Exit la fête des Mères et des Pères... Bienvenue à la « fête des Parents » ! Et parce que c’est souvent dur de trouver de l’inspiration, la Team Paulette vous a préparé une petite sélection.

Le 30 mai, c’est la fête des Mères. Le 20 juin, la fête des Pères. Ça approche vite… Et on sait que c’est toujours difficile de choisir des cadeaux. Alors, la Team Paulette est là pour vous ! Mais plutôt que de genrer une fête – et pour en finir avec cet hétérocentrisme, on a décidé de vous inspirer pour une nouvelle fête, la « fête des Parents ». Que ce soit les vôtres, des figures parentales, ami·e·s ou adultes que vous chérissez… Profitez-en pour les voir et dites-leur que vous les aimez. Maintenant qu’on a le concept, on compte sur vous pour choisir la date !

Handmade with love

Notre sélection handmade - © @artboe
Notre sélection handmade - © @artboe

Pas de gros moyens financiers ? Ce n’est jamais grave. Tout ce qui vient du cœur plaira, c’est certain. Et qu’importe si votre cadeau est acheté ou créé maison ! DIY, activité, repas maison… Laissez parler votre créativité, c’est le moment ou jamais. Et au moins, vous pourrez affirmer que votre cadeau a été fait avec amour.

  • Les DIY

Pour les DIY, on vous recommande (évidemment) d’aller jeter un coup d’œil sur l’Instagram de Paulette. On vous y propose de la décoration – des bougeoirs aux lampes – ainsi que des bijoux, 100% faits main et simples à réaliser. À vous de laisser parler votre créativité pour pimper l’objet selon vos goûts… Vous pouvez aussi aller sur Tiktok et Youtube, où l’inspi fuse !

  • Les activités

Si vous n’êtes pas fans d’activités manuelles, pas de panique ! Vous pouvez également leur proposer une activité homemade. Petite balade avec pique-nique à la clé, dîner maison, soirée film et pop-corns, spa night à base de concombres et masques… Bref, surprenez-les et prenez soin d’elleux, le temps d’une journée. De quoi se créer de nouveaux souvenirs, ensemble.

Détendu·e, tu seras

Notre sélection détente - © @artboe
Notre sélection détente - © @artboe

Parce que cette année a été particulièrement difficile, et surtout pour les parents d’enfants en bas âge – qui ont dû s’en occuper deux fois plus qu’avant. Alors, pour les célébrer et les remercier, offrons-leur une cure détente ! Des soins, des massages ou un bon bouquin… On a pensé à tout.

  • Les soins

Tout de suite, on pense à Wecasa pour des soins professionnels à la maison. Massage, coiffeur, manucure… Vous trouverez ce qu’il vous faut. Après, si vous voulez offrir des produits de beauté, pourquoi ne pas leur offrir une box à utiliser en duo ? On pense notamment à la Power Couple de Prescription Lab. Sinon, on vous recommande le Rose Face Mask de Fresh, très relaxant, ou le masque Sephora au chanvre pour du full detox. Et pour compléter cette journée spa, quoi de mieux que d’allumer une petite bougie et de se boire une infusion ? Nos chouchous : la nouvelle bougie Malin+Goetz à la bergamote, l’infusion Sorcière d’amour de Delbove et les fleurs de caféier l’Arbre à café.

  • Le divertissement

Pour celleux qui n’aiment pas trop les soins, il existe évidemment d’autres options de détente. Livres, jeux de société ou jeu vidéo… À vous de voir ! Côté bouquins, voici notre sélection qui fait du bien. Côté jeux, on vous conseille les Aventuriers du rail en plateau ou Animal Crossing sur Switch, parfaits pour prendre son temps. Et pour celleux que ça détend de rigoler un bon coup, Top Ten en société ou Sackboy : A big Adevnture sur PS5. Et avec la réouverture des musées et terrasses, n’oubliez pas que vous pouvez aussi leur offrir une belle après-midi !

Du style, en veux-tu, en voilà

Notre sélection mode et déco - © @artboe
Notre sélection mode et déco - © @artboe

Pour les parents qui font attention à leur look ou leur déco, on vous propose une petite sélection de nos coups de cœur. Du simple accessoire à LA pièce qui changera leur style – ou celui de leur appart – du tout au tout.

  • La mode

Sacs, chaussures, bijoux, écharpes… On a une belle sélection à vous proposer. Niveau sacs, cette année, notre dévolu s’est jeté sur la marque Valet de Pique, qui propose des sacs non-genrés en cuir. Pochette, cartable ou sac à dos, vous trouverez votre bonheur. On vous propose également les foulards Apaches Collections, déclinés des enfants aux parents, ou les sneakers Angarde, parfaites pour tous·tes. Nos bijoux favoris ? Les manchettes Les Georgettes en collab avec l’Elysée !

