Nasty Gal s’associe avec la très suivie Cara Delevingne pour une collection spéciale fêtes de fin d’année. Alors autant vous dire, que, oui, il y’en a des paillettes, des motifs animaliers, des tailleurs et des robes bling bling pour ces moments de partage et festivités.

Une campagne de plus pour le site Nasty Gal 

Dire que Nasty Gal a débuté sur Ebay, avec des vêtements chinés en frippe, et qu’aujourd’hui la marque est mondialement répandue et ne cesse de collaborer avec les plus grandes. En effet, ça motive ! Rachetée par l’entreprise Boohoo depuis quelques années, cette marque continue de plaire et de nous surprendre avec des collections plus belles les unes que les autres. Pour ce mois-ci, Cara Delevingne et Nasty Gal sortent près de 40 pièces composées de robes, jupes, vestes, pantalons et plus pour briller le soir du nouvel an (ou juste demain matin au bureau) !

« J’ai suivi la marque pendant des années et je suis inspirée par leur approche de la mode, toujours rebelle et en constante évolution. J’aime travailler avec des marques qui incitent sur le style, et c’est ce que fait cette collection » 

Cara Delevingne pour sa collection Nasty Gal

Une collection rock et chic 

Pour le choix de cette nouvelle collaboration, Cara Delevingne et Nasty Gal ont décidé de s’inspirer des icônes rock féminines des années 70-80. Toute la collection déborde de strass, mais aussi de simili cuir, de fausse fourrure et de veste à franges, le tout ayant été remis au goût du jour. Une légère préférence pour le costume à motif pied-de-poule et son pantalon patte d’éléphant. Bon, on admettra toutefois que l’on craque aussi pour la robe en velours et la jupe zébrée à sequins ! Bref le choix est cornélien pour ne sélectionner qu’une seule pièce.

Il faudra compter entre 30 et 300 euros par pièce, mais bon… C’est Cara, n’est-ce pas ?

Retrouvez toute la collection dès maintenant sur le site de Nasty Gal.Fraîchement débarqué en France, mais ça on ne vous l’apprend pas. Allez, cela laisse juste le temps pour trouver sa tenue pour le nouvel an ! 

Article par Juliette Boulegon


Si étincelant, pailleté, fluo, et extravagance sont des mots qui correspondent à votre style, la collaboration entre Asos et Christian Cowan répondra parfaitement à vos attentes vestimentaires

La collection de plus de 35 articles comprend des vêtements pour femmes, unisexes et ASOS Curve, ainsi que des accessoires et des chaussures. Le tout aux couleurs du créateur de mode, mêlé aux prix Asos.

Christian Cowan : le jeune créateur qui n’a pas peur de briller 

Diplômé du Central Saint Martins et du London College of Fashion en 2016, Christian a suscité l’intérêt de nombreuses célébrités avant même de quitter l’école. Son succès, il le doit en partie à Lady Gaga qui a été la première à le soutenir en portant un de ses costumes rose scintillant en 2014. Depuis, les plus grands ont adopté ce style extravagant, qui font de la marque un pionnier de l’originalité. Pour cette collaboration, les pièces exclusives représenteront les plus gros succès du créateur, à savoir le vinyle, les impressions damier, le fluo et le scintillant. Un seul mot d’ordre : oser !

Une collaboration avec Asos évidente 

Pour Asos, cette coopération coule de source. Depuis 2002, le site internet londonien permet aux marques d’obtenir une visibilité efficace. Et depuis quelques années, en plus de leurs propre créations, l’enseigne collabore avec les créateurs afin de rendre la mode encore plus accessible à tous. Modernes et dans l’air du temps, les pièces de Christian Cowan collent avec l’éthique du site. Soit d’assumer son style, l’affirmer et confirmer sa créativité quelque soit son genre.

Toute la collection est disponible dès maintenant sur Asos. Foncez y jeter un oeil, plus ça se voit, mieux c’est !

Article de Juliette Boulegon

Club Poisson est un jeune collectif artistique regroupant quatre designers : Aurore Marquis, Marvin M’toumo, Adeline Rappaz et Emma Bruschi. Les quatre ami.es se sont rencontré.es lors de leur Master à la Haute Ecole d’Art et de Design à Genève et ont décidé de créer ce collectif mêlant mode et art pour mettre en correspondance leurs univers.

Liés par l’amour de l’artisanat, l’esprit du travail collectif et une volonté de remettre en question la manière de produire et de présenter les objets de mode, ses membres ne conçoivent pas le collectif comme une marque de mode, mais plutôt comme un bureau d’étude et d’expérimentation créative.

Explorer collectivement les limites : l’esprit de Club Poisson

Le collectif souhaite créer autour de la méthode du cadavre exquis. Les membres interviendraient ainsi tour à tour sur les œuvres afin de réaliser des objets complexes. Ensemble, ces objets créatifs formeraient un univers singulier empli des figures symboliques, comme par exemple… celle du poisson ! Celui qui donne son nom au collectif se trouvera ainsi présent « à toutes les sauces, en plat ou en volume, prenant tantôt la forme d’une broche puis ensuite celle d’un chapeau ».

