Apple Store célèbre la Journée internationale des droits des femmes en inaugurant des ateliers spéciaux et en mettant à l’honneur les femmes dans une sélection 100 % féminine. 

« Créé pour elles » par Apple

Dans la continuité du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, Apple a concocté tout un programme pour le mois de mars mettant à l’honneur les femmes à travers « une série spéciale de séances Today at Apple, des collections éditoriales au sein de l’app Apple TV, Apple Podcasts et Apple Books, une sélection spécifique sur l’App Store et un défi Activité sur l’Apple Watch ». Paulette vous en dit plus !

« Créé pour elles », par Apple

Intitulé « Créé pour elles », Apple a organisé une série de séances Today at Apple, tout au long du mois de mars. Mettant à l’honneur la créativité, Apple souhaite montrer des femmes qui usent de leur art pour aborder « des sujets sensibles, explorer de nouvelles perspectives et mobiliser les esprits », explique la marque. Pour cela, les ateliers sont divisés en fonction du domaine : la photographie, la vidéo, la musique, le codage et application, l’art et le design. Vous pouvez accéder aux différents ateliers proposés sur leur site internet.

Dans le cadre d’un labo musique consacré à l’artiste Alicia Keys, les participant.e.s pourront découvrir son processus créatif avant de remixer Underdog, avec GarageBand, dans une version qui leur est propre.

A titre d’exemple, on retrouve un labo vidéo en collaboration avec Zach King, un autre qui permet de découvrir la musique à travers l’application GarageBand, un qui propose de programmer des robots avec Swift Playgrounds, ou encore différents labos artistiques en collaboration avec Camille de Cussac ou Sabrina Chess. Et ceci n’est qu’une liste exhaustive des ateliers qu’il vous reste encore à découvrir.

Une sélection 100 % féminine

Durant le mois de mars, l’App Store célèbre le travail de développeuses, designeuses et entrepreneuses d’applications et de jeux. Dans cette même dynamique, Apple TV met à l’honneur les figures féminines du cinéma et sur petit écran, et le Podcast Apple a rassemblé une sélection spéciale de podcasts créés par des femmes, pour les femmes, intitulée « Femmes visionnaires ». Enfin, l’application Apple Books propose une sélection de livres recommandée par des femmes.

Les séances Today at Apple sont disponibles dès aujourd’hui, il ne reste plus qu’à vous inscrire !

Article de Sofia Rogozarski

Leurs combats sont divers, mais toutes s’engagent à créer et inspirer un meilleur futur, un futur où toutes les voix méritent d’être entendues et tous les corps se doivent d’êtres représentés. Ces huit jeunes femmes n’ont pas peur de se démarquer et de faire valoir ce en quoi elles croient.

Ce 8 mars, Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, elles nous inspirent à faire de même. Et si on affirmait, ensemble, haut et fort, nos droits et nos identités ? Suivez-nous sur les traces de ces huit jeunes femmes badass et engagées.

1/ Adèle Haenel – @adelehaenel

Fin 2019, son puissant témoignage sur les abus sexuels qu’elle a subis adolescente de la part du réalisateur Christophe Ruggia, secoue le monde du cinéma français et aboutit à la radiation du réalisateur par la Société des réalisateurs de films. Malheureusement, on a récemment pu observer à quel point cet apparent soutien pouvait être volatile.

En effet, alors qu’elle quitte la cérémonie des Césars en criant sa (juste) colère face une Académie qui choisit de récompenser le réalisateur Roman Polanski, (pédophile condamné aux États-Unis, fuyant son jugement depuis les années 70 et depuis accusé par une dizaine d’autres femmes, la plupart mineures au moment des faits), l’actrice va connaitre dans les jours suivants un lynchage brutal de la part d’acteurs et de réalisateurs connus. Le plus marquant étant peut être celui du directeur de casting Olivier Carbone qui l’insulte sur Twitter et lui promet une « carrière morte bien méritée ». Mais (sorry not sorry) Olivier, il semblerait qu’il n’en soit rien.

Ainsi, suite au succès international de son dernier film réalisé par Céline Sciamma, «Portrait de la jeune fille en feu», l’actrice française de 31 ans vient de signer avec CAA (Creative Artists Agency), la plus grosse agence d’artistes à Hollywood.

Adèle is on fire et ne semble pas avoir avoir fini d’allumer le cinéma de son immense talent, de son courage et de son combat pour la libération de la parole des victimes d’abus sexuels.

