris-Boca propose des pizzas made in Argentina. Car oui, c’est l’une des spécialités du pays. Et là-bas, on l’appelle Fugazzeta. Et c’est d’un gourmand ! On ne vous dit pas…

New Soul Food – Cuisine africaine et antillaise

Cuisine "Afrodisiaque" - © New Sool Kitchen

Le projet New Soul Food a mis quatre ans à mijoter. Et ce n’est pas pour rien. Aujourd’hui, ce nouveau concept a vu le jour. Les plats y sont « afrodisiaques » et surtout particulièrement bons. Au programme ? Du poulet braisé, des côtelettes d’agneau, de la sauce à la noix de coco… Un pur délice.

Alors, on commande où cette semaine ?

Article de Clémence Bouquerod

On vous liste quelques idées de lieux apaisants où partir se ressourcer sans trop s’éloigner de Paris - et ce, pour rentrer avant le couvre-feu.

On a des envies d’ailleurs mais pas forcément le temps (ni les moyens) d’aller plus loin que l’Île-de-France. Pourtant, on profiterait bien, là-tout-de-suite-maintenant, d’une escapade en terre moins urbaine que notre arrondissement qui grouille de monde et de pollution. Une petite ville, un grand parc, des forêts gigantesques avec des arbres à perte de vue… Le rêve. Ça tombe bien, justement, la région en regorge. Voici donc 5 endroits dépaysants où se diriger pour une journée.

1. Chantilly

Le château de Chantilly © Pixabay

Le château et ses différents musées ont beau être fermés, le déplacement vaut quand même clairement le coup, rien que pour les jardins (payants, en revanche). Chantilly est une ville de l’Oise à une heure de la capitale qui accueille les Parisien·ne·s en quête d’espace, de verdure et d’un charme qui ne s’accompagne pas de rues et magasins bondés. Nous, en gros, qui commençons sérieusement à tourner en rond dans un appart qu’on appelle “cocon” pour ne pas dire minuscule. 

A Chantilly, on flâne, on prend l’air, on s’arrête pour une boisson ou un plat du traiteur local, qu’on déguste sur un banc au soleil, en se disant qu’on reviendra soutenir le domaine une fois que la vie reprendra son cours.

2. Les étangs de Corot

Les étangs de Corot © Stefi123 - Creative Commons

Les étangs de Corot de Ville-D’Avray (Hauts-de-Seine) tiennent leur nom du peintre impressionniste Camille Corot, l’artiste ayant passé une bonne partie de sa vie à s’y asseoir pour représenter sur toile le paysage incomparable des lieux. Aujourd’hui, ils sont l’une des destinations de balade champêtre favorites des promeneurs franciliens et touristes hors-COVID. Un endroit bucolique qui fait office de havre de paix instantané, accessible en transports depuis Paris.

Pour la petite (ou la grande) histoire, on y trouve deux étangs nichés parmi des arbres centenaires, immortalisés dans les œuvres du maître – et exposés jusqu’au Met à New York. Le “vieil étang », créé à la fin du Moyen Âge par les seigneurs pour servir de réserve de pêche, et « l’Etang Neuf » créé par le duc d’Orléans, frère de Louis XIV, pour alimenter en eau le château de Saint-Cloud et son parc.

Après la promenade, en temps normal, on peut poursuivre l’échappée relaxante en passant par le spa Caudalie. Malheureusement fermé pour travaux, on se contentera de rentrer chez soi se faire un masque banane-yaourt maison devant Netflix.

3. La forêt de Fontainebleau

Forêt de Fontainebleau © Pixabay

Le train pour Fontainebleau part de la Gare de Lyon et fait un arrêt direct dans la forêt, parfait pour celles et ceux qui veulent s’échapper de la ville le plus vite possible, sans même remettre les pieds sur le bitume. Quand on s’enfonce entre les arbres depuis les rails, l’odeur agréable de sable humide, de feuilles et de mousse qui court aux pieds des troncs nous saisit pour mieux nous convaincre qu’on a fait le bon choix de décoller de notre canapé et de la saison 3 de Selling Sunset

C’est vaste, silencieux, et ça fait du bien. Les fans d’escalade pourront se laisser aller à leur passion, les novices se faire les mains, et les autres, slalomer entre les rochers pour mieux profiter de l’ambiance mystique sinon féerique de l’endroit. A la fin de l’après-midi, on peut même faire un tour dans le centre de la ville, vers le manège, en attrapant un café/une bière à emporter au troquet du coin.

4. Barbizon

La Grande Rue de Barbizon © Achime Ebenau - Creative Commons

Aussi en Seine-et-Marne, aussi en lisière de la forêt de Fontainebleau, Barbizon était jadis le repaire des Impressionnistes, c’est aujourd’hui le repaire des galeries. Galeries qui ne sont pas considérées comme lieux de culture aux yeux du ministère, mais comme commerces. Une nuance importante puisqu’elle implique, pour le plus grand plaisir de nos âmes en mal d’activités, de rester ouvertes quand les musées affichent portes closes. 

Ces petites boutiques à œuvres d’art sont quasi toutes situées dans la Grande Rue, dans des maisons en pierre, à colombages ou en toit de chaume typiques de la région. On a le choix entre La chaumière des arts, La galaxie des arts, La galerie de Barbizon ou encore La galerie de l’Angélus. Évasion garantie.

5. La forêt de Rambouillet

La forêt de Rambouillet © Pixabay

La forêt de Rambouillet fait 1,5 fois la superficie de Paris, et invite à un dépaysement total. Exactement ce qu’il nous faut pour faire le plein d’oxygène le temps d’une journée off. Sur place, plusieurs options s’offrent à nous. On peut soit se lancer dans une balade tranquille qui ne paralysera pas nos cuisses un peu ramollies depuis notre abandon total du sport à Noël, soit décider de saisir l’occasion pour s’y remettre et opter pour un parcours plus intense, en empruntant l’un des chemins de rando du GR1. 

