Cet été, La Redoute met en lumière les designers émergeants et les labels parisiens ! Et ça commence ce mois-ci par le prolongement de sa collaboration avec Sœur.

© La Redoute x Sœur
© La Redoute x Sœur

Pour un vestiaire féminin, une collection moderne et des pièces inspirantes… rendez-vous sur La Redoute pour shopper la collab’ avec Sœur ! Et patientez encore un peu : robes, sous-vêtements et maillots de bain de marques françaises et responsables débarquent dans les mois qui viennent.

Une mode au look rétro

Après avoir revisité ses classiques pour sa première collab’ avec La Redoute à l’automne dernier, Sœur remet le couvert ! Notre verdict est sans appel : gros coup de cœur pour cette union entre les deux maisons françaises. Pour célébrer l’arrivée du soleil, Sœur propose une collection aux pièces intemporelles, mêlant son goût du classique aux couleurs, lignes et motifs plus rétro que rétro !

Flower Power

Ça change et ça donne la pèche ! Les rideaux à fleurs de nos grands-mères sont revisités pour un look très 70’s. L’orange est au goût du jour et les motifs floraux se dessinent, de la robe patineuse au petit chemisier en passant par le foulard. Un pantalon coupe jupe-culotte, des sandales à lacets, une chemise à rayures, et le tour est joué ! La capsule propose un vestiaire complet en revisitant le tailleur masculin. Ce dernier est superbement coupé et vient mettre en avant l’esprit tailoring – qui souligne les courbes des corps – mis en valeur dans cette collab’.

À chaque mois sa surprise

La Redoute nous prépare une jolie dose de collaborations à venir très prochainement. Après Soeur, c’est le créateur Alexandre Blanc qui s’associera au site de prêt-à-porter français. Dès la mi-avril, ses deux robes essentielles seront à shopper en ligne. Ensuite, fin mai, c’est le label swimwear haut de gamme Chlore qui prendra place sur le e-shop. Une collection capsule sport-chic confectionnée avec des matériaux recyclés. Enfin, début juin pour faire venir l’été, c’est sur Jolies Mômes que La Redoute a jeté son dévolu. Une capsule responsable et de saison conçue tout en upcycling.

Pour shopper la collab’, rendez-vous juste ici.

Un article de Margot Hinry

Qui ne rêve pas de voir la vie à travers le regard d’une actrice de 17 ans ? D’autant que ce regard-là croyez-nous, il est festif, plein d’ambition et complètement tendance. Milly Bobby Brown collabore avec Vogue Eyewear et conçoit une collection exclusive de lunettes pour le printemps.

MBB x VOGUE EYEWEAR
MBB x VOGUE EYEWEAR

La campagne #MBBDiaries est un voyage parmi les villes préférées de la jeune actrice. Londres, New-York, Marbella et Los Angeles seront bientôt à cocher de votre bucket-list !

La Gen-Z habille nos visages

C’est au travers d’une capsule tendance et très avant-gardiste que Milly Bobby Brown nous en met plein la vue. Voyez à travers son regard. Après une année tumultueuse pour le monde entier, voyager n’était pas au programme. Alors, Vogue Eyewear change la donne et met en lumière les villes qui ont marqué l’actrice. Pour ce faire, l’esprit de chaque destination est retranscrit à travers un design de lunettes branchées et tout à fait charmantes !

"Bien que je n’aie pas pu voyager l’année dernière, j’espère que cette collection permettra de dessiner un sourire sur le visage des gens et qu’elle les fera voyager, même si ce n’est qu’un court instant."

Milly Bobby Brown

Un jour j’irai à New-York avec toi…

Si vous connaissez la ville de la grosse pomme, vous allez les adorer. Deux paires – lunettes de vue et lunettes de soleil – pensées et inspirées par l’ambiance énergique et sophistiquée de New York. Les montures sont biseautées, ambiance 60’s, mais le panel de coloris proposé vient nuancer l’aspect rétro.

Enfin, les branches portent le logo MBB x Vogue Eyewear, emblématique signature du duo. La deuxième paire ne vous fera pas passer inaperçu·e. Et si comme nous, vous ne pouvez vous envoler pour la ville qui ne dort jamais, optez pour la VO5397. Un style futuriste, une couleur éclatante avec un motif d’écailles de tortue vintage supra chic !

De Londres à Marbella... il n’y a qu’une paire

Virage serré, direction l’Europe. Après un voyage en terre américaine (Ndlr : voir également le modèle L.A.), Milly nous partage son style optique fin, cool, simple et effortless, signé Londres, of course. Et c’est grâce aux nombreux voyages de la jeune actrice que cette capsule est aussi éclectique !

« J’adore voyager, l’exploration d’autres cultures et tendances m’inspire constamment. » Enfin, pour Marbella, les montures sont plus carrées, audacieuses. Ici, c’est le classique réinventé avec des couleurs toujours plus pétillantes ! Lilas, bleu, fuchsia ou vert, les Vogue Eyewear Marbella soulignent un visage à la fois élégant et ambitieux.

Pour vous procurer les paires de la talentueuse MBB en collaboration avec Vogue Eyewear, c’est juste ici

Un article de Margot Hinry

Morgane et Rudy se rencontrent à Paris. L’une est une petite main de la maison à double C depuis 14 ans. L’autre, tout juste rentré de Barcelone, travaille dans un showroom de marque éco-responsable. Elle grandit au bord de l’Atlantique, lui, sous le soleil de Perpignan. Et c’est lors d’un voyage en Californie que les deux amoureux se mettent d’accord : ils vont ouvrir leur boutique de mode éco-responsable. Venitz est née.

