Bold Woman Dinner by Veuve Clicquot, c’est l'occasion de mettre en avant des femmes audacieuses, et surtout l’occasion pour vous de déguster un panier gastronomique pour deux personnes… Intéressant, non ?

Bold by Veuve Clicquot - © Veuve Clicquot

Dans le cadre du programme Bold by Veuve Clicquot, la marque de champagne, toute une communauté de femmes « qui osent et font bouger les lignes dans le monde de la gastronomie » vient à votre rencontre. Bold Woman Dinner, ce sont des apéros gastronomiques en visio, où vous aurez la chance de rencontrer et d’interagir avec ces femmes, si audacieuses.  Rendez-vous en avril pour vivre cette expérience inédite !

Bold Woman Dinner by Veuve Clicquot, d’où ça vient ?

Bold Woman Dinner a été créé en 2019 par la maison de champagne. À la base, cela a été imaginé dans le cadre de Bold by Veuve Clicquot, un mouvement lancé par la marque pour inspirer les femmes à suivre leurs rêves et à rester audacieuses – à l’image de madame Clicquot, qui a repris les rênes de la Maison après le décès de son époux en 1805. À noter qu’à cette époque, les femmes n’avaient toujours ni le droit de travailler, ni le droit d’avoir un compte bancaire. Bold by Veuve Clicquot, c’est aussi les Bold Woman Awards, qui récompensent les femmes audacieuses, les entrepreneuses, celles qui sortent des clous…

Plus qu’un programme, c’est aujourd’hui toute une communauté de femmes qui se serrent les coudes. Une chose est sûre : la sororité a de beaux jours devant elle.

Bold Woman Dinner, ça consiste en quoi ?

Pour celleux d’entre vous qui seraient interessé·e·s, Bold Woman Dinner, c’est un e-apéritif gastronomique pour deux, avec « la cuvée emblématique de la Maison, Veuve Clicquot Brut Carte Jaune », et un panier élaboré par les cheffes, au prix de 110€. Pour ce prix-là, vous partagerez aussi une discussion avec 8 femmes inspirantes, dont des cheffes étoilées, des journalistes, ou des entrepreneuses. Vous retrouverez par exemple Stephanie Le Quellec, Julie Mathieu ou encore Julia Bijaoui… Débats, échanges et partages d’expériences seront au rendez-vous, le tout autour du thème de l’ « Audace à Table », et de la place des femmes dans la gastronomie.

Veuve Clicquot Brut Carte Jaune - © Veuve Clicquot
Veuve Clicquot Brut Carte Jaune - © Veuve Clicquot

« Quels sont les challenges d’aujourd’hui et de demain ? Comment combattre le syndrome de l’imposteur et s’affirmer dans cet univers, à l’époque réservé aux hommes ? Comment faire preuve de créativité et d’audace dans ses projets, tout en préservant sa vie personnelle ? La crise va-t-elle faire émerger une nouvelle façon d’aborder la cuisine ? Autant de défis et de questionnements qui seront abordés par ces femmes inventives et passionnantes », précise la marque.

Bold Woman Dinner, pourquoi ?

Les 8 femmes du prochain Bold Woman Dinner - © Veuve Clicquot
Les 8 femmes du prochain Bold Woman Dinner - © Veuve Clicquot

Vous l’aurez compris, le but, c’est de « mettre en lumière des femmes audacieuses, qui apportent un nouveau regard dans l’univers créatif et technique exigeant qu’est la gastronomie. » Et nous, on ne peut qu’encourager ce type de projet. Ça va même plus loin que ça : « cette communauté de femmes audacieuses associe des talents venus de différents horizons gastronomiques pour créer une dynamique inédite, déclencher une prise de conscience, insuffler une énergie nouvelle qui profite à toutes. Chacune a ses compétences, chacune a ses convictions, chacune a son style… Entrepreneure. Auteure. Cheffe. Sommelière. Restauratrice… Ces femmes ont en commun un esprit avant-gardiste, une détermination, une volonté d’aller toujours plus loin. Ensemble, elles cultivent l’audace d’affirmer leurs ambitions et de prendre en main leur destin. »

Que c’est inspirant ! Si vous voulez participer à l’un de ces e-apéritifs et/ou avoir plus d’infos sur les intervenantes, ça se passe par ici. Mais attention, il faut pour ça habiter à Paris ou en région parisienne…

Article de Clémence Bouquerod

Le géant de la réservation de restaurants en ligne a enquêté avec ses professionnel·le·s sur la place des femmes dans la gastronomie en 2021.

