Alors que l’humoriste, fidèle à lui même, refuse de faire campagne pour promouvoir son dernier projet, la série After Life diffusée sur Netflix est devenue un incontournable outre-Manche. Découverte d’un trésor caché. 

Entre confinements et couvre-feux répétitifs, certains ont l’impression d’avoir fait le tour de l’offre disponible en streaming. Néanmoins, After Life reste assez discrète dans les « tops » de la plateforme en France. La série sortie sur Netflix obtient pourtant un score de 90 %  de satisfaction d’audience en moyenne selon le site Rotten Tomatoes, incontournable des sériephiles. Et pour cause, elle est rendue particulièrement touchante par plusieurs points forts. 

L’humour british grinçant qui a fait le succès de The Office (UK)

Favorite des puristes, la série The Office, qui a inspiré son homonyme américain, a été écrite et réalisée par Ricky Gervais. L’humoriste, connu pour son absence totale de tact et de politiquement correct, signe tous ses projet par un ton sarcastique presque constant. Et c’est ce qui fait son succès. Bien sûr, After Life n’échappe pas à la règle, ponctuée de remarques ironiques et de réflexions sur l’absurdité des rapports sociaux. 

« Tu as besoin de conseils. » « Pourquoi j’aurais besoin de conseils? » « Eh bien, j’imagine que tu es horrible avec les femmes »

Des personnages justes

La force de Ricky Gervais est de savoir lier cynisme et sensibilité. Et ses personnages sont construits avec beaucoup de douceur et de réalisme. Alors que le protagoniste Tony essaie de se remettre de la mort de sa femme, celle-ci est partout. Elle est omniprésente, dans les vidéos qu’elle lui a laissées et dans lesquelles il se noie quotidiennement. Alors qu’il est devenu acerbe, la douceur des ces semi-interactions contrebalance complètement l’avis qu’on pourrait se faire de lui, et explique sa situation avec finesse. Les personnages secondaires aussi sont particulièrement bien écrits. Les femmes, surtout. Sandy la nouvelle bien intentionnée, Daphné la travailleuse du sexe au grand coeur, Anne, veuve également et confidente de Tony, autant de rôles qui auraient pu virer au cliché complet. La catastrophe est évitée, et chacun·e en devient pleinement attachant·e. 

Des histoire normales de gens normaux

Bien que la tendance soit aux grands braquages et aux chasseurs de monstres en tout genre, After Life traite frontalement de thématiques communes. Les histoires ordinaires, la maladie, les couples naissants, mais aussi familières, l’amitié et la séparation par exemple, sont abordés de façon très intime. Plus encore, les personnages ressemblent à des personnes normales. Ce sont des corps normaux, avec leurs qualités et leurs défauts, qui peuplent la petite ville anglaise où Tony évolue. Et ça fait du bien de voir à l’écran des gens qui nous ressemblent.

Un traitement (relativement) réaliste de la dépression

Tony va mal. Il jongle entre le difficile deuil de sa femme et la démence de son père. Et si son but c’est d’aller mieux, l’évolution de son personnage n’est pas linéaire. Gervais aborde avec délicatesse ses pensées suicidaires, sa solitude qui le prend à la gorge alors même que ses proches font tout pour lui montrer leur soutien. Dans ses rapports avec les autres personnages, différents niveaux de détresses émotionnelles sont également abordés avec tendresse. Loin des généralités, Gervais met les mots sur les maux, avec douceur et humanité.

Une bande-son aux petits oignons 

C’est même une bande-son au centre du récit. Ricky Gervais a confié à Smooth Radio « Je n’avais jamais eu un tel budget, donc je me suis amusé comme un fou. Normalement le budget musique représente plutôt ce qui reste [après la production de la série], vous voyez ? Quelconque. Mais ouais, j’ai choisi les plus grands artistes et mes chansons absolument préférées. J’ai toujours essayé de me débrouiller, mais d’habitude je ne peux pas m’en permettre autant. Et j’ai même prévu le script avec les chansons, parce que je les avais sélectionnées en avance. Donc les montages fonctionnent avec les musiques, et c’est des chansons très poignantes par rapport à l’action. C’était une joie immense. Je pense que ça rend vraiment ça vivant, plus que tout. » (traduction de l’auteure). Et ça marche.