© Atelier Boutique Venitz Morgane et Rudy
© Atelier Boutique Venitz Morgane et Rudy

Votre boutique se trouve à Biarritz, c’est un choix de lieu emblématique pour la marque ou vous avez atterri là par hasard ?

Le projet est venu après mon envie de m’installer là-bas. C’était mon rêve de pouvoir y vivre. Biarritz était le lieu idéal, entre mer et montagne. Un jour, j’ai décidé de changer de vie. Après 14 ans en tant que Parisienne et petite main de Chanel. J’avais besoin d’aller mieux, de me rapprocher de la nature, pour me sentir plus en accord avec mes valeurs éco-responsables. 

Ensuite, il faut savoir que la boutique est à quelques pas des anciens ateliers Coco Chanel. Et lors d’une visite de Biarritz, on m’a raconté tout le passé historique mode de la ville. Avant ici, c’était très luxueux, il y avait énormément de maisons de couture. Ça me fait très plaisir d’apporter un peu d’expérience et de savoir-faire à un lieu qui a connu un tel passé, mais que l’on est venu à oublier.

Venitz c’est donc le fruit d’un amour... du soleil, de l’élégance, de la liberté, de la consommation plus propre. Quel a été votre déclic pour vous tourner uniquement vers de l’upcycling ?

Depuis toute petite, je vais dans les brocantes. Et puis quand j’ai commencé à avoir mes premiers chez moi, je meublais toujours avec des choses récupérées dans la rue. Chez Chanel, on avait beaucoup de grands morceaux de tissus qui tombaient. Cela m’intéresse beaucoup plus que de rechercher un tissu neuf. Et puis, cela m’apporte une satisfaction de réussir à créer une nouvelle pièce avec des chutes, c’est un vrai challenge créatif.

J’ai toujours été habituée à récupérer les petits bouts et j’aime me servir des miettes pour en refaire quelque chose de neuf.

Morgane Catteau

De plus, la qualité est souvent bien meilleure. La différence est flagrante, les vêtements vintage tiennent dans le temps. Je suis anti-fast fashion mais je laisse les gens faire ce qu’ils veulent, disons que j’indique la voie pour aller vers un meilleur mode de consommation.

Vous avez été l'une des petites mains de Chanel pendant près de 14 ans… Qu’avez-vous gardé de votre parcours au sein de la maison ?

J’ai commencé par la haute couture en tant qu’apprentie avec une tutrice. Ensuite, je suis partie à l’étage du dessous, au prêt-à-porter. C’était nettement plus dynamique parce qu’il y avait six collections par an. On faisait les robes qui défilaient sur les podiums, on avait la chance d’aller aux défilés de temps en temps. 

Aujourd’hui, j’ai Chanel dans les veines. Quand je suis rentrée dans la maison, j’avais 20 ans. C’est là-bas que j’ai appris la couture. C’est devenu naturel de créer dans l’ADN de CC. Alors bien-sûr, Chanel m’inspire, mais j’adore aussi Miu Miu. J’aime aussi les 70’s, le disco, le côté rétro des paillettes, mais toujours en petite touche, c’est très léger. Je suis aussi très inspirée par l’océan, le soleil, la nature.

De la maison, j’ai gardé les points main, les points invisibles, les points de chaussons. En fait, c’est lorsque l’on n’utilise pas de machine à coudre. Juste un fil, une aiguille et nos petits doigts. Ainsi, nos points maintiennent le tissu. 

 

Tous les vêtements sont faits à la main, par vous-même ?

Je travaille sur des bases déjà existantes, sur des vêtements de seconde main. Ensuite, je viens upcyclé (Ndlr : Surcyclage, c’est l’action de récupérer des vieux produits pour en faire quelque chose de nouveau avec une qualité supérieure) avec des chutes de tissus de créateurs.

Par exemple, en ce moment, je travaille avec une artiste des Landes. Elle utilise du pigment sur des très grandes façades. Moi, je récupère ses chutes de tissus, qui sont juste magnifiques. J’utilise aussi beaucoup les galons, des bijoux fantaisie que j’ai démonté pour rebroder. Mes chutes viennent de ressourceries, de brocantes, des dons de tissus. J’en ai énormément puisque ça fait 15 ans que j’accumule.

Quand je suis partie de Paris, la moitié de mon déménagement, c’était des perles et des tissus… Venitz c’est une boutique/atelier de mode éco-responsable. J’ai ma table de travail avec un grand mur de rangement pour mes tissus. À côté, il y a un portant avec mes créations mélangées avec une marque de vieux jeans recyclés d’Amsterdam. Le reste de la boutique est organisée avec des marques engagées avec lesquelles on travaille (parmi elles, People Tree, Ecoalf, MUD Jeans, pour n’en citer que quelques-unes).

Quel est l’avenir de Venitz selon vous ? Quels sont vos projets dans un futur proche ?

On ouvre la boutique homme un peu plus haut dans la rue ! C’était notre projet de base, les hommes ont tout autant le droit à un mode éco-responsable. Ce sera une boutique gérée par Rudy, dédiée à l’homme entre accessoires et mode éthique.