2/ Yseult – @yseult___

Nous vous parlions récemment dans un article du clip « Corps », ôde self-love puissant de la chanteuse Yseult, tiré de son EP « Noir ».

Ancienne finaliste de la Nouvelle Star, elle partage à travers ce clip son cheminement personnel longtemps douloureux avec son corps et exprime un mal-être qu’elle a désormais transformé en force. Revendiquant son adhésion au mouvement body-positive, la chanteuse proclame l’amour et l’acceptation de soi comme des valeurs nécessaires. Elle souhaite briser les tabous en se dévoilant et en montrant que c’est dans cette vulnérabilité que réside sa force et sa beauté.

Un message puissant qu’Yseult transmet à ses fans : embrassons nos peurs et avançons, quelle que soit la dureté du chemin, avançons et aimons-nous exactement comme nous sommes : nous sommes déjà parfait.e.s.

3/ Rubi Pigeon – @rubipigeon

En mars 2019, les jumelles franco-brésiliennes de 21 ans Yasmin et Rubi Pigeon lançaient ensemble Rusmin (nous vous en parlions d’ailleurs ici). Une jeune marque/média d’upcycling qui présente à travers ses collections et ses contenus vidéos la possibilité d’une mode consciente, fun et éco-responsable. Un projet plutôt génial quand on sait que l’industrie du textile est la deuxième industrie la plus polluante au monde.

Si aujourd’hui Rubi est seule aux commandes, elle est toujours aussi active. Elle a réalisée en fin d’année 2019 une collection capsule avec la boutique de mode vegan et responsable Manifeste011, et poste depuis régulièrement des contenus vidéos drôles, éducatifs et inspirants sur sa chaine youtube (comme celle-ci dans laquelle elle nous donne ses tips de pro pour mieux shopper seconde main sur Vinted).

Rubi, c’est la jeune auto-entrepreneuse qui redéfinit le cool en militant pour une mode différente, et nous enseigne avec beaucoup d’humour et de légèreté l’importance de l’éco-responsabilité !

4/ Amandine – @violencedefemme

Originaire de Montpellier, cette jeune femme de 23 ans qui se définit comme féministe, bodypositive et « curvy girl » milite sur ses comptes Twitter et Instagram contre la grossophobie quotidienne et la censure contre la nudité des corps gros.

Alors qu’Instagram supprime plusieurs de ses posts pour « pornographie » elle s’interroge ainsi dans un post récent : « @instagram / @lnstagram_france, faut qu’on parle toi et moi. Pourquoi ? Pourquoi parfois je vois des grandes marques poser leurs mannequins à moitié nus sur ta plateforme, pourquoi je vois de la violence, des hommes torses nus, du sang et des larmes alors que mes posts sont supprimés ? Explique moi le problème ? Je te fais pas assez d’argent ? Je suis trop grosse ? À croire que c’est surtout ça ton problème, mon poids que tu censures par tout les moyens. »

Amandine milite pour le droit d’exister sans se faire censurer, pour notre droit de briller, de se sentir belles et libres et de gérer notre corps comme nous le souhaitons. Un droit que nous devrions toutes posséder.

5/ Charlotte Abramow – @charlotteabramow

À seulement 26 ans, la photographe et réalisatrice féministe belge Charlotte Abramow a réalisé un nombre impressionnant de projets tous plus engagés et nécessaires les uns que les autres. Petit tour d’horizon ?

En 2018, pour la Journée internationale des droits des femmes, elle créé un clip vidéo inédit, mettant en avant la représentation métaphorique de vulves et des menstruations, en utilisant la chanson « Les Passantes » de Georges Brassens. Le résultat (une vidéo importante qui célèbre la diversité et la beauté du corps des femmes) est de prime abord interdit aux moins de 18 ans sur la plateforme YouTube qui l’héberge.
En 2019, elle réalise pour Angèle un clip vidéo condamnant les préjugés sexistes et la culture du viol. Un clip pop et impertinent qui éduque (littéralement) au consentement : l’iconique « Balance ton quoi ».

Enfin, en ce début d’année 2020, elle réalise en collaboration avec Netflix France, un Petit Manuel d’Éducation Sexuelle. 64 pages pour parler de sexe sans tabous et briser les clichés, un manuel qui connait un succès bien mérité !

On a qu’une seule hâte : la suivre dans ses aventures, apprendre avec elle et en prendre plein le cerveau et les mirettes avec les nouveaux projets artistiques et engagés qu’elle va nous concocter.