L’un comme l’autre, c’est certain, seront synonymes d’un bol d’air mérité, parenthèse enchantée dans un quotidien parfois légèrement étouffant (c’est peu de le dire). Alors, qu’est-ce qu’on attend ?

Chronique de Pauline Machado

Grecque, française, italienne, chinoise, réconfortante, on a sélectionné cinq délicieuses cuisines et leur resto qui font du bien au corps et au coeur. Et surtout, dont les plats sont dispo en click & collect.

Les temps sont durs pour les restaurateurs. Et aussi pour ceux et celles qui, comme nous, avaient l’habitude de découvrir de nouvelles adresses parisiennes plusieurs fois par mois. Exit les retrouvailles dans des petites salles bondées pour explorer des recettes inédites, désormais, on a le choix entre une plâtrée de pâtes réchauffées ou quelques petits pois en boîte qui traînent les soirs de grosse flemme. Il y a bien la livraison, mais crise sanitaire oblige, on culpabilise un peu de se faire amener son repas jusque sur le palier par quelqu’un qui n’a pas vraiment d’autre choix que de se déplacer. 

Reste alors une technique pratique : celle du click & collect. Un moyen de continuer à soutenir les commerces de proximité sans déroger aux restrictions, ni forcer leurs propriétaires à se frotter de trop près à l’épidémie. On commande en ligne ou par téléphone, et on va chercher le butin une fois prêt, à pied. Certes, c’est comme ça qu’on faisait déjà dans l’ère pré-UberEats. Mais force est de constater que beaucoup ont oublié – voire n’étaient pas né·e·s. Ça arrive. 

Quoiqu’il en soit, nous et notre bonté incarnée nous sommes dévouées pour tester 5 lieux qui proposent l’option dans Paris. Rive droite, exactement. Des cuisines variées et pas (trop) chères qui égayent nos tristes soirées. Les voici. 

Pizzou, dans le 9e

Situé dans le quartier de Pigalle, à deux pas du Mansart et du Moulin Rouge, Pizzou et ses pizzas made in France sont certainement l’un de nos coups de cœur de l’année. Particulièrement sa Cerise sur le Bufflon. Une pâte épaisse juste ce qu’il faut, une sauce incomparable à base de tomates de Provence et de tomates cerises, quelques feuilles de basilic, de l’huile d’olive et – cerise sur le Bufflon, donc – une mozzarella di Buffala ultra-fondante qui nous fait oublier pour toujours les versions où le fromage est cuit. Un délice, on vous dit. Et un délice dispo rapidement au 28 rue de Douai, en attendant de pouvoir retourner dans sa jolie salle perchée.

Pizzou, 28 rue de Douai, Paris 9e

Etsi, dans le 18e

Le resto bleu de la rue Eugène Carrière, dont le nom signifie « c’est comme ça », en grec, ravit les riverains et les connaisseurs depuis son ouverture. Aux fourneaux, Mikaëla Liaroutsos, passée par les cuisines de Michel Rostang et Cyril Lignac, entre autres. Fin 2020, on y commande des assortiments de mezze qu’on déguste à plusieurs : belle part de féta du Péloponnèse et pita à griller à la maison, dolmas (les feuilles de vignes végétariennes) ou encore tarama de la cheffe. Plus consistant, on opte pour le kokinisto de bœuf, préparé avec une sauce tomate légère, des olives de Kalamata et accompagné de petites pâtes. Dans quelques mois, on espère, on y entre pour boire un verre, manger, voyager et danser.

Etsi, 23-25 rue Eugène Carrière, Paris 18e

Paris-New York, dans le 10e (et un peu partout)

L’impossibilité de sortir ne veut pas dire qu’on échappe aux gueules de bois coriaces du dimanche matin. Et donc aux envies de gros burgers bien juteux dans la foulée. Tant mieux, le Paris-New York a gardé ses portes presque ouvertes pendant ce deuxième confinement, et propose de délicieuses recettes qui nous mettent l’eau à la bouche depuis notre lit – ou ailleurs. 

On vante les mérites du XMas Truffle, de saison, composé d’un steak haché PNY (boeuf Le Ponclet), de melted cheddar old-fashioned, de purée de truffe noire, d’un œuf au plat coulant, de champignons de paris, de cream cheese et de salade iceberg. Pour les végétarien·ne·s, on conseille le Vegan Forest Nirvana, un burger qui réconcilie les carnivores avec l’absence de viande. A venir récupérer dans l’une des six adresses de l’enseigne.

Paris-New York, 50 rue du Faubourg Saint-Denis, Paris 10e

Bouillon Pigalle, dans le 18e

La queue interminable qui nous rebutait de passer la porte de l’établissement a été remplacée par “Bouillon Service !”, un système de click & collect efficace qui minimise clairement l’attente d’antan. L’occasion de se jeter sur tout ce que la cuisine française traditionnelle a de meilleur à offrir. Petit aperçu du menu : poireaux vinaigrette, velouté de chou-fleur, salade d’endives au bleu d’Auvergne et noix, boeuf bourguignon, coquillettes truffées au jambon, riz au lait. Rien de révolutionnaire, et c’est le but. Bouillon Pigalle, on s’y rend pour des plats parfois régressifs, mais toujours bons et réconfortants. 

Bouillon Pigalle, 22 boulevard de Clichy, Paris 18e

Gros Bao, dans le 10e

L’équipe de Gros Bao décrit son Sichuan : Mapo Tofu, l’un de ses plats phares et notre favori, ainsi : « un duel chaud entre le poivre du Sichuan et le piment qui viennent dynamiter le goût doux du tofu. Si pimenté mais si ‘reviens-y’ : le secret ? Un poivre du Sichuan de qualité aux arômes prononcés qui vous anesthésiera la bouche pour vous protéger du piment ». On le prend quasi comme un défi, et on n’est pas déçue : les saveurs sont incroyables et notre palais (presque) intact après l’avoir englouti d’une traite. On s’améliorera avec le temps. Ça tombe bien, il nous en reste encore pas mal d’ici à ce que les choses reprennent leur cours normal. On sait désormais comment l’occuper.