Je vais également créer quelques pièces ucyclées. Je souhaite faire venir des petites mains pour travailler en équipe, des anciennes collègues de haute couture. Aussi, j’aimerais beaucoup intégrer une friperie. Je sélectionnerai les pièces pour les mettre à la vente puis ce serait intéressant de faire directement un upcycling sur ces pièces avec une cliente.

Aujourd’hui je propose déjà une personnalisation de pièces amenées. On détermine ensemble un budget et on choisit les tissus, les couleurs, on essaye devant un miroir. L’idée, c’est de redonner vie à une pièce qui dort dans un placard, au lieu d’en acheter une neuve !

À retrouver en boutique ou sur le e-shop

Un article de Margot Hinry

À 25 et 26 ans, Lisa et Moranne s’unissent sur un projet durable. Amoureuses des voyages en sac à dos, féministes et entrepreneuses, elles lancent leur marque éco-féministe : Cagole Nomade. Des vêtements sportswear, une production inclusive et responsable et une communauté pour faire entendre la parole des femmes et des minorités.

© Cagole Nomade
Source Instagram © Cagole Nomade

Qu’est-ce qu’une cagole ? Vous pensez automatiquement à l’archétype d’une figure féminine vulgaire et criarde du sud de la France. Mais savez-vous d’où est issu ce terme ? En fait, il vient étymologiquement du mot « cagoulo ». Cela renvoie aux femmes ouvrières des usines de dattes. Cette même femme aux revenus modestes venait à se prostituer pour survivre. L’autre aspect de ce stigmate du mot « cagole » vient du verbe occitan « caguer » (déféquer). Et la voilà, l’insulte classique de l’emmerdeuse, la chieuse. 

Renverser les croyances en retournant le stigmate

Aujourd’hui, la cagole, c’est celle qui se fait remarquer. D’une, par ses traits physiques, son style vestimentaire ostentatoire. De deux, par sa liberté de ton, son humour bruyant. 

La marque éco-féministe décide de retourner ce stigmate. Ainsi, elles valorisent le mot pour « revendiquer le soi déprécié ». Ces deux jeunes femmes décident de se nommer Cagole Nomade. Selon elles, la « cagole » devient celle que l’on aime pour ses caractéristiques « sûre d’elle, déterminée et authentique ». Lisa et Moranne l’affirment, « c’est le symbole de la femme indépendante qui sait où elle va. Elle est fière, libre et n’a pas peur de prendre de la place. »

Une cagole nomade... pour aller où ? Avec qui ?

Eh oui, la cagole est nomade. C’est un état d’esprit que prône la marque. Une façon de dire que l’on n’a pas peur de vivre et de s’affirmer. En fait, les créatrices – en plus de leur site internet avec e-shop – ont ouvert un espace de parole sur Facebook. Le but, créer une communauté qui met en avant les femmes et les hommes inspirant·e·s. Le groupe possède déjà 500 membres et partage expériences, témoignages et conseils autour de la question et de l’appréhension de voyager seul·e. Ainsi, l’idée est de valoriser la liberté de mouvement et d’indépendance.

Une marque éco-féministe, qu’est-ce que c’est ?

Mais ça veut dire quoi, concrètement ? Afin de mêler leur passion du voyage et leurs valeurs, les créatrices conçoivent une marque aussi écolo qu’éthique. Leur combat est clair, la défense des droits de liberté de mouvement des minorités de genre, alliée à la protection de la planète. Alors, Lisa et Moranne proposent une alternative pour consommer mieux. Les coupes sont neutres et les textiles sont en matières recyclées labellisées (coton bio, plastique, chambres à air de vélo cassées, voiles de bateaux déchirées…).

Par exemple, afin de privilégier le circuit court, toute la première collection est réalisée à Marseille, terre natale des deux créatrices. Elles travaillent avec des ateliers de couture en Provence et ne proposent des articles qu’en flux tendus (ndlr : c’est-à-dire, en quantité limitée, sans stock. La marque proposera prochainement un système de préventes). Nous souhaitons que du positif à cette jeune marque pleine de good vibes !

La nouvelle collection vous attend sur leur e-shop ou chez les revendeurs de La Cagole Nomade. Entre porte-gourde et veste unisexe 100 % recyclée et made in Marseille, vous avez de quoi trouver votre bonheur. 

Un article de Margot Hinry

"10 years together", Christian Lacroix fête ses 10 ans chez Desigual ! Et parce que cela fait 70 ans que la Provence a vu naître ce grand couturier et costumier français, une collection anniversaire signée Desigual x Monsieur Christian Lacroix Forever s'impose !

Christian Lacroix x Desigual
Desigual et Monsieur Christian Lacroix Forever - © Desigual Txema Yeste

S’évader et célébrer entre lavande et imprimés avec Mr. Lacroix

« Nous avons besoin de musique, de fiction, d’art, du plaisir de vivre pour dépasser les contingences de la vie quotidienne. Trouver de bonnes vibrations en étant encore plus soi-même. » Ces mots sont ceux du créateur. Amoureux de sa région natale, il crée une collection en utilisant les différentes nuances du violet (lavande, lilas, bleu-violet), couleur typique du paysage provençal.

Une collection dans l’air du temps

Puisque Monsieur Christian Lacroix estime que nous devons être d’autant plus nous-mêmes, la collection célèbre la passion de la création. Ainsi, la campagne se développe autour de l’anniversaire avec des pièces festives. Robes à volants, ornements, imprimés, couleurs vives… Mais également les détails des dessins et des matières, qui signent une ode au sud de notre pays. En plus, les tissus sont conçus à partir de coton Better Cotton Initiative (BCI), eco-friendly et d’autres tissus connus pour leur qualité. Au-delà d’être déjantée et vibrante, la collection anniversaire donne le sourire et s’oriente vers le responsable !

