L'appli qui va révolutionner notre quotidien voyait le jour le 8 avril. C’est Nabla. Elle est gratuite, regorge de précieux conseils médicaux concrets et s’adapte à chacune, selon nos besoins et nos demandes.

En fait, le concept est très simple : venir en aide rapidement, facilement et de manière professionnelle à toutes les femmes. Téléchargez l’appli, posez votre question ou découvrez les infos à la Une du jour. En 3 clics, des spécialistes vous éclairent. L’idée générale étant de proposer un service médical accessible à toutes, de partout. Il se veut continu, personnalisé et préventif. 

Pourquoi la santé féminine ?

Endométriose, grossesse, mycose vaginale, simple migraine à répétition ou même douleurs dans les doigts. Il n’est jamais simple d’obtenir des rendez-vous médicaux rapidement. Et surtout, quand il s’agit de la santé des femmes. Trop peu de spécialistes pour beaucoup de demandes.

Alors, on se tourne vers des blogs (nous tairons le nom de ces blogs « santé », qui pour un léger mal de gorge nous diagnostique les pires des maladies incurables). Parfois utile, parfois très alarmant. Mais la plupart du temps, on en vient à ne pas consulter, car à force de scroller sur des forums non mis à jour depuis 2013, on baisse les bras. C’est ici que Nabla entre en jeu et nous sauve la mise.

Des spécialistes diversifiés pour une communauté inclusive

Pour comprendre notre santé, notre corps et ses réactions, l’application propose un journal. Ainsi, il est possible d’enregistrer ses propres données (symptômes, cycles…) et de les suivre assidûment. Il est également possible d’enregistrer les conseils médicaux qui nous ont aidées. En effet, Nabla regroupe bon nombre de conseils et informations rédigés par des professionnel·le·s de santé de toutes les spécialités. Pour les citer, gynécologues, psychologues, médecins généralistes, sages-femmes, infirmières, nutritionnistes, kinésithérapeutes et ostéopathes sont disponibles pour répondre à nos demandes.

En lançant une application dédiée à la santé des femmes, nous souhaitons avant tout replacer l’écoute et l’empathie au cœur de la relation patiente-médecin.

Delphine Groll, cofondatrice de Nabla.

Dialoguer pour partager son expérience

Une fois connectée à l’application, chacune peut poser une question dans l’anonymat. Par exemple « Qu’est-ce que la respiration en pleine conscience ? » ou encore « L’épilation intégrale, est-ce risqué ? », ou bien « Comment garder le moral ? ». Le ou la professionnel·le de santé répond à la question par un bref résumé en plusieurs étapes et en plusieurs conseils détaillés. 

Aussi, les utilisatrices peuvent commenter sous la question, afin d’apporter des précisions, avis ou autre. Chaque témoignage de femme permet de faire avancer la recherche et d’aider quelqu’un d’autre. C’est une plateforme complète, moderne et très bienveillante. Parce qu’il n’y a pas de question bête, comme nous le répétait nos professeur·e·s des écoles (enfin, celleux qui étaient cool) !

La médecine de demain

Pour arriver à bout de ce projet, développer correctement son algorithme et permettre l’accès aux réponses les plus concrètes, Nabla a levé 17 millions d’euros auprès d’investisseur·se·s. Parmi elle et eux, le célèbre milliardaire Xavier Niel, la société Artemis (société d’investissement de la famille Pinault) mais aussi Rachel Delacour, Julie Pellet… 

D’ici quelque temps, Nabla sera équipé d’un service de télé-consultation proposant un rendez-vous médical sur-mesure avec les spécialistes partenaires. À l’avenir, une version premium de l’appli sera développée. Elle proposera un suivi médical avec des programmes ciblés pour chaque patiente désireuse de ce service. L’idée générale étant de proposer un service médical accessible à toutes, de partout, et se voulant continu et préventif.

Disponible sur l’app store dès maintenant.

Un article de Margot Hinry

À l’occasion de la journée internationale de l’autisme du 2 avril, nous avons voulu nous pencher sur la prise en charge de ce trouble chez les femmes, encore très en retard.

"Être une femme, être autiste, double handicap" - © Clémence Leclerc
"Être une femme, être autiste, double handicap" - © Clémence Leclerc

C’est malheureux, mais comme pour beaucoup de troubles, l’autisme chez les femmes* est encore très mal pris en charge. En comparaison avec les hommes, bien sûr. Errance diagnostique, mauvaise prise en charge, manque de prise au sérieux… Les conséquences de cette méconnaissance sont catastrophiques.

Errance diagnostique

Aujourd’hui, dans le monde, les femmes sont diagnostiquées en moyenne 4,3 années plus tard que les hommes, et souvent déjà adultes. Car si à l’âge enfant, il y aurait 1 fille atteinte de troubles du spectre autistique pour 4 hommes, à l’âge adulte, le « sex-ratio » s’inverse et il y a 2 femmes atteintes pour 1 homme. Impressionnant, n’est-ce pas ?

