Dermalogica lance son masque 2-en-1 pour une simplification des routines beauté. 

Dermalogica

Depuis plus de 30 ans, la marque américaine s’impose comme la préférée des professionnel·le·s de beauté. Leur philosophie : La santé de la peau avant tout. « Notre passion pour la santé de la peau est proche de l’obsession, et nous sommes convaincus que chacun doit pouvoir trouver des soins adaptés aux besoins de sa peau », déclare Jane Wurwand, fondatrice Dermalogica. 

L’hydro masque exfoliant

C’est le dernier chouchou en date. Il exfolie et hydrate en un geste pour retrouver une peau pleine d’éclat ! 

Selon Dermalogica, nous disposons de moins d’une minute pour hydrater notre visage après une exfoliation. Autrement, l’épiderme commence à tirailler et à s’assécher. L’hydro masque exfoliant permet de garder une peau propre, exfoliée et hydratée en cinq minutes top chrono ! Il possède une texture unique qui s’active par le toucher, lisse et régénère la peau pour un aspect sain et lumineux. 

Ce masque 2-en-1 contient du bambou, de l’extrait de champignon trémelle, de jojoba et de concombre. Ces ingrédients naturels composent le cocktail idéal pour une peau douce, apaisée et en bonne santé. 

Dermalogica

Rendez-vous sur le site Dermalogica pour retrouver ce produit, disponible dès maintenant. 

Article d’Alicia Desrivieres

Le phénomène du « mascné » ou « maskné », qu’est-ce? Un mixte de « mask » in english et d’« acné » en français. C’est le terme employé pour désigner les irritations cutanées causées par le port du masque. Si vous aussi vous en êtes victimes, voilà quelques conseils skincare qui devraient vous plaire. On vous le garantit, cette pandémie n’aura pas votre peau !

Crédit : @isotretinoinwiths Instagram

Quelles sont les causes de ce phénomène ? Comment se manifeste-t-il ?

La COVID 19. Oui encore elle… Suite à l’épidémie, des mesures ont été prises dont l’obligation de porter un masque. Désormais, il existe toutes les couleurs et tous les styles imaginables de cet accessoire qu’on aime franchement qu’à moitié. Du masque chirurgical au masque en tissu, en coton ou même en soie… Il y en a pour tous les goûts. Malheureusement, d’après de nombreux témoignages, le fameux masque aurait quelques conséquences sur notre visage. Mesdames et messieurs, l’époque de la puberté fait son come-back ! Beaucoup (dont moi même) ont vu fleurir sur leur nez, leur menton ou  leurs joues des boutons d’acné. Souvent, il s’agit d’une aggravation de problèmes cutanés déjà présents (irritations, eczéma, psoriasis, rosacée…). Pour d’autres, c’est tout nouveau et ça craint.

Pourquoi notre peau réagit-elle au masque ?

C’est en grande partie dû au dérèglement du microbiote. “ En effet, nous avons tous des centaines de bactéries, de champignons, de petits parasites qui vivent sur notre visage. Et, ils sont habitués à certaines conditions précises : de température, d’humidité de l’air, de sécrétion de sébum, etc… Quand tout va bien, les différentes espèces de microbes se régulent entre elles, et avec notre système immunitaire. Il suffit de dérégler un de ces paramètres pour que certains microbes puissent se développer davantage que d’autres. Et cela peut causer différents problèmes de peau ” explique la médecin dermatologue Dermato Drey dans une de ses vidéos à ce sujet. En clair, notre peau réagit car elle n’est pas habituée à avoir un bout de tissu qui lui colle à la peau toute la journée. Beurk.

Quelles sont les astuces pour se soigner ?

Heureusement, il existe des gestes simples pour contrer ce processus : on s’hydrate, on se nettoie le visage matin et soir, avec de l’eau bien froide. On privilégie les masques en coton ou en soie, moins agressifs pour la peau et on change ses taies d’oreillers au moins une fois par semaine. Surtout, on nettoie régulièrement ses serviettes de toilette. Ah, et on remercie La Petite Gaby pour tous ces tips beauté.

Côté Paulette, on vous recommande de ne pas charger en maquillage – au risque d’enfermer la peau et de la confronter uniquement à des couches de produit et tissu. Aussi, on évite de se tripoter le visage mais ça, vous le savez déjà.

Crédit : @zitsticka

Quels produits adopter ?

Concernant les produits à utiliser, il n’y a pas de produit miracle. Mais, le Dr. Georeges Roiter, vice-président du syndicat national des dermatologues-vénérologues conseille d’adopter une routine simple avec des produits naturels de type savons de Marseille, savon d’Alep, savon noir ou nettoyant au pH neutre. Afin de ne pas décaper sa peau, les exfoliants contenant des grains sont à bannir. Enfin, les crèmes hydratantes légères apaiseront votre peau.