Une vidéo de campagne à l’image de Desigual

Pour l’occasion, la campagne est dévoilée à travers une vidéo d’un peu plus d’une minute. Au cœur d’un décor semblant être inspiré de la fameuse scène du thé d’Alice au pays des Merveilles. Vous reprendriez bien une tasse de thé ? D’abord, une musicalité aux sonorités du XVIIe siècle, des gâteaux et du thé servis au milieu d’une forêt fleurie. Ensuite, des femmes habillées avec la collection anniversaire dégustent avec classe leurs mets. Et puis finalement, la folie de Desigual reprend le dessus, la musique s’emballe et les mains piochent à même les gâteaux. La vidéo se termine dans une bataille de nourriture volante, entre rire et folie.

Ces dix années sont le perfectionnement de ma carrière dans la mode après la haute couture.

Monsieur Christian Lacroix
La robe de la collection

Joyeux anniversaire, Monsieur Lacroix !

La collection est à retrouver ici

Un article de Margot Hinry

Des maillots aux coupes et couleurs variées qui épousent toutes les silhouettes : Roxy nous donne envie d'été.

La saison chaude n’est pas encore là, et pourtant, on commence déjà à se projeter sur une plage paradisiaque, avec pour seul souci celui de réussir à caler notre tête dans le sable fin. Grâce à notre imagination débordante, on est même à deux doigts de sentir le soleil caresser agréablement notre épiderme et les vagues chatouiller timidement nos pieds. Un doux rêve auquel on se raccroche depuis plusieurs mois maintenant, las d’un hiver (ou d’un contexte) qui s’éternise. 

On veut de la chaleur, des rayons revitalisants, de l’insouciance, l’océan. Et aussi, se trouver belle dans un bikini qui nous colle à la peau, sans avoir à faire le choix entre couleurs tendance, coupe impeccable selon notre silhouette et valeurs responsables. Ça tombe bien, Roxy vient de sortir une nouvelle collection On The Beach qui remplit justement ces critères essentiels. Et pour la promouvoir, une campagne inclusive qui s’intitule : EveryBODY Loves The Beach.

Une ligne pensée par des femmes, pour les femmes

Depuis sa création il y a 30 ans, la marque a à cœur de donner aux femmes une plus grande confiance en elles, en leur proposant notamment des vêtements qui correspondent parfaitement à leurs attentes sportives ou de détente. Des pièces pensées pour les accompagner au quotidien, faciliter leurs mouvements quelle que soit leur morphologie et satisfaire aussi leurs envies d’un style éclectique. 

Côté maillots de bain, la gamme On The Beach s’inscrit clairement dans cette volonté de diversité. La preuve avec sa toute nouvelle collection, qui célèbre nos corps, invite les amoureuses de l’océan à partir à l’aventure ou à se prélasser sur la côte, et insiste sur un point fondamental : la force est dans la variété. 

On y trouve ainsi des teintes minimalistes, des tons vifs, des imprimés tropicaux iconiques du label, des nuances pastel, mais aussi différentes coupes de haut et de bas, plusieurs formes de couvrance… En bref, une sélection qui nous donne le choix – et surtout, au vu des photos incroyables qui l’illustrent, hâte de se baigner. « Parce que les plages devraient être l’endroit où toutes les femmes se sentent comme chez elles », affirme Roxy. Et ce, sans oublier non plus de miser sur la durabilité.

Contribuer à une industrie plus propre

Consciente des enjeux environnementaux qui pèsent sur notre époque, la marque a fait une promesse à celles qui la découvrent ou lui sont fidèles depuis des années : concevoir des produits plus respectueux de cette nature – marine comme terrestre – qui lui est si chère. Pour ce faire, elle utilise des textiles durables dans une démarche de responsabilité saluée. 

La ligne On The Beach est par exemple fabriquée à partir de nylon recyclé, en utilisant des techniques d’éco-fabrication. Les tissus sont également résistants au chlore et à la crème solaire, permettant de créer des modèles qui pourront être portés encore et encore. L’idéal, quand on veut du style sans compromettre ses convictions écologiques. 

Alors, séduite par ces maillots qui respirent les beaux jours ? Bientôt, il n’y aura plus qu’à plonger.

Collection disponible dès le 17 mars sur roxy.com

Un article de Pauline Machado

Le britannique Barbour s’associe au label streetwear Noah le temps d’une collaboration printemps-été 2021 qui fait du bien.

Barbour x Noah

Cette collection rend hommage à la durabilité et à la qualité puisqu’elle se compose de deux vestes issues des archives de la marque Barbour, qui remontent aux années 80, ainsi qu’une série d’accessoires. Deux imprimés sont mis à l’honneur : le zebra et le paisley, venant tout droit du vestiaire et des intérieurs anglais.

Barbour, la marque avant-gardiste

Créée en 1894 en Angleterre par John Barbour, la griffe habillait les pêcheurs et marins pour les protéger de la météo britannique. Aujourd’hui, elle propose une gamme complète de vêtements, d’accessoires, de chaussures pour hommes, femmes et enfants, qui se veut pratique et avant-gardiste.

Noah, le label streetwear

Noah est une marque new-yorkaise de prêt-à-porter pour hommes fondée par Brendon Babenzien. Elle représente la fusion entre les cultures du skate, du surf et de la musique avec la mode masculine classique.