Chiffre sur l'autisme - © @women_stats
Chiffre sur l'autisme - © @women_stats

Clémence Leclerc, 23 ans, souffre de troubles du spectre autistique et est engagée sur les réseaux sociaux à ce sujet. Elle témoigne pour nous : « Dans mon cas – comme dans beaucoup de cas, l’autisme n’a pas été la première suspicion. Entre mes 6 ans et mes 23 ans, j’ai vu énormément de psychologues qui n’ont jamais pensé à l’autisme. On m’a diagnostiquée comme « enfant précoce ». On a jugé que mes difficultés sociales étaient liées à cela. Lorsque je vivais des épisodes dépressifs, on m’a pensée dépressive, borderline, bipolaire ou anxieuse. Et c’est seulement à 22 ans que ma psychiatre a investigué la piste de l’autisme. C’est à 23 ans, en avril 2020, que j’ai vu un psychiatre qui m’a diagnostiquée officiellement autiste. Je trouve cela assez désastreux qu’on ait autant de méconnaissance de l’autisme. » Et ce n’est pas la seule.

"Je suis pas autiste, mais..." - @tas_pas_lair_autiste
"Je suis pas autiste, mais..." - @tas_pas_lair_autiste

Des symptômes différents

Ce qui pose souci dans la prise en charge de cette maladie, c’est la différence de symptômes entre les hommes et les femmes. Enfin, plus exactement, si les symptômes sont plutôt similaires, ils se manifestent différemment chez les femmes. Troubles de la communication et sociaux, intérêts restreints intenses, comportements répétitifs, hypersensibilité ou hyposensibilité sensorielle ou rigidité mentale sont des exemples de ceux-ci.  Et par exemple, les femmes apprennent davantage à camoufler les difficultés d’interactions sociales. Ce qui s’explique par une compensation constante depuis leur plus jeune âge. Selon Clémence, « Les filles vont avoir tendance à être poussées à parler et exprimer leurs émotions alors qu’on laisse plutôt les garçons tranquilles de ce côté-là. Ce qui va se passer, du coup, c’est qu’on va avoir des garçons autistes qui parlent peu et qui correspondent plus à ce qu’on imagine, et des filles, qui s’expriment beaucoup et à qui on va dire qu’elles n’ont « pas l’air autiste ». Encore une fois une histoire de patriarcat », s’indigne Clémence, qui est aussi militante féministe. « Les échelles de l’autisme ont été établies sur des garçons cisgenres. Celleux qui ne rentrent pas dans cette case sont mis·es de côté. » Et on trouve ça déplorable.

"Explication du sous diagnostic des femmes autistes" - © @women_stats
"Explication du sous diagnostic des femmes autistes" - © @women_stats

« Chez moi, ce sont des difficultés sociales, une hypersensibilité aux bruits, un trouble du comportement alimentaire et des intérêts spécifiques pour Animal Crossing et le point de croix, surtout. J’ai tendance à beaucoup masquer mes difficultés sociales justement. Je me rends compte que je joue un peu un personnage social, je fais la rigolote, je pose des questions. Ce que je maîtrise moins bien, ce sont les contacts à long terme. Mon trouble autistique se manifeste aussi par de l’anxiété et de la dépression », nous raconte Clémence.

Envie d'en savoir plus ?

On vous recommande le compte @tas_pas_lair_autiste, l’association Clé Autistes et le site de l’Association des femmes autistes francophones. Et si vous vivez avec un trouble du spectre autistique, sachez que vous n’êtes jamais seul·e·s.

"Conseils d'autiste à autistes" - @tas_pas_lair_autiste
"Conseils d'autiste à autistes" - @tas_pas_lair_autiste

* Ici, nous parlons des femmes et de tous·tes celles et ceux qui se définissent comme tel, quotidiennement ou ponctuellement – car la difficulté de diagnostique est la même. Lorsque nous parlons des hommes, nous parlons d’hommes cisgenres en revanche, puisque c’est sur eux que les études ont été faites.

Article de Clémence Bouquerod

Bold Woman Dinner by Veuve Clicquot, c’est l'occasion de mettre en avant des femmes audacieuses, et surtout l’occasion pour vous de déguster un panier gastronomique pour deux personnes… Intéressant, non ?

Bold by Veuve Clicquot - © Veuve Clicquot

Dans le cadre du programme Bold by Veuve Clicquot, la marque de champagne, toute une communauté de femmes « qui osent et font bouger les lignes dans le monde de la gastronomie » vient à votre rencontre. Bold Woman Dinner, ce sont des apéros gastronomiques en visio, où vous aurez la chance de rencontrer et d’interagir avec ces femmes, si audacieuses.  Rendez-vous en avril pour vivre cette expérience inédite !

Bold Woman Dinner by Veuve Clicquot, d’où ça vient ?

Bold Woman Dinner a été créé en 2019 par la maison de champagne. À la base, cela a été imaginé dans le cadre de Bold by Veuve Clicquot, un mouvement lancé par la marque pour inspirer les femmes à suivre leurs rêves et à rester audacieuses – à l’image de madame Clicquot, qui a repris les rênes de la Maison après le décès de son époux en 1805. À noter qu’à cette époque, les femmes n’avaient toujours ni le droit de travailler, ni le droit d’avoir un compte bancaire. Bold by Veuve Clicquot, c’est aussi les Bold Woman Awards, qui récompensent les femmes audacieuses, les entrepreneuses, celles qui sortent des clous…

Plus qu’un programme, c’est aujourd’hui toute une communauté de femmes qui se serrent les coudes. Une chose est sûre : la sororité a de beaux jours devant elle.