Un projet : créer et exposer une collection pluri-disciplinaire

Cette méthode serait utilisée pour créer une collection composée de 8 silhouettes, ne comportant pas uniquement des vêtements mais également des objets hétéroclites appartenant à d’autres domaines créatifs (pantalons, lingerie mais aussi sculpture, tapis, flacon de parfum…).

L’objectif serait de présenter ces objets lors d’expositions et de concours internationaux, des moyens pour le collectif de rencontrer un public large et de se faire connaitre du monde professionnel.
À long terme, la vocation de Club Poisson serait la création d’un événement annuel rassemblant artistes et professionnels du milieu : une volonté de s’inscrire dans le temps et de faire bouger les lignes des milieux créatifs actuels.

L’exposition : le format idéal à l’expression de leur pluri-disciplinarité

Le format de l’exposition permettrait de situer leur pratique aux frontières entre la mode et l’art contemporain. L’exposition serait une « installation performative », au sein de laquelle le spectateur pourrait tout autant observer le vêtement à la manière d’un tableau figé, que le voir s’incarner grâce à l’intervention d’une mannequin qui lui donnera mouvement et vie.

Nous pourrons normalement retrouver cette exposition du Club Poisson à Paris courant de l’année prochaine. Pour en savoir plus (et pour soutenir la jeune création pour son passage dans le grand bain !), retrouvez-les sur leur page Ulule.

Article d’Alexandra Hostier

Un jour peut-être ça changera.

Un paradoxe parmi tant d’autres, mais qui me gêne et je ris jaune – de toute façon, je bois trop de café. Tandis que nous, médias féminins chanceux de bénéficier d’une brillante liberté d’expression, venons à prôner la diversité des corps et le mouvement body positive, nombreux sont les membres de notre communauté et industrie pro à souffrir d’une véritable obsession de la balance. Plus qu’une promotion, un changement de vie, un mariage ou un bébé ; une prise ou perte de poids devient un véritable sujet de discussion. « Allez balance, c’est quoi ton secret ».

C’est l’hôpital qui se fout de la charité, je sais. Faîtes un tour sur la plupart des sites féminins occidentaux aujourd’hui : vous y verrez des couleurs, des rondeurs, des différences et une pluri-culture des corps. Et si le poids ou les origines ne sont pas supposées être des critères de recrutement – contrairement au sexe qui reste un problème mais là n’est pas le sujet de ce papier – les chiffres qui nous désignent sur cette bonne vieille balance restent un sujet de débat adulé par nos camarades de la presse internationale.

Taille 52 pour mon shoot mais pas plus de 52 kilos sur ma balance 

Oui, le poids est apparemment passionnant – venant à rythmer davantage de conversations, presque plus que de réelles discussions sur notre société ou la une de l’actualité. « Son cul, c’est l’Amazonie » : voilà six mois que j’entends cette phrase dans Paris. Par-contre, les incendies ayant touché la foret sud-américaine n’ont fait le buzz que 24 heures sur Instagram.

Prenons, parce qu’on le connaît plutôt bien, le marché français pour exemple. Peut-être que je devrais me passer de ces commentaires mais j’aimerais toutefois souligner quelques vérités. J’approche la trentaine à petits pas, j’ai écumé quelques postes dans la rédaction et j’en arrive aujourd’hui au même constat. Il y a 10 ans, lorsque j’ai posé une première patte dans un journal, j’ai compris que l’industrie pouvait être physiquement toxique et qu’elle le resterait.

Alors oui, certaines bonnes âmes échappent à la règle et on répétera aussi que les potins sont identiques dans la majorité des boîtes mais je vais simplement partir du principe que nous bossons notamment dans la sphère mode parisienne et que – on ne va se mentir – la maigreur… ben oui, c’est beau et ça vend. Du moins, c’était beau et ça vendait à l’époque de Kate Moss. Décennie où s’affamer pour mieux dépenser dans la coke était cool.

La faute à qui ?

Le seul truc qui me dérange vraiment, c’est qu’il y a vingt ans, on ne s’alimentait pas de trois feuilles de roquette pour ensuite rédiger quatre pages sur un projet body positive. On ne faisait pas poser des modèles aux corps différents et allant au-delà du 46 parce que la diversité est le « miroir de notre société d’aujourd’hui » pour finalement moquer sa boss entre collègues car elle a « pris des joues pendant l’hiver« . Non, à cette époque, on prônait fièrement la perte de poids, les régimes, les os qui dépassent et les mannequins blancs toujours plus minces en cover. C’était crade, mais plutôt honnête au final. Du moins, on ne faisait pas face à une hypocrisie permanente du rapport au corps et aux courbes.

