La marque Diptyque, fruit d’un amour inconditionnel pour la Méditerranée, sort une nouvelle collection d’objets au goût de soleil et de grand air pour ses 60 ans.

© Diptyque
© Diptyque

Une douce odeur de sel, le soleil qui réchauffe la joue, le bruit des vagues qui viennent se casser sur les rochers, un panier en osier dans les mains. Vous aviez l’impression d’y être, n’est-ce pas ? À la lecture de ces quelques lignes, vous vous imaginiez face à la Méditerranée, entre citron, orange et oliviers en fleurs. C’est cette agréable sensation que permettent de se procurer les objets Diptyque. Ainsi, la marque est bercée et inspirée depuis une soixantaine d’année par l’océan.

Rien ne résiste à l’appel de la Méditerranée. Filer droit vers le sud, sentir le ciel s’allumer : l’esprit s’évade face à l’immensité bleue et vagabonde dans l’air chargé de parfums.

Diptyque

Une vague de chaleur pour l’arrivée de l’été

Et ce sera à partir du 4 juin 2021 que l’on pourra mettre la main sur les nouvelles petites merveilles de chez Diptyque. Si vous ne planifiez pas de vacances sur la Côte d’azur cet été, prenez le large avec leurs nouveaux objets ! Ah, qu’il fait bon vivre dans le Sud… Et les trois créateurs de ce label aux senteurs de Provence l’ont compris. Amoureux du plein sud, étourdis de soleil, vagabonds dans l’âme, ils créent à nouveau verres et assiettes en faïence, couverts dorés et bougies aux odeurs de figue.

Manger à table ou faire bronzette au soleil

En effet, dans cette collection, il n’y aura pas à faire de choix. Puisque tout y est, pour tous les goûts ! Après les ustensiles de table, Diptyque pense aussi à nos après-midis plage. Alors, la marque crée un éventail en papier et bois laqué pour s’aérer en se prélassant sur son épais drap de bain bleu, couleur océan. De plus, en travaillant avec les ateliers Vime, Diptyque se voit proposer des plateaux en maille et poignées de cuir. Ces derniers sont conçus avec des méthodes de tressage d’époque.

Une large gamme et des collaborations artisanales

Enfin, si vous n’aviez pas encore été conquis·e·s par la chaleur et la douceur de Diptyque, notez qu’elle s’associe à plusieurs artisans locaux. Ainsi, la marque met en avant son goût du savoir-faire original et de région. Prenons l’exemple des photophores colorés. Pour cet atelier italien (Stories of Italy), perpétuer l’Histoire de l’Italie est essentiel. Alors, il applique la technique ancestrale nommée « Macchia su macchia », littéralement, « tâche sur tâche ». Diptyque donne vie au Sud sous toutes ses formes, ses couleurs, ses odeurs, ses artistes, son savoir-faire.

La nouvelle collection sera en vente à partir du 4 juin juste ici.

Un article de Margot Hinry

La créatrice Caroline de Benoist collabore avec la Grande Épicerie de Paris à partir du 17 mai 2021. Faites de la place dans vos placards, votre vaisselle aura bientôt des concurrents hauts en couleurs !

© Caroline de Benoist
© Caroline de Benoist

Parce qu’elle a voyagé pour nous en Inde, qu’elle nous a rapporté des souvenir et des couleurs de ce grand pays d’Asie, et que surtout, elle est très douée, on dit oui à cette nouvelle collaboration ! 

Caroline De Benoist ramène le printemps

Des fleurs, du bleu et du rouge, de l’orange, du motif, de l’irrégularité, de la singularité, et du fait main, c’est ce qui fait la beauté du travail de la créatrice. Alors qu’elle faisait une carrière juridique auprès de maisons de luxe dont la maison Hermès, elle lance sa propre ligne de bijoux qu’elle qualifie de « fantaisie sérieuse ». Et après un succès total, elle développe une collection entièrement réalisée et conceptualisée en Inde. Là-bas, savoir-faire artisanal rime avec pierres fines, raffinement et spiritualité. 

