Depuis cinq ans déjà, RougeGorge Lingerie soutient les femmes atteintes du cancer du sein en proposant une ligne de dessous spécialement conçue pour répondre à leurs besoins. Aujourd’hui, la marque avance d’un grand pas vers son engagement en mettant à l’honneur ses clientes à travers sa campagne déjà célèbre : « Soutien-Rose ». Décryptage. 

Allier confort, savoir-faire, féminité et accompagner les femmes dans tous les moments de leur vie… Voilà le pari que s’est lancé RougeGorge Lingerie il y a 5 ans en imaginant sa propre gamme de dessous post-opératoires. Spécialement étudiés pour les femmes ayant eu une mastectomie totale ou partielle, ces modèles, doux et couvrant viennent envelopper les seins tout en leur offrant un confort absolu. Sans armature, élastiquée sous la basque et doublée de coton sans pince, cette lingerie est conçue pour éviter tout frottement désagréable. Elle permet aussi d’y intégrer discrètement des prothèses mammaires dans la doublure pour celles qui le souhaitent.

Des égéries de choix 

Pour porter les différents modèles de cette gamme utile, esthétique et bienveillante, Rougegorge Lingerie a voulu rendre hommage à ses clientes en mettant en lumière leur beauté à travers un shooting haut en couleurs. La marque s’est ainsi associée à deux d’entres elles, Sylvie et Céline, qui ont été touchées par la maladie. Une séance photo très intime et émouvante qui a permis à ces femmes de reprendre confiance en elles, mais aussi de partager un moment d’émotion et de rires avec les équipes de la griffe. Une jolie parenthèse de femme à femme, en somme.  

Sylvie

Une invitée surprise 

Auteure, compositrice, interprète, Fanny Leeb apprend, en 2018 qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. Elle avait alors 32 ans. De sa maladie, elle en fera une force en s’exposant sans tabou sur les réseaux sociaux afin de raconter son combat à tous ceux qui la suivent. Inspiré par sa joie de vivre, son aura et sa combativité, RougeGorge Lingerie a alors choisi cette force de la nature pour incarner l’édition 2020 de sa collection « Soutien-Rose » et plus particulièrement le « Dentelle ». Un modèle iconique de la marque qui a rejoint la collection cette année et que vous pouvez d’ores et déjà retrouver en boutique. 

Une marque (vraiment) engagée

Aujourd’hui plus que jamais, RougeGorge Lingerie continue de s’impliquer de plus en plus dans la lutte contre le cancer du sein en soutenant des associations majeures sur le territoire mais aussi à l’étranger. La marque reverse ainsi l’intégralité des dons récoltés en 2020 via un système de micro-don en magasin à l’association « Ruban Rose » en France, qui oeuvre pour faire avancer la recherche médicale. Mais aussi à « Vivre comme avant » en Belgique, qui offre un accompagnement et un soutien individuel à toutes les femmes passant par cette période difficile qu’est la maladie. Un geste inspirant qui, on l’espère, sera suivi par beaucoup d’autres marques.

Céline

En ce mois d’Octobre Rose, il est important de parler du cancer du sein, de ses faits et chiffres, mais surtout, de comment ne pas en avoir peur. 

Chaque année, depuis 1994, se tient l’Octobre Rose. Créée par l’association Ruban Rose [ndlr : anciennement nommée Le Cancer du Sein, Parlons-En !], cette campagne est un mois complet de sensibilisation, d’information et de dialogue, pour informer les femmes sur le cancer du sein. Depuis 10 jours maintenant se tient la 27ème édition, qui sera encore une fois l’occasion – aussi – de réunir des fonds pour aider les chercheur·se·s et soignant·e·s. Et puisqu’on en parle, Paulette leur a posé quelques questions. 