Skin positive

Finalement, problème de peau ou non, ce n’est pas ça qui définit votre beauté, loin de là. Si vous en doutez (le mindset joue aussi sur la qualité la peau donc mieux vaut le croire) allez jeter un coup d’oeil aux illustrations de @brielamour89, elles sont un vrai petit baume au coeur.

Un article signé Exaucée Nzoigba.

Les masques c’est sur le nez, pas sous les pieds ! Dans le monde d’après, on continue de se protéger, et de protéger la planète.

C'est comme ça que l'on veut nos rues, avec des masques portés, pas jetés.
Crédit : Clovis WOOD on Unsplash
C’est comme ça que l’on veut nos rues, avec des masques portés, pas jetés.
Crédit : Clovis WOOD on Unsplash

La pandémie a laissé place à un autre virus. Alors que les mégots étaient un fléau, désormais les masques en sont un aussi. Ils sont partout. Pourtant, ils ne trônent pas seulement sur les visages, mais désormais au milieu des rigoles, sur les trottoirs, dans les fossés, à même le sol. C’est une triste réalité, et le phénomène ne fait que s’accentuer en cette période de déconfinement de plus en plus avancée.

Il y a quelques mois, tous cloitrés à notre domicile, nous énumérions les bonnes nouvelles pour la planète provoquées par la pandémie du Covid-19. Nos réseaux sociaux en étaient inondés. Les animaux s’approchaient davantage des habitations, les émissions de gaz à effet de serre ont connu une baisse historique, le gouvernement lançait un plan de quelques 20 millions d’euros pour encourager la pratique du vélo au sortir de la crise… Pourtant, le constat est tout autre. Dans toutes les grandes -et les moins grandes- villes de France, des masques et des gants usagés jonchent le sol.

Un danger pour l’humain

C’est un objet qui a pour fonction de nous protéger de la maladie, en l’occurrence celle du Covid-19, connue pour ses risques de transmission très élevés. Qu’en est-il alors des personnes qui ramassent ces masques ? Des passants ? Ou des enfants un peu trop curieux qui touchent à tout dans la rue ?

Comme exposé par France Info, « selon une étude publiée dans la revue The Lancet début avril, des traces du virus peuvent être décelées pendant au moins sept jours sur la surface extérieure d’un masque de protection et jusqu’à quatre jours sur la surface intérieure. » Une situation alarmante qui a provoqué la colère des collecteurs de déchets parisien. Quelques jours seulement après la début du confinement, ils tweetaient : « Nous devrions leur distribuer des balais. Ils ne méritent pas de masques ces gens. » Rappelons d’ailleurs qu’à cette date, de nombreuses personnes à risque remuaient ciel et terre pour se procurer un masque de protection.

Un danger pour l’environnement

Contrairement aux apparences, les masques de protection à usage unique ne sont pas faits de papier, mais bien de plastique. Ainsi, au même titre que les sacs de courses interdits depuis peu, ils mettent jusqu’à 450 années à se désagréger dans la nature. De plus, à l’heure actuelle, les masques chirurgicaux ne sont pas biodégradables. Si, au sein même des hôpitaux, il existe une chaîne de traitement de déchets qui sépare ces outils de protection des autres résidus pour les conduire à l’incinération, ce n’est pas sans raison.

Comme vous vous en doutez, les risques sanitaires et écologiques se rejoignent étroitement. Lorsqu’ils sont jetés dans les caniveaux ou les rigoles, les masques sont en contact direct avec les eaux usées qui attendent d’être traitées. Le Centre d’Information sur l’Eau a d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme. « [Ils] finissent par boucher les tuyaux des réseaux d’assainissement et entraver le bon fonctionnement des stations d’épuration. […] L’accumulation de ces déchets d’un nouveau genre nécessite de nombreuses interventions, évitables, pour déboucher les canalisations obstruées et rétablir la performance optimale des installations de traitement des eaux usées. » Et ce ne sont pas les seules eaux à être impactées. Par cheminement logique, de nombreux masques parviennent jusqu’à la mer. Sympa pour faire trempette cet été…

Par sécurité, le masque doit être aussi bien jeté que ce qu’il est porté. Protégez-vous, protégez-nous, protégez l’environnement. Le monde d’après, ne doit pas être fait de plastique.

Article de Aurélie Rodrigo

En pleine épidémie de COVID-19, certains ateliers couture ont su se réinventer. C’est le cas d’Orphée Studio qui s’est lancé dans la production de masques. Avec sa nouvelle collection Le Bal Masqué, la marque lance une opération solidaire et élégante. 

Orphée Studio se lance dans la production de masques avec sa collection solidaire Bal Masqué. Crédits : ©Colombine Jubert.
Orphée Studio se lance dans la production de masques avec sa collection solidaire Bal Masqué. Crédits : ©Colombine Jubert.