Nous sommes le 8 mars, Journée Internationale des Droits des Femmes. À cette occasion, The Fork [ndlr, le « leader de la réservation de restaurants en ligne »] a enquêté auprès de sa communauté de professionnel·le·s. Le but ? Obtenir leurs impressions concernant la place des femmes dans la gastronomie d’aujourd’hui. Pour cela, iels ont réalisé un sondage et se sont entretenu·e·s avec Hélène Darroze, figure emblématique de la gastronomie. Et ces chiffres encourageants ne pouvaient pas mieux tomber !

Image d'illustration d'une femme cheffe - © Alyson Mcphee
Image d'illustration d'une femme cheffe - © Alyson Mcphee

Les chiffres

Selon The Fork, « on constate aujourd’hui une véritable montée en puissance des femmes dans le secteur ». En pratique, on compte aujourd’hui 39 femmes étoilées dans le Michelin en France. Elles étaient seulement 33 en 2020, et 27 en 2019. Déjà mieux, soit, mais toujours dérisoire. Surtout lorsqu’on sait qu’en tout, 638 restaurants ont été étoilés. Hélène Darroze, elle aussi, se félicite de cette légère amélioration : « la place des femmes est de plus en plus prépondérante en cuisine, j’en veux pour preuve le Guide Michelin UK qui a récompensé 2 femmes, Clare Smyth et moi-même, avec l’obtention des 3 étoiles ». Mais comme pour nous, son enthousiasme reste contenu : « bien évidemment, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir car seulement 7 femmes ont obtenu cette distinction dans le monde ».  

La véritable bonne nouvelle, elle, se trouve dans les effectifs des restaurants. En 2021, « dans la majorité des brigades, les femmes représentent entre 31 et 50% des effectifs. Par ailleurs, 51,3% de ces femmes déclarent avoir connu une évolution professionnelle positive ces 5 dernières années ». Et ça, c’est une nette amélioration – et c’est surtout encourageant pour la suite.

© Instagram The Fork
© Instagram The Fork

Les raisons de ces améliorations

Aucun doute, ces chiffres mériteraient encore de gonfler. Mais, qu’est-ce qui a permis cette nette amélioration ? Déjà, la prise de conscience de la situation par certain·e·s chef·fe·s. Et la prise de conscience de la différence des deux cuisines. « Chaque cuisinier a son propre ADN. [La cuisine au féminin est], je pense, une cuisine moins technique où l’émotion est plus vive. Ma cuisine est très personnelle, instinctive, elle va chercher au fond de ma sensibilité », explique Hélène Darroze.

 

L’augmentation de la médiatisation des femmes cheffes aurait également eu un rôle important. Selon 64,5% des sondé·e·s, les programmes grand public, la sortie de livres et de biographies auraient eu un réel impact. Aujourd’hui, on peut parler de « véritable phénomène de société et surtout un engouement des Français pour la gastronomie permettant de mettre en avant les chef·fe·s et leur savoir-faire ».

Le futur des femmes dans la gastronomie

Hélène Darroze - © The Fork
Hélène Darroze - © The Fork

Le but, c’est également d’encourager plus de jeunes filles à se lancer dans cette voie ! Et ça, c’est le rôle de notre figure emblématique : « c’est un métier qui demande un énorme investissement personnel : le nombre d’heures, le travail en coupure et le soir. Heureusement, la passion est là qui nous porte, mais cela passera aussi par un changement des mentalités. Les femmes doivent être sûres de leur potentiel, croire en leurs rêves et ne surtout pas se culpabiliser », rappelle la cheffe Darroze.

Envie de découvrir ce secteur ? The Fork X Mentor Show propose, à l’occasion de cette journée, un jeu concours. Le concept ? En participant, vous aurez peut-être la chance de gagner une masterclass d’Hélène Darroze. Pour participer, rendez-vous sur Instagram ou Facebook.