Désormais, la tendance s’est inversée. Les marques, comme les magazines, recrutent la différence en première ligne. On veut des gens qui ne se ressemblent pas – jusqu’à pousser le bouchon trop loin et mettre les personnes banales (donc moi, toi et peut-être ta voisine) mal à l’aise. Donner le sentiment qu’on ne possède pas d’artifice, qu’on ne fait pas partie de la « nouvelle norme » ou de ce qui est considéré comme « beau » aujourd’hui. Et qu’est-ce qu’on s’en fout, me direz-vous. Les enseignes de prêt-à-porter jouent le jeu aussi, en élargissant notamment leur panel de tailles pour une offre plus élargie et inclusive. Cool et surtout, ENFIN, me direz-vous.

Body negative du off

Sauf que la bonne blague, parce que ces situations se répètent encore et toujours : tu vas découvrir ces nouvelles collections lors d’événements presse bien sympas, saluer tes connaissances d’un large sourire avec une arrière-pensée. Ouais, laquelle va me complimenter si j’ai perdu quatre kilos ? Et qui va gentiment fermer sa bouche et attendre que je me barre pour demander si le bonheur pèse sur ma balance ou si je suis sous cortisone ? Questions rhétoriques, et mes consoeurs me comprendront, on sait à qui nous avons affaire. Alors certes, la vérité veut que l’on ait trouvé quelques alliées, des collègues et rencontres qui nous veulent du bien mais personne ne pourra en démordre : le poids est un sujet de discussion qui fonctionne toujours et évite les « blancs ».

Ce qui m’attriste, et c’est une réalité, c’est que la machine est enfin lancée mais elle n’a pas tant changé – au fond d’elle. Comprenez ici que l’industrie de la mode a beau évoluer ; ses codes internes restent pour le moment quasi-identiques. Même les personnalités les plus bienveillantes utilisent le poids comme un sujet de discussion ouvert, comme si on n’avait rien d’autre à se raconter.

Une mission pas impossible

Alors faisons l’effort, chères consoeurs et confrères, de se lancer sur d’autres sujets et d’aider cette pyramide à s’inverser. Oui, le poids et le physique sont des points de discussions forts dans n’importe quel bureau au sein de notre chère et belle nation. Sauf que ma maman commerciale, ma soeur dentiste ou ma copine directrice de boutique n’ont aucun pouvoir d’éducation là-dessus : elles ne sont pas porteuses d’un manifeste via un magazine national. Elles peuvent s’exprimer sur le sujet via les réseaux, mais on ne leur donne pas une plume, quotidiennement, pour mettre noir sur blanc ce message important. Visons donc, et cette fin d’année 2019 pourra peut-être en témoigner, à travailler de manière moins hypocrite et à réellement diffuser des valeurs que nous appliquons à notre environnement professionnel et à chacun d’entre nous.

Un article de Margaux Rouche

La marque sloggi souffle ses 40 bougies en septembre 2019. Pour marquer l’occasion, les culottes de grand-mère sont à l’honneur dans un clip à l’inspiration années 90 qui vous restera en tête.

En 2019, sloggi se joue du cliché de la “culotte de grand-mère” et dévoile une version revisitée de sa fameuse petite culotte « BASIC ». Elle s’appelle “The 79” pour marquer l’année de création de la marque il y a quarante ans et est disponible en blanc, noir ou bordeaux. La petite culotte est taille haute, bien entendu, mais plus échancrée que sa grand-mère. Elle se trouve dans un étui aux allures de cassette de musique des années 70 et s’accompagne d’un clip déjanté, pour sa part bien ancré dans les années 90. 

Granny Got Big Pants

La chanson, Granny Got Big Pants, réécrit les paroles de l’incontournable Baby Got Back, par Sir Mix-a-lot, sortie en 1992. Si le rythme a fait ses preuves, les paroles ne vont pas vous décevoir. Une grand-mère y chante « Mamie a une grosse culotte » et fait l’éloge de son confort. Entourée d’influenceur.ses et de danseur.ses du monde entier, elle se trémousse dans un clip à l’esthétique nineties.

Sloggi profite ainsi du retour de la mode du pantalon taille haute, qui s’est imposée il y a quelques années. Fini les strings en dentelle qui dépassent des pantalons taille basse et bonjour le confort d’une petite culotte douce qui ne gratte pas le fessier. Une promesse que sloggi remplit déjà depuis 1979.

Il y a quarante ans, c’est la petite culotte en coton avec de la fibre LYCRA® qui a fait le bonheur de bien des femmes. Cette culotte blanche, BASIC, a mis sloggi sur le radar des marques à suivre pour le plus grand plaisir de bien des femmes. Confortables, douces et discrètes, les culottes BASIC ont conquis de nombreuses générations de consommatrices. Sloggi est la marque de culottes la plus vendue au monde, preuve d’un succès qui perdure.

Article de Juliette Cardinale

Au début du mois de septembre, Nike a dévoilé sa campagne pour les chaussures D/MS/X. Les chaussures sont aussi colorées, jeunes et audacieuses que leur ambassadrice, la chanteuse Rimon. Nous avons parlé de musique et de mode avec l’auteure-compositrice-interprète.