Barbour x Noah

La capsule comprend la traditionnelle veste Bedale, qui à l’origine avait été conçue pour un usage équestre. Pour le motif zebra, le style conserve les caractéristiques traditionnelles de la veste avec le col en velours côtelé, les poches à soufflet et les poches chauffe-mains doublées de moleskine. On retrouve la veste Bedale rafraîchie grâce au motif paisley, qui apporte une touche plus jeune et contemporaine.

Brendon Babenzien explique : « Les imprimés de cette saison ont été inspirés par le style éclectique de l’habillage et des intérieurs anglais. Nous apprécions la façon dont la jeunesse anglaise a toujours adopté des modèles assez traditionnels et les a fait siens. Les motifs véritablement classiques prennent la personnalité de l’habillé et peuvent donc être considérés comme conservateurs ou sauvages selon l’attitude de la personne qui les porte. »

Côté accessoires, on découvre un bucket hat, toujours en rapport avec l’univers des pêcheurs, une casquette ajustable et un sac à dos à la fois pratique et élégant.

La collection Barbour x Noah est disponible dès maintenant sur barbour.com, noahny.com et chez certains revendeurs du monde entier.

Article d’Alicia Desrivieres​

Basée à San Fransisco, Allbirds est une marque qui a tiré – à la base – son inspiration de la laine mérinos. Aujourd’hui, iels proposent des baskets, chaussures de sports, vêtements et sous-vêtements. 

Pourquoi on les adore ? Depuis 2015, la marque a pour mantra : « we are changing so the climate does not » [ndlr, « on change afin que le climat ne change pas »]. Et rien que ça, on valide. Parce que Allbirds, c’est une marque écoresponsable. Mais surtout… Elle est confortable. Le Times l’atteste : les baskets Allbirds sont « les plus confortables du monde ». 

L’histoire de la marque

Si aujourd’hui, la marque fait aussi des vêtements, tout s’est imaginé autour d’une idée : créer des chaussures en laine mérinos. Et cette idée, on la doit à Tim Brown, le fondateur de Allbirds. « Originaire de Nouvelle-Zélande, Tim Brown a toujours bien connu les propriétés uniques de la laine mérinos. Par nature curieux, il a commencé à se demander pourquoi diable un matériau si remarquable et durable était absent de l’industrie de la chaussure. Et c’est comme ça que l’aventure Allbirds a commencé. »

Peu de temps après, il a fait équipe avec Joey Zwillinger, ingénieur et expert en matières renouvelables. Et « après des années de recherches et d’expérimentations », ils ont réussi à créer une étoffe en laine, imaginée spécialement pour des chaussures. Aujourd’hui, la marque s’est diversifiée. Le style est simple, mais qualitatif et tendance – et toujours bien pensé. 

  • Doudoune - © Allbirds
  • Sous-vêtements - © Allbirds
  • Cardigan
  • Pull
  • Cardigan

Un engagement fort pour la planète

Le but ? C’était de créer « une collection de chaussures d’un genre nouveau, faite à partir de matériaux naturels ». Le tout, s’associant à « un engagement quotidien pour créer des nouveaux produits toujours mieux pensés et conçus ». C’est pour ça que Allbirds crée des produits confortables, sans logos tape-à-l’œil, et surtout écologiques. Mais pas que ! La marque s’engage également en utilisant des packagings recyclés à 90%, et en trouvant une seconde vie aux chaussures « légèrement usées », grâce à Soles4Souls. Pour nous le prouver, l’entreprise est certifiée B Corp [ndlr, une certification octroyée aux sociétés répondant à des exigences sociétales et environnementales, ainsi que de transparence envers le public.]

Le must ? Il est possible de tester ses chaussures 30 jours. Si elles ne vous conviennent pas, vous pouvez les renvoyer, et serez remboursé·e·s. Cool, non ? 

Collection à retrouver sur leur site internet.

Article de Clémence Bouquerod 

Au-delà de leur fonction purement esthétique, nos tenues de détente ou plus élégantes incarnent de véritables remparts face à un quotidien pas toujours facile.

Ça fait quasi un an que nos vies normales ont pris la tangente. Un an qu’on use d’astuces et d’artifices multiples pour se distraire de nos angoisses, retrouver un peu de réconfort et combler le manque d’un quotidien à la liberté longtemps prise pour acquise. Sont nés de nouveaux rituels, plus ou moins inventifs, plus ou moins créatifs, qui ont permis de reformer tant bien que mal une routine mise à mal. 

On a sorti les DIY, organisé des apéros par écrans interposés, (r)ouvert les livres de cuisine, restreint nos rencontres à six. On s’est réfugié·e·s dans le self-care, saisissant chaque occasion pour se faire du bien. On a communiqué toujours plus, renouant parfois le contact avec des têtes un peu perdues de vue. On a testé des looks make up, redécoré nos intérieurs, participé à des ateliers en tout genre. On a innové, changé nos façons de se comporter. Et puis, on a aussi adapté la façon dont on s’habille. 

Crédit : Paramount Pictures

En enfilant des pulls doudous ou des ensembles chics pour se croire ailleurs, on a donné un sens inédit à nos tenues, jusque-là pas toujours pensées pour impacter – voire accompagner – nos émotions. Un détail dans un océan de changements majeurs, pourrait-on croire. Sauf que non. La mode en dit long, d’autant plus à l’heure d’une ère si particulière. Entre besoin physique de tendresse, d’échappatoire ou de coup de boost à un moral en berne, nos fringues ont pris une place de choix dans nos habitudes bouleversées. Décryptage.

