Ce sera possible dès juillet 2021 avec NO BEAUTY. La campagne de crowdfunding est en pleine expansion. Si vous voulez participer pour que ce joli projet inclusif -qui se veut également vegan et local - voit le jour, c’est sur Ulule que ça se passe !

© NO BEAUTY
© NO BEAUTY

Pas de doute, de problème ni de stress ! Le projet se lance le 15 avril sur Ulule, afin de lever des fonds pour proposer des produits locaux dans des emballages écoresponsables. Et en 48 h, les créatrices voient leur objectif atteint de 30 %. Un démarrage en trombe pour la marque française, qui annonce un avenir très prometteur !

Un manifeste pour une beauté revisitée

En fait, la marque dit non à une beauté parfaite et stéréotypée, non aux compromis. Elle dit oui à l’inclusion et à la diversité, oui aux circuits courts. Ana-Li et Linda ont souhaité donner plus de sens à leur parcours. Après des années au cœur de la presse et de la communication, elles allient leurs envies et leurs ambitions profondes pour partager un message fort. Celui d’une marque de beauté qui réussirait à mêler le respect de l’environnement, la protection animale et une beauté non-genrée.

No pour Naturel et Organique

Pour nous faire patienter, les deux créatrices proposent d’ores et déjà des packs en pré-vente. No Beauty c’est une gamme de trois produits. NO DOUBT, un gel nettoyant au charbon végétal pour purifier et à l’aloe vera pour apaiser la peau. Ensuite, retrouvez le sérum rééquilibrant NO PROBLEM. Composé de prébiotiques pour l’équilibre de la peau, de probiotiques pour l’hydratation et de betterave pour un teint au top ! Enfin, la crème universelle NO STRESS pour toute la famille, à base d’huile de prune antioxydante, d’extrait de réglisse pour l’anti-stress et de probiotiques hydratants.

La marque est certifiée vegan, garantie responsable, et s’engage pour la protection animale. No Beauty c’est une marque pensée pour les hommes et les femmes.

Découvrez leur vidéo de présentation sur leur page de campagne Ulule. Limitons nos déchets en achetant moins, mais mieux !

Un article de Margot Hinry