Les chiffres 

Illustration de seins
Illustration de seins – © Site de l’association « Ruban Rose »

Selon les Chiffres de l’Institut National du Cancer et Florence Coussy, gynéco-oncologue à l’Institut Curie« en 2018, le cancer du sein a connu 58 459 nouveaux cas en France, avec une incidence en hausse. C’est le cancer le plus majoritairement représenté chez la femme (à hauteur de 38 %). Et malheureusement, par an, il y a encore 12 000 femmes qui en meurent. Mais la plupart des femmes (87 %) vont survivre, parce qu’on a amélioré nos thérapies. »

Il existe plusieurs facteurs de risque. Certains sont non-modifiables, comme le fait d’être une femme, l’âge, une date précoce de début des règles et tardive de ménopause, le fait de ne pas avoir eu d’enfants, ou encore les antécédents familiaux. Et même si tous ces facteurs ne veulent pas forcément dire « cancer », il faut être vigilante. Et puis, il existe des facteurs modifiables, comme l’alcool, le tabac, le surpoids et l’activité physique. Bonne nouvelle, selon le Dr Coussy, car « on peut quand même être proactifs, même si ces facteurs modifiables sont plus minimes. »

« La moyenne d’âge d’un cancer du sein c’est 63 ans », ajoute-t-elle. Pour Séverine Alran, Cheffe de service de Gynécologie et Sénologie au Groupe Hospitalier Paris Saint Joseph, c’est pour cela que le « dépistage organisé entre 50 et 74 ans » est importantCelui-ci permet, entre autres, de repérer le cancer au plus vite. « Sur tous les cancers du sein, les trois-quarts sont pris en charge à des stades précoces (petite tumeur de moins de 2 cm) ». 

L’autopalpation

« Il y a 5 % des cancers du sein qui sont retrouvés chez des femmes jeunes de moins de 40 ans. Donc même si c’est rare, c’est quelque chose qui existe. [Mais] la majorité des altérations que les jeunes femmes vont sentir dans leur sein sont bénignes », explique Florence Coussy. Ceci explique l’importance de bien connaitre sa poitrine. Et donc, de l’autopalpation. 

« Aujourd’hui, il n’y a pas d’études qui démontre que l’autopalpation des seins permettrait de réduire la mortalité par cancer du sein. Parfois, malgré tout et en particulier chez les femmes jeunes, on a bien montré que les lésions mammaires sont le plus souvent découvertes par autopalpation. Donc je pense qu’elle peut être vraiment très intéressante si les femmes ne sont pas angoissées de le faire et si elles savent le faire. Je pense qu’il est recommandé de bien connaitre ses seins, et de pouvoir rapidement réagir face à toute anormalité. » 

Pour elle, l’autopalpation doit commencer autour de 25 ans et être faite une fois par mois, entre deux rendez-vous médicaux. Mais pour Séverine Alran, il n’est pas forcément nécessaire de se fixer de date. « L’autopalpation, on la fait tous les jours quand on se douche, devant le miroir. Il ne faut pas se prendre la tête, il y a des examens qui se font sans le savoir, par exemple lorsqu’on a un petit copain ou une petite copine. Et si une anomalie est visible et/ou persiste, on ne doit pas hésiter à aller voir un médecin. A partir du moment où il y a une asymétrie, je consulte. Et il ne faut pas oublier de regarder ses aisselles ».

Comment réaliser l’autopalpation ?

Ces visuels devraient vous donner les différentes étapes : 

  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette

S’il y a bien un point sur lequel les deux médecins insistent, c’est que personne ne doit s’en sentir obligé·e. Le plus important, c’est d’aller voir un médecin régulièrement, et de prendre rendez-vous au moindre doute. « Aucune question n’est bête ou taboue. Et si on n’a pas de réponse, on peut aller chercher un deuxième avis », conclut le Dre Alran. 

Article de Clémence Bouquerod 

En ce début octobre, LÕU YETU s’associe à la campagne Octobre Rose et crée tout un programme pour sensibiliser ses clientes au sujet du cancer du sein. 