L’aventure commence à Paris, dans le 18e arrondissement, avec Colombine Jubert, fondatrice d’Orphée Studio, marque de mode et label créatif et indépendant. La jeune femme se lance dans la confection de masques. Avec sa machine à coudre, Colombine Jubert en fabrique une série de 70. Engagée auprès de la cause des femmes, elle les produit pour les distribuer au FIT, un centre d’hébergement pour femmes victimes de violences ou SDF.

Une collection Bal Masqué pour aider nos soignants

Face à la pénurie de masques en France, les demandes affluent. Contactée par À Vos Masques, Colombine Jubert accepte d’augmenter sa production. Pour cela, elle fait appel à un de ses façonniers : ensemble, ils se lancent dans la fabrication de masques et de sur-blouses. Avec sa vingtaine de modèles façon Orphée, la collection de masques Bal Masqué respecte les normes de l’AFNOR, donne du style et est solidaire !

https://www.instagram.com/p/B_PRr6rKBCG/

Oui, pour financer les ouvriers et toute la logistique que cela entraîne, Orphée Studio a opté pour la solidarité. Un masque acheté c’est un masque offert. Grâce à ces ventes, la marque peut produire le matériel nécessaire à nos soignants. Depuis le début de l’opération, la moitié des masques a été donnée à des associations ou instituts médicaux dans le besoin.

https://www.instagram.com/p/B_gC4qnKFhy/

Orphée Studio ne perd pas de vue son but initial 

La marque de mode et label créatif a su apporter son soutien et son énergie en ces temps difficiles, mais ne perd pas de vue son identité. Les collections capsules de la marque de vêtements et accessoires ne s’arrêtent pas là. Un projet se prépare pour l’automne 2020. On a déjà hâte de voir les créations qui en sortiront. Mais d’ici là, tous à nos masques !

Article de Nina Hossein.

La crise sanitaire qui touche la France depuis déjà une dizaine de jours a tristement révélé un gros manque de moyens. Mobilisé en première ligne, le personnel hospitalier ne dispose pas de suffisamment de masques. Et pourtant, ils sont indispensables pour que nos héros travaillent dans de bonnes conditions. Alors, pour répondre à cette carence, Noyoco a mobilisé ses troupes dans la fabrication de masques solidaires.

La production de masques de protection s'organise chez Noyoco. Crédits : ©Tonik Health.
La production de masques de protection s’organise chez Noyoco. Crédits : ©Tonik Health.

Co-fondée par Louis Goulet et Eric Nemo, Noyoco a vu le jour en 2014. Cette petite entreprise parisienne propose un vestiaire éco-responsable. Avec une équipe au savoir-faire unique, la marque utilise des matières upcyclées, naturelles, biodégradables et à faible impact. Noyoco fabrique des collections en petite série et propose de nouvelles créations tous les mois.

Face à la crise, Noyoco se mobilise

Il y a plus d’une semaine, Noyoco fermait boutique en raison de la crise sanitaire actuelle. Mais coup de théâtre, la marque a finalement ré-ouvert suite à un coup de téléphone. La directrice d’un établissement de santé était à la recherche d’une entreprise capable de produire des masques.

Matière première, savoir-faire, engagement et force de production, Noyoco a tout ce qu’il faut pour aider. En suivant les recommandations du CHU de Grenoble, l’entreprise s’est donné pour mission de confectionner des « masques solidaires ».

https://www.instagram.com/p/B9_cuMnlOIU/?utm_source=ig_web_copy_link

10 000 masques produits en 24 heures

Face à l’urgence, les ateliers de Noyoco ont réalisé une vraie prouesse. Les petites mains de la marque ont fabriqués 10 000 marques en 24 heures.

https://www.instagram.com/p/B99qoswn-b0/?utm_source=ig_web_copy_link

Les masques de protection en coton, lavables et réutilisables, permettent d’économiser les masques normés (type FFP2) qui sont les seuls valables pour traiter des malades. Ces masques seront offerts par la marque à l’aide d’une campagne de crowdfunding.

Une démarche solidaire en collaboration avec le Groupe SOS

Sur le site de sa campagne participative Ulule, Noyoco détaille les étapes et les coûts de la fabrication d’un masque. Un don de 2,50 € revient à l’achat des matières premières, à la logistique, la confection et la livraison. Autrement dit, un masque vaut 2,50 €.

Noyoco peut produire par lot de mille unités et fait donc appel à nos dons.

https://www.instagram.com/p/B-MI1aSFlts/?utm_source=ig_web_copy_link

Le Groupe SOS s’associe à cette démarche et assurera la distribution à travers le territoire.

Pour soutenir la démarche et faire un don, rendez-vous sur le site de crowdfunding.

Article de Nina Hossein.