Douceur sur la peau comme dans la tête

C’est un fait : en quelques mois, le loungewear a grimpé en flèche. Chez Asos, les survêt’ ont même enregistré 200 % de ventes en plus par rapport à 2019. Sur le site de luxe Net-a-Porter, la hausse du même produit est spectaculaire, avec 1 300 % de différence (positive) si on compare à l’année dernière. Une augmentation détaillée par Business Insider qui ne nous étonne pas vraiment, puisqu’on a nous-même investi dans un jogging en laine et crop-top assorti. « Quitte à rester chez soi toute la journée, autant allier l’utile à l’agréable », s’est-on dit, las de ne pouvoir alterner qu’entre un t-shirt trop grand et délavé et un pyjama Snoopy qui date de 2005 pour se prélasser. Pas dingue.

Mais plus qu’une sensation de confort sur le corps, cette envie de se blottir dans des tissus qui ressemblent à une caresse vaut aussi pour notre esprit embué par trop de stress. On veut de la douceur sur la peau comme dans la tête. Et à en croire la psychiatre Dre Stephanie Hartselle, l’un provoque bien l’autre. 

« Les vêtements doux peuvent nous apporter le réconfort que nous recherchons sans que l’on n’embarque dans des vices malsains comme la consommation d’alcool ou de drogues, l’abus de temps passé devant l’écran ou la frénésie alimentaire », détaille-t-elle au magazine de Shondaland. Plutôt recommandé, donc. D’ailleurs, la spécialiste confie avoir elle-même adopté l’attirail pilou-pilou. « [J’en porte] plus que je ne l’ai fait, et je ne peux pas imaginer revenir en arrière. Même si je suis psychiatre, je ne suis pas à l’abri du stress de cette année et je dois, moi aussi, chercher le confort de toutes les manières saines possibles ». 

Ou comment se câliner en solo pour gratter un peu de délicatesse dans ce monde de brutes, et soigner une santé mentale qui a tendance à frôler le sol. Et puis, le truc avec le loungewear, c’est que choisir de beaux atours pour traîner permet de se sentir aussi bien dedans que dehors. Car se trouver belle met aussi du baume à notre petit cœur.

La mode, rempart et repère

Au-delà de l’effet du textile sur notre épiderme, il y a celui de notre reflet dans la glace sur notre humeur, et les sentiments multiples qu’une tenue peut nous procurer. Nostalgie agréable, optimisme, impression de reprendre un peu le contrôle d’une vie qui nous glisse lentement mais sûrement entre les doigts… Tout ça en optant pour un jean plutôt qu’un autre, en misant sur un haut qui nous rappelle le monde d’avant, sur des vêtements qui nous installent dans une routine dont on manque cruellement en ce moment. 

On ne va nulle part et pourtant, on a parfois besoin de s’apprêter, rien que pour soi. Pour donner un cadre à notre journée, s’attacher à des détails salutaires. Voire même, oser des associations à l’abri des regards, se façonner un style qui nous colle davantage à la peau, et n’en ressortir que plus épanoui·e. Au temps du Covid, les fringues n’ont plus rien de superficiel  – si telle était notre façon de penser pré-corona. La mode incarne un repère auquel on se raccroche quand on craque, une sorte de bouée qui nous rattache à un semblant de stabilité. Elle opère aussi comme un rempart face à nos déprimes, une façon d’exprimer son imagination, de s’évader par l’esthétisme, de devenir quelqu’un d’autre l’espace d’instant, ou au contraire, d’enfin affirmer qui on est vraiment. 

A ce titre, la journaliste britannique Susie Lau confie au Elle UK avoir organisé, pendant la quarantaine imposée, ses semaines autour d’événements fictifs pour lesquels elle devait se mettre sur son 31 : « Je n’allais peut-être nulle part, je ne voyais personne, mais le simple fait d’enfiler une robe extra m’a remonté le moral et apporté les émotions positives que je ressentais en fréquentant le monde extérieur plein de stimulation. Le rituel qui consistait à entrer dans mon petit dressing et à en retirer une robe oubliée depuis longtemps ou à composer une tenue avec des couches compliquées est devenu un événement à attendre avec impatience, et a mis fin au marasme de la journée. »

Une façon d’être « soi » par l’apparence qu’analyse Rose Turner, psychologue de la mode au London College of Fashion, lors d’une interview pour la BBC. « S’habiller peut aider les gens à renforcer leur sentiment d’identité », assure l’experte. « [Cela] a un impact sur la façon dont on pense et se comporte. S’habiller pour le travail peut aider à la motivation et à la concentration, et porter quelque chose de spécial peut aider à briser la monotonie de l’enfermement et à améliorer l’humeur ». A l’aube d’un potentiel reconfinement, on en prend bonne note.

Sans aller jusqu’à investir dans des pièces de créateurs qui coûtent un bras ni descendre les poubelles en total look sequin (quoique, pour l’avoir testée, l’expérience vaut le coup), force est de constater que se vêtir ravit l’oeil et l’âme. Et dépasse surtout la fonction purement stylistique. Alors, en 2021 comme en 2020, pour continuer de rêver, de se cajoler et d’espérer, on puise dans les merveilles qui s’entassent dans nos placards. On fouille, on réinvente, on défile. On s’amuse sans se prendre au sérieux, on se déguise, on chille. Et on tient le coup : l’après bien meilleur qu’on n’a de cesse de visualiser, finira forcément par arriver.

