Loin de toutes les controverses concernant le voile et les vêtements de natation modestes, c’est à Dubai que l’on s’envole afin de découvrir la dernière nouveauté Nike: La Victory Swim Collection. Depuis son lancement le 10 décembre dernier, la collection mise en vente en février 2020 a fait couler des flots d’encre. 

Avec cette collection, Nike surpasse les frontières de l’innovation et du design pour toutes les femmes. Cette gamme de vêtements de sport, dont l’objectif est d’assurer une performance efficace, permet aux femmes de s’affirmer et d’avoir plus confiance en elles. Cette collection est composée d’une combinaison de natation, d’un Hijab, d’un haut de tunique et d’un legging disponible en deux versions: ample ou moulant. En février 2020, vous pourrez acheter les pièces séparément, créant ainsi votre propre tenue de natation ou bien acheter les tenues telles qu’elles sont.

Une collection technique et juste pour toutes les nageuses

Trois coloris sont actuellement disponibles: bleu, noir et violet foncé. Pour le Hijab de natation, une petite particularité se doit d’être soulignée. En effet, des poches en maille permettant aux cheveux de rester en place pour qu’ils ne bougent pas d’un cil lors de la baignade ont été pensés. On parle aussi d’un soutien-gorge de sport intégré dans la combinaison de natation et le haut de la tunique. Chaque pièce dispose d’un indice UV de 40+ de manière à protéger la peau des nageuses, tout a été minutieusement élaboré.

Enfin, le dernier point mais pas des moindres : l’ensemble de la collection offre à la nageuse un système de drainage avec des aérations intégrées ressemblant à des branchies (oui, oui) et des articulations en maille permettant aux mouvements d’être plus légers et plus libres.

Le design et les spécificités de chaque vêtement ont ainsi été imaginés par les équipes de Nike dans le but de procurer une expérience subaquatique unique à celles qui les portent. Martha Moore, vice présidente de la direction artistique, a travaillé au côté d’une équipe de talents hors pairs chez Nike et la promesse y est : une collection assurant aux femmes concernées un sentiment de force, d’efficacité et de confiance dans l’eau.

Pour Moore, la collection devait d’abord s’avérer opérationnelle – bien avant d’être esthétique et donc se composer de matières s’adaptant aux besoin des nageuses. Température, mouvement… Le tout, en s’assurant que ces textiles pourraient sécher rapidement ! Une fois les difficultés concernant l’efficacité surmontées, les touches de couleurs et les détails holographiques que l’on observe au travers de la collection ont pu être abordés. Un pari réussi puisque la Victory Swim Collection a été accueillie à bras ouverts par la Toile comme par les professionnels et sportifs. La devise de cette collection, selon Moore, reste « J’ai l’air belle donc je me sens bien et donc je joue bien ». Ayant remarqué les enjeux auxquels les femmes devaient faire face dans le monde de la natation, Moore et son équipe souhaitent offrir la possibilité de pouvoir profiter des bienfaits du sport indépendamment de la culture, de leur corps et de l’inconfort qui y est lié.

Si cette collection a pu voir la lumière du jour, c’est grâce au Nike Pro Hijab. Tant de femmes et d’athlètes ont pu s’affirmer et prendre confiance en elles grâce à ce lancement que Nike se devait de poursuivre dans cette lancée. Nike se fie comme toujours aux avis de leurs clients et athlètes afin de pouvoir répondre à leurs demandes. C’est à l’écoute des athlètes comme Nouf, première plongeuse sous-marine d’Arabie Saoudite que cette collection pu prendre forme. Durant notre interview avec cette dernière, Nouf avouait ne pas être à l’aise dans les combinaisons de plongée basiques qu’elles utilisaient jusqu’ici – trop moulantes selon elle. Nouf se devait donc de mettre des vêtements plus amples par-dessus, qui la faisaient alors suffoquer. C’est lorsque la jeune femme s’est lancée dans la création de son propre club de plongée sous-marine réservé aux femmes, du nom de « Pink Bubbles Divers », qu’elle s’est rendu compte de la gêne qu’avaient ces nageuses dans l’eau.

C’est avec ce constat que Nike s’est engagé à créer des vêtements de natation qui ne compressent pas et moins révélateurs. Selon Nouf, cette collection a de quoi changer les choses pour celles qui se sentaient écartées de l’industrie du sport et plus particulièrement de la natation.

Lors de notre visite, nous avons eu la chance d’échanger sur le fond de cette collection avec Martha Moore. Après une longue observation, il a été remarqué que dans des pays tels que la Malaisie, l’Indonésie et l’Australie, les femmes avaient un accès très limité aux piscines. C’est en approfondissant leurs recherches qu’ils se rendirent compte que ces pays n’étaient pas mis en avant dans le ciblage marketing de Nike. Pour Moore et son équipe, répondre à cette demande est ce qu’elle qualifie d’un « projet juteux », qui permettrait de ne laisser aucune femme à l’écart !

