Des maillots aux coupes et couleurs variées qui épousent toutes les silhouettes : Roxy nous donne envie d'été.

La saison chaude n’est pas encore là, et pourtant, on commence déjà à se projeter sur une plage paradisiaque, avec pour seul souci celui de réussir à caler notre tête dans le sable fin. Grâce à notre imagination débordante, on est même à deux doigts de sentir le soleil caresser agréablement notre épiderme et les vagues chatouiller timidement nos pieds. Un doux rêve auquel on se raccroche depuis plusieurs mois maintenant, las d’un hiver (ou d’un contexte) qui s’éternise. 

On veut de la chaleur, des rayons revitalisants, de l’insouciance, l’océan. Et aussi, se trouver belle dans un bikini qui nous colle à la peau, sans avoir à faire le choix entre couleurs tendance, coupe impeccable selon notre silhouette et valeurs responsables. Ça tombe bien, Roxy vient de sortir une nouvelle collection On The Beach qui remplit justement ces critères essentiels. Et pour la promouvoir, une campagne inclusive qui s’intitule : EveryBODY Loves The Beach.

Une ligne pensée par des femmes, pour les femmes

Depuis sa création il y a 30 ans, la marque a à cœur de donner aux femmes une plus grande confiance en elles, en leur proposant notamment des vêtements qui correspondent parfaitement à leurs attentes sportives ou de détente. Des pièces pensées pour les accompagner au quotidien, faciliter leurs mouvements quelle que soit leur morphologie et satisfaire aussi leurs envies d’un style éclectique. 

Côté maillots de bain, la gamme On The Beach s’inscrit clairement dans cette volonté de diversité. La preuve avec sa toute nouvelle collection, qui célèbre nos corps, invite les amoureuses de l’océan à partir à l’aventure ou à se prélasser sur la côte, et insiste sur un point fondamental : la force est dans la variété. 

On y trouve ainsi des teintes minimalistes, des tons vifs, des imprimés tropicaux iconiques du label, des nuances pastel, mais aussi différentes coupes de haut et de bas, plusieurs formes de couvrance… En bref, une sélection qui nous donne le choix – et surtout, au vu des photos incroyables qui l’illustrent, hâte de se baigner. « Parce que les plages devraient être l’endroit où toutes les femmes se sentent comme chez elles », affirme Roxy. Et ce, sans oublier non plus de miser sur la durabilité.

Contribuer à une industrie plus propre

Consciente des enjeux environnementaux qui pèsent sur notre époque, la marque a fait une promesse à celles qui la découvrent ou lui sont fidèles depuis des années : concevoir des produits plus respectueux de cette nature – marine comme terrestre – qui lui est si chère. Pour ce faire, elle utilise des textiles durables dans une démarche de responsabilité saluée. 

La ligne On The Beach est par exemple fabriquée à partir de nylon recyclé, en utilisant des techniques d’éco-fabrication. Les tissus sont également résistants au chlore et à la crème solaire, permettant de créer des modèles qui pourront être portés encore et encore. L’idéal, quand on veut du style sans compromettre ses convictions écologiques. 

Alors, séduite par ces maillots qui respirent les beaux jours ? Bientôt, il n’y aura plus qu’à plonger.

Collection disponible dès le 17 mars sur roxy.com

Un article de Pauline Machado

La marque Poolday est née il y a un an, mais ses trois fondatrices de 25 ans, Julia, Charlotte et Gaëlle ont déjà tout compris ! Elles proposent des une-pièce et des bikinis éco-responsables, intemporels et modulables à des prix abordables. Que demander de plus ? On a eu la chance de s’entretenir avec Julia pour en apprendre plus sur les femmes derrière ce beau projet, qui ne fait que commencer.

Les trois fondatrices de Poolday, Julia, Gaëlle et Charlotte posent dans leurs maillots.

Les trois amies Gaëlle Ibrahim, Charlotte Brunel et Julia Desvignes se sont rencontrées en internat à l’âge de 14 ans et ne se sont jamais quittées. Unies par leur passion commune, la mode, elles décident en 2019 de lancer leur propre marque de maillot de bain et monter leur entreprise. Un défi de taille, mais qu’elles relèvent avec brio. Leur secret ? La complémentarité.

Vous avez fondé la marque toutes les trois. Quels sont vos rôles à chacune ? 

Moi, j’ai fait une formation en entrepreneuriat, dans la même école que Charlotte, mais elle, elle a fait du marketing. Nous deux, on vient plutôt d’écoles de commerce. Gaëlle, quant à elle, a fait une école de mode – elle est encore à l’ESMOD à Beyrouth actuellement. Au sein de la marque, Charlotte s’occupe plutôt du marketing, c’est celle qui a toujours été la plus coquette de nous trois, qui aime bien s’habiller, qui fait du shopping et qui suit beaucoup plus les tendances. Moi, je dessine les maillots – je n’ai jamais fait d’école, mais j’ai toujours adoré la mode. J’aime beaucoup dessiner depuis que je suis toute petite. Tout est parti de là : j’ai dessiné pas mal de maillots, 40 ou 50, et je trouvais ça hyper agréable. J’avais plein d’idées et je trouvais ça hyper frustrant de ne pas pouvoir les créer au moins pour nous-mêmes, pour commencer. Alors, comme Gaëlle fait du modélisme et du stylisme, elle me guide. On est très complémentaires.