Chronique de Pauline Machado

Envie de mieux consommer la mode de demain ? Pour ça, il existe la solution des sites revendeurs. Nos conseils, et explications. 

En 2021, l’une de nos résolutions est de limiter nos achats fast-fashion, d’arrêter de consommer comme des machines et surtout, d’arrêter de collectionner des pièces que l’on ne porte plus. Et l’une des solutions pour y arriver, c’est de consommer moins… Mais mieux ! Comment ? En trouvant LA pièce qui nous fait vibrer et qu’on portera à gogo. D’où la popularité soudaine des sites de revente – ou de resell, pour les plus connaisseurs·ses d’entre vous. 

Sneakers, luxe et mode

Un site de resell, comme son nom l’indique, est un site où des particulier·e·s et des entreprises revendent des produits à des acheteur·se·s potentiels. La particularité, c’est qu’ils ne sont pas les revendeurs officiels. Neufs ou d’occasions, les produits sont souvent des produits de collection, recherchés ou vintage. Parfait pour trouver la perle rare. Et on retrouve ce genre de sites pour quatre grandes catégories : les sneakers, le luxe, la mode et la technologie. 

Une forte concurrence

  • Grailed - © Grailed
  • Vinted - © Vinted
  • Vide Dressing - © Vide Dressing
  • Vestiaire Collective - © Vestiaire Collective

C’est un milieu très concurrentiel. Dans le luxe et la mode, il existe notamment (et à petite échelle) Grailed, Vide Dressing, ou encore Vestiaire CollectiveCe sont des plateformes qui fonctionnent souvent de particulier à particulier et s’adressent à des cibles différentes et à des portefeuilles variants : en passant par la shoppeuse confirmée, l’adepte de la bonne affaire ou alors des clients premium – à la recherche de pièces de luxe introuvables et voire jamais portées.

  • Stock X - © Stock X
  • Goat - © Goat
  • Heat Stock - © Heat Stock
  • We The New - © We The New
  • The Sole House - © The Sole House

Cependant, sur le marché des sneakers, tout est à bien plus grande échelle. Parce que les sneakers en édition limitée, non seulement on les porte, mais surtout : on les collectionne. Et entre StockX, GoatHeat StockWe The NewThe Sole House ou encore Klektil est difficile de savoir à qui se fier.

Notre petit favori, c’est StockX. Et en même temps, c’est l’un des plus estimés dans le milieu. Comme chez Klekt, Heat Stock et We The New, ils authentifient minutieusement leurs produits dans leurs locaux, ce qui garantit une certaine sécurité. Mais ce qui les différencie particulièrement des autres, c’est leurs trois principes : « La transparence des prix en temps réel [à la manière des bourses, ndlr], l’authenticité du produit et l’anonymat des vendeurs et acheteurs, pour des transactions facilités. » Ce favori se ressent dans les chiffres : lancé en 2016, StockX a le « plus fort taux de croissance au niveau mondial ». Et en plus, ce site ne vend pas seulement des sneakers. Ils sont sur tous les fronts : mode, luxe, sneakers, et même technologie et objets de collection ! 

Le marché européen en pleine expansion 

Jusqu’à présent, la plupart des sites de revente étaient américains. Ce qui n’est pas un problème en soit, sauf lorsqu’il est question de livraison… et de frais de douane. Heat Stock, We The New et The Sole House sont les petits français de la bande. StockX ont, quant à eux, installé des centres d’authentification à Londres et Eindovhen. Cela facilite la livraison [ndlr, qui se situe entre 7 et 12 jours seulement !], et garantit l’authenticité des produits à 100% – grâce à un processus très rigoureux des authentificateurs, qui vérifient tout : couleurs, boîte, coutures, forme… Et même jusqu’au moindre petit défaut de semelle.

En plus d’acheter plus responsable, ces e-shop vous permettent parfois de revendre vos produits… Cool, n’est-ce pas ? 

Article de Clémence Bouquerod 

Mécène de l’école de mode gratuite et inclusive Casa 93, l’enseigne spécialisée dans le sportswear et les sneakers continue sa course et réalise un pas de plus dans l’engagement, un pas de plus dans l’encouragement des jeunes talents, un pas de plus dans l’avenir d’une mode plus responsable.

A vos marques… Prêts…? Partez ! Courir présente sa nouvelle campagne intitulée Creative women Lab à travers : « 4 femmes, 4 univers, 1 point commun : une créativité débordante« . Un projet visant, chaque semestre (non, pas de partiels ici on vous rassure), à augmenter la visibilité de quatre super nanas inspirées et inspirantes. Voici, en avant première, les portraits des femmes passionnées et engagées qui inaugurent cette initiative haute en couleur.

Rubi Pigeon alias Rusmin

« Mes inspirations dans la vie c’est les relations humaines, je pense l’impossible, les formes, les reflets des lumières, les couleurs.« 

Rubi, une ancienne élève pétillante de Casa 93 vient tout juste de créer sa marque remplie de tissus recyclés, de pièces customisées et de vêtements réinventés. Un label qui révèle sa sensibilité au sujet des enjeux environnementaux. Mais avec Rusmin, pas question de nous faire culpabiliser ! Au contraire, son objectif est simplement de prouver qu’il est possible d’être stylé·e en ayant une consommation responsable.

