L’univers de JAIN transposé dans des pièces vestimentaires et de décoration. Cette collaboration, disponible en exclusivité chez Monoprix à partir du 29 janvier, a été entièrement designée par la chanteuse.

Dans cette collection la chanteuse JAIN signe des pièces originales dans lesquelles on retrouve inévitablement son univers coloré et ses inspirations. On découvre ainsi plusieurs modèles de salopette noire, marque de fabrique de JAIN, une veste de travail bleu électrique, des t-shirts et des pulls personnalisés avec des dessins orignaux ou le slogan « Heart, Earth, Hear, Art » de l’artiste.

La chanteuse a également créé une gamme d’art de la table et de linge de maison. Là encore, toutes les pièces sont dessinées par JAIN et reflètent son univers très graphique. En noir et blanc, ou dans des couleurs primaires, un service d’assiettes, une carafe, ou encore un mug. Vous retrouverez également deux modèles de torchons « Freddy » et « Makeba ».

Si vous voulez retrouver l’univers de JAIN jusque dans votre salon c’est possible. Une assortiment de coussins, un tabouret et de tableau seront également vendus chez Monoprix.

JAIN, une âme d’artiste

Cette chanteuse d’origine malgache a grandi entre Dubaï et la République Démocratique du Congo. Une enfance passée entre différentes culture qui ont permis à JAIN de développer une grande créativité. Une jeune fille touche à tout qui, très jeune, maîtrise la batterie, la guitare et différents instruments de percussions.

En plus de la musique, JAIN dessine depuis très jeune. Une passion qui est facilement repérable sur ses instruments de musique, ses vêtements ou encore dans sa scénographie, qu’elle enrichit de ses dessins. Une identité bien à elle que l’on retrouve justement dans sa collaboration avec Monoprix.

Alors si vous êtes aussi charmé.es que nous le sommes chez Paulette par cette jolie collaboration rendez vous chez Monoprix à partir du 29 janvier 2020.

Article de Charline Bouzon.

Après une première réédition très vite épuisée en avril, la célèbre Adidas Americana revient en magasin. Pour l’occasion, la marque aux trois bandes invite la chanteuse JAIN à prendre la pose.

Les chaussures Adidas ont marqué le monde des sneakers en habillant champions sportifs et adeptes de streetwear. L’Americana est l’un des modèles mythiques de la marque. Conçue en 1974 pour les joueurs de l’American Basketball Association (ancêtre de la NBA), l’Americana et ses trois bandes colorées sont devenues des icônes culturelles de la scène street lors des années 90. En avril dernier, Adidas Originals rééditait l’Americana qui s’est alors écoulée très grande vitesse. Depuis le 15 septembre 2019, les baskets sont à nouveau disponibles en magasin et en ligne.

Entre nostalgie des années 90 et mode vintage, le retour de l’Americana sur le terrain suit ceux de la Stan Smith et de la Gazelle. La première, créée en 1964, a connu une remise en forme en 2013, trois ans avant celui de la Gazelle (dévoilée pour la première fois en 1968). Toutes sont rétros mais restent intemporelles, séduisant sans effort une nouvelle génération.

Classique mais jeune

A l’occasion de sa nouvelle sortie, l’Americana est toujours disponible dans sa version haute accompagnée du bleu, blanc, rouge américain. Mais elle existe aussi en version basse, revêtue de nouveaux coloris : rouge, jaune, vert et même des tons pastels qui permettent de s’accorder à toutes les tenues.

Et c’est JAIN qui incarne la renaissance de l’Americana. La chanteuse toulousaine a déjà flirté avec le monde du sport en juin dernier. Elle a interprété ses tubes lors de la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de football féminin. Jeune auteure-compositrice-interprète française, elle chante en anglais et incarne la modernité de l’international et le classique des musiques traditionnelles. Celle qui a connu le succès avec Zanaka, son premier album sorti en 2015, a été influencée par ses séjours à l’étranger au rythme des mutations de son père. En découle un mélange pop, electro, reggae et de musiques du monde envoûtant. Moderne mais attachée à ses racines, donc, comme l’Americana.

Article de Juliette Cardinale