Les saisons 1 et 2 sont à découvrir sur Netflix, et la saison 3 est prévue pour ce printemps.

Un article par Shad De Bary

Pull&Bear lance une collection capsule en collaboration avec la plateforme Netflix et plus particulièrement avec la série succès Sex Education. Une série décomplexée de pièces mode, inspirée des looks du programme chouchou des millennials (et des post-ados puisqu’on adore aussi).

Pour notre plus grand bonheur, Pull&Bear et Netlfix s’unissent le temps d’une collection unisexe. Des coupes, formes, couleurs qui s’adaptent parfaitement à notre dressing pour la rentrée, avec un clin d’oeil particulier à nos personnages préférés.

Pull&Bear, la marque générationnelle 

La griffe Pull&Bear est née en 1991 avec cette envie d’habiller des jeunes femmes attentives et hommes réceptifs à leur cadre et mode de vie, avec la volonté de pouvoir compter sur une cible qui communique et vise à fuir les clichés. Des inspirations internationales en passant par des influences streetwear, la marque analyse les dernières tendances tout en les réinventant avec ses propres codes et images.

Pull&Bear évolue coude à coude avec sa clientèle et reste à l’affût des nouvelles technologies, des mouvements sociaux et des dernières actus artistiques. Il est donc naturel qu’aujourd’hui, la marque décide de mettre à l’honneur une série, qui aura marqué toute une nouvelle génération.

Sex Education x Pull&Bear 

Cette collection capsule s’inspire des personnages et des scènes emblématiques pour recréer l’univers de la série via des imprimés, illustrations et photogrammes retrouvés sur les T-shirts et sweats à capuche. Le célèbre logo de la série et celui du lycée Moordale sont au coeur de la collection et se déclinent en plusieurs versions. 

Des lettrages avec des références et citations des personnages mythiques de la fiction viennent alors personnaliser des classiques comme le sweat et le tee. « Free sex advice » ou « I don’t do boyfriends »… Pour quel modèle céderez-vous ?

Des accessoires pour couronner le tout

Pas fini : Sex Education et Pull&Bear proposent une sélection d’accessoires ultra complète. Composée de bobs, casquettes, tote bags, écussons mais aussi des coques de téléphone et chaussettes… Cette ligne viendra ravir ceux qui ne se laissent pas tenter par le prêt-à-porter.

La collection sera disponible à partir du 21 Août dans une sélection de boutiques Pull&Bear et sur l’e-shop.

Article d’Alicia Desrivieres

Netflix est une ode au divertissement, mais pas uniquement. Il y a ces films, ces séries et ces documentaires qui changent les codes et ils sont de plus en plus nombreux. Paulette vous propose sa sélection à mater au plus vite !

Netflix change les codes, sélection Paulette - Isaac Quesada on Unsplash
Netflix change les codes, la sélection Paulette.
Crédit : Isaac Quesada on Unsplash

The Old Guard, nouveau regard sur le film d’action

« Pendant des siècles, ces quatre guerriers protégeaient secrètement l’humanité. Maintenant, leurs dons en font des cibles. Juste quand ils découvrent un autre immortel. » Il a beaucoup fait parler de lui dernièrement et il occupe déjà sa place dans le top 10 du site de streaming. Mis en ligne le 10 juillet sur Netflix, The Old Guard apparaît comme une mini révolution de l’industrie hollywoodienne où trône l’homme blanc hétéro. En effet, c’est une véritable nouveauté pour le film d’action. En son centre des femmes, des personnes de couleurs et une romance gay… Au menu on retrouve de la bagarre, des armes et des répliques de gros boss. Netflix l’annonce, « ce film est : palpitant« , et on est totalement d’accord !