Bold Woman Dinner, ça consiste en quoi ?

Pour celleux d’entre vous qui seraient interessé·e·s, Bold Woman Dinner, c’est un e-apéritif gastronomique pour deux, avec « la cuvée emblématique de la Maison, Veuve Clicquot Brut Carte Jaune », et un panier élaboré par les cheffes, au prix de 110€. Pour ce prix-là, vous partagerez aussi une discussion avec 8 femmes inspirantes, dont des cheffes étoilées, des journalistes, ou des entrepreneuses. Vous retrouverez par exemple Stephanie Le Quellec, Julie Mathieu ou encore Julia Bijaoui… Débats, échanges et partages d’expériences seront au rendez-vous, le tout autour du thème de l’ « Audace à Table », et de la place des femmes dans la gastronomie.

Veuve Clicquot Brut Carte Jaune - © Veuve Clicquot
Veuve Clicquot Brut Carte Jaune - © Veuve Clicquot

« Quels sont les challenges d’aujourd’hui et de demain ? Comment combattre le syndrome de l’imposteur et s’affirmer dans cet univers, à l’époque réservé aux hommes ? Comment faire preuve de créativité et d’audace dans ses projets, tout en préservant sa vie personnelle ? La crise va-t-elle faire émerger une nouvelle façon d’aborder la cuisine ? Autant de défis et de questionnements qui seront abordés par ces femmes inventives et passionnantes », précise la marque.

Bold Woman Dinner, pourquoi ?

Les 8 femmes du prochain Bold Woman Dinner - © Veuve Clicquot
Les 8 femmes du prochain Bold Woman Dinner - © Veuve Clicquot

Vous l’aurez compris, le but, c’est de « mettre en lumière des femmes audacieuses, qui apportent un nouveau regard dans l’univers créatif et technique exigeant qu’est la gastronomie. » Et nous, on ne peut qu’encourager ce type de projet. Ça va même plus loin que ça : « cette communauté de femmes audacieuses associe des talents venus de différents horizons gastronomiques pour créer une dynamique inédite, déclencher une prise de conscience, insuffler une énergie nouvelle qui profite à toutes. Chacune a ses compétences, chacune a ses convictions, chacune a son style… Entrepreneure. Auteure. Cheffe. Sommelière. Restauratrice… Ces femmes ont en commun un esprit avant-gardiste, une détermination, une volonté d’aller toujours plus loin. Ensemble, elles cultivent l’audace d’affirmer leurs ambitions et de prendre en main leur destin. »

Que c’est inspirant ! Si vous voulez participer à l’un de ces e-apéritifs et/ou avoir plus d’infos sur les intervenantes, ça se passe par ici. Mais attention, il faut pour ça habiter à Paris ou en région parisienne…

Article de Clémence Bouquerod

25 millions de dollars de subventions, un jury d’expertes exclusivement féminin, un soutien valorisant l’avenir économique des femmes. Voilà le nouveau challenge Google.org.

Femmes du monde entier pour illustrer le challenge Google.org
Impact Challenge for Women and Girls

À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, Google.org annonce le renouvellement de son défi “Google.org Impact Challenge”. Et cette année, l’édition se tourne exclusivement vers des projets portés par des organismes à but non lucratif dédiés aux femmes. L’idée ? Rendre possible aux femmes du monde entier “le pouvoir de concrétiser leur potentiel économique”.

Google.org soutient le potentiel économique des femmes du monde entier et leur lance un défi : “Impact Challenge for Women and Girls”.

En effet, Google.org prévoit une enveloppe allant jusqu’à 2 millions de dollars  pour les organisations caritatives retenues. Le soutien envers les grands gagnants ne s’arrête pas là : ils bénéficieront également du mentoring et de l’accompagnement de Google. Aussi, le dépôt de candidature est ouvert depuis ce lundi 8 mars, date de la journée internationale des droits des femmes. Et c’est le président de Google lui-même, Sundar Pichai, qui l’a annoncé lors d’un évènement organisé par Google (WomenWillIndia). 

Un défi engagé dans la lutte contre les inégalités

Parce que Google.org est convaincu que l’inégalité des sexes est un fléau accentué par la crise sanitaire, il soutient les programmes s’attaquant aux barrières économiques sexistes connues au sein de nos sociétés. Mais également l’entreprenariat, l’indépendance financière pour toutes les femmes et bien d’autres causes.

 

Enfant qui étudie, illustration défi Google.org

Qui est concerné ?

Afin de participer au challenge lancé par Google.org, quatre critères de sélections : Impact, faisabilité, innovation, évolutivité. Comment (…) votre projet contribue-t-il à la prospérité des femmes et à la concrétisation de leur potentiel économique ?”, “Votre équipe dispose-t-elle d’un plan réaliste et bien conçu ?”, “Qu’est-ce qui rend votre proposition de projet unique ?”, “Si votre projet est sélectionné, peut-il facilement se développer à grande échelle ?”. Des questions concrètes auxquelles devront répondre les organismes candidats afin d’être sélectionnés. 

 

Un jury exclusivement féminin

Expertes et partenaires composent le jury, unis pour sélectionner les gagnants. Elles sont militantes, dirigeantes politiques ou encore artistes et pour n’en citer que quelques-unes : Shakira, Graça Fonseca, ministre portugaise de la Culture font partie de cette équipe de renommée internationale. Mais aussi, Dre Rigoberta Menchú Tum, prix Nobel de la paix. Susan Wojcicki, PDG de YouTube ou encoe Prajakta Koli, YouTubeuse et actrice.

