26 mars 1987 - 26 mars 2021. Nike célèbre l’anniversaire de sa célèbre Airmax. Revisitée, repensée, customisée. Chaque année, elle reste l’iconique basket de tous les Nike Addict. Pour l’occasion, Nike propose une journée mondiale de la belle à bulle d’air et offre une expérience créative immersive à travers le monde !

© AIR MAX DAY
© NIKE

La marque propose un voyage inédit à travers le globe en un clic. Air Max Day Worldwide, c’est l’occasion de revenir sur l’histoire des communautés, des cultures et des couleurs qui ont inspirées le design de la Air Max que l’on connaît tous aujourd’hui. L’évènement se déroule toute la journée et vous réserve bien des surprises !

Une expérience immersive en temps réel

Embarquez à bord de l’aventure Air max. Identifiez-vous avec votre compte Nike et entrez dans l’évènement exclusif du AIRMAXDAYWORLDWIDE. Choisissez votre destination, de Paris à Los Angeles ou d’Istanbul à Toronto. Depuis ce matin et jusqu’à 1 h 00 cette nuit, Nike à tout prévus pour honorer son iconique sneaker. En France, une Masterclass exclusive lancera le programme Air Max Creative. Les participants choisissent leur expertise parmi le set design, le design graphique et le stylisme. À la clé, la possibilité de participer aux  workshops avec les mentors Nike (Arthur NabiJill Gattegno et Wwwesh studiopour la conception d’un live show exclusif d’un artiste encore secret… Alors, prêt  tenter l’aventure créative ?

Plutôt AIRMAX 90 ou AIRMAX 2090 ?

Et tout a commencé depuis 9 h ce matin, avec l’ouverture de la vente de ses trois nouvelles paires. Depuis le teasing du lundi 22 mars, la #NikeTeam était, comme à son habitude, sur les starting blocks. En conséquence : les baskets sont déjà sold-out sur le site officiel. Mais en vérité, la semaine entière était consacrée à la technologie Air. Une semaine spéciale pour les membres Nike qui ont pu, chaque jour, vivre des expériences lives, des journées customs inédites et des sessions live de Nike Training.

© NIKE AIRMAXDAY
©NIKE

Du contenu exclusif et des invités spéciaux

Aujourd’hui, 26 mars, c’est THE journée à ne pas manquer. Rendez-vous en ligne RIGHT NOW. En ce moment, c’est sur les toits de Tokyo que ça se passe… Et surtout, ne manquez pas le programme créatif Air max à 18 h. Si vous n’étiez pas encore levé, ce matin à 8 h, Shaquon Barkley – le célèbre joueur de football américain – ouvrait les portes de sa penderie pour nous faire une visite en 3D de son shoesing… et c’était plutôt impressionnant (à revoir sur le site). Pour les rêveurs et les parleurs, un AirTalk sur le thème du voyage vers la visibilité est prévu à 16 h. Ensuite, un “behind the design” exclusif sera présenté pour savoir là où les idées prennent vie. Vous l’aurez compris, aujourd’hui vous n’aurez pas le temps de vous ennuyez pour la Airmaxday

Préparez votre passeport, vous embarquez ! 

Pour s’enregistrer et monter à bord du AIRMAXDAYWORLWIDE, c’est juste ici ou sur l’app Nike et c’est maintenant.

Article de Margot Hinry

Le 26 février, le célèbre concept store américain ouvre son premier magasin à Paris, rue Pierre Charron, dans le 8ème arrondissement.

Enfin ! Kith ouvre ses portes à Paris. C’est les sneakers addicts qui vont être content·e·s. Dès ce 26 février, vous pourrez aller fouler les pavés de l’historique Pershing Hall, réinventé autour du concept store. Situé à deux pas des Champs Élysées, ce magasin occupera trois étages, et sera le plus grand magasin de la marque à ce jour – avec une superficie d’environ 1 500 m2.  L’occasion de rendre ce magasin le Kith phare du continent.

De l’architecture pointue

Comme pour tous ses magasins « phares », Kith a travaillé avec l’entreprise de design Snarkitecture. Et il faut reconnaître que le rendu est particulièrement magnifique. Ils ont réussi à conserver l’âme du Pershing Hall, tout en modernité, et à allier le charme parisien avec l’american touch, si chère à Ronnie Fieg – créateur de la franchise. Plus qu’un concept store, Kith est l’endroit parfait pour se balader, afin d’apprécier l’architecture et les touches de décoration  si particulières. Marbre de Carrare multicolore, sneakers en plâtre (oui, oui), mur végétal, lustre personnalisé fabriqué à partir de résine coulée Air Max 1s, escalier en marbre, … Bref, c’est une véritable expérience. Et comme sur chaque nouveau continent, Kith a sélectionné un type de basket à mettre en valeur. Pour l’Europe, l’Air Max 1 a été choisie, en hommage au Centre Pompidou parisien. Et à ce propos, le concept store a collaboré avec Nike, pour créer une Air Force 1 qui sera exclusivement vendue là-bas !

