La marque Poolday est née il y a un an, mais ses trois fondatrices de 25 ans, Julia, Charlotte et Gaëlle ont déjà tout compris ! Elles proposent des une-pièce et des bikinis éco-responsables, intemporels et modulables à des prix abordables. Que demander de plus ? On a eu la chance de s’entretenir avec Julia pour en apprendre plus sur les femmes derrière ce beau projet, qui ne fait que commencer.

Les trois fondatrices de Poolday, Julia, Gaëlle et Charlotte posent dans leurs maillots.

Les trois amies Gaëlle Ibrahim, Charlotte Brunel et Julia Desvignes se sont rencontrées en internat à l’âge de 14 ans et ne se sont jamais quittées. Unies par leur passion commune, la mode, elles décident en 2019 de lancer leur propre marque de maillot de bain et monter leur entreprise. Un défi de taille, mais qu’elles relèvent avec brio. Leur secret ? La complémentarité.

Vous avez fondé la marque toutes les trois. Quels sont vos rôles à chacune ? 

Moi, j’ai fait une formation en entrepreneuriat, dans la même école que Charlotte, mais elle, elle a fait du marketing. Nous deux, on vient plutôt d’écoles de commerce. Gaëlle, quant à elle, a fait une école de mode – elle est encore à l’ESMOD à Beyrouth actuellement. Au sein de la marque, Charlotte s’occupe plutôt du marketing, c’est celle qui a toujours été la plus coquette de nous trois, qui aime bien s’habiller, qui fait du shopping et qui suit beaucoup plus les tendances. Moi, je dessine les maillots – je n’ai jamais fait d’école, mais j’ai toujours adoré la mode. J’aime beaucoup dessiner depuis que je suis toute petite. Tout est parti de là : j’ai dessiné pas mal de maillots, 40 ou 50, et je trouvais ça hyper agréable. J’avais plein d’idées et je trouvais ça hyper frustrant de ne pas pouvoir les créer au moins pour nous-mêmes, pour commencer. Alors, comme Gaëlle fait du modélisme et du stylisme, elle me guide. On est très complémentaires.

Vous êtes toutes les trois très jeunes, vous n’avez pas eu des craintes avant de vous lancer dans le projet ? Qu’est-ce qui vous a convaincu de le faire ?

À chaque étape, on a eu des craintes… C’est vrai qu’on ne s’y connait pas forcément dans tous les domaines, et au commencement, on n’avait aucun contact dans le milieu, on était jeunes, on était des femmes. Et même si les gens étaient souvent sympas avec nous, la plupart du temps, on nous ne prenait pas du tout au sérieux. Mais au fur et à mesure que les choses avançaient, on se disait que ça allait le faire et qu’il fallait y croire. Malgré les difficultés, on ne s’est pas démotivées. Même si c’est encore dur aujourd’hui, qu’on rencontre des obstacles et que tout ne se passe pas tout le temps comme on voudrait, le fait qu’on soit trois nous aide. C’est beaucoup de travail, beaucoup de pression, mais on se parle tous les jours, on se soutient. Mes parents nous aident aussi : ma mère était commerciale et mon père me donne un coup de main aussi au niveau du business plan, des chiffres… On forme une bonne équipe, on se connaît très bien et c’est ça qui fait notre force !

Est-ce que c’est quelque chose qui vous tenait à cœur de créer des maillots pour des femmes par des femmes ? 

Oui, complètement, c’est comme ça qu’est née la marque ! Mais on souhaite aussi mettre en avant que nos maillots sont faits pour toutes les morphologies. Quand on fait des photos, on prend des filles avec des corps différents, avec looks différents, pour que tout le monde puisse s’identifier et que personne ne se sente rejeté.e. Nous, à la base, on voulait que les maillots soient beaux, qu’ils nous aillent, qu’ils soient intemporels, qu’ils soient cool, et on a fait en sorte qu’ils soient adaptés à tout le monde !

Les maillots s’adaptent à toutes les morphologies et toutes les poitrines. Comment ?

Certains de nos maillots se nouent comme un triangle classique, avec un nœud, et d’autres se nouent à l’avant avec un gros nœud – la moitié des maillots sont modulables Une des pièces a des liens à nouer sur les épaules pour les filles qui sont plus grandes et qui ont un grand buste. Le tissu est tellement extensible (il comporte 30 % d’élasthane, contrairement aux maillots classiques qui tournent autour de 20 %) qu’il peut s’étirer dans le sens de la hauteur et de la largeur. Le maintien est bon sans coques ni armatures, on n’en met pas. D’ailleurs, si on bloque le tissu avec des coques, il ne peut plus bouger ! C’est donc grâce au tissu et au fait qu’on n’a pas de coques que nos modèles s’adaptent aux corps. 