Et pour soutenir les femmes déjà existantes, The Fork nous partage sa liste de cheffes talentueuses à suivre : Hélène Darroze, Anne-Sophie Pic, Kwen LiewJoe Ascione, Jessica Prealpato, Mi-Ra Kim, Ghislaine Arabian, Chiho Kanzaki, Kelly Rangama, Charlotte Thiercelin, Amandine Carreau, ou encore Beatriz Gonzales.

Article de Clémence Bouquerod

De plus en plus, fleurissent dans la capitale des adresses où le parti pris se niche dans des associations hétéroclites de styles culinaires. Ainsi, en une bouchée, les gastronomies méditerranéenne et asiatique se combinent, offrant un feu d’artifice gustatif. En avant toute pour un tour d’horizon signé Paulette.

Inspirations latines et méditerranéennes – La Gare

Le cadre même de cette ancienne gare plante le décor et invite au voyage. Rose poudré rehaussé de teintes chatoyantes, puits de lumière démesurés, végétation luxuriante et cuisine ouverte sur le public : bienvenue au restaurant La Gare, insufflant un esprit bohème & chic.

On embarque simultanément pour trois destinations à l’ADN propre : contrées d’Amérique du Sud, d’Asie et terres méditerranéennes.

A la rédaction, on opte en premier lieu pour une valeur sûre : la burrata sur son lit de roquette et de tomates anciennes. Ce qui fait la différence ? La fraîcheur de la vinaigrette pistache et thym et du citron jaune confit, se mariant parfaitement avec le crémeux du fromage italien.

On se laisse également tenter par le poulpe cuit au charbon de bois, accompagné de courgettes grillées et d’un pesto aux herbes et citron. Ici, la cuisson apporte une note fumée en bouche, très plaisante en cette période estivale.

Crédit photo : La Gare

Côté douceurs, on fond pour la légèreté de la raspadilla, sorte de glace pilée d’Amérique latine, aux saveurs de melon, de citronnelle et de pêche blanche.

Vagabondage entre l’hexagone et l’Asie – Fanfan

Aux manettes de ce restaurant gastronomique : Julien Burbaud, ex-candidat Top Chef. Ce dernier marie avec brio les produits traditionnels et régressifs du terroir français, aux mets plus atypiques des pays d’Asie.

Écrin contemporain, élégant et sans fioritures, on se laisse volontiers embarquer au sein de cette ode poétique et gourmande entre terre et mer.

On débute en entrée avec le Simeji, autrement dit un champignon d’Asie de l’Est, travaillé en fines ravioles. Puis, on continue notre escapade avec un homard escorté de soba, soit des nouilles de sarrasin. Enfin, on termine sur une explosion de saveurs en bouche grâce au yuzu joint à la fraise, au basilic et au poivre kampot.

Shoot de verdure aux effluves balinaises – Le Vert Sauvage

Sorte de jungle urbaine, au Vert Sauvage le dépaysement est garanti. On mise sur des tonalités végétales, un éclairage tamisé et feutré, pour un résultat cocooning et cosy.

Au programme des réjouissances culinaires : des grignotes sous forme de tapas, à partager (ou non) avec sa tablée. On s’émoustille grâce à l’allégresse de la burratina ultra-fondante et ses tomates cerises confites, la créativité du carpaccio de dorade au fruit de la passion et le réconfort d’un riz au lait de coco, mangue et basilic.

Pour faire passer le tout, on choisit l’un des vins naturels ou des cocktails homemade !

Melting-pot ensoleillé entre Méditerranée et Amérique latine – Vida

Chez Vida, on retrouve l’ensemble des valeurs du bien manger : sourcing de qualité, circuits courts et saisonnalité.

A cela s’ajoute des recettes healthy mitonnées par le couple chouchou des réseaux sociaux : Laury Thilleman et Juan Arbelaez.

On se met tout d’abord en appétit avec un houmous et une petite salade grecque à partager. Puis, on flanche sur le falafel bowl, à base de céréales multiples, de légumes des maraîchers français et d’une vinaigrette pimpée passion et citron. Enfin, on cède à la tentation du banana bread sans gluten.

De Rio à Tokyo, il n’y a qu’un pas – Uma Nota

Passer la porte de Uma Nota, c’est plonger au sein d’une expérience immersive et jouissive, entre les cultures et les spécialités du Japon et du Brésil.