Ne pas avoir à se soucier de l’efficacité de ses tenues sportives est un privilège que Nike est prêt à offrir à toutes les femmes. Mêmes si vous n’êtes pas des nageuses professionnelles, la Victory Swim Collection vous ouvre les bras. Vous voulez profiter de la natation sans avoir à être mal à l’aise? Alors vous allez adorer cette collection. 

Article de Balkis Hmida.

Nike et Levi’s s’associent une nouvelle fois et dévoilent une collaboration en deux parties au cours du mois d’août 2019. La collection capsule permettra d’abord aux clients de personnaliser leurs baskets sur le site de Nike, puis proposera deux modèles dans les magasins Levi’s.

En 2018, la collaboration Levi’s x Air Jordan 4 a été un très grand succès. Certains acheteurs ont personnalisé leurs nouvelles baskets Nike en vieillissant et en blanchissant le jean Levi’s qui les recouvrait. Du coup, pour leur nouvelle collaboration, les deux marques iconiques ont décidé de permettre à la créativité de leurs clients de s’exprimer. La première partie de la collaboration, Levi’s by You, propose donc aux adeptes de personnaliser à nouveau leurs baskets. La seconde, Nike by Levi’s, offre un choix de deux paires qui sont chacune gravée des logos des marques.

Créer vos propres baskets

Depuis des années, Nike by You permet aux clients de créer leurs versions personnalisées de leurs chaussures préférées. Aujourd’hui, Nike leur propose d’utiliser les matériaux de la marque de denim Levi’s, grâce à la première étape de la collaboration, Levi’s by You. Trois modèles emblématiques de Nike sont proposés : la Air Force 1 Haute, la Air Force 1 Basse et la Air Max 90. Ensuite, les clients peuvent choisir leurs tissus préférés comme le denim ou le cuir et les couleurs qu’ils veulent sur leurs chaussures. Les baskets sont disponibles à partir du 19 août en exclusivité sur Nike.com.

Le 26 août, ce sera au tour de Levi’s de proposer la deuxième partie de la collaboration. Certains magasins, dont Paris Champs-Elysées, Soho et London Regent Street, vont ajouter à leurs rayons deux paires de baskets. Cette fois, il ne s’agit pas de modifier les designs mais de faire la part belle aux deux marques. Recouvertes des logos de Nike et Levi’s, la Air Force 1 Haute sortira en denim rose tandis que la Air Force 1 Basse sera disponible en indigo. Les deux paires porteront l’étiquette rouge emblématique de Levi’s sur le talon droit.

Article par Juliette Cardinale

Nike Woman lance un programme pour inciter les jeunes filles parisiennes à jouer au foot et à développer leurs talents à travers l’application NikePlus.

La Coupe du monde féminine de football 2019 a été suivie avec grand enthousiasme en France, où elle s’est déroulée, et partout dans le monde. C’était même la première retransmission de la compétition pour le groupe TF1. De quoi faire comprendre à ceux qui pensent que le foot n’est pas pour les filles, qu’ils se plantent. Le foot féminin a de beaux jours devant lui et Nike l’a bien compris. Quelques mois après l’événement, Nike Woman lance un programme à travers l’application Nike Plus pour encourager les filles à jouer au foot.

Le programme se déroulera sur deux mois, entre le 2 septembre et le 4 novembre 2019, et permettra aux jeunes filles entre 16 et 24 ans d’apprendre à manier le ballon ou de passer à un niveau de maîtrise supérieur. Seules ou en groupes, les filles habitant dans le Grand Paris pourront participer à des défis hebdomadaires personnalisés suivant leur niveau. Elles bénéficieront de tutoriels et de conseils de coach, ainsi que d’expériences et de produits exclusifs.

Stopper le sexisme dans le sport

C’est pour Nike une manière d’abattre les barrières qui empêchent encore les jeunes femmes de se lancer dans la pratique d’un sport, que ce soit à haut niveau ou comme loisir. La période de recrutement a déjà commencé (depuis le 19 août), alors si vous correspondez au critères, n’hésitez pas à vous inscrire sur la plateforme NikePlus, c’est peut-être la bonne idée pour se (re)motiver à l’approche de la rentrée !

Article par Juliette Cardinale

Amel Majri, 26 ans et athlète NIKE, jouera le Mondial de foot féminin à domicile, du 7 juin au 7 juillet (si les étoiles sont alignées). Titulaire depuis plusieurs années en Bleue, la franco-tunisienne a déjà prouvé qu’elle était un atout pour son équipe. Son palmarès est impressionnant : 7 coupes de France, 9 titres de championne de France et 7 Ligues des Champions (une récemment en battant Barcelone, le 18 mai 2019). Les crampons de Majri riment, cette saison, avec victoire. Nous l’avons rencontrée pour en savoir plus sur son parcours à quelques semaines de la Coupe du Monde.