Da 5 Bloods, dans la catégorie Black Lives Matter

Da 5 Bloods, c’est le dernier film de Spike Lee. Synopsis : il s’agit de l’histoire de quatre vétérans afro-américains qui retournent au Vietnam pour y retrouver la dépouille de leur chef et un hypothétique trésor enfoui. Passé tout près de la présidence du jury du Festival de Cannes cette année, le réalisateur a dévoilé son dernier film le 12 juin dernier. Une oeuvre qui s’inscrit dans l’actualité tragique de la mort de George Floyd et qui s’est vu intégrée à une nouvelle catégorie. Le géant du streaming américain a inauguré la rubrique « Black Lives Matter« , en écho au mouvement et au slogan scandé lors des manifestations anti-racistes qui ont ébranlé les mois passés.

Circus of Books, papy, mamie et leur sex-shop gay

On ne va pas parler de cirque, ni de livres… Ce documentaire publié en mars dernier sur Netflix parle d’un sex-shop né dans les années 1960 à Los Angeles. Une boutique devenue une véritable place de lutte et de visibilité de la communauté gay de la ville. Un lieu de rencontres incroyables tenu par un couple juif hétéro en apparence « ordinaire »… C’est un documentaire chargé en histoires humaines, poignantes et quelques fois bouleversantes, recommandé cependant aux plus de 16 ans. Histoire d’amour, de famille et de lutte pour la communauté LGBT, tout est là !

Crip Camp : La révolution des éclopés, émotions à revendre

« Tout près du site de Woodstock, une révolution a lieu dans une colonie de vacances délabrée pour adolescents handicapés. Elle va transformer leur vie à jamais et lancer un mouvement historique. » C’est le documentaire le plus chargé en émotions que j’ai pu voir sur Netflix – et j’en ai vu des tas. Il a été produit par l’ex-couple présidentiel et diffusé au mois de mars dernier. Crip Camp : La révolution des éclopés relate des histoires poignantes entre personnes qui ont soif de vie et de bonheur. Mais il témoigne aussi d’une nouvelle ère, la naissance d’un mouvement civique pour plus d’égalité.

Article de Aurélie Rodrigo

La journée de télétravail s’achète et on a qu’une envie : s’installer confortablement devant une bonne série. Reste la sempiternelle question : quelle série ? On oublie la casa de papel et Stranger Things. A la place, on opte pour des productions dans lesquelles les héroïnes féminines crèvent l’écran ! Que les Paulette audacieuses se rassurent, à la rédaction on a concocté une joyeuse sélection de réalisations women friendly

Envie d’histoire vraie ? La série dramatique Mrs America

Sous la houlette de la scénariste Dahvi Waller, Mrs America se dresse comme une plongée dans les années 1970, et l’impitoyable conquête pour les droits des femmes.

La figure de proue : Cate Blanchett. Dénommée Phyllis Schafly dans la fiction, elle porte la casquette de la femme cristallisée dans un modèle conservateur et anti-féministe.

Éminemment réaliste, vintage et harmonieuse, la création à de quoi séduire les cinéphiles en herbe !

https://www.instagram.com/p/B_WDzPUB3BR/

Envie de frissons ? La série thriller Queen Sono

La plateforme Netflix ne cesse de se diversifier et laisse pour la première fois place à une réalisation africaine : Queen Sono.

En tête d’affiche : Pearl Thusi, devenue Queen Sono. L’héroïne prend les traits d’un agent secret aux missions trépidantes et à l’objectif unique : sauver la vie des citoyens de sa contrée.

Les ingrédients du succès ? Une immersion esthétique et solaire en plein cœur de l’Afrique du Sud, et un scénario bien ciselé entre aventure, suspens et émotions fortes.

https://www.instagram.com/p/B8bQnEKjKR6/

Envie de rigoler ? La série comique Why Women Kill

Il avait fait naître les cultissimes personnages des Desperate Housewives : Marc Cherry revient en force avec un thriller domestique, et on adore !