Avant même de déguster, on dévore la carte des yeux, avec ces appellations on ne peut plus alléchantes. En guise de prémices, on recommande grandement la salade de légumes rôtis, composée de brocoli, de tomate rôtie, de mini maïs rôti et d’une sauce ponzu.

Au niveau du plat principal, gros crush pour le burger à l’aubergine croustillante, confectionné avec une sauce de tomate rôtie, de la mozzarella, du concombre mariné et de la roquette, le tout agrémenté de frites de patate douce.

Pour encore plus d’adresses survoltées et festives, rendez-vous sur @paulette_map.

https://www.instagram.com/p/CCqLCyPhcuV/

Avant le repliement en huit clos, de nombreux lieux procuraient aux food-lovers de délicieux moments d’évasion. Envie d’apporter sa pierre à l’édifice et d’aider les enseignes de restauration et autres temples de la gastronomie ? Zoom sur les coups de pouce qui boosteront la future joie de vivre post-confinement.

Parce qu’on se délectait d’une pizza au restaurant. Parce qu’on se délectera de soutenir les orfèvres du goût et de la qualité

La plateforme solidaire : #Sauvetonresto

Le projet #Sauvetonresto est né de la fusion de deux entreprises : Hemblem, spécialisée dans le community management hôtelier, et Le Pot Commun, star de la cagnotte en ligne.

https://www.instagram.com/p/B-tlD4cIn7N/

Le principe est on ne peut plus simple : on réserve sous forme de bons d’achat (à utiliser après le confinement) ce qui nous ravira le plus. Une nuitée avec son +1, un spritz entre copines ou un atelier culinaire, le champ des possibles est ouvert !

Le projet de collecte : Aidons Nos Restaurants

Les deux géants LaFourchette et TripAdvisor mobilisent leur communauté respective autour d’une plateforme : Aidons Nos Restaurants. L’objectif ? Collecter le maximum de bons prépayés pour que les enseignes remontent progressivement la pente.

https://www.instagram.com/p/B–EdvSJcCt/

Et comme l’avisent les instigateurs : « Partagez cette initiative autour de vous ! ».

Parce qu’on appréciait l’esprit vivifiant des terrasses. Parce qu’on appréciera aider les as des spritz et mojitos (à gogo)

Le site pour offrir sa future tournée : Bar Solidaire

Le groupe AB InBev France, distributeur majeur de bières en France, a eu l’ingénieuse idée de réunir les assoiffés autour de leur(s) spot(s) préféré(s).

https://www.instagram.com/p/B_m15a9Jbbh/

Pour prévoir la déferlante de pintes, voici la marche à suivre : on se rend sur Bar Solidaire et l’on verse le montant de son choix, que l’on récupérera en bons d’achat pour l’après confinement. De son côté, l’établissement convoité reçoit d’une part la contribution du généreux donateur, et d’autre part la même valeur en bière par AB InBev.

https://www.instagram.com/p/B_uQfhdHKMK/
Jupiler Café : une brasserie traditionnelle et raffinée à Colmar

Le plus ardu demeurera de choisir entre une bière en Alsace, un spritz à Saint-Tropez ou un verre de vin rouge à Panam.

Que les amateurs de gourmandises et breuvages se réveillent : on apporte sa contribution aux joyeuses dégustations à venir !

La finesse des plats, les saveurs d’ailleurs et le travail sur les jeux de textures. Non, on ne parle pas des fameuses pâtes à la carbo du confinement, mais bien de plats gastronomiques. Pas de chef étoilé à la maison ? Pas de panique, la solution est toute trouvée. Les chefs reprennent du service et font tinter les casseroles en cuisine pour livrer de bons petits plats à déguster à la maison. On fait le point.

Du côté de Cassis – La Villa Madie de Marielle et Dimitri Droisneau

Aux prémices de La Villa Madie, un couple de passionnées de gastronomie. C’est au sein de cet établissement qu’ils dévoilent leur talent et esquissent leur style singulier. Si la vue sur le récif méditerranéen ne fera malheureusement pas partie du package, c’est par l’assiette que les fins gourmets profiteront d’une traversée entre terre et mer.

https://www.instagram.com/p/B_hVDbKqpC7/

Le principe est simplissime. Le menu de la semaine est disponible sur le site internet de l’établissement et il y en a pour tous les goûts. En effet, pas une création ne se ressemble puisque entrées, plats et desserts changent chaque jour en fonction des arrivages et aspirations des chefs. Voici le menu du prochain week-end : caillette au fruits confits et pistache, lotte de pays rôtie aux épices et panna cota fraise verveine pour finir sur une note de fraîcheur !

https://www.instagram.com/p/B_nMKhkoqEN/

Pour être sûr de se voir délivrer un joyeux repas en drive, on réserve au 06 26 40 76 87.