Enfin, parmi les projets gagnants en faveur de l’égalité des sexes des années précédentes, on compte “Fondacion Mujeres” mais aussi “Give Directly Inc.” Qui sont-ils ? Le premier a formé aux outils numériques plus de 3 000 femmes Espagnoles. Quant au second, il a versé des virements à plus de 700 000 personnes vivant sous le seuil de pauvreté. 

Le formulaire de candidature est à retrouver ici, accessible jusqu’au 9 avril.

Article de Margot Hinry

Le géant de la réservation de restaurants en ligne a enquêté avec ses professionnel·le·s sur la place des femmes dans la gastronomie en 2021.

Nous sommes le 8 mars, Journée Internationale des Droits des Femmes. À cette occasion, The Fork [ndlr, le « leader de la réservation de restaurants en ligne »] a enquêté auprès de sa communauté de professionnel·le·s. Le but ? Obtenir leurs impressions concernant la place des femmes dans la gastronomie d’aujourd’hui. Pour cela, iels ont réalisé un sondage et se sont entretenu·e·s avec Hélène Darroze, figure emblématique de la gastronomie. Et ces chiffres encourageants ne pouvaient pas mieux tomber !

Image d'illustration d'une femme cheffe - © Alyson Mcphee
Image d'illustration d'une femme cheffe - © Alyson Mcphee

Les chiffres

Selon The Fork, « on constate aujourd’hui une véritable montée en puissance des femmes dans le secteur ». En pratique, on compte aujourd’hui 39 femmes étoilées dans le Michelin en France. Elles étaient seulement 33 en 2020, et 27 en 2019. Déjà mieux, soit, mais toujours dérisoire. Surtout lorsqu’on sait qu’en tout, 638 restaurants ont été étoilés. Hélène Darroze, elle aussi, se félicite de cette légère amélioration : « la place des femmes est de plus en plus prépondérante en cuisine, j’en veux pour preuve le Guide Michelin UK qui a récompensé 2 femmes, Clare Smyth et moi-même, avec l’obtention des 3 étoiles ». Mais comme pour nous, son enthousiasme reste contenu : « bien évidemment, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir car seulement 7 femmes ont obtenu cette distinction dans le monde ».  

La véritable bonne nouvelle, elle, se trouve dans les effectifs des restaurants. En 2021, « dans la majorité des brigades, les femmes représentent entre 31 et 50% des effectifs. Par ailleurs, 51,3% de ces femmes déclarent avoir connu une évolution professionnelle positive ces 5 dernières années ». Et ça, c’est une nette amélioration – et c’est surtout encourageant pour la suite.

© Instagram The Fork
© Instagram The Fork

Les raisons de ces améliorations

Aucun doute, ces chiffres mériteraient encore de gonfler. Mais, qu’est-ce qui a permis cette nette amélioration ? Déjà, la prise de conscience de la situation par certain·e·s chef·fe·s. Et la prise de conscience de la différence des deux cuisines. « Chaque cuisinier a son propre ADN. [La cuisine au féminin est], je pense, une cuisine moins technique où l’émotion est plus vive. Ma cuisine est très personnelle, instinctive, elle va chercher au fond de ma sensibilité », explique Hélène Darroze.

 

L’augmentation de la médiatisation des femmes cheffes aurait également eu un rôle important. Selon 64,5% des sondé·e·s, les programmes grand public, la sortie de livres et de biographies auraient eu un réel impact. Aujourd’hui, on peut parler de « véritable phénomène de société et surtout un engouement des Français pour la gastronomie permettant de mettre en avant les chef·fe·s et leur savoir-faire ».

Le futur des femmes dans la gastronomie

Hélène Darroze - © The Fork
Hélène Darroze - © The Fork

Le but, c’est également d’encourager plus de jeunes filles à se lancer dans cette voie ! Et ça, c’est le rôle de notre figure emblématique : « c’est un métier qui demande un énorme investissement personnel : le nombre d’heures, le travail en coupure et le soir. Heureusement, la passion est là qui nous porte, mais cela passera aussi par un changement des mentalités. Les femmes doivent être sûres de leur potentiel, croire en leurs rêves et ne surtout pas se culpabiliser », rappelle la cheffe Darroze.

Envie de découvrir ce secteur ? The Fork X Mentor Show propose, à l’occasion de cette journée, un jeu concours. Le concept ? En participant, vous aurez peut-être la chance de gagner une masterclass d’Hélène Darroze. Pour participer, rendez-vous sur Instagram ou Facebook.

Et pour soutenir les femmes déjà existantes, The Fork nous partage sa liste de cheffes talentueuses à suivre : Hélène Darroze, Anne-Sophie Pic, Kwen LiewJoe Ascione, Jessica Prealpato, Mi-Ra Kim, Ghislaine Arabian, Chiho Kanzaki, Kelly Rangama, Charlotte Thiercelin, Amandine Carreau, ou encore Beatriz Gonzales.

Article de Clémence Bouquerod

Jusqu’ici, The North Face a déjà effectué cinq actions différentes afin de soutenir l’insertion professionnelle des femmes dans le milieu sportif outdoor. 