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Pour un magasin exceptionnel

Vous l’aurez compris, Kith Paris n’est pas seulement un magasin. Selon eux, il offrirait « une expérience holistique de style de vie ». Dans les faits, cette localisation proposera de la vente au détail, un salon d’accessoires, le bar à céréales et à glaces de la marque, mais aussi (et surtout) un restaurant permanent. Mais pas n’importe lequel ! Il s’agira du premier restaurant international Sadelle’s, restaurant new-yorkais, iconique pour ses brunchs… « Le menu comprendra ses classiques new-yorkais et des plats à base de caviar, en plus du retour de The Babka Swirl, une confiserie glacée autrefois brièvement disponible chez Kith ». Pour le plaisir de nos papilles…

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Le concept store Kith sera situé au 49 Rue Pierre Charron, dans le 8ème arrondissement de Paris. Il sera ouvert de 10h à 19h [ndlr, hors période de couvre-feu].

Si vous cherchiez quoi faire ce week-end, c’est tout trouvé !

Article de Clémence Bouquerod

« Le pays du soleil levant » s’est quelque peu assombri lors de la sortie, le 28 novembre dernier, de la nouvelle campagne publicitaire japonaise de Nike. Pour cause, à travers trois profils, trois parcours, trois adolescentes, la marque soulève en l’espace de deux minutes un thème sociétal inévitable : le racisme au Japon. Instantanément, les réactions sur les réseaux sociaux fusent. Qu’en est-il réellement ? Découvrez dès maintenant, le « pourquoi du comment ».  

Crédit : Nike Japan – Youtube

Des avis divergents

Ce clip met en scène trois adolescentes ayant un point commun. Elles sont chacune victimes de discrimination au quotidien à cause de leurs origines. Actuellement, la vidéo a déjà atteint 11 millions de vues sur Youtube et 17 millions de vues sur Twitter dont plus de 23 000 retweets et 96 000 mentions J’aime. Des chiffres qui ne cessent d’augmenter et qui montrent à quel point ce sujet suscite la controverse, notamment auprès des principaux·ales concerné·e·s, les Japonais·e·s. De ce fait, la marque sportive internationale semble avoir atteint son but (au-delà de promouvoir ses produits) : sensibiliser un large public, transmettre un message et ainsi faire réagir.

En effet, parmi les nombreuses interactions s’entremêlent d’une part, les avis des utilisateur·rice·s estimant qu’au contraire, la campagne ne fait que biaiser la réalité. Certain·e·s internautes appellent même à boycott la marque : « Au revoir Nike », « C’est de la mauvaise foi qui accentue la haine et les discriminations à l’encontre des Japonais », « Je n’achèterai plus Nike pour moi ou pour mes enfants ». D’autre part, les engagements des internautes trouvant ce spot publicitaire encourageant : « Je pense que la publicité Nike est une chose réelle », « Cette superbe publicité m’a vraiment touché.  Ça c’est bien Nike. Je veux que les gens croient en eux-mêmes, s’acceptent comme ils sont et regardent vers l’avenir. »

En route vers le progrès ? 

Dans le pays dont le pourcentage d’immigré·e·s s’élève à 2 %, le nombre de mariages mixtes a tout de même augmenté. Mais est-ce suffisant ? Tout comme la Miss Japon 2015, Ariana Miyamoto, le métissage de la joueuse de tennis Naomi Osaka, née au Japon d’un père haïtien et d’une mère japonaise, n’a pas été épargné. L’athlète qui a ouvertement pris parti cet été pour le mouvement Black Lives Matter soutient également l’initiative de cette pub qu’elle a postée sur ces réseaux sociaux dès sa sortie. Elle fait d’ailleurs une apparition sur le smartphone de l’une des jeunes filles.

Les réponses se trouvent dans les questions 

« Parfois, je me demande qui je suis. C’est à moi de décider. Je suis assez bon ? Assez normal ? Ou est-ce trop ? Dois-je vous écouter tous ? Peut-être que je devrais me démarquer un peu moins ? Un peu plus ? Peut-être que je ne devrais pas être là ? Peut-être que je devrais les faire m’aimer ? Peut-être que je devrais faire comme si ça ne me dérangeait pas ? Peut-être que c’est comme ça que ça se passe ? Peut-être que je dois juste faire avec ? Ou peut-être que non ? » Ce sont toutes ces interrogations que se posent la voix off tout au long du film. Des questions, que nous nous sommes sans doute déjà tous et toutes posé·e·s, n’est-ce pas ? 

Pour finir, le film conclut par une note relativement positive en soutenant qu’il est important de rester soi-même. Néanmoins, il invite à améliorer les choses ou les situations qui nous dérangent. La réponse à tout ce questionnement est donc : « Non, absolument pas. Ils disent qu’un jour, les choses vont s’améliorer, que tout va changer, mais on n’attendra pas.« 

« Le Japon est-il raciste ? »

Le sociologue Julian Keane, fait part de son analyse sur le site Gendai Business. Selon lui, « la publicité réussit à mettre en évidence les inégalités structurelles sur lesquelles les privilèges de la majorité japonaise reposent ». Finalement, dans une ère où la problématique du racisme a rarement autant raisonné à échelle mondiale, l’objectif n’est-il pas de se demander davantage quelles actions pacifiques nous pouvons mettre en place dans l’espoir que chacun·e puisse s’accepter tel·le qu’il·elle est ? 

« Nous considérons que le sport a la capacité de montrer au monde en quoi consiste une meilleure société », déclare la marque dans un communiqué, en réponse à ce débat. En effet, plutôt que dénoncer, le but de Nike était finalement d’encourager la lutte contre les discriminations à travers l’union sportive et de sensibiliser la jeunesse qui représente l’avenir, à ce sujet. You can’t stop sport us!