Gros Bao, 72 quai de Jemmapes, Paris 10e

Article de Pauline Machado

L’orientation scolaire, les études supérieures, savoir vers lesquelles se diriger, définir son avenir professionnel…De grandes décisions qui peuvent s’avérer difficiles à entreprendre, à un âge où, très souvent, on se cherche encore.  Dans cette mesure, l’organisation Jordan Wings, a décidé d’intervenir comme une sorte de boussole pour aider la jeunesse à trouver sa voie. Par le biais de ce programme éducatif, nous découvrons qu’avec Jordan Brand, égalité, diversité et inclusion vont de paire.

Education x mentorat

“Jordan n’est pas seulement une marque ou une façon de jouer. C’est l’assurance de vous faire entendre, de trouver votre propre style et de changer la donne sur le terrain et au quotidien. Motivés par l’héritage Michael Jordan, nous encourageons le monde à atteindre l’excellence selon ses propres règles.” est-il mentionné sur le site pour définir les valeurs de ce projet. Par la suite, divers dispositifs ont donc été mis en place pour soutenir ces idées. A la clé, programme sportif avec Beyond basketball, dispositif financier grâce à un programme de bourses, développement de la créativité avec le programme design et enfin insertion professionnelle grâce au programme de stage. Tout est pensé pour former les étudiants et leur ouvrir l’esprit dans les meilleures conditions.

Jordan Wings fly dans le monde

“Avec le programme Jordan Wings nous voulons donner aux jeunes des communautés les moins privilégiées du monde entier plus d’opportunités pour créer un avenir meilleur. L’éducation reste le meilleur moyen d’ouvrir un monde de possibilités aux jeunes.” explique Craig Williams, président de Jordan Brand. Ce programme montre finalement que dépasser ses limites est aussi synonyme de dépasser les frontières. En effet, à ce jour, Jordan Wings continue de survoler le globe et compte déjà 30 partenaires en Amérique du Nord et en Chine.

Jordan Wings atterrit à Paris

Aujourd’hui, Jordan Wings s’installe également dans la capitale. Carmelo Anthony, dix fois all star NBA et ambassadeur de Jordan Wings nous fait part du choix de cette nouvelle ville : “J’ai toujours aimé l’énergie et la créativité que Paris apporte à la culture, et je suis honoré de participer à l’arrivée de Paris dans la famille Wings. En 2020, il est plus important que jamais de faire tout notre possible pour inspirer et aider nos jeunes car ils sont l’avenir.” Un nouveau challenge qui s’est concrétisé à l’aide de ces trois nouveaux partenariats : Prométhée Education valorisant l’égalité des chances de réussite dans le système scolaire, l’école de mode gratuite, sans exigence de qualification (incroyable mais vrai) Casa 93 et l’organisation culturelle LE BAL qui permet d’affiner son regard sur les images et sur le monde par le biais de sa plateforme “La Fabrique du regard”.

Désormais Jordan Wings influence la mode, le sport, mais aussi l’éducation et la chanson Wings de Macklemore confirme la responsabilité de la marque sur la jeunesse. D’ailleurs, le 21 décembre a lieu la réouverture de Parcoursup et si vous ne savez toujours pas quoi faire l’année prochaine sachez que l’éducation nationale a mis en place une classe passerelle dans laquelle il est possible d’étudier et de construire son projet professionnel tout au long de l’année. Génial non ? Maintenant, on croise les doigts pour que notre quotidien ne se résume plus uniquement à ça…

Un article signé Exaucée Nzoigba.

La semaine dernière, suites aux mesures gouvernementales, les restaurateurs ont dû repenser une organisation jusque-là bien assise et appréciée des frenchies. Couvre-feu à 21 heures ? Qu’à cela ne tienne, on dégaine un early dîner ! Nos adresses chouchoutes aménagent leurs plages horaires avec un service spécifique en soirée et de possibles offres inédites en journée. L’objectif ? Que le patrimoine culinaire français continue de rayonner et de nous faire vibrer. On fait le point.

Un dîner en mode Paulette in ParisLe Choupinet

Le Choupinet s’est immanquablement hissé comme l’un des spots les plus appréciés de la jungle urbaine parisienne. En plein cœur du quartier latin et à seulement quelques enjambées du jardin du Luxembourg, il bénéficie d’un emplacement de choix. A l’intérieur, végétation luxuriante et style industriel s’unissent, dans l’objectif de concevoir un lieu moderne où il fait bon vivre.

A l’heure du souper, on commence par s’enivrer d’une réconfortante crème froide de choux fleur. Puis, happé·e par l’odeur alléchante des mets de la rôtisserie Choupinet, on ne résiste pas au charme d’un demi poulet rôti croustillant et moelleux, accompagné de frites maison. Pour clore ce repas, on se délecte avec un régressif pain perdu brioché.

Côté horaires : ouvert de 8 heures à 20 heures.

Une échappée partagée – Terra

Ce que l’on apprécie dès l’entrée de Terra, c’est l’imposante cuisine ouverte, assurant aux hôtes une ambiance feel good ! Jean His fait tinter les casseroles, en misant sur une cuisine décomplexée, inventive et de saison. Le petit plus ? Le plat de résistance est concocté pour deux personnes, entraînant un max de convivialité.

Les recettes sans cesse renouvelées invitent à la découverte perpétuelle et à l’épanouissement des papilles. Au menu par exemple : une burrata ultra-crémeuse arrosée d’un pesto d’oseilles et pimpé de truffe ; un bœuf maturé grillé entouré d’une purée et rehaussé d’une sauce diable ; et enfin, une crème légère au café twistée avec un agrume et des biscuits croquants.

Côté horaires : uniquement le week-end de 12 heures à 19 heures.