Une collab' lifestyle juste à temps pour la fête des Mères

Une ligne de vaisselle et de déco conçue spécialement pour la Grande Épicerie Rive Droite. Au programme, nappes, sets, maniques, tabliers, assiettes, bols. D’abord, tous sont en céramique peinte à la main. Ensuite, les linges sont imprimés avec la technique du « block print ».

Cette tradition ancestrale indienne permet d’imprimer des motifs via un bloc de bois taillé sur mesure. Pour ce faire, les artisans exercent une pression sur le bloc imprégné de teinture. Il faut noter qu’un bloc correspond à une couleur. Toutefois, il est nécessaire d’en utiliser plusieurs afin de réaliser son « block print » et d’obtenir les motifs floraux et géométriques qui apparaissent sur cette collection. 

© Caroline de Benoist
© Caroline de Benoist
© Caroline de Benoist
© Caroline de Benoist

Quand la fantaisie croise l’artisanal

Qui plus est, la collection révèle des nuances vives et très intenses qui viendront donner vie à votre intérieur. Caroline de Benoist associe son travaille à sa propre joie de vivre. Son bonheur personnel et sa rencontre avec des artisans de Jaipur se reflètent parmi les éléments de la collection.

Aussi, ces maîtres de la poterie et du pigment bleu associent leur savoir-faire à la créativité de cette artiste. Et ça donne des damiers colorés et des dessins traditionnels indiens revisités. Enfin, le tout est composé à l’aide de matériaux naturels, de l’encre végétale aux emballages en tissus recyclés. 

C’est pour cela que l’on remercie Caroline de Benoist de faire voyager nos intérieurs ! À défaut de nous envoler vers l’Inde, le dépaysement s’invite dans nos cuisines. 

Les articles seront vendus à partir du 17 mai en avant-première à la Grande Epicerie Rive Droite, puis sur le site de Caroline de Benoist.

Un article de Margot Hinry

Contrairement à l’opinion populaire : l’automne ne craint pas, c’est même tout l’inverse. La preuve par vingt-six.

On est aux premiers jour de l’automne. Il pleut, il fait froid, on est ronchon. La semaine dernière, le soleil nous invitait encore en terrasse, nous et nos mini-jupes sans collants. Aujourd’hui, on se retrouve en baskets trempées sous des nuages menaçants. Le contraste ne nous réjouit guère : on saisit l’occasion des dix minutes d’attente à l’arrêt de bus sous la bruine dégueu pour envoyer des emojis sanglier et feuilles mortes dans le groupe WhatsApp qui soutient notre cause, celle du blues automnal. 

Heureusement, Halloween arrive bientôt et Noël juste après. Ça nous donne faim. On reprend un peu de poil de la bête. C’est vrai que c’est pas si mal d’un point de vue culinaire, l’approche de l’hiver, quand on est fan de raclette. Ça, et la possibilité de traînasser tranquille sous un plaid, boisson chaude et sucrée à la main, devant une tonne de films d’amour aussi nuls que satisfaisants. 

En réalité, maintenant qu’on y pense, il existe un paquet de petits plaisirs à s’accorder depuis qu’il ne fait plus 30 degrés (ni 20, ni même 15 d’ailleurs). Assez en tout cas pour rédiger une liste non-exhaustive qui réconciliera sans doute les haters de la saison avec les mois à venir.