Vous êtes toutes les trois très jeunes, vous n’avez pas eu des craintes avant de vous lancer dans le projet ? Qu’est-ce qui vous a convaincu de le faire ?

À chaque étape, on a eu des craintes… C’est vrai qu’on ne s’y connait pas forcément dans tous les domaines, et au commencement, on n’avait aucun contact dans le milieu, on était jeunes, on était des femmes. Et même si les gens étaient souvent sympas avec nous, la plupart du temps, on nous ne prenait pas du tout au sérieux. Mais au fur et à mesure que les choses avançaient, on se disait que ça allait le faire et qu’il fallait y croire. Malgré les difficultés, on ne s’est pas démotivées. Même si c’est encore dur aujourd’hui, qu’on rencontre des obstacles et que tout ne se passe pas tout le temps comme on voudrait, le fait qu’on soit trois nous aide. C’est beaucoup de travail, beaucoup de pression, mais on se parle tous les jours, on se soutient. Mes parents nous aident aussi : ma mère était commerciale et mon père me donne un coup de main aussi au niveau du business plan, des chiffres… On forme une bonne équipe, on se connaît très bien et c’est ça qui fait notre force !

Est-ce que c’est quelque chose qui vous tenait à cœur de créer des maillots pour des femmes par des femmes ? 

Oui, complètement, c’est comme ça qu’est née la marque ! Mais on souhaite aussi mettre en avant que nos maillots sont faits pour toutes les morphologies. Quand on fait des photos, on prend des filles avec des corps différents, avec looks différents, pour que tout le monde puisse s’identifier et que personne ne se sente rejeté.e. Nous, à la base, on voulait que les maillots soient beaux, qu’ils nous aillent, qu’ils soient intemporels, qu’ils soient cool, et on a fait en sorte qu’ils soient adaptés à tout le monde !

Les maillots s’adaptent à toutes les morphologies et toutes les poitrines. Comment ?

Certains de nos maillots se nouent comme un triangle classique, avec un nœud, et d’autres se nouent à l’avant avec un gros nœud – la moitié des maillots sont modulables Une des pièces a des liens à nouer sur les épaules pour les filles qui sont plus grandes et qui ont un grand buste. Le tissu est tellement extensible (il comporte 30 % d’élasthane, contrairement aux maillots classiques qui tournent autour de 20 %) qu’il peut s’étirer dans le sens de la hauteur et de la largeur. Le maintien est bon sans coques ni armatures, on n’en met pas. D’ailleurs, si on bloque le tissu avec des coques, il ne peut plus bouger ! C’est donc grâce au tissu et au fait qu’on n’a pas de coques que nos modèles s’adaptent aux corps. 

Définissez-vous Poolday comme une marque green ? 

On achète que du tissu en France, parce qu’on s’est rendu compte qu’il était vraiment de bonne qualité. Pour limiter le phénomène de fast-fashion, on achète du tissu hyper qualitatif, qui tient dans le temps, pour que les filles ne se retrouvent pas avec un maillot détendu, bon pour être jeté au bout de deux ou trois étés. Et comme le tissu est fabriqué en France, on a la certification Oeko Tex, imposée à tous les fabricant.e.s en France, donc il y a respect des normes écologiques et engagement à ne pas utiliser de produits chimiques, etc.

Réfléchissez-vous à de nouvelles gammes ? Un élargissement des types de produits ? 

On va continuer de proposer des maillots de bain, des nouvelles matières, des nouvelles coupes. On est en train de lancer une collaboration avec une artiste peintre, Caroline Faindt, qui devrait sortir en septembre. Ce sera notre collection croisière, on a trop hâte ! En parallèle, on travaille sur la fabrication d’une gamme de vêtements en maille hyper confortable, dans des matières hyper souples et élastiques, elles aussi certifiées Oeko Tex, pour qu’elle puisse s’adapter aussi à toutes les morphologies. J’espère que ce sera prêt pour cet hiver. 

Comment imaginez-vous la mode dans le futur ? Consciente ? 

Je pense que là il y a vraiment un écart qui est en train de se créer entre les jeunes marques et la fast-fashion. Les gens sont en pleine prise de conscience. Bien sûr, tout ne va pas s’arrêter du jour au lendemain, car on parle de gros acteurs de la fast-fashion et de beaucoup d’argent, mais je pense qu’au fur et à mesure, les gens achèteront de plus en plus des choses qu’ils peuvent garder dans le temps. On consomme de plus en plus en friperie, on recycle de plus en plus, on fabrique de plus en plus par nous-mêmes. Pour les maillots, c’est plus compliqué : c’est quand même mieux d’avoir du neuf. Mais je pense que si les jeunes achètent de la fast-fashion, c’est parce que c’est peu cher, pas parce qu’ils. elles veulent de la mauvaise qualité. D’où le fait que de plus en plus de marques sont obligées de proposer des produits plus écologiques, plus éthiques. Petit à petit, les marques responsables font des prix abordables. Ça va prendre un moment, mais on tend vers une mode plus consciente. Par exemple, une jeune fille de même pas 18 ans est venue à la boutique avec sa mère et elle nous a posé plein de questions : elle ne voulait pas acheter des choses qui ne soient pas responsables ! Les jeunes sont de plus en plus conscient.e.s et ça, ça fait plaisir. 

Article d’Ana Michelot