Une escapade méditerranéenne – Grand Café d’Athènes

Sous la houlette de Chloé et Benjamin, ce lieu dénommé Grand Café d’Athènes promeut au mieux le patrimoine culinaire grec. Ici, on mise sur un sourcing de qualité, du fait maison et des recettes traditionnelles modernisées, le tout dans la joie et la bonne humeur (méditerranéenne) !

Au programme des réjouissances culinaires, on se laisse volontiers tenter par des mezzés à partager en bande (tout en respectant la limite de 6 personnes) à l’instar des Spanakopita, de succulents chaussons fourrés aux épinards, aux herbes fraîches et à la feta. En guise de plat, on chavire pour un poulpe fondant marié à des pommes de terre tièdes. On termine sur une note douce et légère avec le yaourt grec glacé au miel de thym et son granola vert.

Côté horaires : tous les jours de 18h30 à 21 heures.

Une envolée étoilée – La Dame De Pic Paris

Meilleure femme cheffe du monde, Chevalier de la Légion d’honneur et plusieurs fois cheffe de l’année : Anne-Sophie Pic demeure un pilier du parterre culinaire français et international. C’est dans son restaurant gastronomique parisien La Dame de Pic au décor raffiné, pur et élégant qu’elle signe un menu inédit en accord avec le couvre-feu et intitulé « couvre chef« .

Pensée en trois séquences, on aborde cette balade enchanteresse et florale avec l’un des plats signatures de la chef : le berlingot au camembert fermier, baignant dans un consommé de tomates infusé au géranium et au café. On jettera ensuite notre dévolu soit sur un barbu pour les amateurs de poisson, soit sur un pigeonneau pour les friands de viande. On finit cette escapade sur une touche de fruit, en découvrant une somptueuse poire Williams pochée.

Côté horaires : accueil entre 18h45 et 19 heures, pour un départ avant 20h15.

De quoi se régaler et émoustiller les papilles des gourmets, tout en revenant chez qoi dès que les 12 coups de 21 heures sonneront !

Véritables spots des vacances, les rooftops ont fait office de seconde maison durant la période estivale. Il est vrai que l’expérience est plus qu’appréciable : un verre de Spritz à la main, une vue panoramique à couper le souffle sur Paris et quelques grignotes pour chapeauter le tout. On fait le point.

S’octroyer une expérience iodée signée Tortuga

Il a affolé la jungle urbaine parisienne avec Créatures ; Julien Sebbag revient en force sur le toit des Galeries Lafayette avec Tortuga, un nouveau concept à l’identité toujours aussi marquée. Ici, le noyau dur demeure le maître des mers qu’est le poisson, mais pas n’importe lequel. En effet, ne seront dressés dans nos assiettes que des produits salins saisonniers, locaux et issus d’une pêche sauvage.

Aux fourneaux, le chef prend parti pour des techniques de cuisson ancestrales et des saveurs aux couleurs des contrées bordant le Pacifique. On débute le voyage en se délectant d’un pepsy tartare de thon rouge de Méditerranée, escorté de kiwi jaune, de menthe et de zaatar. On continue l’escapade en se laissant séduire par le poisson mystère (selon l’arrivage), fumé, fourré au romarin et rôti en croute de sel. On atterrit en douceur grâce à l’onirique tarte déstructurée à la poire pochée, hibiscus et prune en cristaux.

S’enivrer de mets raffinés et asiatiques avec MUN

Depuis le 8 septembre dernier, s’est invité au 52 avenue des Champs-Elysées un toit-terrasse singulier : MUN. Ce bijou à l’initiative de Laurent de Gourguff et Paris Society, incite les habitants de la ville lumière à se fondre dans un décor et à participer à un voyage initiatique sur les routes d’Asie.

En terrasse, on s’installe à l’une des tables et l’on profite d’une vue à 360 degrés en dégustant un divin cocktail passé au shaker par Aurélien Fleury.

A l’intérieur, on est plongé.e dans une ambiance tamisée, emplie de tissus texturés et de motifs fleuris. Pour remplir les estomacs affamés :  Julien Chicoisne et Roland Puse. Ces derniers s’évertuent à revisiter les classiques bien connus des consommateurs. Au sushi-bar sont ainsi mis en lumière sashimis, california rolls, gyozas et même yakitori au charbon de bois. Par ailleurs, l’expression « circuit-court » ne tiendrait pas mieux ses promesses que dans ce cas précis, puisque la base des assiettes provient du potager de la terrasse.

Découvrir le lieu intimiste de l’Hôtel de Crillon, Bonsoir Paris

Pour célébrer comme il se doit la réouverture de l’institution du Crillon, l’écrin végétal accolé à la Suite Bernstein ouvre exceptionnellement ses portes au grand public, pour un instant de gourmandise et de délectation en petit comité.

Tout en s’émerveillant d’une vue panoramique « waouh », on sirote l’un des rafraîchissants cocktails standards réalisés par les mixologues de la Maison. Et quand la faim se fait sentir, pas de panique, on se laisse séduire par la planche du chef composée de 6 tartines. On vous glisse même les associations préférées de la rédaction : fromage frais, figue, miel et pignons de pin ; légumes grillés et ricotta au pesto ; et enfin saumon fumé, fromage frais et concombre.

Il y a quelque chose qui nous dit que vous allez apprécier prendre de la hauteur…

Pour encore plus d’adresses décadentes, rendez-vous sur Paulette Map.

https://www.instagram.com/p/CE13tBThTM1/

Au sein même de la capitale, il ne cesse de fleurir ça et là de petits joyaux culinaires, avec aux manettes des chefs à la créativité sans borne. En effet, une nouvelle génération de jeunes talents pas encore trentenaires s’est esquissée, mettant en lumière les produits du terroir. Tour d’horizon de ces profils qui assureront la relève du patrimoine gastronomique français.

Alexia Duchêne – Wanderlust

A tout juste 24 ans, la demi finaliste de la dernière saison de Top Chef fourmille de projets. Après avoir fait ses preuves en tant que seconde de cuisine au sein du restaurant Passerini et tout au long de la célèbre émission, la jeune femme fera tinter jusqu’au 27 septembre prochain, les casseroles du Wanderlust Street food, dans un joyeux brouhaha communicatif.

