Après Londres, New York, ou encore Johannesburg, MixMAg et BUD débarquent dans la capitale française avec le phénomène musical The LAB Paris. 

The LAB, c’est un concept monté par le magasine de musique électro MixMag. Associé avec la marque Budweiser, renommé Bud pour l’occasion, ils ont monté un bar éphémère à Paris pour le mois de novembre. Alors si tu cherches le spot parfait pour un afterwork atypique, c’est au 52 rue des Vinaigriers que tu le trouveras.

Le concept ? Un bar éphémère qui accueille chaque mercredi pendant le mois de novembre des artistes sélectionnés par MixMag. L’événement se passe en plein centre du 10ème arrondissement de Paris dans un lieu habituellement fermé au public.

Un afterwork unique avec des invités tirés au sort

Pour y participer il faut s’inscrire sur le site. Seuls 150 chanceux seront sélectionnés pour assister à l’événement. Une occasion de vivre cette expérience de trois heures de façon privilégiée. Les artistes présents sont tous de grands noms français ou des artistes émergents. 

Cette semaine, la session du LAB était dans une ambiance plus rap urbain avec les artistes Slimka, Moka Boka et la DJ Crystallmess

thelabparis.splashthat.com

L’expérience se poursuit jusqu’au mercredi 27 novembre. Le Line-up des prochains évènements sera disponible sur leur site. Alors, si vous voulez participer à cet afterwork unique et éphémère sur Paris, rendez-vous sur la page The LAB Paris ou sur les réseaux sociaux du magazine MixMAg pour tenter votre chance et être sélectionné.e.

Article écrit par Charline Bouzon 

Le 18 octobre, Levi’s® donnait le coup d’envoi à sa toute nouvelle campagne européenne « YOUR VOICE. YOUR WAY » qui encourage la découverte et l’expression de soi.

Huitième volet de Live in Levi’s®, cette campagne présente, sous la forme d’un court documentaire, le parcours de jeunes talents passionnés sur leur chemin vers l’accomplissement de leur vocation.

Levi’s®, marque emblématique et engagée

La marque Levi’s® est l’incarnation du style classique américain, cool et décontracté. Depuis leur création en 1873 par Levi Strauss & Co, les jeans Levi’s® constituent une valeur sure et sont devenus les vêtements le plus reconnaissables du monde. La plateforme Live in Levi’s® vise à célébrer les diverses manières dont sont portées les pièces Levi’s et à rendre hommage aux parcours de ces ambassadeurs à travers le monde.

La campagne « YOUR VOICE. YOUR WAY » s’inscrit dans la lignée d’autres initiatives mises en place par la marque pour encourager les communautés à prendre la parole et à lutter pour un changement positif. Levi’s® s’est ainsi exprimée sur la prévention des violences par armes à feu aux États-Unis, le soutien aux réfugiés en Europe et l’égalité pour les personnes LGBTQ+.

Encourager l’expression personnelle et la création musicale

Lancé en 2015, le projet Levi’s® pour la musique est une plateforme internationale qui permet, en association avec des artistes et des éducateurs professionnels de l’industrie, aux nouvelles générations d’accéder à une formation musicale. Présente dans 5 pays européens, cette initiative propose également un partage communautaire de studios en accès libre, en réaction à la baisse des subventions dans le domaine des arts.

« Aujourd’hui, tout le monde peut s’exprimer sur les plateformes numériques. Nous voulons soutenir ceux et celles qui ont trouvé et utilisent leur voix – quel que soit leur sujet d’expression – car ce sont eux qui peuvent changer le monde », déclare ainsi Anit Van Eynde, vice président marketing de Levi’s® Europe.

« YOUR VOICE. YOUR WAY » : trouver sa voix et l’utiliser

La campagne suit quatre jeunes musiciens unis par leur passion commune. Dans les rues de Liverpool, Londres, Paris et Barcelone, on marche sur les traces de Hak Baker, George Ka, Adam Lakti et Simbiat Aly Eboh. Chacun possède un style musical qui lui est propre, reflet d‘une identité qui s’est construite par-delà les obstacles rencontrés. Hak mélange ainsi reggae et musique folk moderne pour lutter contre un sentiment d’oppression ; Georges puise son inspiration dans le slam et la musique de ses ancêtres ; Adam vit enfin sa passion pour les percussions après une enfance pendant laquelle il a été bridé ; Simbiat s’exprime librement en jouant de la basse au sein de son groupe de punk/rock, pied de nez à une époque où il était forcé de chanter dans une chorale religieuse.