A 21 ans, Rimon est une artiste à suivre sans attendre. Installée à Amsterdam, la jeune femme a sorti son premier EP BBYGIRL FOCU$ en novembre 2018. De la soul au hip-hop en passant par l’electro, elle mêle ambiances et émotions. Adepte du streetwear depuis ses plus jeunes années, elle est maintenant le visage de la campagne D/MS/X de Nike.

Quelle est ton rapport au streetwear et à Nike ?

J’ai grandi avec le streetwear. J’étais un garçon manqué à l’époque, alors j’adorais les survêtements et les vêtements confortables. Quand j’étais jeune, nous n’avions pas beaucoup d’argent à la maison. Je me souviens très bien du moment où, chaque année, ma mère m’achetait de nouvelles Nike Airforce. J’étais vraiment heureuse de montrer mes nouvelles chaussures le lendemain à l’école.

Quel vêtement ou paire de chaussure emportes-tu partout ?

J’emporte toujours un sweat à capuche avec moi, surtout quand je voyage. Même l’été, parce que le temps aux Pays-Bas est toujours imprévisible, et un sweat à capuche permet de rester au chaud et confortable.

Comment décrirais-tu ton style, de musique comme de mode ?

C’est un mélange de beaucoup d’influences. En fait, j’aborde la musique et la mode de manière très similaire. Je puise vraiment dans chaque inspiration, chaque influence, et j’en fais ma propre création. J’aime mélanger un style simple et sensuel, et c’est pareil pour la musique. J’aime chanter mais j’aime aussi le rap, et j’essaie de combiner ces deux univers car ils forment mon identité.

Où puises-tu ton inspiration ?

N’importe où… Mais surtout d’événements et de situations réels, des choses que je traverse personnellement ou que vivent les gens qui m’entourent. Quand il s’agit de mode ou d’esthétique, je consulte Pinterest et j’ai tout un dossier Instagram avec beaucoup d’images qui m’inspirent. Ces derniers temps, je me suis beaucoup intéressée aux tribus africaines et à leurs traditions et vêtements.

Comment était ton adolescence ? Tu faisais du sport ?

J’étais une ado rebelle, j’adorais provoquer et dépasser les limites juste pour voir ce qu’il se passerait. Et j’adorais le sport ! Lorsque j’étais au lycée, j’ai été acceptée dans la « classe sportive », une classe spéciale pour les personnes qui veulent se concentrer sur le sport en plus des études. Je dansais et je jouais au handball.

Quand as-tu décidé de te consacrer à la musique ?

Je pense que j’avais autour de 18 ans quand j’ai vraiment commencé à prendre la musique au sérieux. Je me suis rendu compte qu’il était assez facile de sortir de la musique et de trouver des fans grâce à Internet et aux services de streaming. Et c’est là que j’ai commencé à voir les opportunités qui s’offraient à moi.

Propos recueillis par Juliette Cardinale

Parce que la rentrée est l’occasion d’inaugurer de nouveaux et chouettes projets, Paulette a décidé de la rendre un peu plus douce en s’associant avec le salon Who’s Next qui se tiendra du 6 au 9 septembre prochain. Non pas 1, ni 2 ni 3 mais bien 4 jours placés sous le signe de l’avenir de la mode mais aussi et surtout de l’engagement… À vos agendas !

Le Who’s Next, c’est quoi ?

Bien plus qu’un simple salon de prêt-à-porter qui répertorie toutes les nouvelles tendances en matière de vêtements, d’accessoires, de beauté ou de lifestyle, le Who’s Next est un véritable événement qui perdure depuis 25 ans. Un rendez-vous incontournable pour promouvoir la création à travers la présentation de 1400 griffes à plus de 50 000 visiteurs. Acheteurs, journalistes, tendanceurs, marques et influenceurs venus des quatre coins du monde sont attendus ici pour valoriser la mode d’aujourd’hui.

Talks, performances, masterclass, ateliers, rétrospectives… Pendant 4 jours, le Parc des Expositions de la Porte de Versailles sera un véritable terrain de jeu créatif mettant en avant un panel de savoir-faire à travers des acteurs majeurs de la filière.

L’écologie au premier plan

Ancré dans son temps, le salon Who’s Next veut, cette année, se projeter dans l’avenir en mettant l’accent sur une mode responsable et tournée vers l’environnement. Le but de cette manœuvre ? Montrer que l’on peut à la fois penser, produire et consommer des produits issus d’une industrie qui n’a jamais été aussi en mouvement. Pour ce faire, Who’s Next accueille IMPACT, nouvel événement de la mode éco-responsable avec des marques écologiques, vegan et surtout hyper engagées. Et pour tous ceux qui ont besoin d’une petite session shopping au fil de ces jours effrénés, un espace dédié à la seconde main sera mis en place. Chaussures, sacs, bijoux, vêtements… Là-bas, vous pourrez trouver tout ce qu’il vous faut pour vous parer de la tête aux pieds. Y’a pas à dire, ils ont vraiment pensé à tout.

https://www.instagram.com/p/B1yBA-moOSF/

Et Paulette dans tout ça ?