Paulette : Vous jouez le Mondial en défense. Quels sont vos atouts ? Par rapports aux
espoirs placés en vous ?

Amel Majri : J’évolue en tant que milieu à Lyon et en tant que latérale en équipe de France. J’ai pu acquérir de l’expérience à ce poste-là. Et par le passé, j’ai déjà vécu une compétition, une Coupe du Monde en 2015. C’est un poste important, qui requiert de la confiance en soi, beaucoup de sérénité et c’est ce que je dégage aujourd’hui. Je peux me projeter vers l’avant et prendre des initiatives. C’est ce qui me plaît.

Dans quel contexte as-tu commencé le football ?

AM : J’ai touché pour la première fois un ballon en Tunisie. J’avais 4 ans et j’étais en vacances avec mon oncle. A mon retour, je n’ai plus jamais lâché cette chose ronde ! Je jouais avec les gars du quartier. Ma sœur jumelle jouait elle aussi au football. A deux, c’était plus simple d’aller jouer dehors. A l’école, on m’a encouragée à m’inscrire en club. C’était carrément du forcing. Je ne connaissais rien de ce milieu, mais j’ai suivi les conseils et l’Olympique Lyonnais a fini par s’intéresser à mon potentiel. J’ai gravi les échelons assez vite. Sans prétention, je sais ce que je veux et j’ai le niveau pour !

Ta mère ne voyait pas d’un très bon œil ta passion pour le football. Quels étaient
ses préjugés ?

AM : Elle était très protectrice (sourire). Elle s’inquiétait que je joue qu’avec des garçons, que je me prenne des coups. Et puis, au quartier, les filles qui restaient avec les mecs avaient mauvaise réputation. Mais quand elle a vu que j’étais épanouie, que les garçons sonnaient à ma porte pour me demander de descendre jouer au foot avec eux, elle s’est dit qu’il n’y avait rien de méchant. On formait une team de filles avec ma sœur et deux copines. On se faisait appeler le MARS, d’après les initiales de nos prénoms. On jouait des cinq contre cinq. Nous les filles, on était sur le terrain et on mettait un garçon dans la cage, pour montrer notre suprématie (rires).

Comment sont les relations avec vos coéquipières ? Car l’OL taquine le PSG…

AM : Quand tu arrives en sélection, que tu as joué Paris et que tu as gagné, tu es fière, mais sans charrier non plus, parce que le karma, il tourne ! Pour le Mondial, on va toutes vers le même objectif et on aura besoin les unes des autres pour l’atteindre. Une équipe se crée au travers des victoires et des moments passés ensemble. C’est Samuel Umtiti qui m’a conseillé de me concentrer là-dessus. J’étais dans sa classe pendant quatre ans, en sport-études.

Tu étais l’une des quinze prétendantes au titre de tout premier Ballon d’or féminin, créé l’année dernière. Qu’est-ce que cette récompense signifie pour le football féminin en général ?

AM : C’est une belle mise en avant. Le trophée est identique à celui des mecs, et ça compte – ce n’est pas le cas pour la Ligue des champions. Cette récompense prouve qu’on a aussi notre place médiatiquement. Bon, il y a toutefois plus de nominés du côté des hommes… ça fait partie des petits combats qu’on mène au quotidien. Je me souviens de la Coupe du monde de 2015 qui s’est jouée sur synthétique. Pour nous, c’était inadmissible. On sait que pour les mecs, ça ne se serait jamais fait. On aimerait avoir plus de pouvoir, comme aux Etats-Unis où tout le monde se mobilise. Mais bon, chaque chose en son temps, il y a de plus en plus de licenciées et de sponsorings. C’est une réelle progression. Les mentalités et les générations sont en train de changer.

Tu as dû en faire deux fois plus pour y arriver ?

AM : Quand j’étais jeune et que je jouais au quartier, j’avais le niveau mais je voulais rester sur le terrain. Alors j’en faisais deux fois plus pour montrer que j’étais au-dessus des mecs (sourire).

Vous êtes une grande admiratrice de Marta Vieira da Silva, surnommée « La Pelé en
jupe ». Qu’est-ce que ça vous évoque ?

AM : La Pelé en jupe… j’aurais préféré la Marta en short !

Avez-vous l’ambition de marquer l’histoire du football féminin ?

AM : C’est sans doute ce qui arrivera si on gagne, mais ce n’est pas ce qui nous anime pour l’instant. Nous, ce qu’on veut, c’est remporter la compétition et on a qu’une envie, c’est que ça commence !

