L’Oréal et l’UNESCO Pour les Femmes et la Science a récompensé 35 chercheuses prometteuses dans le cadre du Prix Jeunes Talents France 2020

La Fondation L’Oréal, avec l’Académie des sciences et la Commission nationale française pour l’UNESCO, récompense cette année, grâce au Prix Jeunes Talents France 2020, 35 jeunes chercheuses « dont les travaux contribuent à bâtir un monde meilleur, durable, plus résilient et inclusif. » Le but ? Soutenir les femmes du secteur des sciences. 

« Un combat au cœur de l’actualité » 

Comme L’Oréal et l’UNESCO le rappellent, « en France, les femmes sont toujours sous-représentées dans les études et les professions de recherche : elles constituent 28 % des chercheurs. En Europe, 86 % des hautes fonctions académiques en sciences sont exercées par des hommes et au niveau mondial, les femmes sont seulement 3 % à avoir été récompensées par des prix Nobel scientifiques. » Et c’est pour cela que c’était important de les mettre en avant. Surtout en sachant que ce postulat s’est largement empiré avec la crise du Covid-19. Entre les débuts de carrière et la vie de famille, il était difficile de se focaliser sur ses recherches. 

Un jury d’excellence 

Pour l’édition 2020 du Prix Jeunes Talents France, c’est un jury d’excellence qui a été mis en place. En tout, il était composé de 87 expert·e·s issu·e·s de grandes institutions de recherches françaises. Ce comité a présélectionné 109 profils, qui ont ensuite été sélectionnés par un autre jury – composé cette fois-ci de 20 éminent·e·s chercheur·se·s de l’Académie des sciences. Ce dernier jury est présidé par la Professeure Laure Saint-Raymond, mathématicienne et professeure des universités à l’École Normale Supérieur de Lyon. Et pour cette édition, le Prix Jeunes Talents a bénéficié du soutien du Muséum National d’Histoire Naturelle, « institution très investie dans les Outre-Mer« .

Un palmarès de passionnées 

Pour cette 14ème édition du Prix Jeunes Talents 2020, L’Oréal et l’UNESCO ont sélectionné 23 doctorantes et 12 post-doctorantes parmi 700 candidates. Dans quels domaines ? La médecine, l’informatique, la physique, ou encore l’astronomie. Très polyvalent, on sait. Surtout lorsqu’on voit les sujets de recherches : « sciences cognitives, préservation de la planète et de la biodiversité́, traitements innovants contre le cancer et le handicap, astrophysique, etc.« 

Pour elles aussi, la place des femmes dans le monde des sciences est importante. Pour Liat Peterfreund, l’une des gagnantes, chercheuse en informatique, « la sous-représentation des femmes dans l’informatique m’encourage à essayer de devenir un modèle pour les jeunes chercheuses ». Même combat pour Lucie Leboulleux, Jeune Talent chercheuse en astronomie : « les sciences sont à la jonction de différents obstacles contre lesquels les femmes doivent se battre pour trouver leur place. En éveillant les curiosités envers les sciences, nous ferons tomber les barrières et les préjugés. » 

Vision partagée par Alexandra Palt, directrice générale de la Fondation L’Oréal. Selon elle, les femmes sélectionnées sont « toutes remarquables par l’excellence de leur parcours. Beaucoup d’entre elles ont été confrontées au long de leur cursus à des différences de traitement avec leurs homologues masculins. Aujourd’hui, elles souhaitent contribuer à promouvoir la science auprès des plus jeunes et des générations futures. Puissent-elles, en tant que role models, permettre de mettre fin à l’autocensure et au manque de confiance des femmes dans les carrières scientifiques. Puissent-elles contribuer à renforcer la représentation de femmes audacieuses en science.« 

Et parce qu’elles méritent d’être citées, les 35 gagnantes cette année sont :