Reset, Women’s Mountain Club, Facets, Women Team Kit, International Women’s Day… voici les noms des cinq initiatives que The North Face effectue dans le cadre de son soutien de l’insertion des femmes dans le sport. Selon la marque, « si le sport est l’un des principaux moteurs d’égalité des sexes, le parcours reste encore long et semé d’embûches pour atteindre la parité. Inégalité salariale, sous-représentation médiatique, harcèlement moral et physique, manque d’investissements, de nombreux combats restent à mener ! C’est dans ce cadre social et éthique que la marque The North Face s’engage auprès des femmes et des athlètes féminines.« 

Reset Normal

En octobre, The North Face avait lancé Reset Normalune initiative mondiale encourageant chacun à repenser sa vie et à davantage explorer. Et pour allier l’action à la parole, la marque a fait un don de sept millions de dollars à plusieurs associations et créé l’Explore Found Council, une bourse mondiale réunissant de nombreux experts, « afin de développer des idées et solutions potentielles pour soutenir l’accès à l’exploration. » Le but final ? « Ouvrir le milieu de l’outdoor au plus grand nombre, et lutter contre les inégalités.« 

Les femmes dans le sport outdoor - © The North Face
Les femmes dans le sport outdoor – © The North Face

Women’s Mountain Club 

Plus ou moins dans le même cadre que le Reset Normal, The North Face a décidé d’encourager le Women’s Mountain Club de Chamonix, en mai dernier. Et quoi de mieux qu’un don financier ? En plus d’aider l’association à faire face à la crise sanitaire, c’est l’un des meilleurs moyens d’encourager les femmes à persévérer dans leurs performances outdoor.

Facets

Ce 24 novembre 2020, The North Face a sorti un court-métrage nommé Facets. Il met en scène cinq femmes différentes, passionnées de sport. Elles nous racontent leur histoire, leurs difficultés, leurs réussites. « Je voulais donner [aux femmes l’exemple] que je n’avais pas« , explique l’une d’elles. Et si vous la regardez, je suis presque sûre que cette vidéo vous inspirera, et vous donnera, à vous aussi, l’envie d’être passionnée de sports outdoor.

Women Team Kit

Après des dons et un court-métrage, qui aident – petit à petit – à changer la conscience collective, il fallait que cette marque reconnue pour ses vêtements de sport, en sorte. Et, s’il vous plaît !, des pièces adaptées à 100 % aux femmes. Et c’est exactement le cas de Women Team Kit. Une collection « conçue par des femmes, pour les femmes ». De quoi offrir confort et style audacieux à toutes les passionnées. 

International Women’s Day

Et à ce propos, une collection spéciale pour la Journée internationale des droits des femme a également été créée. Elle aussi, imaginée à 100 % par des femmes. 

Vous aussi, vous avez une soudaine envie de braver la poudreuse ? 

Article de Clémence Bouquerod  

Les règles, depuis l’adolescence, elles nous emmerdent. Qu’on se le dise, c’est naturel mais c’est une période difficile à gérer, avec des douleurs parfois qui sont incontrôlables, des émotions en bataille et des pulsions ingérables. Pourtant, chaque mois, notre corps signe à nouveau pendant plusieurs jours. Pas de panique, on a 5 conseils pour vous aider à mieux vivre vos règles, ou potentiellement, les remettre à leur place (dans votre culotte de règles). 

Crédit : Fempo

On mise tout sur le confort. 

La montée en puissance des culottes menstruelles est justifiée, grâce à elles, exit les tampons ou les serviettes désagréables à porter. Les culottes Fempo, né d’un mouvement d’Empowerment pour les femmes, par Claudette et Fanny, sont une révolution. Pourquoi sont-elles si confortables ? Elles laissent respirer la peau, elles sont ultra absorbantes, anti-bactériennes et anti-odeurs. Autant dire anti prises de tête… Un bonheur en toutes circonstances, le jour, la nuit, au sport, en travaillant. On ne les quitte plus ! À deux doigts de les porter sans avoir ses règles, les Paulette ne peuvent plus se passer de ces dessous mariant confort et confiance en soi. Une solution plus économique et plus responsable, la culotte menstruelle peut se porter jusqu’à 12 heures sans la moindre fuite ou odeur. Un must-have pour nous depuis un moment déjà, la rédac’ compte bien opter pour le modèle de culotte taille haute noire récemment lancé par Fempo ou encore pour la classique désormais déclinée en divers coloris.

Adapter son alimentation pendant cette période

Certains fruits et légumes permettent de mieux vivre ses règles, en aidant contre les crampes ou les sensations de ballonnement par exemple. On opte pour des aliments riches en fer, les lentilles sont une bonne option mais plus largement, toutes les légumineuses. Tous les légumes verts comme les courgettes, les épinards, le chou sont riches en fer aussi et vitamines, très bénéfiques pour l’organisme. On pique quelques noix pour les oméga-3. Parfois, on ressent un inconfort digestif pendant ses règles donc les fruits peuvent diminuer ces troubles. Le chocolat noir, riche en magnésium, peut réduire l’inflammation du corps. Et pour finir, toutes les céréales complètes sont bonnes à manger. On évite des plats trop salés, gras ou sucrés, une surconsommation de café, de thé ou de sodas. En résumé, de bonnes choses pour son corps et pour se sentir à son aise.