On y retrouve des recettes classiques de la street food, twistées dans un élan estival et contemporain. Avis aux amateurs, la pizza tomate datterino, ricotta, courgette, piment ainsi que le chou-fleur rôti surmonté d’un lit de yaourt au curry sont à ne pas manquer !

Matthias Marc – Substance

C’est un fait, le CV de Matthias Marc, chef du restaurant Substance, est plus que bien brossé. Preuve en est, à 26 ans, le cuistot est reconnu comme jeune talent au Gault & Millau. Par le passé, il a notamment officié au sein d’institutions mythiques à l’instar du Meurice, de Saint James ou de Racines des Prés.

Au cœur de son antre raffiné et bleuté, il signe une cuisine respectueuse de la saisonnalité, végétale, ingénieuse et moderne. On y vient pour déguster son dorénavant cultissime soufflé au chocolat Sao Tome, marié à une glace au sapin.

Manon Fleury – Ex-cheffe Le Mermoz

Le parcours de notre cheffe est pour le moins atypique, puisqu’il allie à son don pour la cuisine celui du sport de haut niveau. Véritable baroudeuse ayant travaillé à New York et en Grèce en tant que cheffe privée, elle suit l’ensemble des marqueurs fondant la cuisine du moment : la mise en exergue des produits de qualité made in France et le crédo « anti-gaspi ».

Son ultime expérience, jusqu’à présent, demeure l’adresse parisienne Le Mermoz, dans laquelle elle soumettait une cuisine responsable et écologique. Stay tuned, Manon Fleury n’a pas fini de faire parler d’elle.

Guillaume Sanchez – NE/SO

Ayant foulé le parquet de Top Chef lors de la saison 8, le visage de Guillaume Sanchez est familier aux amateurs du divertissement. Primé chef de l’année, étoilé au Guide Michelin et même auteur, ce génie des fourneaux demeure une personnalité plus que singulière.

A travers NE/SO, il invite les fins gastronomes à succomber à une cuisine mêlant avec subtilité les produits ancestraux qui enracinent notre patrimoine, à des méthodes et des dressages contemporains.

Quentin Lechat – T’ Time du Jardin Privé

Vainqueur du Grand Prix de la Pâtisserie de Paris grâce à sa création « Noisette 3 », Quentin Lechat n’a pas fini de faire tourner les têtes à coup de douces gâteries sucrées. Et dire qu’il se prédestinait au départ à un parcours des plus classiques en droit et en sciences politiques.

A l’initiative du T’ Time du Jardin Privé, sorte de bulle onirique nichée au sein du Novotel des Halles, on se laisse aller à l’ivresse de ces douceurs régressives et réinventées.

Les crush de la rédaction : le Pavé Parisien et la Religieuse, qui ne manquent pas d’épater les papilles grâce à une symbiose de saveurs et de textures !

Voilà de quoi s’offrir la crème de la crème de la scène culinaire parisienne !

Pour encore plus d’adresses et de bons plans, go sur Paulette Map.

Ça y est, l’heure du déjeuner ou du dîner approche et le ventre crie famine… Problème : c’est le rush au boulot ou le néant dans le frigo. La solution ? Opter pour la livraison d’un repas déjà concocté ou de produits frais afin d’apporter son grain de sel. Cette option qui compte bon nombre d’adeptes offre une multitude de possibilités, dans l’optique de satisfaire les gourmands de la Ville Lumière. Entre les boxs et les paniers-repas, on passe en revue les bons plans livraison de la rentrée !

La box 100% bio : Rutabago

Du producteur au consommateur, avec Rutabago la boucle est bouclée. Cette initiative solidaire brandissant fièrement des boxs 100% bio se décline en trois volets : lutter contre les détracteurs environnementaux, privilégier les circuits-courts et instaurer un projet humain et gourmand.

Concrètement, ça donne quoi ? On commence par choisir parmi trois boxs à cuisiner : « Tradi » autrement dit frenchy, « Evasion » ou « Végé« . Une fois le dilemme cornélien passé, on peut dors et déjà découvrir les recettes que l’on concoctera au dîner. A l’ouverture, sont nichées les fiches recettes et les quantités exactes d’ingrédients, pour une semaine de plaisir aux fourneaux ! Parole d’honneur, en trente minutes chrono c’est prêt …

Le Frenchy bien emballé : Notre Apéro

Les copains débarquent et l’envie d’un apéro bien franchouillard se fait ressentir. Sauf que la virée supermarché qui coûte un bras quand on vit dans une grande ville, pour des produits « moyens », emballés et bourrés de conservateurs… Bof. Et si on n’a vraiment pas le temps de bouger, alors on peut opter pour les box du service Notre Apéro. Pour 62 euros, on choisit notre vin (en provenance de producteurs bien racontés sur le site) puis nos apéros pour se régaler avec trois amis dans une ambiance « à la maison » qui donne toutefois le sentiment d’être dans un bar à vin de qualité. Fromages soigneusement sélectionnés, charcuterie finement découpée, légumes crus et dip cuisiné… Difficile de résister et de ne pas renouveler un apéro coup de coeur comme celui-ci.

La raison pour laquelle on y revient ? Les produits minutieusement sélectionnés par les fondateurs de la plateforme ! La charcuterie Masàn, la fromagerie Goncourt, la maison Colibri, les chips Thaas… Difficile de ne pas recommencer, avec les mêmes, dès la semaine prochaine.

Le panier-repas 100% titi parisien : Bouillon Pigalle

Véritable institution dans la sphère des brasseries parisiennes, Bouillon Pigalle cultive sa renommée en régalant les papilles à coup de plats mijotés et régressifs. Face au COVID, et pour se remettre en selle, Bouillon Pigalle a opté pour le Click & Collect. Ce mode de service s’est finalement avéré être une option de choix, offrant au lieu une seconde jeunesse à l’heure où la livraison bat son plein.