Levi’s® : « YOUR VOICE. YOUR WAY »

Co-créée avec les artistes du Music Levi’s® Project, cette campagne témoignage d’expérience vécues par de jeunes talents qui pensent que leur voix n’est pas entendue et que leur contribution n’a aucun impact. Via « YOUR VOICE. YOUR WAY », Levi’s® souhaite leur offrir un tremplin et les encourager à découvrir la puissance de leur potentiel.

En voix off, le plus jeune participant du Music Levi’s® Project, Michael Aldag, résume en quelque mots le message de cette campagne : « Même si on n’est pas sur la plus grande scène du monde, on a tous quelque chose à dire. Il suffit juste de trouver comment l’exprimer. »

Puissante et engagée, la campagne « YOUR VOICE. YOUR WAY » a été lancée dans toute l’Europe le 18 octobre dernier. Retrouvez plus d’informations sur la campagne et les produits Levi’s® sur le site levis.com.

Article d’Alexandra Hostier

Au début du mois de septembre, Nike a dévoilé sa campagne pour les chaussures D/MS/X. Les chaussures sont aussi colorées, jeunes et audacieuses que leur ambassadrice, la chanteuse Rimon. Nous avons parlé de musique et de mode avec l’auteure-compositrice-interprète.

A 21 ans, Rimon est une artiste à suivre sans attendre. Installée à Amsterdam, la jeune femme a sorti son premier EP BBYGIRL FOCU$ en novembre 2018. De la soul au hip-hop en passant par l’electro, elle mêle ambiances et émotions. Adepte du streetwear depuis ses plus jeunes années, elle est maintenant le visage de la campagne D/MS/X de Nike.

Quelle est ton rapport au streetwear et à Nike ?

J’ai grandi avec le streetwear. J’étais un garçon manqué à l’époque, alors j’adorais les survêtements et les vêtements confortables. Quand j’étais jeune, nous n’avions pas beaucoup d’argent à la maison. Je me souviens très bien du moment où, chaque année, ma mère m’achetait de nouvelles Nike Airforce. J’étais vraiment heureuse de montrer mes nouvelles chaussures le lendemain à l’école.

Quel vêtement ou paire de chaussure emportes-tu partout ?

J’emporte toujours un sweat à capuche avec moi, surtout quand je voyage. Même l’été, parce que le temps aux Pays-Bas est toujours imprévisible, et un sweat à capuche permet de rester au chaud et confortable.

Comment décrirais-tu ton style, de musique comme de mode ?

C’est un mélange de beaucoup d’influences. En fait, j’aborde la musique et la mode de manière très similaire. Je puise vraiment dans chaque inspiration, chaque influence, et j’en fais ma propre création. J’aime mélanger un style simple et sensuel, et c’est pareil pour la musique. J’aime chanter mais j’aime aussi le rap, et j’essaie de combiner ces deux univers car ils forment mon identité.

Où puises-tu ton inspiration ?

N’importe où… Mais surtout d’événements et de situations réels, des choses que je traverse personnellement ou que vivent les gens qui m’entourent. Quand il s’agit de mode ou d’esthétique, je consulte Pinterest et j’ai tout un dossier Instagram avec beaucoup d’images qui m’inspirent. Ces derniers temps, je me suis beaucoup intéressée aux tribus africaines et à leurs traditions et vêtements.

Comment était ton adolescence ? Tu faisais du sport ?

J’étais une ado rebelle, j’adorais provoquer et dépasser les limites juste pour voir ce qu’il se passerait. Et j’adorais le sport ! Lorsque j’étais au lycée, j’ai été acceptée dans la « classe sportive », une classe spéciale pour les personnes qui veulent se concentrer sur le sport en plus des études. Je dansais et je jouais au handball.

Quand as-tu décidé de te consacrer à la musique ?

Je pense que j’avais autour de 18 ans quand j’ai vraiment commencé à prendre la musique au sérieux. Je me suis rendu compte qu’il était assez facile de sortir de la musique et de trouver des fans grâce à Internet et aux services de streaming. Et c’est là que j’ai commencé à voir les opportunités qui s’offraient à moi.

Propos recueillis par Juliette Cardinale

A l’occasion de la sortie de son dernier album, Taylor Swift a posé sa guitare le temps d’une nuit à l’Olympia. Elle y a interprété pour la première fois sur scène des titres de Lover ainsi que ses grands succès. Retour sur un album qui nous charme autant que les précédents.