  • La décoration

Côté déco, on craque pour la magnifique lampe glacière connectée Kooduu, pour joindre l’utile à l’agréable. Toujours chez l’Avant-Gardiste, on adore la platine – plus high-tech que déco, on vous l’accorde – et l’affiche de jurons marseillais qui en plus d’être belle, est particulièrement drôle. Gros gros coup de cœur aussi pour le Bazar d’Alger et pour ses pièces uniques, décorées à la main et à tous les prix… Et si l’un de vos parents adore les fleurs séchées, direction Pampa !

Alors, qu’est-ce qui va vous faire craquer ? Et surtout, n’oubliez pas de nous dire la date que vous aurez choisie pour cette « fête des Parents »

Alors que l’on célébrait la fête des Pères, il y a de ça une semaine, une tribune a vu le jour. Celle de dix papas « engagés », réclamant l’allongement du congé paternité. 

Alors que l’on célébrait la fête des Pères, il y a de ça une semaine, une tribune a vu le jour. Celle de dix papas « engagés », réclamant l’allongement des congés paternité. Crédits : ©Picsea.
Pour la fête des pères, dix papas ont co-écrit une tribune pour réclamer l’allongement des congés paternité. Crédits : ©Picsea.

L’occasion était trop bonne : profiter de cette fête qui célèbre les papas pour lancer une tribune et y réclamer l’allongement du congé paternité. Ces signataires, ce sont dix pères engagés tels que Tristan Champion (Barbe à papa), Antoine Le Guilloux (Devenir papa) ou encore Pascal Van Hoorne (Histoires de Papas). 

Une tribune pour interpeller le gouvernement 

« Malgré la succession de rapports officiels démontrant les bienfaits d’un allongement du congé paternité pour l’enfant, l’implication du père dans l’éducation, l’égalité femme-homme à la maison comme sur le marché du travail, aucune réforme ne figure à l’agenda de l’État », co-écrivent-ils. Ici, ces pères de famille pointent du doigt l’incompétence et l’inaction du gouvernement face à des problématiques qui ne devraient pas être balayées sur le côté. D’ailleurs, cette tribune ne sort pas de nulle part. Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité femmes-hommes, s’était dite favorable à un allongement du congé paternité au début du mois de juin. 

Pour faire entendre raison et propager leur voix, ils ont créé le hashtag #1moisminimum. Car oui, ils demandent à ce que le congé paternité – actuellement de 11 jours – passe à un mois minimum. « Pour que chaque père puisse avoir le choix d’un congé paternité plus long. Pour que chaque mère ne soit pas seule le mois qui suit la naissance. Pour que l’égalité femme-homme soit aussi un sujet d’homme. Alors, pour la fête des Pères, soutenez notre initiative ». 

Une demande partagée par de nombreux hommes

Selon le Baromètre de la DREES, en 2016, 63 % des jeunes hommes de 18-24 souhaitent un allongement du congé paternité. La nouvelle génération de pères est donc très engagée dans cette lutte. Il apparaît comme primordial pour eux de partager ces premiers moments en famille, d’apporter soutien et amour à la mère et donc de s’impliquer davantage dans l’éducation des enfants. Si nous, féministes, avions tendance à réclamer que les hommes soient plus investis, nous ne pouvons que constater que c’est également leur désir. 

Une génération Y consciente des tâches à partager, dont 70 % des hommes se disent prêts à ralentir leur carrière pour s’occuper de leurs enfants

Chez Paulette, on salue cette initiative qui met du baume au cœur. Cette tribune est le parfait exemple que le féminisme c’est l’affaire des femmes, mais aussi des hommes ! 

Article de Nina Hossein

Et je ne vole pas encore. Du moins, si le terme maturité est associé aux battements de mes ailes de poulet. Tu me diras que je suis sur la bonne voie et que c’est l’exercice d’une vie, que je suis privilégiée et qu’il est de mon ressort que de gagner ce que je veux gagner. À toi qui me fais rire, qui me rassures et qui me demandes de redescendre quand je prends le melon : un pauvre dimanche par an ne suffira pas pour te remercier de l’éducation et de l’attention que tu m’as accordées.

Je me mettrais bien trois paires de claques quand je pense à ces mots que je t’ai jetés quand j’étais encore adolescente. Je pense à mon culot, mon égo sur-dimensionné, ma passion de l’époque pour la télé-réalité et mes non-scrupules à l’idée de te demander de la thune pour boire des boomerangs quand je te jurais que j’allais au ciné. Je baisse les yeux sous le regard de ceux et celles qui n’ont pas ou plus la chance d’avoir une figure parentale comme toi dans leur vie. Et chers lecteurs, vous ne m’en voudrez donc pas de célébrer l’amour entre père et enfant via ces lignes – mon objectif n’étant absolument pas de vous ennuyer.