« Le cancer du sein est une maladie qui touche 9 % des femmes, indépendamment de leur âge. Chaque année, ce sont environ 60 000 cas qui sont diagnostiqués », rappelle la marque de bijoux. D’où leur envie de participer au fameux Octobre Rose, pour sensibiliser les femmes au plus tôt, et éviter – entre autres – une prise en charge tardive. « LÕU YETU est une marque créée par les femmes pour les femmes, et cette cause nous touche particulièrement. Au mois d’octobre, nous nous associons au mouvement Octobre Rose pour sensibiliser au diagnostic, et aider à la prise en charge des patients », explique la marque. 

Différentes actions 

  • LÕU YETU et ses boucles en collaboration avec Octobre Rose
  • LÕU YETU et ses boucles en collaboration avec Octobre Rose

Pour l’occasion, LÕU YETU a préparé quatre actions. La première est le reversement d’1 euro à l’association Rose Up pour tout achat de bijoux. Ensuite, la création d’une « ligne de médailles mantra » – dont la gravure est offerte, et une boucle d’oreille créée spécialement pour l’occasion. La boucle est inspirée du fameux ruban rose, et tous ses bénéfices seront reversés à l’association. 

Et pour finir en beauté, LÕU YETU a aussi prévu un concert et un talk le 15 octobre avec Fanny Leeb, marraine du projet. 

Une marraine inspirante

https://www.instagram.com/p/CFpVneqhGvX/

Fanny Leeb, chanteuse française atteinte du cancer du sein depuis plus d’un an, est la marraine du projet engagé de LÕU YETU. Et le 15 octobre, après avoir donné son concert, elle restera pour rappeler « l’importance du dépistage » et « partagera son expérience ». 

La médaille et les boucles seront disponibles sur le site internet et en boutique – parée de rose pour l’occasion. Et concernant le reste des actions de LÕU YETU, vous aurez plus d’information – ainsi que des partages d’expérience, conseils et talks live – sur Instagram.

Suivons leur exemple : en ce mois d’octobre, soyons toutes solidaires !

Article de Clémence Bouquerod

La marque GAP s’engage à faire une donation pour la recherche contre le cancer du sein dans le cadre d’octobre rose. Une initiative inspirée par Mackenzie Dougherty, employée de l’entreprise qui a subit une mastectomie en avril dernier.

Octobre est rose depuis plusieurs années. Rose, pour inviter les femmes à participer au dépistage du cancer du sein. Rose, pour inciter les entreprises à reverser leurs profits en faveur de la recherche contre cette maladie. Et en 2019, GAP se met aussi au rose.

GAP

La directrice des relations publiques de la marque, Mackenzie Dougherty, a été diagnostiquée du cancer du sein en mars 2019. A 33 ans, elle a choisi de se faire opérer d’une double mastectomie le mois suivant, en avril. La marque s’est donc inspirée de son employée, cette femme forte qui a partagé son combat à travers le blog @iforgotihavecancer. Un jour, après un brunch avec son amoureux à New York, dans un moment de bonheur après des semaines d’angoisse, elle a oublié avoir un cancer. Ce qui a donc donné le nom à son blog « J’ai oublié que j’ai un cancer. »

Une donation pour la recherche

GAP reversera 10 % des profits de ses soutiens-gorge à prix fixes à la Fondation pour la recherche sur le cancer du sein (Breast Cancer Research Foundation®). On retrouve dans les sous-vêtements concernés des soutiens-gorge basiques ou avec des fleurs ainsi que des brassières. Cette donation sera effectuée sur les ventes réalisées entre le 29 septembre et le 19 octobre et atteindra un maximum de 100 000 dollars.

La collection capsule est accompagnée d’une campagne avec une femme radieuse. Chauve, peut-être, mais Mackenzie Dougherty n’en est pas moins belle. Fière de son combat, elle a expliqué qu’elle « [a] appris que [son] atout le plus beau n’est pas [son] corps ou [ses] cheveux, mais [sa] force. »

Plus on le repère tôt, plus les chances de combattre le cancer du sein sont élevées et la Fondation fait progresser les recherches pour éradiquer totalement cette maladie qui touche beaucoup de femmes. Besoin d’une brassière ou d’un nouveau soutien-gorge ? GAP vous propose d’allier shopping et bonne action.