Du côté de la capitale – La Scène de Stéphanie LeQuellec

On la connaissait pour sa victoire dans l’émission culinaire TopChef ; Stéphanie LeQuellec s’illustre dorénavant dans son antre prénommé La Scène. Pour faire perdurer ce spectacle culinaire malgré le confinement, la jeune femmes propose aux palais avisés une carte étoffée d’entrées, plats et desserts évoluant en fonction des arrivages du marché.

En guise d’entrée, on s’est laissé séduire par la tonalité méditerranéenne des légumes confits, et Buffala artisanale légèrement fumée. On continue notre périple sous les tropiques avec un curry rouge de lieu jaune de ligne au lait de coco. On termine enfin cette escapade en apothéose en dégustant une mousse au chocolat grand cru intense et sarrasin grillé.

https://www.instagram.com/p/B_uMIN7Ipjk/

Pour passer commande, après avoir salivé devant la carte plus qu’alléchante, on fait son choix et on paye en ligne la veille. Le lendemain, on se fait livrer entre 11h30 et 15h30 !

Du côté des toulousains – Le restaurant gastronomique de Michel Sarran

Avec son accent chantant et sa bonhomie communicative, le chef Michel Sarran a su ravir le cœur des français. En cette période complexe, il continue de ravir les estomacs des amateurs et on adore !

L’idée ? Un menu unique pour chaque jour comprenant entrée, plat et dessert. Rien que la lecture du menu remplit les gourmands que nous sommes d’allégresse.

Pour savourer ces mets aux effluves d’ici et d’ailleurs, on se rue sur le site internet pour choisir son menu à retirer directement au restaurant.

https://www.instagram.com/p/B_1tNzhJZCV/

Du côté des alsaciens – Le Chambard d’Olivier Nasti

Dans un écran de verdure, jonché de vignobles et de montagnes, se cache Le Chambard. Le Meilleur Ouvrier de France Olivier Nasti s’évertue à mettre sur le devant de la scène les produits du terroir alsacien au sein de créations modernes et techniques.

https://www.instagram.com/p/B_zRa3CIUPV/

On ne saurait résister à une mythique choucroute de poisson du Père Woelfle ou une savoureuse et délicate soupe à la fraise d’Alsace et rhubarbe au jus de sureau.

En fonction de l’appétit de chacun, plusieurs options sont déclinées. Il est en effet possible de ne commander qu’un plat, une entrée et un plat ou la formule complète.

Après avoir rempli le formulaire sur le site web, on a le choix entre une livraison en point relais, à la maison ou en click and collect au restaurant.

Avec ces assiettes, on a de quoi s’émoustiller les papilles en bonne compagnie !

Depuis le début du confinement, on l’a remarqué, les réseaux sociaux et notamment Instagram deviennent nos compagnons de route. Bien plus qu’un simple divertissement, ces joujoux de technologie s’accaparent du contenu de nos assiettes … Comment ? A coup de concours et autres défis lancés par les chefs et les enseignes de restauration. On fait le point sur les inspirations food qui séduisent les frenchy.

Des bruschetta pour voyager en méditerranée

Le soleil brille, les oiseaux chantonnent et le #BruschettaChallenge pointe le bout de son nez. A l’initiative du défi, Adriano Farano, ancien journaliste maintenant habitué à mettre la main dans le pétrin de sa boulangerie italienne Pane Vivo. Le concours est ouvert à tous, et nombreuses sont les associations de saveurs possibles pour décliner le fameux antipasti italien. Verdure et chèvre frais, légumes confis à l’huile d’olive ou encore saumon fumé citronné, le principal reste de se laisser porter par sa créativité ! On entend déjà la charmante symphonie des cigales.

https://www.instagram.com/p/B_QeI9cp13e/
https://www.instagram.com/p/B-tey4TJ2T_/

S’initier à l’art méticuleux du café dalgona

Après les golden et beetroot latte, la nouvelle boisson caféinée qui affole la toile c’est le dalgona café. D’origine sud-coréenne, la gâterie s’est massivement démocratisée via TikTok et Instagram, avec les hashtags #whippedcoffee ou #dalgonacoffee.