  • Marcher longtemps dans la rue, sans craindre de suer sous le masque.
  • S’installer au resto, sans craindre de suer sur la chaise.
  • Ne plus culpabiliser de louper une journée de beau temps quand on passe son week-end à l’intérieur à ne pas foutre grand chose, si ce n’est binge-watcher Gilmore Girls en bouffant son poids en petits marbrés Bonne Maman.
Crédit : Warner Bros. Television
  • Ressortir ses plus beaux pulls à col roulé qu’on enfilera désormais sans soutif, résolution no bra post-confinement oblige.
  • Redécouvrir le plaisir du chocolat chaud à dix-sept heures, et celui du vin chaud à dix-huit.
  • Regarder la pluie tomber dehors, en se félicitant de n’avoir pas répondu présente à une invitation sournoise à braver le froid.
  • Rester blottie dans les bras de son aimé·e au son du (faux) feu dans la cheminée.
  • Rester blottie solo dans son canapé au son du (faux) feu dans la cheminée.
  • Se refaire Harry Potter, livres ou long-métrages, et la tribune anti-transphobie écrite par Daniel Radcliffe au passage.
  • Ecouter Harry Styles, parce que toutes les raisons sont bonnes. Et surtout pour pomper son style, ou plus précisément le caban de Sign of the Times qu’on portera sur le flare taille haute de la couverture de Fine Line, ou alors son costume Gucci des Brits Awards 2020. Les options ne manquent pas.
  • Profiter des grasses matinées sous la couette.
  • Se faire envoyer le Christmas tea de chez Harrod’s par une âme charitable outre-Manche.
  • S’enfermer avec une jolie sélection de la rentrée littéraire, Présentes de Lauren Bastide ou Balance ton corps de Bertoulle Beaurebec, pour ne citer qu’elles. Et le thé.
  • Passer des heures sur Twitter à trouver le meilleur costume d’Halloween. Pour l’instant, « slutty Didier Raoult » est en tête de liste.
  • Bloquer tous ses lundis soirs pour mater la saison 15 de l’Amour est dans le pré. Et trouver que Jérôme a décidément le même rire que François Damiens (en plus d’un fétichisme pour les yeux flippant).
  • S’essayer à la réalisation d’un Pumpkin Spice Latte maison, et (potentiellement) échouer lamentablement en se rabattant sur un thé à la menthe qui pue le placard.
  • S’essayer à la sculpture de citrouilles, et rencontrer à peu près le même résultat.
  • Acheter les bottes aux genoux que la « France entière » portera dans deux semaines parce qu’elles nous narguent tous les jours sur Instagram.
  • Se dire qu’il est temps d’arrêter de parler comme les Marseillais dans Les Marseillais vs le reste du monde, qu’on continuera malgré tout de suivre tous les soirs à 19h50 avec délectation.
  • Ecouter le podcast Ciao Paris, sorti au début de l’été, et rêver d’humer les odeurs d’arbres aux feuilles jaunies en pleine forêt plutôt que le goudron mouillé. 
  • Se dire qu’un jour, ça deviendra peut-être notre réalité.
  • Se prélasser dans un bain fumant pour se réchauffer, en saisissant tout le sens du terme « self care » pendant que les petites bulles de la mousse nous régénèrent.
Crédit : Warner Bros. Television
  • Finir par écouter son intuition en partant s’isoler dans une maison en pleine nature avec des potes, de la bouffe, des films et du bon vin. Juste un week-end, pour commencer.
  • Regarder (encore) Love Actually et hésiter entre un amour inconditionnel pour la rom-com emblématique et une critique nécessaire de certains des agissements qu’elle décrit. Au hasard, l’hypersexualisation des Américaines ou le destin de Sarah qui finira seule parce qu’elle s’occupe de son frère malade psychiatrique, et qu’à en croire le scénario, c’est vraiment pas sexy.
  • Se cajoler, prendre le temps, se reposer vraiment.
  • Se réjouir à l’idée que Noël est dans moins de trois mois, finalement. 

Article de Pauline Machado

Après Paulette Maps et Paulette Talks, voici le petit nouveau Paulette Crush ! Un compte dédié aux concours, où toutes les semaines vous pourrez gagner des produits de mode, beauté, déco et lifestyle !

Un compte pour vous remercier de votre fidélité

Cette année c’est les dix ans de Paulette. Dix ans de fidélité de votre part et de retours positifs. Dix ans de soutient qui nous permettent d’en être là aujourd’hui. C’est pour quoi il était important pour nous de créer ce compte afin de vous gâter à notre tour.

Tous les mardis, jeudis et dimanches un nouveau concours sort à 18h. Avec un objet ou une pièce sélectionnée par notre styliste Magali Forey. Il y en aura pour tous les goûts, en passant par bijoux et pièces de créateur, à des illustrations ou objets uniques pour décorer votre intérieur.

Comment participer ? 

Chaque semaine, trois cadeaux sont à gagner aux jours dédiés à 18h. Il suffit, si la pièce vous plait, de liker notre page ainsi que celle du créateur en question puis de commenter la publication en identifiant la personne de votre choix ! Et voilà le tour et joué puisque nous tirons au sort les gagnantes la semaine suivante.

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Article par Juliette Boulegon