A l’heure du déjeuner, on (ou plutôt notre estomac) chavire pour des rillettes de saumon. S’en suit la cultissime saucisse au couteau escortée de sa purée et d’un jus réduire. On termine sur une note sucrée, avec le gâteau au chocolat arrosé de crème anglaise.

La cerise sur le gâteau ? Un rapport qualité-prix de folie, notamment avec le menu du jour (entrée, plat et dessert) au prix de 10 euros !

La box 100% épicerie frenchy : Maison Plisson

Ce lieu à l’entité double de restaurant et épicerie fine détient une nouvelle corde à son arc… En effet, La Maison Plisson offre dorénavant à ses fidèles clients l’opportunité de se faire livrer la crème de la crème des produits. Que l’on soit en manque de temps ou que l’on ai envie de s’affaisser sur son canapé, on retrouve sur le e-shop un choix titanesque de gâteries à glisser dans le panier : viandes du boucher, charcuterie, antipasti, pâtes, fruits de mer ou encore douceurs sucrées, tous les rayons sont dans le salon !

Last but not least : la gamme « Yapluka » arrive en force, dégainant des assiettes préparées avec amour comme le tian de légumes ou les blinis aux herbes et crème au thon.

Le panier-repas 100% évasion : Les Cuistot Migrateurs

Aux prémices des Cuistots Migrateurs, Louis et Sébastien, deux hommes abreuvés d’idéaux, à l’envie grandissante de taper dans la fourmilière des idées reçues et notamment celles sur les réfugiés.

L’idée des deux compères ? La diversité, la connexion, la convivialité et l’enrichissement mutuel, au coeur d’un projet qui ne cesse de fleurir.

A l’heure du déjeuner, on se précipite sur son smartphone et l’on commande l’une des lunch boxs chargée d’histoire « Carné » ou Veggie« , pour la maudite somme de 15 euros. Des produits frais, locaux et un packaging responsable : que demander de plus ?

Le panier-repas 100% iodé : La Lorraine

C’est un fait : le week-end, les parisiens foncent vers la côte normande pour s’engouffrer des joyeuses gâteries qu’offre la mer. Mais comment faire en semaine, alors que le rush bât son plein ? On fait confiance à La Lorraine, une institution spécialiste des produits fraîchement pêchés, qui de surcroît compte la crème de la crème des maîtres dans l’art de sublimer les mets salins : le chef Cédric Moisan et le triple champion de France des écaillers, Rabah Guechoud.

La bonne nouvelle ? La brasserie dégaine une toute nouvelle offre avec la livraison et le service à emporter.

Voici la marche à suivre pour se faire livrer les produits de la marée. On commence par choisir son option de commande entre la livraison ou le Click & Collect. Dans un second temps, on concocte son plateau de fruits de mer en y insérant huîtres, crevettes, bulots et autres crustacés iodés … Enfin, on détermine son heure de retrait ou de livraison et l’on règle ! Ne reste plus qu’à patienter….

Que l’on mette les pieds sous la table ou que l’on passe derrière les fourneaux, ce qui est certain c’est que chacun trouvera son bonheur !

Avis aux aficionados de douceurs enivrantes et sucrées : le 24 septembre prochain est à noter dans l’agenda… Pourquoi ? Les garants de la haute pâtisserie française ont dégainé un projet pour la rentrée, qui fleure bon la gourmandise. Intrigué·e·s ? On vous en dit plus.

Une ode gourmande : la story made in Fou de Pâtisserie

Depuis 2013, Julie Mathieu et Muriel Tallandier, les fondatrices de Fou de Pâtisserie, se sont lancées le défi de sublimer et de mettre en lumière ces mets sucrés que l’on apprécie tant. Véritable success-story, les projets n’ont cessé de se succéder : magazine print, digital, ouverture de boutiques et même workshops.

Le crédo ? Combiner le partage et l’accessibilité de l’artisanat frenchy à un large public, en invitant en vitrine des institutions déjà bien assises, comme de nouvelles pépites du parterre culinaire français.

Le nouveau QG des becs sucrés

Dans la nouvelle boutique, en plus des créations de Philippe Conticini, François Perret ou encore Christophe Michalak, on trouvera pour notre plus grand plaisir des glaces, des boissons ainsi que des assiettes salées toujours au sourcing de qualité. Au petit-déjeuner, au goûter et même au déjeuner, l’offre Fou de Pâtisserie se glisse dans nos assiettes !

Plus qu’une seule chose à faire : se ruer au 64 rue de Seine, dans le VIe arrondissement de Paris, dès le 24 septembre prochain !

Depuis la tornade qui a ébranlé de plein fouet un certain nombre de commerces sur la scène culinaire française, de nombreux projets ont vu le jour dans l’optique de peu à peu « remonter la pente ». Lola Zerbib et Natacha Sporer, toutes deux designers et fondatrices du studio Ravages, apportent jour après jour leur pierre à l’édifice. On fait le point sur un nouveau concept détonnant et dépaysant.

Salive : késako ?

La dénomination nous met déjà la puce à l’oreille. Derrière le concept « Salive » se cache une escapade gustative, un parcours initiatique dans les rues de Paname, à la recherche de son déjeuner ou de son dîner. D’une part cette « déambulation culinaire » riche de plus de quinze restaurateurs emmène les amateurs des fourneaux découvrir cinq points clés de dégustation, et d’autre part on aperçoit une facette d’un Paris distinct du quotidien.

The Cherry on the Cake ? On choisit parmi trois thématiques. Alors plutôt partant.e pour un tour du monde de la Porte Saint-Denis à la gare de l’Est, un déjeuner en mode canotiers au Canal Saint-Martin ou une promenade bucolique au Village Charonne ?

Comment ça marche ?