Crédit : Nike Japon

Un article signé Exaucée Nzoigba

Pour conclure une année 2020 qui restera dans les annales comme l’année de la « résilience » — Am I right? (Ai-je tort, ndlr), Nike et Zalando partent à la rencontre d’une femme bien dans ses baskets, une femme inspirante, indépendante, créative, battante et impossible à mettre dans une case tant son style et sa personnalité débordent de tous les carcans. Son animal totem ne serait-il pas le caméléon ? 

B comme Badass, B comme Bald, B comme Beauty, ou @bcommebea sur Instagram, Beatrice Rose porte son blaze comme un étendard et son crâne rasé, parfaitement chauve, avec fierté. Son style qu’elle orchestre selon son humeur est à l’image de son parcours jalonné d’émotions fortes, d’intuitions, d’introspections, de triomphes et de bienveillance. Zalando, le géant du e-commerce européen et Nike, la marque de sneakers qu’on ne présente plus, ne s’y trompent pas : Béatrice Rose est une personnalité à suivre et à soutenir car elle parle à toutes les femmes. « Il n’y a pas d’erreurs, il n’y a que des leçons à tirer », lance-t-elle avec aplomb. Une nana rayonnante quoi, dont le coup-de-coeur pour la Nike Blazer ’77 SE fut une évidence tant cette paire est versatile, indémodable et iconique. What else? Paulette a eu la chance de rencontrer la créatrice du mouvement @goodgirlsgonebald, une plateforme grâce à laquelle notre « bald beauty » badass préférée (beauté chauve et badass », ndlr) a su faire de sa singularité non seulement une force, mais aussi une source d’inspiration pour des milliers de femmes. 

Entretien

« Un soir, j’ai rasé mes cheveux après une coloration foirée et une santé mentale au fond du gouffre. Je l’ai fait sans réfléchir, loin de me douter que cet acte allait me libérer d’une charge mentale énorme. »

Béatrice Rose

PK pour Paulette : Pourquoi avoir créé le compte @goodgirlsgonebald ?

Béatrice Rose : Pour être honnête, je pense n’avoir jamais vraiment aimé mes cheveux, ou alors ce fut un amour toxique ! A l’école, mes camarades avaient quasiment toutes les cheveux lisses, qui volent au vent comme dans les pubs, et qui, d’apparence, semblaient faciles à coiffer. Je les enviais. J’enviais cette possibilité de ne pas avoir à passer une journée entière à se coiffer. J’enviais ce privilège de ne pas être considérée(s) comme étrange(s). Ma culture à moi était méconnue des autres. J’aurais préféré me fondre dans la masse, paraître plutôt que d’être. En somme, j’étouffais mon identité : je ne voulais surtout pas parler avec un accent, sortir de chez moi avec les cheveux trop crépus, ou avec des poils sur les jambes et sous les bras. Je ne voulais tout simplement pas attirer l’attention sur moi. En grandissant et à mesure que mon identité s’égarait, mon masque devenait de plus en plus lourd à porter. Mon orientation sexuelle, ma couleur de peau, mes origines, mon genre, tout ça. C’est comme si j’essayais de faire rentrer des carrés dans des ronds ! Puis, un soir d’octobre 2017, j’ai rasé mes cheveux après une coloration foirée et une santé mentale au fond du gouffre. Je l’ai fait sans réfléchir, loin de me douter que cet acte allait me libérer d’une charge mentale énorme. 

« Good Girls Gone Bald célèbre la beauté des femmes et des personnes au crâne chauve par choix ou non, parce que chaque personne est unique et mérite d’être célébrée ! »

Béatrice Rose

Je n’ai pas adopté la coupe rasée très court facilement. Il m’a fallu apprendre à apprivoiser mon image dans le miroir et adapter mon style à celle que je suis vraiment. C’est un voile qui s’est levé et une nouvelle image de moi-même qui est apparue, comme un phœnix qui renaît de ses cendres. Cette aventure m’a ouvert les yeux sur qui je suis et la façon dont je me traitais depuis tout ce temps. Je n’ai jamais autant aimé mes cheveux maintenant que je n’en ai plus. Car je sais qu’aujourd’hui je vais pouvoir honorer cet héritage. C’est pourquoi j’ai créé le média Good Girls Gone Bald, une page qui célèbre la beauté des femmes et des personnes au crâne chauve par choix ou non. Pour moi, c’est une communauté qui n’a pas peur des barrières imposées par la société, une famille dans laquelle on partage son histoire à travers des témoignages, parce que chaque personne est unique et mérite d’être célébrée ! Alors dis moi, quelle est ton histoire ? Spoiler alert : nous préparons un court métrage intitulé « Renaissance », basé sur mon témoignage. Stay tuned!

« Désormais, je n’ai plus peur d’oser différents styles vestimentaires et capillaires : mon corps, mon look, mes idées sont devenus des espaces de liberté et d’amusement. »

Béatrice Rose

PK : Quel a été ton parcours personnel vers la célébration de ta beauté « bald » (chauve, ndlr) ?