Une interview menée par Alexandra Dumont, en partenariat avec NIKE

L’année passée, on participait au Paris On Air, un événement tenu par NIKE autour du Grand Paris. Nombreux sont les jeunes talents à avoir rejoint la Cité de la Mode, sur les quais de la capitale, en espérant gagner une compétition… et pas n’importe laquelle. Après ce weekend créatif, un artiste voit aujourd’hui ses dessins prendre forme jusqu’à la création d’une véritable sneakers désormais mise en vente. Rencontre avec Lou Matheron, petit prodige et designer d’un jour chez NIKE pour cette édition 2018.

https://www.youtube.com/watch?v=iooNt6M4ufU

Elle est toute jeune et photographe de formation. Elle aime le streetwear, les baskets, les décors urbains mais surtout elle aime Paris. Il apparaissait donc évident pour Lou de rejoindre le challenge Paris On Air et tenter sa chance, aux côtés d’un joli quota de talents créatifs – tous motivés à l’idée de designer la prochaine sneakers NIKE PARIS ON AIR. Lou Matheron a joué le jeu, a pu s’exprimer sur ces planches mises à disposition par la marque américaine, elle a choisi son modèle et a laissé son esprit s’évader avec quelques collages, crayons et inspirations. Et aujourd’hui, la jeune femme peut être fière d’elle : sa vision Grand Paris de la Vapormax a vu le jour, a pris forme et se retrouve maintenant aux pieds de modeurs pointus. Nous avons pu poser quelques questions à Lou, car on l’envie secrètement. Imaginer une basket pour NIKE, c’est quand même plutôt cool sur un CV créatif à 23 balais seulement. Et sa VAPORMAX PLUS PARIS “WORK IN PROGRESS” – elle est vraiment canon.

Pourquoi avoir choisi de participer au concours PARIS ON AIR?

LOU : Cela fait un bout de temps que je suis fan de sneakers et en particulier de NIKE. Je suis de base photographe mais j’ai toujours pensé que ma créativité, la créativité en général, ne s’arrête pas à un unique champs d’action. Quand j’ai entendu parler de ce concours, j’ai pensé que ce serait une chouette occasion de découvrir une autre manière de créer et donc un nouvel univers.

Pourquoi la Vapormax Plus?

J’avais tout d’abord imaginé mon concept sur un Air Max Plus (la TN), qui est pour moi la paire de Paris par excellence. Mais une fois arrivée au workshop, ce modèle n’était pas disponible pour la customisation. J’ai donc choisi la Vapormax Plus pour aller dans ce sens d’évolution, comme le Grand Paris, car on peut la considérer comme une version « upgrade » de la TN. 

As-tu pensé ton design de shoes comme tu penses une photo ?

Non pas du tout ! Dans mon travail photographique je « pense » très peu avant de shooter. J’aime plutôt la spontanéité, les photos prises sur le vif, comme une célébration de l’instant présent. Au contraire, réfléchir à ce design m’a pris pas mal de temps et j’ai fait beaucoup de tests avant d’envoyer mon premier dessin ! C’était la première fois que je faisais ça donc je voulais vraiment m’appliquer et prendre mon temps.

Tu as gagné… ça fait quoi ? Qu’est-ce que tu ressens face à cette « victoire » mêlant streetwear, arty et urbanisation?

Evidemment, je suis super heureuse ! Je ne m’y attendais pas du tout car, en toute honnêteté, j’ai participé à cet atelier – juste pour l’expérience du workshop – mais je ne m’attendais pas du tout à gagner. Je suis très contente que mon design ait pu toucher autant de monde même si la relation entre basket, grand Paris et « chantier » n’est pas évidente au premier abord. Et ravie de devenir petit à petit une sorte d’exemple pour d’autres jeunes créatifs, en montrant que tout est faisable, qu’il faut étendre ses horizons, aller découvrir de nouvelles choses… car ça peut marcher ! 

24 ans et ta paire de NIKE… mais ton entourage a réagi comment?

Tout le monde est très fier ahah ! C’est surtout grâce au soutien de mes proches que j’ai pu gagner, notamment pendant la phase de vote lorsque nous étions trois finalistes. Je leur en suis éternellement reconnaissante. 

Du coup, quels sont tes plans maintenant?

Et bien la vie ne s’arrête pas de tourner ahah ! Je suis photographe en freelance, je bosse sur divers projets en continuant à m’amuser avec d’autres activités en parallèle. J’espère continuer à collaborer avec Nike d’une manière ou d’une autre, en tout cas je ne compte pas les lâcher tout de suite ! 

Une interview menée par Margaux Rouche, avec NIKE PARIS ON AIR