Sans spoiler, une maison de Pasadena devient le théâtre du destin semé d’embûches de trois femmes, insérées dans trois époques différentes. Leur point commun ? Les infidélités de leur mari !

https://www.instagram.com/p/B_fpM9XJ8Bh/

Une bonne dose d’humour noir, une pincée de sarcasme et des personnages hauts en couleur : la recette parfaite pour passer une soirée riche en fous rires.

De quoi se faire une bonne séance de binge-watching 100% féminine !

Confinée chez toi depuis maintenant plus de deux semaines, tu as eu le temps d’écumer le catalogue Netflix dans son intégralité. Tu as alors peut-être aperçu le titre de cette nouvelle série allemande – Unorthodox – se hisser parmi le top 10 des séries TV les plus regardées en France sur la plateforme. Composée de seulement quatre épisodes, la mini-série retrace la vie d’Esty, une jeune-fille juive ultra-orthodoxe New-Yorkaise qui décide de quitter la communauté dans laquelle elle a grandi pour rejoindre Berlin, où elle souhaite vivre une vie épanouie, libérée de ses obligations religieuses.

Crédit : Allociné

C’est à partir d’une histoire vraie, celle de Deborah Feldman racontée dans son livre autobiographique Unorthodox: The Scandalous Rejection of My Hasidic Roots (2012), qu’Anna Winger et Alexa Karolinski décident de raconter la vie d’Esty, un personnage fictif à travers une mini-série inspirante et émouvante.

Âgée de dix-neuf ans, Esty a grandi au sein de la communauté hassidique de Satmar dans le quartier de Williamsburg à Brooklyn. Elle n’a jamais quitté New York et voit sa vie dirigée par des préceptes religieux stricts qui semblent parfois l’étouffer. Éduquée par sa grand-mère et sa tante, elle contracte un mariage arrangé avec Yanki, un jeune-homme de sa communauté. Un an plus tard, elle décide finalement de tout quitter et part pour Berlin sans laisser aucune trace derrière elle. Une fois l’Atlantique traversé, le spectateur voit Esty se métamorphoser. D’une jeune-femme bridée dans sa condition féminine, elle se ré-approprie progressivement son corps et découvre le sentiment de liberté, notamment à travers la musique – une passion qui lui était jusqu’alors interdite.

Crédit : Allociné

Si certains passages semblent parfois trop rapides pour être vraisemblables – peut-être cela est-il dû au format du programme – Unorthodox offre tout de même un récit plein d’espoir sur une femme forte au courage remarquable. Incarné par l’actrice israélienne Shira Haas, la comédienne crève l’écran dans ce rôle qu’elle interprète à la fois en anglais et en yiddish. Elle avait par ailleurs déjà été remarquée pour son talent et sa sensibilité dans la série Les Shtisel: Une Famille à Jérusalem, qui malheureusement n’est pas encore disponible sur le catalogue Netflix français.

Crédit : Allociné

Alors ce soir, à la place de scroller ton fil d’actualité Instagram pour la dixième fois de la journée, laisse-toi embarquer par cette histoire poignante, et assiste à la renaissance d’Esty. Session de binge-watching assurée !

Article de Léah Boukobza

La plateforme de streaming Netflix est devenue en quelques années un indispensable de nos nuitées. Néanmoins, pas de soirée cosy sans un traditionnel pot de glace en main. L’usine à rêves Ben & Jerry’s a lu dans nos pensées en dégainant l’arme fatale : la création givrée intitulée « Netflix & Chill’d ». On vous en dit plus juste ici. 

benjerry.fr

Netflix et Ben & Jerry’s, une combinaison inattendue mais qui ne peut que ravir les aficionados d’instants rimant avec détente et gourmandise. « Il s’agit de l’association parfaite (…), pour apporter plus de magie à des millions de fans à travers le monde », affirme Matthew McCarthy, PDG de Ben & Jerry’s

Au niveau du goût, ça donne quoi ? L’enseigne a choisi comme saveur principale le cultissime beurre de cacahuète. A cela s’ajoute une note croustillante avec des éclats de bretzels sucrés et salés, ainsi que du fondant avec des morceaux de brownie. Pas de panique pour les intolérants, une version sans lactose est également proposée pour que tout le monde puisse en profiter. 