B : Les cheveux occupent une place énorme dans notre vie : leur entretien, leur longueur en disent long sur nous. Ce n’est pas pour rien que les archéologues se basent sur les cheveux pour identifier certaines civilisations ! Dans mon cas, ils représentaient, inconsciemment, une bombe à retardement. En rasant mes cheveux, j’ai dû déconstruire tout ce que je pensais connaître de moi. Ma mère me disait souvent, « Si tu mens aux autres, tu te mens à toi-même ». Par conséquent, j’ai dû réellement me regarder dans le miroir pour faire faire face à qui je suis et accepter sans honte ni crainte ma personnalité. Le soutien et la bienveillance de mon entourage m’ont beaucoup aidé dans mon introspection. Je dois reconnaitre qu’avoir des personnes chics et saines de corps et d’esprit à mes côtés a fait toute la différence. Désormais, je n’ai plus peur d’oser différents styles vestimentaires et capillaires : mon corps, mon look, mes idées sont des espaces de liberté et d’amusement.

PK : Pourquoi est-ce important pour toi d’être soutenue par Nike et Zalando ?

B : Déjà, c’est un honneur et une bénédiction d’avoir ce soutien énorme. C’est aussi, je l’avoue, une petite revanche pour moi. Ça me prouve que se battre avec amour, bienveillance et passion finit par payer ! Je suis vraiment humblement touchée d’être en mesure de faire entendre ma voix ainsi que celle de mes Good Girls Gone Bald via des marques aux valeurs qui nous ressemblent. J’aimerais que mon expérience inspire d’autres femmes à se battre et à croire en elles. J’ai commencé modestement, enchaînant 3 à 4 shoots par jour sans rémunération. Et aujourd’hui, j’ai la chance d’être soutenue par Nike, Zalando et Paulette ! Comme dit ma grand-mère, « certains prennent l’ascenseur et d’autres les escaliers ». Alors continuons à monter les marches, à donner de l’amour, à soutenir notre entourage et à shiner, baby ! 

PK : Comment définirais-tu ton style personnel ?

B : Tu vois les caméléons ? Bah, c’est moi ! Je m’adapte à mes moods et à mes envies. Je suis très versatile : j’aime autant porter mes fringues que celles de mon mec. Je ne m’impose pas de limite, si j’aime je prends. En ce moment, je suis dans l’arc (référence manga) de ma vie, où je suis très tomboy ! 

PK : Quel est le look qui te caractérise le plus ?

B : Un look à la Tyler The Creator que j’aime mélanger à celui de Solange Knowles (pour petits budgets) dans mes jours girly. 

PK : Beatrice Rose a pleinement confiance en elle et se sent libre d’être elle-même quand..?

B : Autant toute seule qu’avec ma clique, mes copains, ma famille. Y’a rien de plus beau et de plus puissant que d’être avec des gens que t’aimes. Ce sont les personnes avec lesquelles je me sens le mieux ! 

« J’aimerais que l’on actualise l’image de la femme, que l’on s’intéresse davantage à la réalité. Le culte de la perfection est obsolète ! »

Béatrice Rose

PK : En tant que personne engagée, quelles sont les évolutions que tu souhaiterais voir apparaître dans notre société ?

B : Je ne pense pas être engagée, mais intéressée par le monde qui m’entoure et qui impacte mon quotidien ainsi que celui de milliards de personnes. Par conséquent, j’aimerais que la place de ma communauté noire soit enfin acceptée, que notre peau ne soit plus un fardeau aux yeux d’autrui, mais le fruit d’un magnifique héritage. J’aimerais aussi voir les mentalités se décomplexer sur la sexualité et l’amour en lui-même. Comme dit mon meilleur ami Adel, « Il n’y a pas de limites pour aimer quelqu’un », qu’importe ton orientation sexuelle ou ton genre, ce n’est pas un crime de vouloir autre chose que ce que la société nous présente comme cases et comme carcans. Enfin, j’aimerais que l’on actualise l’image de la femme, qu’on arrête de véhiculer des stéréotypes et que l’on s’intéresse davantage à la réalité : le culte de la perfection est obsolète. La top model Iman a dit, « I’ll be truly happy when we’re not counting the number of the ethnically diverse models on a fashion runway or campaign. When having a representation of the entire human race is the norm and not an exception » (« Je serai véritablement comblée lorsque ce ne sera plus nécessaire de compter le nombre de mannequins racisé.e.s sur les podiums de mode ou dans les campagnes de pub. Quand représenter la diversité du monde sera la norme et non l’exception », ndlr). C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles je bosse en tant que mannequin (indépendant). Je casse les codes de l’image d’un mannequin : je suis trop petite, pas assez claire, « mal fagoté ». Mais pourtant, je suis là aujourd’hui, je persévère et ne compte pas m’arrêter de ci-tôt. 

« Comme je me le répète souvent : il n’y a pas d’erreurs, il n’y a que des leçons à tirer »

beatrice rose

PK : Quel(s) conseil(s) donnerais-tu à nos lectrices encore timides à l’idée de s’affirmer par leur look et leur beauté « bald » (chauve, ndlr) ?

B : Comme le dit si bien la marque Nike, « Just do it » ! Pas besoin de longs discours déjà entendus mille fois. Sens-toi libre de faire ce dont tu as envie dans la vie… LIKE FOR REAL (Pour de vrai, ndlr) ! Et comme je me le répète souvent, « never a mistake always a lesson » (« Il n’y a pas d’erreurs, il n’y a que des leçons à tirer », ndlr).  