Article de Juliette Cardinale

À travers sa collection capsule « Breast Cancer Awareness », Vans s’implique dans la sensibilisation au cancer du sein avec des objectifs précis : éduquer et briser les tabous autour de la maladie pour un dépistage plus précoce qui peut sauver des vies.

Marque phare de chaussures, de vêtements et d’accessoires, Vans est dédiée aux sports extrêmes et à l’expression de soi forte et créative qui s’y rattache. La marque soutient ainsi des personnalités (athlètes, musiciens, artistes) en organisant des événements novateurs tels que le Vans Triple Crown of Surfing® ou encore le Vans Warped Tour, par le biais de leur pôle culturel international « House of Vans ».

Vans, fidèle à ses valeurs, profite de sa notoriété mondiale pour s’engager

L’idée de concevoir une collection de sensibilisation au cancer du sein est née à la suite des événements « Festifeel » organisés à la House of Vans Londres, avec l’organisation caritative CoppaFeel.

Fondée en 2009 par 2 soeurs, Kristin et Maren Hallenga, après que Kristin ait été atteinte d’un cancer du sein à l’âge de 23 ans, CoppaFeel est une organisation à but non lucratif installée au Royaume-Uni. Son objectif est d’éduquer et d’inciter les jeunes à prendre conscience de la maladie et de l’importance du dépistage de celle-ci, afin d’être pro-actif quant à leur santé.

https://www.instagram.com/p/B22F050h8Yg/

Pourquoi une telle alliance entre Vans et CoppaFeel ? « La ténacité et la vitalité de la fondatrice de CoppaFeel, Kris, son incarnation d’un message subversif et stimulant qui correspond à la philosophie Off the Wall”, déclare Diandre Fuentes, designer Vans. Une partie des bénéfices de la collection « Breast Cancer Awareness » iront ainsi à cette organisation caritative.

Une collection au design pop et coloré qui souhaite sensibiliser un public large

La collection BCA (« Breast Cancer Awareness ») est composée d’une sélection de chaussures, vêtements et accessoires avec des graphismes développés pour l’occasion et des messages de soutien pour les personnes touchées, de près ou de loin, par la maladie.

« Le style de l’illustration utilise des formes simples et un travail au trait minimal pour mettre en évidence l’utilisation audacieuse de la couleur et l’unité des motifs associés. Le cancer du sein est une maladie qui touche les femmes indépendamment de leur âge et de leur origine. Nous voulions que les femmes illustrées reflètent cette réalité. L’objectif pédagogique de cette collection est de briser les tabous du dépistage précoce du cancer et d’encourager nos consommateurs à s’auto-examiner et à défendre leurs besoins en matière de santé », explique Diandre Fuentes.

Du coté des chaussures, la collection comprend une Sk8-Hi et une Slide-On avec un graphisme représentant un gang de filles, une Era, ainsi que deux Slips-On Classics dont l’une avec un motif damier nude.

Les illustrations se poursuivent sur les vêtements et les accessoires pour femmes, et sont ainsi bien visibles sur une jacket avec broderies. Le bonnet 100 % coton sergé est brodé, lui, d’un imprimé couleur chair. On retrouve également un sac à dos, une casquette, des chaussettes, des t-shirts ; ils sont tous conçus dans des tailles unisexes pour encourager les hommes à soutenir leurs efforts.

Par le bais d’illustrations pop promouvant la représentation inclusive et l’association avec l’organisation caritative CoppaFeel, la nouvelle collection de Vans brise les tabous autour de la maladie. La marque souhaite ainsi encourager le maximum de personne à s’auto-examiner, à être pro-actif et nous rappelle qu’à tout âge, notre santé, nos seins : il est primordial d’en prendre soin.

Collection disponible et plus d’informations sur le site de la marque

Article d’Alexandra Hostier