Boire de l’eau, tout au long de son cycle

C’est contradictoire mais pendant les règles, on a fréquemment une sensation de ballonnement et donc, on oublie de boire. Et pourtant, il est prouvé que boire beaucoup d’eau pendant les règles permet de s’hydrater (forcément) et de se drainer, contre la rétention d’eau justement. Pour celles qui ont du mal à boire, la technique de la gourde dans la journée est une bonne option : on se fixe l’objectif de la boire deux fois dans la journée, avec de l’eau filtrée, ou de la tisane apaisante, mais rien d’autre. L’eau, c’est la vie, surtout si vous êtes devant un ordinateur toute la journée. Ça assèche bien plus que ce que l’on pense.

Crédit : Fempo

Faire du sport, à son rythme

On a entendu tout et son contraire mais le sport, pendant les règles, même si parfois la motivation n’est pas là, s’avère être super efficace pour soulager les crampes ou les douleurs de règles. Bien sûr, si les syndromes menstruels sont trop intenses, difficile de bouger. Mais si vous en avez le courage, une pratique de yoga adaptée, de pilates, de léger cardio ou simplement des étirements peuvent vous faire le plus grand bien. Et après, en option si vous avez, un bain chaud. Objectif détente assuré, et c’est tout ce qu’il y a de mieux pour votre corps et votre esprit ! 

Faire l’amour ou se masturber

Alors là, vous allez me prendre pour une folle mais c’est encore une fois prouvé… Faire l’amour pendant ses règles soulage et aide à décontracter et décongestionner, donc à réduire les tensions, libérer des fluides, détendre le sexe et donc le corps. En bonus, un lubrifiant naturel – je plaisante (ou pas). Et pour les célibataires, si l’envie est là, se masturber peut avoir des effets immédiats sur la douleur des règles, évader l’esprit, libérer des hormones de plaisir et donc, s’auto libérer. En un mot, on valide tout plaisir. 

Fempo et ses culottes menstruelles

Pour plus d’informations sur les culottes menstruelles, consultez Fempo.co

Si les femmes peinent à prendre leur place en politique, les élections municipales de cette année 2020 se sont avérées prometteuses. Des candidates certes, qui aujourd’hui ont été élues maires de grandes villes françaises. 

Si les femmes peinent à prendre leur place en politique, les élections municipales de cette année 2020 se sont avérées prometteuses. Crédits : ©Letsbefrank_art.
Dans cinq des dix plus grandes villes de France, ce sont désormais des mairesses qui ont été élues. Crédits : ©Letsbefrank_art.

Cette année, l’enjeu était de taille. 20 ans après l’adoption de la loi sur la parité en politique, seulement 17 % des maires sont des femmes. Comme expliqué dans l’émission Hashtag de France Culture intitulé « Il y a plus de femmes mères que de femmes maires« , la parité a été assimilée et contrôlée pour ce qui est de la constitution du conseil municipal. Ce qui n’est pas le cas pour le poste de maire. 

Petit point sur ces premières femmes maires

Retour en 1945 alors que la France sort à peine de la Seconde Guerre mondiale. Les femmes obtiennent le droit de vote, mais aussi de se présenter aux élections. Candidates et électrices se mobilisent massivement dans les élections municipales qui se profilent. Les hommes manquent à l’appel et pour cause, ces derniers ne sont pas encore rentrés de la guerre ou sont encore détenus prisonniers. 

Le nombre de femmes élues à cette époque reste inconnu. En effet, ce n’est qu’en 1947 que les statistiques du ministère de l’Intérieur prennent en compte ce nombre. Pourtant, lors des élections municipales de 1945, fait historique, la participation des femmes est, dans certaines villes, aussi importante que celle des hommes. Ça ne sera malheureusement plus jamais le cas. Mais on retiendra leurs noms grâce à divers articles d’archives : Odette Roux (Sables-d’Olonne), Célina Roye (Saint-Omer, Pas-de-Calais) et pour finir Madeleine Ainoc à Echigey dans le Côte-D’Or, où le conseil municipal se composait exclusivement de femmes !

2020, place aux femmes pour le monde d’après ? 

Pour les élections municipales de 2020, 23 % des femmes étaient tête de liste. Si le pourcentage reste encore faible, il progresse néanmoins, comparé aux 17 % de 2014. Aucun hasard lorsqu’on entend partout que les Verts ont aussi fait de gros résultats puisque ce sont eux qui ont présenté le plus de femmes tête de liste. 39 % donc chez Europe Écologie Les Verts, suivi de près par les Insoumis (37 %) puis le parti communiste (31 %). 

Si après le confinement, on espérait tous un monde d’après plus prometteur, on peut déjà se féliciter de ces deux avancées – tant sur le plan de l’écologie que de l’égalité des genres. Car aujourd’hui, cinq des dix plus grandes villes de France ont élu des femmes. Paris, Marseille, Strasbourg, Lille et Nantes, mais aussi tant d’autres villes qui se féminisent petit à petit. 

Un petit espoir de plus pour construire ce monde d’après aussi inclusif, égalitaire et écologique que possible ! 