Définissez-vous Poolday comme une marque green ? 

On achète que du tissu en France, parce qu’on s’est rendu compte qu’il était vraiment de bonne qualité. Pour limiter le phénomène de fast-fashion, on achète du tissu hyper qualitatif, qui tient dans le temps, pour que les filles ne se retrouvent pas avec un maillot détendu, bon pour être jeté au bout de deux ou trois étés. Et comme le tissu est fabriqué en France, on a la certification Oeko Tex, imposée à tous les fabricant.e.s en France, donc il y a respect des normes écologiques et engagement à ne pas utiliser de produits chimiques, etc.

Réfléchissez-vous à de nouvelles gammes ? Un élargissement des types de produits ? 

On va continuer de proposer des maillots de bain, des nouvelles matières, des nouvelles coupes. On est en train de lancer une collaboration avec une artiste peintre, Caroline Faindt, qui devrait sortir en septembre. Ce sera notre collection croisière, on a trop hâte ! En parallèle, on travaille sur la fabrication d’une gamme de vêtements en maille hyper confortable, dans des matières hyper souples et élastiques, elles aussi certifiées Oeko Tex, pour qu’elle puisse s’adapter aussi à toutes les morphologies. J’espère que ce sera prêt pour cet hiver. 

Comment imaginez-vous la mode dans le futur ? Consciente ? 

Je pense que là il y a vraiment un écart qui est en train de se créer entre les jeunes marques et la fast-fashion. Les gens sont en pleine prise de conscience. Bien sûr, tout ne va pas s’arrêter du jour au lendemain, car on parle de gros acteurs de la fast-fashion et de beaucoup d’argent, mais je pense qu’au fur et à mesure, les gens achèteront de plus en plus des choses qu’ils peuvent garder dans le temps. On consomme de plus en plus en friperie, on recycle de plus en plus, on fabrique de plus en plus par nous-mêmes. Pour les maillots, c’est plus compliqué : c’est quand même mieux d’avoir du neuf. Mais je pense que si les jeunes achètent de la fast-fashion, c’est parce que c’est peu cher, pas parce qu’ils. elles veulent de la mauvaise qualité. D’où le fait que de plus en plus de marques sont obligées de proposer des produits plus écologiques, plus éthiques. Petit à petit, les marques responsables font des prix abordables. Ça va prendre un moment, mais on tend vers une mode plus consciente. Par exemple, une jeune fille de même pas 18 ans est venue à la boutique avec sa mère et elle nous a posé plein de questions : elle ne voulait pas acheter des choses qui ne soient pas responsables ! Les jeunes sont de plus en plus conscient.e.s et ça, ça fait plaisir. 

Article d’Ana Michelot 

Après le succès de son concept de friperie « Fripouille Vintage » lancé sur Instagram en 2017, Diane Kari choisit de lancer cet automne sa propre marque éponyme !

Le concept est simple : ressortir du placard ses pièces vintage fétiches et les réinventer pour proposer un vestiaire complet, féminin et coloré.

Fille d’un père disquaire qu’elle accompagne chiner lors de ses voyages à New York, Diane Kari développe très jeune une passion pour la mode, mais pas n’importe laquelle : celle des fripes, dans lesquelles elle passe des heures à dénicher la perle rare.

De cette passion naît un premier projet : vendre ses trouvailles sur Instagram. « Fripouille Vintage » est lancée en 2017 et connaît un succès immédiat. Après avoir aiguisé son œil et son sens du style, la suite de l’aventure se déroule naturellement. Elle crée sa propre marque éponyme.

Donner au vintage un esprit joueur et audacieux

Pour sa première collection hiver 2020, elle ressort de ses placards ses pièces vintage fétiches et les modernise. On y trouve des mailles dont les volants, perles et motifs ajourés se déclinent dans différentes couleurs vibrantes. Des blouses romantiques se glissent négligemment dans les jupes. Des robes ultra-féminines ainsi que deux références de sacs, inspirés de modèles vintage, complètent cette toute première collection. Et lorsqu’on demande à Diane quelle est sa pièce préférée cette saison ? C’est le pantalon oversize en jersey pied de poule !