On y vient, on y vient ! Comme on vous l’a dit plus haut, pour cette nouvelle édition, Paulette s’allie au salon Who’s Next pour vous concocter un programme du feu de dieu. Le samedi 7 septembre à 15h15 aura donc lieu un Paulette Talk dédié à l’Upcycling éthique animé par Julie Pont. Une table ronde où sont invitées à échanger : Élisabeth Jayot du label Fragments Garments, Virginie Ducaillon – créatrice d’Adapta, une entreprise qui récupère les stocks dormants des tanneries, Anaïs Dautais Warmel – à la tête de la marque Les Récupérables et Mylene L’Orguilloux- initiatrice d’une griffe baptisée Milan AV-JC, spécialisée dans les vêtements conçus avec des patronages zéro chute. Pour tous ceux qui l’ignorent encore, l’upcycling ou « surecyclage » en français, permet de donner une seconde vie aux vêtements, aux tissus usagés ou encore aux chutes inutilisées en les transformant en pièces toutes neuves et dans l’air du temps.

Vous voulez y assister ? Ça tombe bien puisque 50 Paulette sont invitées à rejoindre le salon Who’s Next et à prendre part à notre talk exclusif et grignoter un morceau en notre compagnie.

Pour participer c’est très simple, il suffit d’entrer le code IMPA5057 sur notre billetterie en ligne. Attention, les places sont limitées et vous avez jusqu’au 5 septembre inclus pour vous inscrire. Go go go !  

Le bouquet final : notre Swap Party

C’est peut-être un peu tôt pour faire la fête, mais au diable les conventions ! Dès 15h et jusqu’à 18h, aura donc lieu notre Swap Party organisée par CrushOn et My Troc. Ce qu’on vous réserve ? Des ateliers beauté, des performances artistiques, un stand de flash tatoo, une dégustation de vin ainsi qu’une troc party où vous pourrez dégoter les pièces dont vous avez toujours rêvé. Le principe ? Chaque participant apporte entre 1 et 10 vêtements maximum et nous estimons leur valeur en noisettes (de 1 à 3 noisettes) qui se détermine par son type et sa qualité. Une fois l’estimation faite, ces fringues seront disposées sur des portants et des tables numérotées de 1 à 3 noisettes. Les participants pourront alors échanger leurs noisettes contre les vêtements de leur choix. Plutôt cool, non ?

Allez, on ne vous retient pas plus longtemps. On espère vous voir samedi les Paulette !

La marque de jeans Mother, basée à Los Angeles, surfe sur la renaissance du spiritisme et dévoile une collection capsule appelée Mystical.

Les vertus bénéfiques des cristaux sont recherchées

Le célèbre festival de Woodstock fête peut-être ses 50 ans en 2019, mais les hippies et le mysticisme dont certains étaient adeptes ne sont pas seulement des images du passé. Depuis plusieurs années, des femmes ont redoré l’image de la sorcière. Loin des méchantes des contes de fées, les mystiques vantent les vertus des herbes, des potions et des cristaux sur de nombreux blogs. La marque Mother s’inspire de la spiritualité ambiante de l’ouest des Etats-Unis pour dévoiler une collection capsule nommée Mystical. Fidèle à son inspiration première, grandir en Californie dans les années 70, la marque de jeans Mother célèbre la liberté et l’indépendance.

Un jean pour chaque besoin

En tout, 17 pièces associent mode et croyances alternatives. Quatre coupes (et coloris) de jeans subviennent à différents besoins : « Prospérité + Force », « Intuition + Créativité », « Protection + Voyages Sereins » et « Amour + Bonheur ». Pour répondre à ses attentes, chaque jean est accompagné de sa pochette, contenant cristaux aux vertus correspondantes. De quoi y trouver son bonheur, justement. On retrouve aussi une veste et une chemise brodées, symboles planétaires, étoilés ou presque féeriques à l’appui. Un survêtement pour l’esthétisme plutôt sportif de la California Girl par excellence et des chaussettes viennent réchauffer les pieds. Des t-shirts aux messages pleins d’humour (“mystical af”, “let’s get metaphysical ”) viennent compléter la silhouette de la femme mystique, le tout souvent recouvert de l’incontournable tie and dye .

Le Portail du Lion

La collection capsule est dévoilée ce 8 août 2019, le jour du Portail du Lion. Cet événement astrologique, pendant lequel la Terre s’aligne avec le soleil et l’étoile Sirius, est important pour tout adepte du mysticisme. Il symbolise la transformation, l’évolution et la mise à jour énergétique. Le Portail du Lion est le moment idéal pour accepter les changements et apprécier le monde autour de soi. L’occasion de se plonger dans le mysticisme ?

La collection Mystical est disponible en magasin et sur motherdenim.com.