PK : Merci beaucoup Béatrice !

La Nike Blazer ’77 SE, l’indéboulonnable sneaker qui traverse les générations, de la culture basket au skate en passant par la street, est à retrouver sur Zalando.fr.

Article de PK Douglas

Nike lance Move To Zero, sa nouvelle campagne globale écoresponsable, anti-carbone et anti-gaspillage. 

En cette rentrée 2020, de nombreuses marques ont pris conscience de leur impact écologique et ont décidé de faire des collections plus responsables. Que demander de mieux ? Ah oui, que Nike, l’iconique marque de sneakers et de sportswear – qui vient récemment de sortir Nike (M), s’y mette aussi. Et c’est chose faite, grâce à leur campagne Move To Zero. 

Nike et sa promesse Move To Zero

  • Collection "Move To Zero"
  • Collection "Move To Zero"
  • Collection "Move To Zero"
  • Collection "Move To Zero"

Leur but final est de protéger le futur du sport. Parce que comme ils l’expliquent si bien, « s’il n’y a pas de planète, il n’y a pas de sport ». Pour comprendre ceci et comprendre surtout comment le changement climatique va affecter la population et les athlètes, Nike s’est associée avec des chercheurs au Climate Impact Lab. En sont ressortis une campagne complète, des projets… et des promesses. 

Move To Zero, c’est donc la volonté d’éliminer entièrement le plastique à usage unique sur les usines Nike et d’initier un dialogue global dans la communauté du design. Mais ce n’est pas tout ! Move To Zero, c’est aussi la volonté de créer à partir d’énergies 100 % renouvelables d’ici 2025, de réduire son impact carbone de 30 % d’ici 2030, de détourner 99 % de ses déchets pour en créer de nouvelles matières, tout en récupérant des bouteilles plastiques dans les déchèteries. Bref, de quoi nous faire rêver !

Faciliter l’achat d’un produit responsable 

Logo Move To Zero en haut à gauche – © Nike

Pour signifier à ses client·e·s qu’ils·elles achètent un produit à la conception circulaire – donc recyclable/recyclé, Nike a imaginé un badge Move To Zero, retrouvable sur le site internet. Et en bonus, tous les articles durables auront une petite explication sur comment ils ont été créés. Comme ça, pas de secret avant l’achat !

Évidemment, Move To Zero s’applique aussi aux marques Converse et Jordan, qui appartiennent toutes les deux au groupe Nike. 

Article de Clémence Bouquerod 

Le géant de la sneakers américain se lance dans une conquête spatiale et responsable. Avec sa collection Space Hippie, Nike reste fidèle à ses engagements et pousse même l’ambition au-delà. La marque à la virgule a atteint ses scores d’empreinte carbone les plus bas jamais enregistrés.

La collection Space Hippie comptent quatre modèles de sneakers, dispo dès le 11 juin.
Crédit : Nike
La collection Space Hippie compte quatre modèles de sneakers, dispo dès le 11 juin.
Crédit : Nike

Nike agrandit son vestiaire, fidèle à sa démarche Move to Zero. La collection Space Hippie présente quatre modèles de «chaussures exploratoires construites avec les propres débris spatiaux de Nike». La marque à la virgule s’inscrit, depuis plusieurs années, dans une initiative de durabilité. Un engagement «motivé par la conviction que protéger la planète signifie protéger l’avenir du sport contre le changement climatique».

Fidèle au design Nike, la Space Hippie présente une semelle épaisse à effet tacheté multicolore pour une empeigne en Knit, finalisée par une touche orangée. Ce dernier modèle affiche une feuille de route des plus green, avec la réutilisation des déchets d’usine du groupe, de la semelle jusqu’au bout des lacets en passant même par sa boîte.

Pour sa nouvelle collection de sneakers, Nike recycle ses propre déchets d'usine.
Crédit : Nike
Pour sa nouvelle collection de sneakers, Nike recycle ses propre déchets d’usine.
Crédit : Nike

Nike explose ses scores (au plus bas)

C’est une avancée responsable de plus pour le géant du sportswear américain. La marque s’est déjà engagée à alimenter ses installations détenues et exploitées avec 100 % d’énergies renouvelables d’ici 2025. Dans la même idée, à réduire les émissions de carbone de sa chaîne d’approvisionnement mondiale de 30 % d’ici 2030. L’entreprise détourne également 99 % de tous les déchets de fabrication de chaussures des décharges. Pourtant, Nike pousse encore plus loin sa démarche. «Avec Space Hippie, l’urgence du changement climatique est satisfaite par une étape audacieuse pour repenser les solutions aux problèmes environnementaux critiques. Le résultat est la création de chaussures Nike avec nos scores d’empreinte carbone les plus bas jamais enregistrés.»

Space Hippie 01, 02, 03 et 04 sortira le 11 juin sur le e-shop et certains revendeurs sélectionnés.

Article de Aurélie Rodrigo

Avec le confinement, les challenges ne cessent d’émerger sur la toile. The Living Room Cup a fait son apparition début avril et il a de quoi séduire les sportifs. Défiés par les plus grands athlètes du monde, les participants sur le web peuvent montrer de quoi ils sont capables !