Dans un premier temps, on se rend sur la billetterie en ligne et l’on se procure un ticket, mentionnant un lieu de rencontre pour le jour de la déambulation. Puis, le D-Day un kit empli de couverts et d’accessoires (dont une carte pour se repérer) est délivré. Ne reste plus qu’à entamer l’Odyssée gourmande. On se retrouve dans une véritable chasse aux trésors et l’on récupère gaiement ce que le « Petit Poucet gourmet » a semé sur son chemin. Echange, lien social et découvertes insolites autant pour les yeux que les papilles : que demander de mieux ?

Avis aux fins gastronomes : si l’expérience vous tente, c’est par ici que ça se passe.

Des températures muy caliente, des amis à retrouver et une délicieuse envie de siroter spritz et mojitos dans un joyeux brouhaha communicatif. Pourquoi ne pas se laisser tenter par les rooftops qui fleurissent aux quatre coins de la capitale ? À la rédac’, on a déniché la crème de la crème des lieux trendy où passer une soirée de folie.

Créatures – seconde édition

Au 8ème étage des Galeries Lafayette Paris Haussmann se cache une adresse aux happy vibes et à l’ambiance chill garantie.

Julien Sebbag met tout le monde d’accord avec sa carte 100 % végétarienne. De l’entrée au dessert, les fruits et les légumes sont mis à l’honneur pour le plus grand plaisir des palais, même les plus exigeants. Assiettes pimpées et colorées dans une lignée méditerranéenne, on craque de suite pour le « Strawberry Field Forever » autrement dit une salade de fraise et de mozzarella et le « Summertime Sadness », soit une focaccia de courgette surmontée de burrata.

Que les becs sucrés se rassurent, il y a aussi de quoi faire niveau dessert avec le « You’re lost little girl », comprenez un pain perdu noyé dans une glace à la pistache & éclats de pistache.

Côté boissons, on se passe difficilement de « l’Osmoz », un savant mélange de notes fleuries et fruitées avec de l’Apérol, du melon, de l’estragon, du Prosecco et du soda.

Pas de réservation mis à part pour le déjeuner, en cliquant juste ici.

Le Perchoir Ménilmontant

Changement de décor avec ce rooftop à la vue démente sur le Sacré-Coeur. Embarqué dans un ancien immeuble industriel, on est de suite mis à l’aise grâce à l’ambiance bohème chic, elle-même permise par les coussins moelleux, la pergola et les plants de végétaux.

Pour glouglouter, difficile de ne pas trouver son bonheur parmi la ribambelle de créations à la carte. On se laisse séduire par le « Paloma » à base de tequila, de jus de citron jaune, de sirop de sucre et de soda.

Le ventre crie famine ? Pas de panique, des assiettes sont également proposées et on flanche littéralement pour la burratina, sur un lit de salade de fenouil et d’agrumes.

Tenté(e) à l’idée de réserver une table au bar ? On fonce par ici.

Molitor

S’inviter au rooftop Molitor revient à s’octroyer une parenthèse enchantée en plein cœur de la capitale. Les vacances sont à portée de main, entre la vue imprenable sur la piscine et les assiettes baignées de senteurs, de couleurs et de saveurs ensoleillées.

On embarque avec un ceviche de daurade marié à l’exotisme de la mangue, de la coriandre et du citron vert. On continue sur notre lancée avec un bar bio entier joint à ses légumes grillés. Enfin, on termine en apothéose avec la fraicheur de la verrine comme un fraisier au parfum de verveine.

Pour réserver son déjeuner ou son dîner, on se rend directement sur le site web.

The Shed

Loin de la trépidante agitation parisienne, The Shed donne l’opportunité à ses hôtes de se confiner dans une bulle de bonheur intimiste. Nichée au sommet de l’Hôtel des Grands Boulevards, on est bluffé par cette terrasse en U, jonchée d’herbes aromatiques et de chaises de jardin posées çà et là.

Côté breuvage, la carte est résolument courte, mais va à l’essentiel avec des recettes sans alcool, avec une quantité modérée ou classique.

Pour s’envoler au septième ciel, on clique juste ici.

Mama Shelter West

Vue panoramique époustouflante, ambiance bohème et décoration douillette, Mama Shelter West a mis le paquet avec sa terrasse inaugurée début juin. On s’imagine déjà prendre un verre entre les lampions aux tonalités rosées.

Pour se désaltérer, on mise sur le « Berry berry good » aux notes acidulées de myrtille et de citron jaune ; et le « Splash me », autrement dit le classique spritz revisité à la sauce Mama.

Les gourmands s’émerveilleront devant la diligence de spécialités so dolce vita. On fond pour l’aubergine Parmigiani ainsi que la pizza prénommée « Helena », confectionnée à partir de fior di latte, de speck, de poire et de gorgonzola.

Le rêve devient réalité en cliquant par ici.

Le toit de la Grande Arche

Fort de son succès lors de la première édition, le toit de la Grande Arche remet le couvert pour des afterworks de folie, tous les jeudis de 18h à 23h30 ! Au cœur du poumon des affaires, réjouissances gustatives et musicales seront de la partie, dans une ambiance muy caliente sous le soleil couchant.

Les gourmets se raviront en découvrant de nouvelles pépites comme Kumo qui dégaine des makis XXL, ou des références encrées du parterre culinaire, parmi lesquelles Veuve Cliquot, maison réputée pour son champagne.

Last but not least : La mixologue Chloé Carpentier sera aux manettes du shaker pour émoustiller les papilles, grâce à des recettes fruitées et audacieuses!
On profite jusqu’au bout de la nuit de la vue démentielle sur le tout Paris en cliquant sur ce lien.

The Peninsula Paris

L’hôtel du Peninsula fait office de référence en matière d’élégance et de raffinement. Ces qualificatifs se retrouvent également sur le rooftop perché au sixième étage. Comme dans une bulle en plein Paris, on s’immisce au sein d’une ode au prélassement.

On s’assoit et l’on déguste des crevettes de Palamos marinées, mariées à de la pêche blanche, des amandes fraîches et de la verveine. On craque aussi pour un cheeseburger haut-de-gamme au comté et bacon croustillant.