La bonne nouvelle ? Initialement en vente au Royaume-Uni, le fruit du partenariat entre les deux géants sera diffusé au prix de 6,50 euros dans plus de 20 pays, à partir de février ! La France fera-t-elle partie des heureux élus ? Affaire à suivre … 

Article de Marion Tabard 

La photographe et réalisatrice féministe belge Charlotte Abramow annonçait il y a une semaine sur son compte Instagram la sortie de son dernier projet, réalisé en collaboration avec Netflix France : un Petit Manuel d’Éducation Sexuelle.
Un projet qui voit le jour à l’occasion du lancement le 17 janvier de la saison 2 de la série Netflix anglaise Sex Education

@charlotteabramow

Sex Education : Un manuel qui vient compléter la série à succès

Si vous n’avez pas encore regardé cette série anglaise, pas de panique, on vous fait un petite résumé ! Créée par Laurie Nunn, Sex Education s’amuse à briser avec finesse et humour les tabous autour des thématiques de la sexualité et de l’adolescence.
On y suit les aventures d’Otis, un adolescent vierge et complexé, noyé sous les conseils de sa mère thérapeute et sexologue. Avec Maeve, une adolescente rebelle du lycée, Otis va ouvrir une cellule (clandestine) de thérapie sexuelle et permettre aux lycéens de mieux comprendre leur corps et leur sexualité. Une série drôle, humaine, qui comme son nom l’indique, nous éduque en nous questionnant sur ces sujets trop souvent considérés comme tabous.

S’éduquer pour mieux profiter

« Tu te poses probablement des questions sur ce qu’on appelle : le sexe. C’est normal. Tout le monde s’en pose, sans jamais s’en parler sans tabou. Plus on communique, plus on apprend, plus on kiffe ! » peut-on lire sur le site sexeducation.fr
Charlotte Abramow (que vous connaissez peut-être comme la réalisatrice des clips Les Passantes et de Balance ton Quoi d’Angèle) en parle ainsi : « 64 pages pour parler de cul sans tabous et pour aborder les bases d’une sexualité plus épanouie… Plein d’infos que j’aurais personnellement adoré savoir dès mon adolescence ! »
Honnêtement, nous aussi ! Complet, le manuel se divise en onze chapitres, qui parlent de consentement, des identités de genre, des orientations sexuelles, d’anatomies, des stéréotypes, de masturbation, des règles et de protection.

Une équipe talentueuse se cache derrière ce projet

Un petit manuel bien fourni en information et rappels bienveillants que Charlotte Abramow a construit à l’aide d’une équipe pleine de talents.
Elle remercie ainsi @Netflixfr pour cette belle collaboration ainsi que l’actrice @emmatmackey, héroïne de la Serie Sex Education dans laquelle elle joue le rôle de Maeve, qui s’est prêté au jeu en devenant le visage du Manuel (c’est elle sur la couverture !) Enfin, pour la conception-rédaction de celui-ci, Charlotte Abramow a travaillé avec les activistes féministes et sexpositive françaises @metauxlourds et @opheliesecq, et avec l’artiste @lisavillaret pour l’illustration.

Comment se le procurer ?

Rien de plus facile ! Il est gratuit et distribué sans frais de port directement dans votre boîte aux lettres en France Métropolitaine. Pour le pré-commander, filez sur sexeducation.fr (il est sold out actuellement, mais réédité régulièrement). À Paris, le Petit Manuel est également disponible gratuitement au Citadium Haussmann. Pour une belle leçon d’éducation décomplexée et accessible à tous.

S’éduquer pour mieux profiter ? Un programme auquel, personnellement, on adhère sans hésiter !

Article d’Alexandra Hostier