Article de Nina Hossein

Si nos bleues ont popularisé le football féminin l’année dernière lors de la Coupe du Monde, le chemin est encore long pour que tout le monde puisse pratiquer ce sport équitablement. Pour avoir leur place sur le terrain, les femmes voilées montent ensemble le collectif Les Hijabeuses. 

Le collectif des hijabeuses s'est regroupé pour clamer leur droit à participer aux matchs de football. Crédits : ©Irsath.
Le collectif des hijabeuses s’est regroupé pour clamer leur droit à participer aux matchs de football. Crédits : ©Irsath.

En 2014, la Fédération internationale de Football approuvait le port du voile sur le terrain et durant les matchs. Surprenant. Oui c’est le mot puisqu’il ne nous ait jamais arrivé de voir une femme voilée durant un match en France. C’est la conséquence d’une politique sportive répressive qui interdit aux femmes portant le hijab de participer aux compétitions. Un système qu’aujourd’hui le collectif Les Hijabeuses souhaite dénoncer. 

Clamer les droits et les libertés des femmes musulmanes dans une tribune

Le constat est donc le suivant : la Fédération française de Football (FFF) empêche les femmes voilées de participer aux matchs de football. Selon elle, c’est contraire au principe de laïcité, puisque les règles du jeu « ne permettent pas le port, par les joueurs/joueuses de signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance politique, philosophique, religieuse ou syndicale ». 

Pourtant, c’est bien une politique discriminante que choisit ostensiblement la FFF. Pour répondre de cela, Hayat, Founé et toutes les autres ont écrit une tribune intitulée «  Notre sport favori, Mon hijab, Notre liberté à toutes ». Cette tribune c’est un moyen pour elle de dénoncer ces exclusions qu’elles subissent en tant que musulmanes. « À chaque fois que je suis convoquée aux matchs, j’ai la boule au ventre et j’appréhende la réaction des arbitres. Est-ce je vais pouvoir jouer ? Est-ce qu’on va encore me renvoyer au vestiaire parce que j’ai un turban sur la tête ? » témoigne Fadwa, une des joueuses. Toutes s’organisent alors autour du collectif Les Hijabeuses pour clamer leurs droits et libertés !

Rendez-vous sur le terrain pour dénoncer ces pratiques

Après ces quelques mois confiné.es à réfléchir, Les Hijabeuses se sont organisées au sein du syndicat des femmes musulmanes de l’Alliance Citoyenne. Avec le retour à l’à peu près normal, les entraînements et les matchs se planifient. Le collectif nous a alors donné rendez-vous sur le terrain Bir-Hakem ce vendredi 19 juin. 

https://www.instagram.com/p/CBWPyEgoUr6/

La journée a débuté avec une démonstration de freestyle par Hayat BMK, suivie d’un match avec 11 de nos hijabeuses. Pour finir, le collectif s’est regroupé pour la lecture en public de la tribune. L’objectif : interpeller la FFF pour qu’elle change ses pratiques et organiser une série de matchs publics afin de rendre compte de leur situation. 

Rendez-vous sur leur compte Instagram pour leur apporter votre soutien et venir les soutenir en match. 

Article de Nina Hossein.

Le clitoris, ce grand oublié des manuels scolaires et des cours d’éducation sexuelle connaît enfin son heure de gloire. Oui, cet unique organe du plaisir n’est bientôt plus laissé pour compte grâce à Mon nom est clitoris. Ce documentaire-dialogue sort le 17 juin et compte bien briser les tabous et libérer la sexualité féminine !

Le clitoris l'unique organe du plaisir va enfin connaître son heure de gloire grâce au documentaire "Mon nom est clitoris". Crédits : ©La Renarde Bouclée.
Le clitoris l’unique organe du plaisir va enfin connaître son heure de gloire grâce au documentaire « Mon nom est clitoris ». Crédits : ©La Renarde Bouclée.

On l’attendait, deux femmes l’ont fait. Lisa Billuart-Monet et Daphné Leblond ont réalisé un documentaire éclairant et éclairé sur notre cher organe du plaisir. Mon nom est clitoris dresse le portrait d’une époque un peu bancale, qui s’alimente de traditions oppressives tout en imposant l’injonction à jouir. Oui, on l’a toute entendue cette fameuse phrase « et toi, t’as joui ? » qui nous a mis mal à l’aise plus d’une fois. Alors il est temps, même grand temps, de briser les tabous et de libérer enfin la sexualité féminine ! 

https://www.instagram.com/p/CA0dE6qnjet/

Un documentaire-dialogue autour de douze femmes et leur rapport à la sexualité 

Ce documentaire est un hommage, ou plutôt un « femmage » comme on peut le lire depuis peu. Un moyen pour nos deux réalisatrices de montrer au grand jour le combat de femmes qui oeuvrent afin de changer les mentalités sur la sexualité féminine. 

Mon nom est clitoris, c’est la rencontre de douze femmes âgées de 20 à 25 ans. Dans chacun des portraits, toutes racontent librement des anecdotes. Elles s’expriment sans crainte sur ce tabou qu’est le plaisir féminin. Peu à peu, la vérité se dresse comme une évidence : nous, femmes, avons manqué d’informations et d’éclaircissements sur notre organe sexuel absent de tous manuels scolaires. Et ces « omissions » ne sont rien d’autre que le résultat d’une société basée sur le patriarcat, qui impacte encore aujourd’hui les femmes dans leurs relations au corps et à la sexualité. Fort heureusement, ce documentaire entend bien bousculer les codes et changer les mentalités !