Avec The Living Room Cup, les athlètes de haut niveau nous mettent au défi de battre leur record. Crédits : ©Scott Webb.
Avec The Living Room Cup, les athlètes de haut niveau nous mettent au défi de battre leur record. Crédits : ©Scott Webb.

Confinés à la maison, les athlètes de haut niveau restent toujours aussi motivés. Malgré l’annulation de nombreuses compétitions sportives, ils ont trouvé de nouveaux adversaires à défier.

Lancé par Nike, The Living Room Cup a débuté le 5 avril. Avec ce challenge de 45 secondes, les athlètes Nike Pro nous mettent directement à l’épreuve. Un bon moyen pour se mesurer à nos idoles dans le cadre de défis hebdomadaires de remise en forme. 

The Living Room Cup : un athlète pour un défi

Cristiano Ronaldo a été le premier à affronter ses abonnés. Son entraînement axait sur le travail des abdominaux. En 45 secondes, il en réalisait 142. Un record que les internautes n’ont pas réussi à battre.

https://www.instagram.com/p/B-1bJrPAzn8/

Le célèbre footballeur a ensuite passé le relais à Béatrice Vio, une escrimeuse paralympique italienne et ainsi de suite. Chaque semaine un nouveau sportif professionnel lance son challenge avec son training de remise en forme. 

Dina Asher-Smith met la barre très haute ce lundi en postant son défi. Elle parvient à réaliser 175 Block Busters… Oui oui, nous aussi on reste bouche bée devant la vidéo !

https://www.instagram.com/p/B_cCxl9DtMq/

Comment participer à The Living Room Cup ? 

Rien de plus simple ! Enfilez votre tenue de sport et filmez-vous durant 45 secondes de reps. Ensuite, partagez votre vidéo sur votre compte instagram en indiquant son score et les hashtags #playinside #livingroomcup. Mentionnez également le compte de l’athlète qui vous défie ainsi que le compte @nike

Pour vous assurer la victoire, des séances d’entraînement sont mises à disposition sur l’application Nike Training Club… Une opportunité originale de concourir pour la première fois avec des sportifs de haut niveau ! 

Article de Nina Hossein. 

Pour l’anniversaire de la Air Max, ce 26 mars 2020, Nike nous dévoile un documentaire dédié à sa chaussure à succès. L’occasion, puisqu’on zone à la maison, d’en apprendre un peu plus sur la sneakers star de notre armoire.

AIR MAX DOCUMENTARY

« The Story of Air Max 90-2090 » est désormais disponible sur l’application SNEAKRS et sur le site internet. Le documentaire de 24 minutes retrace l’histoire des Air Max à travers des images d’archives, des témoignages et des rencontres avec des designers, artistes et influenceurs culturels du monde entier.

Derrière les sneakers, un phénomène qui rassemble

Avec le déferlement du hip-hop dans les années 90, la Air Max est devenue une partie de la panoplie. « Si un artiste portait un certain modèle, il fallait obtenir le même modèle« , pour imiter son artiste et pour devenir soi-même un artiste. 

A chaque génération, sa sneakers. La Air Max est tout un pan de la culture. Notre choix sur le modèle est influencé par la musique que l’on écoute ou l’endroit d’où l’on vient. Porter des Air Max n’est pas porter une simple paire de Nike, c’est tout un symbole de fierté et de croyance.

La « Air bubble » révolution

L’air était présent dans les sneakers comme dans la Air Ships ou la Air Force. Mais Tinker Hatfield a révolutionné la sneakers en rendant l’air visible. « The sneakers oracle » ou « the God of shoes design », comme l’appellent les différents artistes présents dans le documentaire, a inventé le « Air Bubble » ou littéralement, le pouvoir de percevoir l’air dans la semelle. Tous étaient sceptiques à propos du design mais c’était sans compter sur la révolution qu’elle allait apporter.

Film « The Story of Air Max, 90-2090 »

Le film est sorti pour le Air Max Day, le 26 mars. A retrouver sur l’application SNEAKRS, sur le site internet de Nike ou sur YouTube.

Article de Sofia Rogozarski

Pour le Air Max Day 2020 et le 30ème anniversaire de la Air Max 90, StockX a dévoilé les sneakers les plus chères et les plus populaires jamais vendues.

Le 26 mars 1987, Nike lance sa toute première paire de Air Max 1. Trente ans plus tard, la Air Max 90 cartonne toujours autant et se décline dans d’innombrables modèles. Pour cela, StockX liste une compilation des différentes sneakers en les classant selon leur popularité et leur prix.

Les plus populaires des Air Max 90

Le top 1 du site internet est la Air Max 90 Mars Landing. L’engouement pour cette basket a dépassé toutes les espérances. Elle est suivie par une shoes dérivée sous plusieurs modèles: Off White Black, Off White Desert One et Off White. 

Les plus chères

Les sneakers se vendent entre 157,72€ et 2896,24€ sur le site internet. Le prix est fixé en fonction du modèle, de la popularité et de la rareté de la sneakers. Au top du top, la Air Max 90 Dizzee Rascal Tongue N Cheek a été vendue à 2896,24€. Derek Morrison, directeur Europe de Stock X la décrit comme étant « une paire au design sans défaut« . Elle est suivie par la Air Max 90 Wharhawk 2007 à 2504,10€, et par la Air Max 90 Knaws Black Volt au prix de 2194,05€.