6/ Romy Alizée – @romixalizee

Née en 1989, Romy Alizée, est une artiste qui s’emploie à exposer sa vision du féminisme en déconstruisant nos normes de beauté standardisées, tant devant que derrière la caméra.

Pour son premier livre, « Furie », sortie en 2018, celle qui se décrit comme une « femme chienne et photographe » présente une série d’autoportraits peuplés de créatures soumises à ses désirs. On observe dans une ambiance surréaliste les plaisirs assumés d’une jeunesse queer, brûlante de liberté. L’objectif ultime ? Nous émanciper du « mâle gaze » et du cliché porno pour homme hétéro.

Son dernier projet, co-réalisé avec Laure Giappiconi est un conte cinématographique pour adultes « Romy et Laure… et le secret de l’homme meuble », qui questionne la manière de reprendre le pouvoir sur l’agresseur lors d’une intrusion. Un sujet délicat qu’elle parvient à traiter avec finesse et légèreté.

Féministe engagée, Romy Alizée se bat également contre la censure d’Instagram et challenge inlassablement notre vision de l’érotisme en déconstruisant les normes avec irrévérence et talent. Et c’est bien pour cela qu’on la suit !

7/ Victoire Tuaillon – @vtuaillon

Journaliste parisienne de 30 ans, Victoire crée et anime en 2017 sur le média Binge Audio le podcast « Les couilles sur la table » qui s’intéresse aux masculinités d’un point de vue féministe. L’objectif est de comprendre la « construction » des hommes et en questionner les mythes et virilités toxiques.

Son héroïne ? Viriginie Despentes, qu’elle a d’ailleurs eu l’opportunité d’accueillir sur plusieurs épisodes du podcast. Elle parle de cette expérience forte dans l’un de ses posts Instagram : « King Kong Théorie a changé ma vie ; je l’ai lu à 16 ans, et plus rien n’a été comme avant. Virginie Despentes, c’est mon héroïne absolue (…) elle m’a donné l’autorisation d’être parfois folle de rage, en colère, brutale et radicale. Autant vous dire que je n’en menais pas large quand elle est apparue dans les studios de Binge Audio.»

Sorti en octobre 2019, le livre « Les Couilles sur la table » synthétise les 50 épisodes du podcast et est acclamé par la critique. Un ouvrage fouillé et nécessaire à mettre entre toutes les mains.

Parce qu’il nous rappelle que l’écrasante machine du patriarcat place les hommes comme les femmes dans des moules qu’il nous faut à tout prix déconstruire et détruire, ensemble. Et Victoire Tuaillon éclaire le chemin !

8/ Pomme – @pommeofficial

Claire Pommet (dite « Pomme ») est une auteure-compositrice-interprète originaire de Lyon. À seulement 23 ans, son album « Les Failles » remporte le titre de « Meilleur album révélation » de l’année 2020, lors de la 35e cérémonie des Victoires de la musique.

Elle produit des chansons depuis 2015, n’ayant pas peur d’aborder dans celles-ci des thèmes encore tabous dans le milieu de la chanson française comme l’homosexualité (abordée par exemple dans la très belle chanson « On brûlera »).

Son dernier album, « Les Failles », explore cette partie très vulnérable et anxieuse de son être, loin du spectacle et des paillettes. L’artiste parle de son incapacité à danser et de son anxiété qui la suit partout, mais dont elle parvient finalement, en la nommant peut-être, à en faire une force et non plus une ennemie. Une voix enchanteresse et des textes envoutants qui parle des fragilités qu’on connait tous, mais dont on parle encore trop peu.

Pomme nous transporte et nous dit que c’est ok, si nous aussi, finalement, on est un peu cabossés, parfois. Pas besoin de savoir danser pour être une badass, Pomme nous le prouve et nous, on approuve !


Article d’Alexandra Hostier

En l’honneur de la Journée Internationale des Droits des Femmes, Tagaday a dévoilé les derniers chiffres de son baromètre sur la condition des femmes dans la presse française. 

https://www.instagram.com/p/BzLXMRtoxju/

Le 8 mars est une date pour faire le bilan des droits acquis, des combats menés et ceux qui sont évidemment toujours en cours. En ce sens, Tagaday (ex-Press’edd) a mené une enquête sur une période allant du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2019, en prenant en compte l’occurrence de mots-clés et expressions associés à la condition des femmes. Cinq années qui permettent d’évaluer la place des femmes dans les médias et la perception qu’on a d’elles. 