  • Najate Ait-Ali, chercheuse en Biologie
  • Charlotte Canet-Jourdan, chercheuse en Biologie
  • Stéphanie Jacquet, chercheuse en Biologie
  • Coline Monchanin, chercheuse en Biologie
  • Laure-Anne Poissonnier, chercheuse en Biologie
  • Ralitsa Todorova, chercheuse en Biologie
  • Joanna Wandzik, chercheuse en Biologie
  • Ada Altieri, chercheuse en Chimie et Physique
  • Hanna Bendjador, chercheuse en Chimie et Physique
  • Léa Bonnefoy, chercheuse en Chimie et Physique
  • Monu Kaushik, chercheuse en Chimie et Physique
  • Sarah Lamaison, chercheuse en Chimie et Physique
  • Lucie Leboulleux, chercheuse en Chimie et Physique
  • Johanne Ling, chercheuse en Chimie et Physique
  • Simona Lombardo, chercheuse en Chimie et Physique
  • Marine Moussu, chercheuse en Chimie et Physique
  • Gaëlle Rondepierre, chercheuse en Chimie et Physique
  • Cynthia Sinyeue, chercheuse en Chimie et Physique
  • Lesly-Ann Daniel, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Mercedes Haiech, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Mathilde Legrand, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Cécile Patte, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Marie-Morgane Paumard, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Liat Peterfreund, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Ida Tucker, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Marianne Burbage, chercheuse en Médecine
  • Astrid Chevance, chercheuse en Médecine
  • Élodie Hinnekens, chercheuse en Médecine
  • Solène Marie, chercheuse en Médecine
  • Johanna Mondesir, chercheuse en Médecine
  • Nadine Serhan, chercheuse en Médecine
  • Aurélie Boisnoir, chercheuse en Science de l’Environnement et de la Terre
  • Jordane Corbeau, chercheuse en Science de l’Environnement et de la Terre
  • Lorène Jeantet, chercheuse en Science de l’Environnement et de la Terre
  • Valentine Meunier, chercheuse en Science de l’Environnement et de la Terre
  • En biologie :  Najate Ait-Ali, Charlotte Canet-Jourdan, Stéphanie Jaquet, Coline Monchanin, Laure-Anne Poissonnier, Joanna Wandzik.
  • En Chimie et Physique : Ada Altieri, Hanna Bendjador, Léa Bonnefoy, Monu Kaushik, Sarah Lamaison, Lucie Leboulleux, Johanne Ling, Simona Lombardo, Marine Moussu, Gaëlle Rondepierre, Cynthia Sinyeue.
  • En ingénierie, mathématiques et informatique : Lesly-Ann Daniel, Mercedes Haiech, Mathilde Legrand, Céline Patte, Marie-Morgane Paumard, Liat Peterfreund, Ida Tucker.
  • En médecine : Marianne Burbage, Astrid Chevance, Elodie Hinnekens, Solène Marie, Johanna Mondesir, Nadine Serhan, Ralitsa Todorova.
  • En science de l’environnement et de la terre : Aurélie Boisnoir, Jordane Corbeau, Lorène Jeantet, Valentine Meunier.

Toutes ces scientifiques ont reçu, en même temps que leur victoire, une dotation de 15 000 euros pour les doctorantes, et de 20 000 euros pour les post-doctorantes. De quoi « leur donner les moyens de poursuivre et de consolider leurs travaux de recherche.« 

Article de Clémence Bouquerod 

Lenovo met à l’honneur 10 jeunes femmes qui changent le monde dans sa nouvelle campagne New Realities, réalisée en partenariat avec Girl Up. 

10 films, 10 jeunes femmes, 1 monde. Voici l’idée de la campagne New Realities de Lenovo, réalisée avec le soutien de Girl Up, initiative de la Fondation des Nations Unies, et Ava DuVernay, cinéaste américaine. Le but ? Utiliser la technologie pour donner la parole à 10 jeunes femmes de différents pays du monde – pour voir justement en quoi elles peuvent le changer. La particularité ? Ces 10 femmes prennent la parole dans un film immersif à 360°. Ce qui donne clairement l’impression de voyager ! 