Photo: Dave Hogan

Véritable pop-star, Taylor Swift domine les ondes outre-atlantique depuis 2006 et son premier album intitulé Taylor Swift. Avec Lover, la jeune chanteuse de country pop signe un 7e album studio très bien accueilli par le public. Après la tempête de Reputation (2017), elle revient à l’amour, son thème de prédilection et retrouve une palette de couleurs pastel (sur les réseaux sociaux et la pochette de l’album). Notre belle capitale française a bénéficié de son statut de ville de l’amour pour accueillir le 9 septembre 2019 la première interprétation live de cet album.

Avec Reputation, la « bien aimée de l’Amérique » avait pris un virage serré et s’était éloignée des chansons d’amour pour régler ses comptes avec ses ennemis (souvenez-vous des polémiques avec Kanye West et Kim Kardashian ou encore de sa petite guerre avec Katy Perry). Cette période de sa carrière semble n’est presque qu’un souvenir dans Lover. Seul le titre d’ouverture, « I Forgot That You Existed, » continue dans cette trajectoire. Bien qu’elle s’adresse à une figure négative de son passé qu’elle dit avoir oublié, elle lui consacre tout de même le premier morceau de Lover. Le reste de l’album – composé de 18 titres en tout – s’articule autour de l’amour sous toutes ses formes, de la passion à la rupture, en passant par l’amour familial. Plus proche de la pop de 1989 et de l’intimité de Red, on retrouve néanmoins quelques traces de l’electro-p de Reputation a détour de chansons.

Taylor Swift s’engage

A travers plusieurs titres, Taylor Swift utilise Lover pour partager ses idéaux. « You Need To Calm Down » est un morceau pop dont elle a le secret qui, tout comme « Shake It Off, » fait de ses ennemis, des trolls d’internet et de l’homophobie ambiante un mauvais souvenir et une chanson entraînante. Dans un clip très coloré sorti lors du mois des fiertés, elle a invité de nombreuses personnalités de la communauté LGBT+ et en a profité pour enterrer la hache de guerre avec Katy Perry.

La chanteuse dénonce les pressions subies par les femmes dans « The Man. » Elle souhaite se libérer des attentes plus dures et déplore être moins respectée que si elle avait le même parcours mais était un homme.

« Miss Americana & the Hearbreak Prince » revient sur sa nouvelle participation dans le monde politique actuel. Pour la première fois, la chanteuse s’est prononcée sur ses opinions politiques et a soutenu ouvertement des candidats démocrates lors des élections de mi mandat de 2018.

Photo: Dave Hogan

L’amour dans tous ses états

Avec Lover, Taylor Swift revient à son thème de prédilection : l’amour. Après la tempête de Reputation, Lover semble retrouver le calme qui convient aux amours d’adolescents. Mais est-ce vraiment un retour en arrière ? Taylor Swift semble avoir une vision de l’amour plus mûre qu’auparavant. Il n’est plus rouge et passionné mais elle voit l’avantage d’un amour plus pastel, la difficulté de se battre pour qu’il perdure mais l’importance de ne pas abandonner.

Dans « False God, » Taylor Swift célèbre l’amour suprême, dans « London » Boy elle décrit l’état d’esprit de tous ceux qui tombent amoureux d’un étranger en s’emparant des clichés des anglais (le thé, l’expression « I fancy you » pour « je t’aime »…) et fait référence sans équivoque à son compagnon britannique. Elle s’offre la voix d’un des hommes anglais les plus sexys avec Idris Elba en ouverture du titre. Puis la chanson titre de l’album, « Lover, » est une chanson d’amour efficace comme elle en a le secret et elle dévoile toute la passion de l’amour.

Taylor Swift chante la mort d’un amour dans « Death By A Thousand Cuts, » qui a tout pour devenir la chanson de rupture de bien des couples attristés. Et elle se tourne vers l’amour filial dans « Soon You’ll Get Better. » Elle y évoque le cancer de sa mère dans une ballade country émotive dont elle a le secret. Le violon, la guitare, le banjo et les Dixie Chicks accompagnent la pop-star.

Des petites perles à des couvrir donc, dans un album plus cohérent que Reputation et qui plaira aux inconditionnels de la star tout comme aux curieux.

Article par Juliette Cardinale