Où et quand retrouver ce documentaire au cinéma ? 

Oui, la période post-confinement nous laisse encore dans le flou sur les possibles sorties cinéma. Mais pas de panique, une salle virtuelle, la 25ème heure, a su profiter de l’épidémie pour faire son apparition. Du e-cinéma comme si on y était : une séance programmée, un billet d’entrée et vous voilà installée confortablement dans votre lit, avec du pop-corn fait maison à volonté. 

Pour découvrir au plus vite le documentaire, rendez-vous le 17 juin. Mon nom est clitoris est là pour informer au mieux et rendre compte de la sexualité féminine. Les deux réalisatrices nous poussent à la réflexion et à ré-envisager notre rapport au corps et à celui de l’autre !

Article de Nina Hossein

Desigual lance sa nouvelle collection capsule signée Miranda Makaroff. Une ligne de vêtements qui se veut pleine d’énergie. Cette capsule artistique célèbre aussi et surtout la liberté. De la vitalité, de la couleur et du pep’s, voilà enfin ce qu’on attendait tous !

Desigual et Miranda Makaroff signent une collection capsule inédite en hommage à la liberté. Crédits : ©Desigual.
Desigual et Miranda Makaroff signent une collection capsule inédite en hommage à la liberté. Crédits : ©Desigual.

Vivre le printemps confiné n’a pas été chose facile. Encore plus avec le soleil qui ne nous quitte pas. Mais Desigual a décidé de faire débuter la saison maintenant. Le moyen parfait pour célébrer notre liberté retrouvée avec une collection capsule haute en couleur. La marque opte également pour des tissus durables. Jupes-culottes, tops ou vestes en coton bio et tissu EcoVero, nos corps sauront adopter cette nouvelle ligne de vêtements écoresponsables. 

L’histoire des femmes sous toutes les coutures

Tout droit sortie de l’imaginaire de l’artiste espagnole Miranda Makaroff, cette collaboration raconte une histoire. Celle des femmes et de leurs libertés. L’illustratrice a fait le choix de célébrer la liberté sexuelle, amoureuse, de mouvement et d’expression. 

Miranda Makaroff a imaginé cette collection capsule comme une ode aux femmes. Crédits : ©Desigual.
Miranda Makaroff a imaginé cette collection capsule comme une ode aux femmes. Crédits : ©Desigual.

Cette collection capsule inédite arbore un style rétro. Plongée dans les années 70, Miranda Makaroff rend hommage à Ève, une figure féminine libre à l’amour infini du plaisir. Des femmes qui s’entrelacent avec la nature sur des images d’orgies et des collages de symboles sexuels déstructurés, voilà les imprimés à retrouver dans la nouvelle collection printemps-été Desigual. Des vêtements pour prôner son féminisme et sa liberté sous toutes les coutures ! 

Retrouvez dès à présent cette collection inédite sur l’e-shop

Article de Nina Hossein

La journée de télétravail s’achète et on a qu’une envie : s’installer confortablement devant une bonne série. Reste la sempiternelle question : quelle série ? On oublie la casa de papel et Stranger Things. A la place, on opte pour des productions dans lesquelles les héroïnes féminines crèvent l’écran ! Que les Paulette audacieuses se rassurent, à la rédaction on a concocté une joyeuse sélection de réalisations women friendly

Envie d’histoire vraie ? La série dramatique Mrs America

Sous la houlette de la scénariste Dahvi Waller, Mrs America se dresse comme une plongée dans les années 1970, et l’impitoyable conquête pour les droits des femmes.

La figure de proue : Cate Blanchett. Dénommée Phyllis Schafly dans la fiction, elle porte la casquette de la femme cristallisée dans un modèle conservateur et anti-féministe.

Éminemment réaliste, vintage et harmonieuse, la création à de quoi séduire les cinéphiles en herbe !

https://www.instagram.com/p/B_WDzPUB3BR/

Envie de frissons ? La série thriller Queen Sono

La plateforme Netflix ne cesse de se diversifier et laisse pour la première fois place à une réalisation africaine : Queen Sono.

En tête d’affiche : Pearl Thusi, devenue Queen Sono. L’héroïne prend les traits d’un agent secret aux missions trépidantes et à l’objectif unique : sauver la vie des citoyens de sa contrée.

Les ingrédients du succès ? Une immersion esthétique et solaire en plein cœur de l’Afrique du Sud, et un scénario bien ciselé entre aventure, suspens et émotions fortes.

https://www.instagram.com/p/B8bQnEKjKR6/

Envie de rigoler ? La série comique Why Women Kill

Il avait fait naître les cultissimes personnages des Desperate Housewives : Marc Cherry revient en force avec un thriller domestique, et on adore !

Sans spoiler, une maison de Pasadena devient le théâtre du destin semé d’embûches de trois femmes, insérées dans trois époques différentes. Leur point commun ? Les infidélités de leur mari !

https://www.instagram.com/p/B_fpM9XJ8Bh/

Une bonne dose d’humour noir, une pincée de sarcasme et des personnages hauts en couleur : la recette parfaite pour passer une soirée riche en fous rires.

De quoi se faire une bonne séance de binge-watching 100% féminine !