Insta : @rubipigeon

Hemma Lange

« Je suis assez inspirée par l’Afrique du Nord ou l’extrême Orient. J’aime tout ce qui est broderies, tout ce qui est couleurs, tout ce qui est seconde main.« 

De Toulon en Australie, d’Australie à Lyon, de Lyon à Paris, de Paris à Lisbonne… Une chose est sûre, ce qui inspire cette styliste et visual merchandiser aujourd’hui basée à Marseille, c’est bel et bien les voyages. D’ailleurs, son kiffe c’est surtout les voyages dans le temps, d’où sa passion pour la mode vintage qui l’a naturellement conduite vers la pratique de l’upcycling. Bien plus qu’un procédé, il s’agit d’un mode de vie que cette avant-gardiste a d’autant plus expérimenté pendant le confinement (oui même posée, son imagination ne s’arrête pas) et qui lui a permis de collaborer avec les marques Courir et Converse. Le #createathome est lancé, opération digitale validée !

Insta : @hemmalange

Kitesy Martin

« A chaque collection, j’ai un thème différent mais j’ai un fil conducteur qui est un peu le streetwear et qui est plutôt un univers unisexe.« 

Avec Kitesy, streetwear et vintage ne font qu’un. C’est pourquoi en 2018, suite à ses études d’arts appliqués et dix années dans l’univers du stylisme, elle crée finalement sa propre marque de bijoux responsables. Une gamme à son image, originale, urbaine, rétro et surtout qui respecte l’environnement.

Insta : @kitesy_martin_bijoux

Marianna Ladreyt

« Je suis super fascinée par les mythologies grecques, les drapés. Mais aussi le workwear, des mondes qui n’ont rien à voir et ça fait comme un choc des Titans. »

La créatrice méditerranéenne puise ses inspirations dans l’histoire grecque. Des récits intemporels, qui font toujours autant rêver, tout comme les pièces de sa marque éponyme qu’elle a créée deux ans auparavant. Ce n’est que le début, hâte de voir ce que cette Vénus des temps modernes nous réserve dans les jours, les mois , les années à venir…

Insta : @mariannaladreyt

« Chez courir on aime les personnes qui se dépassent au quotidien ! Celles qui ont des projets plein la tête et qui mettent tout en oeuvre pour les concrétiser. Celles qui ont des idées et qui veulent les emmener toujours plus loin… Et si vous étiez la prochaine ?«  Comme Courir, on espère de tout coeur que le semestre prochain, c’est vous qui ferez partie du nouveau quatuor des super nanas à la créativité sans limite. You can do it !

Crédit : Cartoon network

Un article signé Exaucée Nzoigba

“Longchamp présente : “Il est 5 heures Paris s’éveille”. Un film avec Amber, Mathilde, un motard qui lit, la Tour Eiffel, des larmes, le hasard, un chat et un souvenir, des couleurs, deux sacs entre la nuit et la journée. Très Paris ”. A l’occasion de ses 72 ans d’amour avec la Ville Lumière, Longchamp imagine aux côtés de l’agence FRED&FARID sa nouvelle campagne publicitaire SS21. Un court-métrage d’une durée de huit minutes. Le temps suffisant pour nous transporter jusqu’au cœur de la capitale. Au-delà d’une publicité, une vidéo cinématique dont on meurt d’envie de connaître la suite… Promis juré, vous ne serez pas spoilé.e ! 

“Il est 5 heures, Paris s’éveille” 

“Si vous n’avez jamais vu Paris s’éveiller après une nuit en ville, alors vous n’avez jamais vu Paris. Et c’est pourquoi cette chanson touche tous les Parisiens. Elle décrit une expérience universelle qui nous lie tous.” déclare Séverine Autret, directrice générale de FRED&FARID Paris pour justifier le choix de la musique. Un chant, une bande son, une interprétation, un souvenir, un message… “Il est 5 heures, Paris s’éveille” évoque bien plus qu’un simple un titre. Interprété par Clara Luciani, c’est cette chanson de Jacques Dutronc, qui a été choisie comme fond sonore du film. Une mélodie qui nous berce et nous captive tout au long des aventures des deux protagonistes : l’actrice française Mathilde Ollivier et la mannequin britannique Amber Anderson. Elles deux, disposent d’un point commun : un sac intemporel de chez Longchamp

L’iconique Roseau

N’oublions pas que le sujet de cette mise en scène est avant tout l’iconique sac Roseau de la marque, remis au goût du jour pour cette nouvelle saison 2021. “Longchamp est profondément ancrée dans la culture française. Chaque Français a, à un moment de sa vie, possédé un sac Longchamp. C’est un symbole de qualité et d’innovation, c’est une légende.” soutient Séverine Autret. Ce ressenti envers la marque est l’un des éléments qui a, d’ailleurs inspiré cette campagne innovante

FRED&FARID 

Pour ce projet, Longchamp s’est associé à l’agence française FRED&FARID Paris et américaine FRED&FARID Los Angeles, expert en luxe et digital, dans un but précis : augmenter sa visibilité internationale. Pour se faire, l’agence a donc imaginé une nouvelle plateforme globale : un court-métrage tout droit inspiré des années 60. Le fruit de cette imagination a finalement été matérialisé grâce au réalisateur et visionnaire Lope Serrano

A travers ce petit film, “Très Paris” nous offre finalement l’opportunité de voyager dans la capitale en tenant compte de la nouvelle sortie à la mode cette année : rester chez soi.

Un article signé Exaucée Nzoigba.