Article par Juliette Cardinale


Logo inversé, nouveau positionnement et promotion XXL : Desigual est prêt pour une toute autre ère. La marque espagnole, adulée pour ses couleurs et sa bonne humeur, se refait une beauté avec un message jeune, positif et engagé. Pour célébrer ce rayonnement international, Desigual nous invite – tous : femme, homme, fille, garçon – qu’importe la sexualité et le genre finalement – à rejoindre leur pop-up parisien du 29 juin au 13 juillet.

Au programme : présentation du nouveau Desigual, de collections capsules vraiment chouettes, apéros et animations quotidiennes. Ah et, bonne nouvelle, Paulette est de la partie ! Yes, nous avons décidé de nous associer à la griffe made in Spain pour célébrer sa nouvelle page dans l’histoire de la mode. Ce qu’on aime ? Son invitation à la diversité, sa volonté d’embrasser nos différences, nos valeurs et notre désir d’oeuvrer pour un monde meilleur. Vous nous retrouverez donc, dans cet espace parisien, pour différents ateliers autour de ces thèmes forts et ouverts d’esprit… Le tout avec une influence arty.

Le programme Paulette x Desigual du 29 juin au 13 juillet à Paris

  • Le samedi 29 juin pour un événement LGBT PRIDE de 14 à 18 heures avec des animations beauté (nail art / coiffure…) et découverte de la collection Free imaginée par Desigual pour célébrer la Gay Pride. Une personnalisation de tote bag et des magazines Paulette seront mis à disposition
  • Le jeudi 4 juillet pour un afterwork Paulette x Desigual dès 18h. Un apero avec notre équipe et une customisation accessoire avec notre team, sans oublier notre numéro d’été qui vous sera présenté.
  • Le samedi 6 juillet pour un atelier custom avec un artiste de la famille Paulette. Une animation de 14h à 18h durant laquelle nous personnaliserons des tshirts au fameux logo inversé Desigual avec nos lectrices et un ceéatif invité.

Un lancement pour la gay pride

Dès le 29 juin, journée qui n’a d’ailleurs pas été choisie au hasard puisqu’il s’agit de la gay pride, nous vous attendons donc dans le marais parisien au côté de la team Desigual pour des rencontres, des découvertes, des échanges et une expérience shopping pas comme les autres. Une édition limitée, dénommée FREE et avec des t-shirts qui valent le détour de par leur design mais aussi le manifeste qu’ils défendent, seront mis à la vente dans l’espace Desigual. L’idée ?Un t-shirt qui donne envie d’être soi-même. Pas seulement maintenant, mais aussi hier, et aujourd’hui. Une pièce mode résultant du passé, mais qui se porte avec fierté au présent. Une belle manière de soutenir la communauté LGBT – ADN de Desigual et dont la griffe est vraiment fière, qui défile dans les rues de Paris ce samedi, et qui pourrait bien avoir l’envie de partager un apéro en notre compagnie dès 18 heures rue Debelleyme avec Desigual.

Desigual, un espace éphémère et animé dans le Marais

Un pop-up store Desigual mais pas que : l’enseigne présente ses lignes capsules et quelques pièces fortes issues de ses collections à venir mais c’est avant tout l’occasion pour elle de revenir à ses origines. Nouveau logo, certes, mais la marque souhaite rappeler son parcours, ses débuts et son ADN aux visiteurs du lieu éphémère. Ses prochaines activations / projets arty y sont mis en valeur mais c’est aussi l’occasion de papoter avec les équipes, tout en personnalisant un tshirt ! Faire son shopping et bénéficier d’un afterwork gratuit tous les jours à 18h pendant la durée du pop-up, avec un atelier custom tote-bag pour les plus chanceux… L’idée nous plaît et on y sera !

Paulette x Desigual, workshops arty et apéro estivaux

Notre « Paulette touch », parce qu’on aime ce virage arty – inspiré et inspirant façon Desigual, sera évidemment apportée au pop-up store de l’enseigne. A la carte, des workshops Paulette ; en compagnie de nos artistes et de membres chouchous de notre team ; un apéro avec notre équipe et des nouveaux magazines mis à la disposition de nos lectrices ayant prévu de passer nous voir. Allez, on vous attend…

Le pop-up store DESIGUAL

Du 29 juin au 13 juillet, de 11h30 à 19h30.

Ce week-end, Paulette amène ses boobs sur le We Love Green ! Le festival responsable, à la programmation haute en couleurs, se tient ces samedi 1er et dimanche 2 juin au Bois de Vincennes. Et tandis que Christine and the Queens ou encore Booba s’apprêtent à monter sur des scènes verdoyantes, la team Paulette s’associe à LEVI’S® et son expérience TAILOR SHOP pour des ateliers arty et engagés.