« Diane Kari », une marque faite pour qui ? La réponse est sur son site, résumée par son esprit audacieux : « Des filles qui n’essayent pas de ressembler aux autres mais qui cultivent leur singularité. Des filles qui ne cherchent pas à rentrer dans des cases mais qui inventent la leur. Des filles qui savent ce qu’elles veulent sans toujours savoir où elles vont. Des filles qui ne font pas de concessions et qui ne savent pas faire semblant. Des filles qui osent, quitte à se tromper. Des filles qui ont du caractère et qui le revendiquent. Des filles qui rient fort en terrasse et qui n’ont pas peur de chanter faux. Des filles qui portent de la couleur en hiver et des gros pulls en été. »

Vous vous reconnaissez dans cette description ? Retrouvez plus d’informations sur le site de la marque et la page Instagram Diane Kari

Article d’Alexandra Hostier

Lancée avant l’été, la marque française Venus & Gaia conçoit des produits de nuit en soie à usage cosmétique, de façon éthique et responsable.

Régénérer notre capital beauté pendant notre sommeil ? C’est possible avec Venus & Gaia qui nous présente cet octobre sa nouvelle collection de produits (quasi) miracles !

Quel objet du quotidien impacte durablement (et à notre insu) notre capital beauté ? Vous devinez ? Il s’agit de notre taie d’oreiller ! Nous passons en moyenne un tiers de notre vie à dormir, en contact direct avec ce produit auquel nous prêtons finalement assez peu d’attention. Pendant ce laps de temps, notre peau est agressée par le tissu de notre taie, souvent du coton. Une matière absorbante, chauffante et peu hygiénique. Notre crème de nuit et nos soins capillaires finissent directement dans l’oreiller.

Au réveil, nous nous sentons déshydratées, notre peau est plissée et nos cheveux indisciplinés. Avec le temps, la production naturelle de collagène diminue et ces marques s’installent définitivement tandis que nos cheveux, eux, se fragilisent et ternissent. Et si ce manque de fraîcheur matinale n’était pas une fatalité ?

Dormir sur de la soie : le nouveau geste beauté ?

Vers quelle matière se tourner pour notre support nocturne ? Venus & Gaia nous répond : la soie ! Celle-ci possède en effet de nombreuses vertus cosmétiques grâce aux 18 acides aminés présents dans sa protéine naturelle, qui aident à ralentir le vieillissement de la peau.

  • Très douce, la soie permet d’éviter frottements et irritations cutanés.
  • Anti-bactérienne, elle prévient l’apparition d’inflammations, imperfections et rougeurs.
  • Thermorégulatrice, elle reste fraîche toute la nuit.
  • Non absorbante, elle permet aux soins de faire effet et de laisser la peau et les cheveux hydratés.
  • Hypo-allergénique, elle convient parfaitement aux personnes allergiques et asthmatiques.
  • Résultats ? Une peau hydratée, lumineuse et sans plis au réveil. Des cheveux doux et brillants, régénérés de l’intérieur. Bonus : un confort nocturne et une qualité de sommeil améliorée !

Mais le marché des taies en soie est fragmenté. On y trouve de nombreux revendeurs mais peu de marques établies, un manque de transparence sur les méthodes de fabrication et peu d’informations sur la qualité. « J’ai donc décidé de répondre à ma frustration de consommatrice en créant la marque dont je rêvais : Venus & Gaia est née », explique la fondatrice Clara Vilarem.

Des produits de qualité fabriqués dans le respect de l’environnement

  • Venus & Gaia s’engage sur la qualité de sa matière première : de la soie 100% soie de mûrier blanc, grade 6A.
  • Sur les conditions de fabrication de ses produits : une production en circuit fermé au sein de leur coopérative agricole ; la pérennisation de l’artisanat via des fabrications en petites quantités favorisant le savoir-faire.
  • Sur le respect de l’environnement : restriction de l’usage de l’eau et de l’électricité, aucun produit chimique ; une fabrication « green » contrôlée par le standard européen OEKO-tex®.

Lancée avant l’été, la première collection de taie est un succès. Des écrins de douceur aux tons pastel, dans lesquels on a envie de se lover. Les clients en redemandent. La gamme mise en vente en octobre propose désormais de nouveaux produits de nuit en soie. Masques, turbans, et scrunchies viennent sauver (avec élégance) notre peau et nos cheveux de la déshydratation ! Une ligne complète de produits pensés pour veiller sur notre capital beauté, à différents moments de la journée.

Venus & Gaia nous invite ainsi à repenser notre routine beauté. Pour y intégrer en douceur ses beaux produits en soie, aux vertus désormais révélées. Tombez sous le charme des modèles Venus & Gaia sur le site de la marque ou sur sa page Instagram.

Article d’Alexandra Hostier