Côté boissons, on adore le cocktail rafraîchissant « Tropical Destination« . A l’intérieur, de la menthe, de la crème de noix de coco, de l’ananas, de la framboise et de l’eau gazeuse

On sent déjà la bonne humeur s’emparer des Paulette assoiffées ! Pour encore plus de bonnes adresses, on se rue sur la @paulette_map.

S’il y a une chose que les Parisiens attendent, c’est bien la date fatidique du 2 juin. Sonneront alors les retrouvailles bien arrosées autour de cocktails rafraîchissants, en compagnie de nos proches. On s’imagine déjà siroter un Spritz escorté de tapas gourmets. À la rédaction, pour fêter comme il se doit la nouvelle, on dégaine le top des terrasses où se pavaner dès aujourd’hui.

La plus dolce vita : Daroco

Pour faire tinter les casseroles aux effluves méditerranéennes, trois compères : Alexandre Giesbert, Julien Ross et Romain Glize.

https://www.instagram.com/p/CAxcP__pw9R/

Attablé au sein d’une trattoria extérieure, on profite de l’environnement chatoyant et divertissant. Ici, on retrouve les standards de la cuisine de Mama, dans un élan contemporain. On décolle avec une burrata accompagnée d’un caviar d’aubergine et arrosée de balsamique. On continue le périple culinaire avec le risotto Carnaroli Cacio & Pepe, crémeux à souhait. Enfin, on termine le voyage par le cultissime Affogamisù, autrement dit le «Néo-Tiramisu & Affogato ».

https://www.instagram.com/p/B2ykEjzo8-b/

L’adresse : 3 place Clément Ader, 75016 Paris.

La plus hippie & Flower Power : Maison Sauvage

Pas besoin d’attendre la soirée pour venir s’attabler à la terrasse de Maison Sauvage. Sans même consulter la carte, on est d’emblée attiré par la façade tirée d’un conte de fées. Une myriade de fleurs y ont pris leurs quartiers, donnant à l’établissement un côté champêtre et idyllique.

https://www.instagram.com/p/CA7Af8rIHHr/

Côté cuisine, on fond pour la fraîcheur de la salade grecque, composée de concombre, de tomates cerises, de feta, d’olives et d’oignons rouges. On tombe aussi sous le charme du tartare de saumon, avocat et sésame. Au niveau des desserts, difficile de choisir entre un açaï bowl surmonté de coco râpée et de fruits rouges, et une brioche perdue à la pâte à tartiner bio.

https://www.instagram.com/p/B9dtRxzJQ0T/

L’adresse : 5 rue de Buci, 75006 Paris.

La plus Frenchy : Brasserie Bellanger

Venir à la Brasserie Bellanger, c’est comme se remémorer le riz au lait de grand-mère et le croque-monsieur de maman. Bref, un florilège de vestiges du passé remontant à la surface, dans un décor pimpé et remis au goût du jour !

https://www.instagram.com/p/CA7Gf7qJUAT/

En tête d’affiche, des produits made in cocorico et des plats 100 % faits maison. On craque pour la traditionnelle Saucisse Purée, soit une saucisse originaire de l’Aveyron, un jus de viande mijoté et une purée au beurre salé de baratte. Retour en enfance garanti ! Les adeptes du poisson se régaleront avec la Pêche du Jour, en provenance directe de Normandie.

Avis aux estomacs sur pattes : on ne résiste pas à l’entremet Choco-Vanille. A l’intérieur, une mousse à base de vanille, un cœur de noix de pécan et un enrobage au chocolat.

https://www.instagram.com/p/B7A6iprjWLs/

L’adresse : 140 rue du Faubourg Poissonnière, 75010 Paris.

La plus accessible en prix : La Recyclerie

Bien plus qu’une terrasse, La Recyclerie s’apparente à un projet collectif. Le leitmotiv des instigateurs ? Promouvoir des valeurs éco-responsables et favoriser le « do it yourself ».

https://www.instagram.com/p/CA2K_g5IpOK/

En plus d’une ferme urbaine et d’ateliers animés régulièrement, un café-cantine (comprenant une terrasse) esquisse une carte imbattable niveau prix. Et pas de mauvaise surprise, puisque tout est sain, durable et fait maison.

À l’heure de l’apéro, on s’empare pour 7 euros d’un cocktail hibiscus, autrement dit une préparation à base de Vodka, de Bissap, d’ananas, de vanille et de fleur d’oranger ; ainsi que d’une bière pression « licorne blonde », à 3,50 euros. Et pour se désaltérer, rien de tel qu’une citronnade ou un thé glacé maison au prix tout doux de 3 euros !

Une petite fringale ? On accompagne le tout d’un assortiment de tapas maison à 15 euros.

L’adresse : 83 boulevard Ornano, 75018 Paris.

La plus secrète : Café A

Se retrouver à l’abri des regards et du tumulte parisien qui reprend doucement son cours, c’est possible avec le Café A. Nichée dans un écrin de verdure, la terrasse laisse place à un décor de paillote, non sans rappeler l’ambiance des vacances. Bancs en bois, transats, coins ombragés et tentures colorées, tout y est !

https://www.instagram.com/p/BxLBE1CggAJ/

Au programme des réjouissances culinaires, on débute avec une Fresh green soupe, composée de laitue et de mâche glacée, de pépites de burratina et d’amandes grillées. En plat, on opte pour un avocado toast, ici remixé avec des radis roses, des brocolis, du concombre, et du choux rouge. La touche en plus : la moutarde de Meaux relevant l’ensemble du plat. On termine avec l’exotisme d’une salade de pastèque, melon et mangue.

https://www.instagram.com/p/B1D72d5nnKu/

L’adresse : 148 rue du Faubourg Saint-Martin martin, 75010 Paris.

Plus une minute à perdre, il est temps de profiter des prémices de l’été et de l’ivresse des boissons fraîches en terrasse !

Pour encore plus de bonnes adresses, retrouvez tous nos bons plans et bonnes adresses sur @paulette_map.

https://www.instagram.com/p/CA4zf7Vh9Kr/