Mais alors, que se cache-t-il derrière ce nom énigmatique ? Tout simplement un café glacé fouetté à la saveur caramélisée, dont la spécificité réside dans l’épaisse couche onctueuse surmontant la phase liquide.

https://www.instagram.com/p/B_QMI26nHIf/

Envie de tester ? On s’arme deux cuillères à soupe : de café soluble, de sucre de canne et d’eau chaude, ainsi que d’une tasse de lait (ou du lait végétal). On commence par fouetter les trois premiers ingrédients, jusqu’à ce qu’ils aient une consistance aérienne et crémeuse. Une fois cette étape réalisée, on remplit un verre de glaçons et on y ajoute le lait à mi-hauteur. Enfin, on surplombe la préparation de crème de café. Ne reste plus qu’à déguster !

https://www.instagram.com/p/B_PogvyJsSL/

Le leader des cakes : le banana bread

A l’heure du goûter ou pour s’octroyer une bonne dose de réconfort, quoi de mieux que de pâtisser ? Depuis quelques semaines, un engouement général s’est porté sur le banana bread, un pain originaire des États-Unis et initialement consommé par les pauvres durant les années 1930.

A la sauce 2020, le cake s’offre une cure de jouvence avec des versions agrémentées de pâte à tartiner, de pépites de chocolat ou encore de beurre de cacahuète. C’est à qui sera le plus gourmand !

En bonus ? On retrouve la recette détaillée pas à pas sur la story permanente du compte @paulette_map

https://www.instagram.com/p/B_SBRf-pnCx/
https://www.instagram.com/p/B_PuiWwJsLX/

Quelle création tester en premier ? Dilemme cornélien en perspective…

Le Carreau du Temple accueille ce weekend le festival Food Temple 2019, trois jours qui font la part belle à la gastronomie. Pour cette troisième édition, le mot d’ordre est huile d’olive, pastis et cigales… Vous l’aurez compris, direction la Méditerranée.

https://www.instagram.com/p/B2E3tOeC-fg/

A peine de retour au travail, on rêve des plages de la Méditerranée, d’oliviers, de soleil brûlant et du chant des cigales… Du vendredi 20 au dimanche 22 septembre 2019, vous pourrez retrouver l’ambiance de vos vacances en plein cœur de Paris. Le Food Temple pose ses valises au Carreau du Temple et célèbre le Sud.

De la cuisine mais pas que…

Un marché local vous permettra de mettre la main sur des produits frais et des grands chefs vous proposeront des repas tout prêts. Des masterclass et des ateliers sont organisés pour tout savoir sur l’alimentation des pays ensoleillés. Au détour du weekend, direction la librairie pour augmenter sa collection de livres de cuisine, les expositions pour une pause artistique ou la boutique de plantes pour repartir avec son olivier.

https://www.instagram.com/p/B2Mtkkxl2Ub/

Il y en a pour tous les goûts

Repas mijotés par des chefs réfugiés, fusion nippo-camarguaise, du bio, des recettes de grand-mère, de la charcuterie espagnole à côté de l’épicerie italienne et des saveurs de Lisbonne, il y en a pour tous les goûts. Et ceux qui veulent profiter du marché un petit verre à la main ne seront pas en reste. Qui dit Méditerranée dit Marseille, et qui dit Marseille dit Ricard. Au Food Temple, la Ricaravan met à l’honneur la boisson préférée des sudistes sous toutes ses formes.

Pour un moment en famille, le « marché des marmots » accueillera vos enfants et leur donnera peut-être une vocation à travers des petits cours de cuisine.

L’entrée est libre tous les jours pour profiter du weekend qui prolonge les vacances. Vendredi soir, de 20h30 à 23 heures, un DJ sera présent au Carreau du Temple pour mettre de l’ambiance et créer une bande-sonore à vos déambulations.

Article de Juliette Cardinale