Nike Air Max 90 Dizzee Rascal Tongue N Cheek

Pour marquer l’année, Nike sort deux exclusivités: la Air Max 90 x Undefeated et la Air Max 90 « Reverse Duck Camo ». Et trois nouvelles speakers sont en cours de lancement: la Nike Air Max 95 Pollen Rise disponible dès le 21 mars, la Nike Air Max 2090 Lava Glow et la Nike Air Max 90 Metallic Rose Gold 2020 (W), dès le 26 mars.

Article de Sofia Rogozarski


A 26 ans, elle compte 600 000 followers sur Instagram et s’illustre activement sur la scène artistique de la danse. Et pourtant, Jeny ne s’attendait pas à pouvoir bénéficier de la convivialité des réseaux sociaux pour mener ses projets et voir ses rêves les plus fous se réaliser en si peu de temps. Entre une récente collaboration avec NIKE, un passage chez Ellen DeGeneres et sa nouvelle entreprise, la jeune femme a pris le temps de nous confier ses motivations au quotidien et les raisons de cette passion.

Pendant le match de la NBA à Paris, les danseuses ont endiablé le terrain de basket en bougeant en sneakers Nike Blazer – disponibles sur le site.
Crédit : Nicolas Gouhier

Parce que la danse a rendu sa vie plus simple, nous dit-elle, Jeny a choisi d’en faire profiter le monde entier. Petite, elle a commencé à bouger au moindre son qu’elle entendait. Parce que la danse a toujours fait partie de sa « maison » et qu’elle n’a jamais pu s’empêcher de traduire ses émotions au travers de ses mouvements, Jeny est passée d’amatrice à professionnelle très rapidement. Qu’importe les barrières financières ou les premiers conseils de ses parents, Jeny a choisi de pousser son rêve toujours plus loin et d’intégrer des formations adaptées à ses danses préférées. « Ma culture m’a orientée vers la danse Afro puis vers le hip hop, et c’est entre nous ce que je préfère mais j’ai aussi pratiqué le contemporain ou encore le moderne jazz » nous explique-t-elle dans le canapé avec quelques sucreries, tandis que la compétition du Paris Ring retentit dans le gymnase parisien.

Crédit : KCoulliau

Récemment recrutée par Nike comme nouvelle ambassadrice, Jeny peut se vanter de son parcours de danseuse et influenceuse. Alors qu’elle enseigne la danse de façon peu institutionnelle à Bruxelles, elle est repérée sur Instagram où elle partage ses chorégraphies avec son élève Anna – une blondinette âgée de 10 ans qui n’a pas peur de bouger à ses côtés. Leurs vidéos plaisent sur les réseaux et deviennent virales au point d’attirer l’attention de l’animatrice Ellen DeGeneres en Californie. Quelques semaines après, le sympathique duo rejoint les studios de Los Angeles pour présenter leur collaboration et leur amour pour la danse. Les scores et vues explosent, la notoriété de Jeny aussi : sa carrière d’experte et de professeure est lancée.

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Et tandis que Jeny lance son entreprise à Bruxelles, une école nommée @afrohousebelgium, les inscriptions se multiplient et les projets parallèles affluent. Repérée pour ses talent de danseuse par Nike notamment, la demoiselle fait aussi du bruit de par son engagement. Oui, car Jeny veut danser mais pas seulement : elle espère venir en aide et utiliser son influence pour faire passer un message important auprès des enfants. Pour commencer, ils doivent pouvoir accéder à l’éducation et profiter d’une bonne alimentation. Jeny voyage au Congo et constate que les enfants qui dansent à ses côtés dans les rues portent des haillons. Elle décide donc de créer son association @dance_4kids et de donner des cours à ses élèves en Belgique contre l’achat de vêtements pour les plus jeunes qu’elle tente d’aider à l’étranger. Elle fait expédier des valises et autres donations, en les encourageant à danser à ses côtés et partager ce qu’ils ressentent vraiment.

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Puis contactée par NIKE, elle nous rencontre à l’occasion du PARIS RING – une compétition populaire et locale de basketball dans le 19ème arrondissement car « danse et ballon rouge brique font bon ménage ». Puis Jeny, et elle insiste là-dessus, partagent la même passion pour les Air Jordan que les joueurs de basket. Elle s’apprête à danser au beau milieu du terrain, avec son équipe d’amateurs, contre trois autres crews comme elle. Et si la team gagnante se voit le droit de performer pendant l’incontournable match de la NBA en sneakers Nike Blazer (disponibles sur le site Nike) à L’AccorHotels Arena, Jeny y voit avant tout la possibilité de s’amuser et d’y faire de nouvelles rencontres. « Je veux continuer à enseigner, à œuvrer pour les plus jeunes et surtout… à danser ! » : ça en fait des raisons de suivre ce prodige, et de près.

Pendant le match de la NBA à Paris, les danseuses ont endiablé le terrain de basket en bougeant en sneakers Nike Blazer – disponibles sur le site.
Crédit : Nicolas Gouhier
Pendant le match de la NBA à Paris, les danseuses ont endiablé le terrain de basket en bougeant en sneakers Nike Blazer – disponibles sur le site.
Crédit : Philippe Montigny

Article de Margaux Rouche

Loin de toutes les controverses concernant le voile et les vêtements de natation modestes, c’est à Dubai que l’on s’envole afin de découvrir la dernière nouveauté Nike: La Victory Swim Collection. Depuis son lancement le 10 décembre dernier, la collection mise en vente en février 2020 a fait couler des flots d’encre. 