La progression du terme « féminicide »

Prononcé en 1976 pour la première fois par la sociologue américaine Diana E. H. Russel, le féminicide est au cœur des débats aujourd’hui. Emmanuel Macron avait même employé le terme dans un discours aux Nations unies, en septembre 2019, pour « donner un statut juridique à ce sujet ». Récemment, la question était de savoir si le terme « féminicide » pouvait être introduit dans le Code pénal. Or, cette démarche a été jugée « inutile » du fait d’une définition trop floue. Rappelons que l’an dernier 150 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint.

Dans son baromètre, Tagaday relaye le nombre de citations de termes spécifiques dans la presse française :  féminicide, violences faites aux femmes, droits des femmes, place des femmes au travail, etc. Alors que l’usage du terme « violences faîtes aux femmes » est légèrement en baisse (-3%), celui de « féminicide » est en très forte progression. Ainsi, on est passé de 1 652 citations en 2018 à 14 514 en 2019, avec une progression de 779%. En cause, la révélation de l’affaire Weinstein en 2017 et le mouvement #Metoo, un an après.

La forte mobilisation des femmes l’an dernier a permis à ces dernières une plus grande visibilité dans les médias. Mais ce n’est que le début.

Baromètre réalisé par Tagaday

Un sexisme bien marqué

D’après la loi du 22 décembre 1972, « Tout employeur est tenu d’assurer, pour un même travail ou pour un travail de valeur égale, l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes ». Pourtant, l’égalité parait si loin quand on sait que les femmes n’occupent qu’environ 16% du total des occurrences – soit 8% de plus par rapport à 2018.

Si les femmes sont toujours au cœur de l’actualité aujourd’hui, c’est surtout à cause des violences faites à leur encontre. Près de 49 % d’entre elles sont abordées sous le prisme des violences sexuelles ou sexistes. L’actualité de ces dernières semaines en est la preuve : la nomination de Roman Polanski pour le César de la Meilleure Réalisation, le discours poignant d’Aïssa Maïga dénonçant les vices du cinéma français, les témoignages de victimes de violences avec les hashtags #JeSuisVictime et #JAiPasDitOui, etc.

Le 8 mars est une date dédiée aux droits des femmes, mais celles-ci se battent toutes l’année pour les faire valoir.

Article de Sofia Rogozarski

Du 6 au 8 mars 2020, un espace de réflexions et d’activités est mis à l’honneur pour la Journée Internationale des Droits des Femmes.

GIRLZPOP X CLAP

Une nouvelle collaboration 100% féminine et engagée a vu le jour entre GIRLZPOP et CLAP PARIS. Vous êtes invité.e.s à les rejoindre au 2ème étage des Galeries Lafayette Haussman où un programme 100% women power a été prévu ! « Êtes-vous prêtes à prendre le pouvoir ? »

Une collaboration engagée !

« La production de vêtements n’a jamais été aussi intense, et pourtant nous n’avons jamais eu autant besoin de nous démarquer », c’est de cette manière qu’est né CLAP. Cette entreprise crée des bijoux que l’on peut clipper à des vêtements pour les customiser. Et Girlzpop ? C’est un studio de création, entrepris par un duo de girlboss, qui sont aussi à l’origine du Festival Entrepreneurial.

A eux deux et en l’honneur de la Journée Internationale des Droits des Femmes, tout un programme a spécialement été conçu pour mettre en avant la solidarité, la créativité et la sororité.

GIRLZPOP X CLAP

#FemmeDePouvoir à l’honneur !

GIRLZPOP X CLAP est avant tout un projet collectif. 7 #FEMMEDEPOUVOIR seront présentes aux côtés de Laura, fondatrice de CLAP Paris, et Alice et Anais, les boss de GIRLZPOP. Parmi ces ambassadrices, on retrouve Siam Jibril, Céline Lazorthes, Violette Tannenbaum, Stéphanie Allerme, Sophie Trem, Inès Leonarduzzi et Meryem Benm’Barek.

De plus, un Clap 100% unique sera mis en vente pour l’occasion. Coloré, brillant et unique en son genre, ce petit accessoire saura embellir votre tenue. Et tous les bénéfices de ventes du Clap iront directement à la Fondation des Femmes. D’autres produits seront aussi disponible à la vente : une casquette et un mug.

Article de Sofia Rogozarski