Voilà maintenant quelques années que LEVI’S® – empire du denim made in USA – séduit les festivaliers avec ses adulés ateliers de customisation durant ces week-ends événements. Lollapalooza, Marsatac mais aussi We Love Green – l’un des festivals chouchous de notre rédaction – tant l’ambiance de ce dernier transpire de bonne humeur, bonne franquette et surtout de bonne conscience. Yes, le We Love Green, c’est : deux journées engagées pour la planète, rythmées par la musique avec un line-up qui vaut vraiment le détour, des talks, des corners food vraiment chouettes pour se régaler aprèm et soirée mais aussi des stands tenus par nos marques préférées. Le tout, dans un mood musical et green vraiment cool, ou via des activités responsables qui attirent l’attention.

Concerts, food & stands au top

Si les chefs seront aussi de la partie pour ravir nos papilles – oui, oui, Taku Sekine se met aux fourneaux pour l’occasion – Paulette s’associe à l’un de ses partenaires favoris pour vous retrouver lors de l’événement. En effet, LEVI’S® sera présent sur le festival durant ces deux jours avec son service LEVI’S® Tailor Shop toujours plus attractif. Chaque année, l’enseigne américaine va plus loin avec son expérience de customisation et chez Paulette, on adore l’idée de pouvoir s’approprier ces pièces et de les personnaliser sur un festival.

Customisation et bonne ambiance chez LEVI’S®

L’idée ? Venez nous retrouver sur le stand de la marque denim pour rencontrer la team Paulette mais surtout customiser votre veste, votre jean ou votre short old school LEVI’S® grâce à une équipe disponible, débordante d’imagination et de créativité. Vous pourrez ainsi papoter avec nous (et profiter d’une petite session hydratation avec leur mise à disposition de gourdes pour une initiative encore plus Water<Less™) tandis que la talentueuse équipe LEVI’S® redonnera vie à ce vêtement d’antan que vous aimez tant. Patchs, coups de ciseaux, peinture et pins… À vous de décider comment vous souhaitez twister votre customisation. Et pour ceux et celles qui auraient zappé d’amener leurs propres pièces LEVI’S®, il sera proposé de shopper des modèles Water<Less™ à customiser sur place. Le feu, vous l’avez dit.

Paulette x LEVI’S® pour le We Love Green

Et comme on a pu apporter notre petite touche à ce stand LEVI’S® en tant que partenaire, on a choisi de nous la jouer arty pour être en phase totale avec la marque denim. Rendez-vous donc sur le LEVI’S® Tailor Shop pour échanger avec team Paulette, repartir avec un joli giftbag issu de notre collaboration avec LEVI’S® et bénéficier d’une customisation avec l’artiste Samuel Eckert entre 16 heures et 18 heures.

Et le line-up…

Le WE LOVE GREEN FESTIVAL, toutes les infos sont ici !

Article de Margaux Rouche

L’année passée, on participait au Paris On Air, un événement tenu par NIKE autour du Grand Paris. Nombreux sont les jeunes talents à avoir rejoint la Cité de la Mode, sur les quais de la capitale, en espérant gagner une compétition… et pas n’importe laquelle. Après ce weekend créatif, un artiste voit aujourd’hui ses dessins prendre forme jusqu’à la création d’une véritable sneakers désormais mise en vente. Rencontre avec Lou Matheron, petit prodige et designer d’un jour chez NIKE pour cette édition 2018.

https://www.youtube.com/watch?v=iooNt6M4ufU

Elle est toute jeune et photographe de formation. Elle aime le streetwear, les baskets, les décors urbains mais surtout elle aime Paris. Il apparaissait donc évident pour Lou de rejoindre le challenge Paris On Air et tenter sa chance, aux côtés d’un joli quota de talents créatifs – tous motivés à l’idée de designer la prochaine sneakers NIKE PARIS ON AIR. Lou Matheron a joué le jeu, a pu s’exprimer sur ces planches mises à disposition par la marque américaine, elle a choisi son modèle et a laissé son esprit s’évader avec quelques collages, crayons et inspirations. Et aujourd’hui, la jeune femme peut être fière d’elle : sa vision Grand Paris de la Vapormax a vu le jour, a pris forme et se retrouve maintenant aux pieds de modeurs pointus. Nous avons pu poser quelques questions à Lou, car on l’envie secrètement. Imaginer une basket pour NIKE, c’est quand même plutôt cool sur un CV créatif à 23 balais seulement. Et sa VAPORMAX PLUS PARIS “WORK IN PROGRESS” – elle est vraiment canon.

Pourquoi avoir choisi de participer au concours PARIS ON AIR?

LOU : Cela fait un bout de temps que je suis fan de sneakers et en particulier de NIKE. Je suis de base photographe mais j’ai toujours pensé que ma créativité, la créativité en général, ne s’arrête pas à un unique champs d’action. Quand j’ai entendu parler de ce concours, j’ai pensé que ce serait une chouette occasion de découvrir une autre manière de créer et donc un nouvel univers.

Pourquoi la Vapormax Plus?

J’avais tout d’abord imaginé mon concept sur un Air Max Plus (la TN), qui est pour moi la paire de Paris par excellence. Mais une fois arrivée au workshop, ce modèle n’était pas disponible pour la customisation. J’ai donc choisi la Vapormax Plus pour aller dans ce sens d’évolution, comme le Grand Paris, car on peut la considérer comme une version « upgrade » de la TN. 