Alors je sais, papa, tu auras essayé de me faire aimer l’automobile, le bricolage ou autres trucs qui ne m’ont que très peu intéressée autrefois. Tu m’as appris à aimer la musique (AQUA, Noël 1998) et tu m’as permis de voyager aux quatre coins du globe en soulignant que c’est la raison pour laquelle il fallait « cravacher ». Tu as respecté ma mère, en a fait ta première dame, et tu m’as longtemps rappelé que derrière tout grand homme… Il y avait une grande femme. Tu m’as fait des blagues, tout le temps, et m’a éduquée à base d’humour, d’amour et d’ouverture d’esprit pour que je m’adapte à n’importe quelle vie. Tu m’as donné envie de traîner avec des garçons dès l’école, de ne faire aucune différence entre les sexes car j’étais « égale aux hommes » – et qu’il faudrait les leur rappeler. Bref, je pourrais te résumer toutes les raisons pour lesquelles je ne te remercierais jamais assez mais je pensais plutôt à dépoussiérer certaines vérités puisque cette chronique était l’origine rédigée pour se bidonner un bon coup et apporter un peu de légèreté à 2020.

Je suis désolée pour

  • Ne pas avoir eu le courage de t’admettre que ce jour-là, j’ai en effet fait pipi dans la piscine.
  • Te faire rater TURBO le matin, parce que je regardais my sweet 16 et que ça valait quatre fois n’importe quel autre programme. Pareil pour mes trois heures quotidiennes devant MTV.
  • Ma phase DIAM’S. Avec une seule et unique chanson en boucle car c’était un single.
  • Culpabiliser plutôt que de simplement te dire que j’avais mes règles. Ou de les avoir utilisées pour que tu me laisses tranquille alors que ce n’était pas le cas.
  • t’avoir dit que je ne rentrais pas en boîte à cause de mon appareil dentaire. Mes copines me demandaient de fermer la bouche et de ne pas parler face aux vigiles.
  • Avoir tapé dans ta cave. La semaine passée.
  • Te hurler que tu ne comprenais pas car tu « ne savais pas ».
  • Les joints que je t’ai assuré ne pas avoir fumer.
  • Les tacles. Tu m’as toujours répété que j’étais une femme, que je méritais le respect et que je ne devais laisser personne me maltraiter. Tu étais parfois mon étude de cas préférée, j’ai joué de ta patience et je m’en suis régalée.
  • T’avoir filmé quand tu ronflais avec un doigt dans le nez.
  • Ma passion pour le camion de glace. Encore la semaine passée.
  • Avoir ramené des garçons que tu trouvais cons à la maison.
  • Ne t’avoir jamais dit que tu avais quasiment raison sur tout ce que tu m’as enseigné.
  • L’argent que je t’ai coûté : en tant qu’enfant, fille et femme, car tu as toujours veillé à ce que je ne manque de rien.
  • Ta voiture que j’ai volontairement rayée (je r-i-g-o-l-e).

Et si j’espère pouvoir inverser la tendance, et à mon tour veiller sur toi car j’ai eu beaucoup de chance jusqu’ici, je veux aussi que tu me promettes de continuer. Me faire la morale, me rassurer, me rapatrier trois mois pour rester confinée à tes côtés, me souffler que ta maison est ma maison, me demander de redescendre, de travailler et de garder la tête sur les épaules pour y arriver. Il faudra que tu me répètes que nous devons oeuvrer pour l’équité, que les hommes et les femmes doivent être égaux et que mon sexe m’a quand même calé une petite balle dans le pied. Qu’il faut travailler dur pour y arriver, penser intelligemment mais ne pas limiter sa créativité. Et je te sermonnerai que je milite pour un monde plus juste, que les humains se respectent et que mon pays soit plus ouvert d’esprit ; que j’ai peur de la science et de ces combats que l’on peut possiblement mener pour régner. Mes grands-parents t’ont donné la meilleure des éducations – à l’époque. Valeurs que tu as, sur fond de Bob Marley, Gainsbourg, Pink Floyd et Will Smith, transmises à ta sauce et à ta progéniture selon de nouvelles décennies. Comprends donc aujourd’hui mon envie de transmettre cet amour universel et cette hargne de la vie.

Instagram @vskafandre




Bonne fête hier, aujourd’hui et demain. Et surtout merci.

Une chronique de Margaux Rouche.