Avec cette collection, Nike surpasse les frontières de l’innovation et du design pour toutes les femmes. Cette gamme de vêtements de sport, dont l’objectif est d’assurer une performance efficace, permet aux femmes de s’affirmer et d’avoir plus confiance en elles. Cette collection est composée d’une combinaison de natation, d’un Hijab, d’un haut de tunique et d’un legging disponible en deux versions: ample ou moulant. En février 2020, vous pourrez acheter les pièces séparément, créant ainsi votre propre tenue de natation ou bien acheter les tenues telles qu’elles sont.

Une collection technique et juste pour toutes les nageuses

Trois coloris sont actuellement disponibles: bleu, noir et violet foncé. Pour le Hijab de natation, une petite particularité se doit d’être soulignée. En effet, des poches en maille permettant aux cheveux de rester en place pour qu’ils ne bougent pas d’un cil lors de la baignade ont été pensés. On parle aussi d’un soutien-gorge de sport intégré dans la combinaison de natation et le haut de la tunique. Chaque pièce dispose d’un indice UV de 40+ de manière à protéger la peau des nageuses, tout a été minutieusement élaboré.

Enfin, le dernier point mais pas des moindres : l’ensemble de la collection offre à la nageuse un système de drainage avec des aérations intégrées ressemblant à des branchies (oui, oui) et des articulations en maille permettant aux mouvements d’être plus légers et plus libres.

Le design et les spécificités de chaque vêtement ont ainsi été imaginés par les équipes de Nike dans le but de procurer une expérience subaquatique unique à celles qui les portent. Martha Moore, vice présidente de la direction artistique, a travaillé au côté d’une équipe de talents hors pairs chez Nike et la promesse y est : une collection assurant aux femmes concernées un sentiment de force, d’efficacité et de confiance dans l’eau.

Pour Moore, la collection devait d’abord s’avérer opérationnelle – bien avant d’être esthétique et donc se composer de matières s’adaptant aux besoin des nageuses. Température, mouvement… Le tout, en s’assurant que ces textiles pourraient sécher rapidement ! Une fois les difficultés concernant l’efficacité surmontées, les touches de couleurs et les détails holographiques que l’on observe au travers de la collection ont pu être abordés. Un pari réussi puisque la Victory Swim Collection a été accueillie à bras ouverts par la Toile comme par les professionnels et sportifs. La devise de cette collection, selon Moore, reste « J’ai l’air belle donc je me sens bien et donc je joue bien ». Ayant remarqué les enjeux auxquels les femmes devaient faire face dans le monde de la natation, Moore et son équipe souhaitent offrir la possibilité de pouvoir profiter des bienfaits du sport indépendamment de la culture, de leur corps et de l’inconfort qui y est lié.

Si cette collection a pu voir la lumière du jour, c’est grâce au Nike Pro Hijab. Tant de femmes et d’athlètes ont pu s’affirmer et prendre confiance en elles grâce à ce lancement que Nike se devait de poursuivre dans cette lancée. Nike se fie comme toujours aux avis de leurs clients et athlètes afin de pouvoir répondre à leurs demandes. C’est à l’écoute des athlètes comme Nouf, première plongeuse sous-marine d’Arabie Saoudite que cette collection pu prendre forme. Durant notre interview avec cette dernière, Nouf avouait ne pas être à l’aise dans les combinaisons de plongée basiques qu’elles utilisaient jusqu’ici – trop moulantes selon elle. Nouf se devait donc de mettre des vêtements plus amples par-dessus, qui la faisaient alors suffoquer. C’est lorsque la jeune femme s’est lancée dans la création de son propre club de plongée sous-marine réservé aux femmes, du nom de « Pink Bubbles Divers », qu’elle s’est rendu compte de la gêne qu’avaient ces nageuses dans l’eau.

C’est avec ce constat que Nike s’est engagé à créer des vêtements de natation qui ne compressent pas et moins révélateurs. Selon Nouf, cette collection a de quoi changer les choses pour celles qui se sentaient écartées de l’industrie du sport et plus particulièrement de la natation.

Lors de notre visite, nous avons eu la chance d’échanger sur le fond de cette collection avec Martha Moore. Après une longue observation, il a été remarqué que dans des pays tels que la Malaisie, l’Indonésie et l’Australie, les femmes avaient un accès très limité aux piscines. C’est en approfondissant leurs recherches qu’ils se rendirent compte que ces pays n’étaient pas mis en avant dans le ciblage marketing de Nike. Pour Moore et son équipe, répondre à cette demande est ce qu’elle qualifie d’un « projet juteux », qui permettrait de ne laisser aucune femme à l’écart !

Ne pas avoir à se soucier de l’efficacité de ses tenues sportives est un privilège que Nike est prêt à offrir à toutes les femmes. Mêmes si vous n’êtes pas des nageuses professionnelles, la Victory Swim Collection vous ouvre les bras. Vous voulez profiter de la natation sans avoir à être mal à l’aise? Alors vous allez adorer cette collection. 

Article de Balkis Hmida.