As-tu pensé ton design de shoes comme tu penses une photo ?

Non pas du tout ! Dans mon travail photographique je « pense » très peu avant de shooter. J’aime plutôt la spontanéité, les photos prises sur le vif, comme une célébration de l’instant présent. Au contraire, réfléchir à ce design m’a pris pas mal de temps et j’ai fait beaucoup de tests avant d’envoyer mon premier dessin ! C’était la première fois que je faisais ça donc je voulais vraiment m’appliquer et prendre mon temps.

Tu as gagné… ça fait quoi ? Qu’est-ce que tu ressens face à cette « victoire » mêlant streetwear, arty et urbanisation?

Evidemment, je suis super heureuse ! Je ne m’y attendais pas du tout car, en toute honnêteté, j’ai participé à cet atelier – juste pour l’expérience du workshop – mais je ne m’attendais pas du tout à gagner. Je suis très contente que mon design ait pu toucher autant de monde même si la relation entre basket, grand Paris et « chantier » n’est pas évidente au premier abord. Et ravie de devenir petit à petit une sorte d’exemple pour d’autres jeunes créatifs, en montrant que tout est faisable, qu’il faut étendre ses horizons, aller découvrir de nouvelles choses… car ça peut marcher ! 

24 ans et ta paire de NIKE… mais ton entourage a réagi comment?

Tout le monde est très fier ahah ! C’est surtout grâce au soutien de mes proches que j’ai pu gagner, notamment pendant la phase de vote lorsque nous étions trois finalistes. Je leur en suis éternellement reconnaissante. 

Du coup, quels sont tes plans maintenant?

Et bien la vie ne s’arrête pas de tourner ahah ! Je suis photographe en freelance, je bosse sur divers projets en continuant à m’amuser avec d’autres activités en parallèle. J’espère continuer à collaborer avec Nike d’une manière ou d’une autre, en tout cas je ne compte pas les lâcher tout de suite ! 

Une interview menée par Margaux Rouche, avec NIKE PARIS ON AIR

La marque de sneakers est de retour et autant vous dire qu’à la rédaction, c’est la joie. Les baskets que l’on adulait durant notre enfance et adolescence viennent désormais séduire les millenials. Au bureau, on sautille – on s’apprête à dégainer nos cartes bleues et on parle nostalgie. Il nous les (re)faut.

Ces shoes compensées rythmaient nos tenues durant les nineties et le début des années 2000. On se les arrachait, nos mums les portaient également et ce logo No Name – qui dépassait de nos pattes d’eph – s’imposait comme une marque de style à part entière et surtout so frenchy. Oui, car la marque No Name, on la doit finalement à notre jolie patrie. Depuis près de 30 ans, l’enseigne s’entraîne à nous chausser avec la promesse d’un confort inégalable à celui développé par ses autres camarades français sur le marché de la basket. No Name, qui fait partie du groupe Rautureau, est par ailleurs née avec l’idée d’un « no logo ». Qui en est finalement devenu un, tant ce fameux « zéro » fut par la suite adopté de façon massive car si tendance.

Bref, la marque se faisait plus discrète ces dernières années – et encore, les fanas des années 90 les retrouvaient à leurs pieds depuis quelques saisons – pour mieux revenir et ansi surfer sur le retour des survêtements et sneakers XXL de notre adolescence. Cet été, No Name vient ainsi rejoindre les vestiaires les plus streetwear comme les plus pointus avec trois modèles stars.

Nitro, la dad shoe que No Name lançait en 1993 revient sur le devant de la scène dans une version un tantinet plus futuriste. Elle prend de la place et s’intègre comme une pièce forte – voire incontournable – de notre penderie au printemps.

Flex, la petite préférée de la team Paulette, car elle représente la belle époque – celle du collège où l’on chaussait la même pointure que maman. Vous savez, cette période à laquelle on lui piquait sans scrupule la plupart de ses vêtements, jusqu’à ce qu’elle cède et nous offre notre propre paire de shoes. Elle est haute, casual, rétro mais surtout très cool. La sneakers Flex, on la porte aussi facilement avec une jupe en jean qu’avec une salopette délavée. Bref, notre chouchoute sans hésiter.

Plato, l’iconique No Name, qui allonge la silhouette avec style et cet inavouable laisser-aller qui fait craquer. Avec un jean, un patte d’eph en velours ou le plus classique des pantalons skinny, Plato se matche avec tout. Elle n’est pas difficile, se décline en d’innombrables coloris et matières pour ravir ses habituées comme ses récentes initiées. Une, deux ou trois paires : Plato est si confort qu’on ne risque pas de s’en lasser.

Reste à savoir pour lequel de ces modèles vous succomberez ? Une ou deux paires, ça se fait pour l’été.

Toutes les infos sont disponibles sur le site No Name