L’organisation

Les 10 vidéos ont été filmées au cours des quatre derniers mois, « dans un contexte de bouleversements mondiaux liés à la pandémie COVID-19 et à l’approche de la Journée internationale de la fille le dimanche 11 octobre. Le projet fait suite à une nouvelle étude menée par Lenovo révélant que la technologie peut être un vecteur d’empathie en retranscrivant le point de vue de personnes confrontées à diverses réalités. » Vous l’aurez compris, la technologie est donc au cœur du sujet. D’ailleurs, les 10 femmes l’utilisent pour mener à bien leur projet, que ce soit écologique, féministe, etc.

Les 10 jeunes femmes

  • Poster de Bia Franco pour "New Realities"
  • Poster de Xintong Zhou pour "New Realities"
  • Poster de Khady Dieng pour "New Realities"
  • Poster de Jamilah Bagdach pour "New Realities"
  • Poster de Asinine Doddalingappanavar pour "New Realities"
  • Poster de Aisha Coulibaly pour "New Realities"
  • Poster de Noi Tatsuzaki pour "New Realities"
  • Poster de Mariann Avila pour "New Realities"
  • Poster de Daze Aghaji pour "New Realities"
  • Poster de Demi Dauda pour "New Realities"

Vous pourrez retrouver les histoires de Bia – brésilienne, Ashwini – indienne, Noi – japonaise, Khady – française, Mariann – mexicaine, Kemi – américaine, Jamilah – allemande, Aisha – italienne, Xintong – chinoise et Daze – anglaise. Elles ont toutes des vécus très différents, et veulent toutes amener un changement positif dans la société. En France par exemple, Khady dédie sa vie au Garage Numérique, afin d’aider les plus démunis à avoir accès à la technologie. « Elle utilise la technologie pour éduquer, créer du lien social et créer des opportunités pour les populations les plus défavorisées. »

Vous pouvez retrouver sa vidéo en français juste en dessous. Et pour les plus courageux·se·s qui parlent anglais, les 10 vidéos sont à retrouver sur ce lien. 

L’engagement

Mais Lenovo ne s’arrête pas là. En partenariat avec Girl Up, la marque leur offre 100 000 dollars de subventions « pour que ces jeunes femmes puissent poursuivre des études dans des domaines qui correspondent à leurs objectifs ». Elles ont aussi bénéficié d’un mentorat, « dans le cadre d’un programme d’ambassadrices mondiales nouvellement créé, où les mentors sont sélectionnés par l’équipe d’Ava DuVernay et ont accès aux ressources de Lenovo, ARRAY et Girl Up. Chacune de ces femmes a également bénéficié d’un soutien matériel via la dotation de produits Lenovo et Motorola utiles pour mener à bien leurs missions », explique la marque. 

« J’applaudis chacune de ces jeunes femmes d’avoir partagé leur histoire avec le monde entier grâce à New Realities. À un moment aussi crucial de l’histoire de notre monde, il est impératif que nous nous tendions la main et que nous marchions vers une société plus inclusive où tous sont valorisés et acceptés« , précise Ava DuVernay. 

Pourquoi ? 

New Realities s’ancre dans la réflexion de Lenovo sur le bienfait des nouvelles technologies. Et cette expérience affirme leurs opinions. « Sur les plus de 15 000 personnes interrogées dans 10 pays, deux tiers déclarent que la technologie a rendu les gens plus à même de comprendre le point de vue et le vécu de personnes d’horizons différents du leur », raconte la marque. Comme quoi, peut-être que la technologie permet effectivement d’être un moteur de l’empathie, surtout en cette période ! 

Article de Clémence Bouquerod 

Si les femmes peinent à prendre leur place en politique, les élections municipales de cette année 2020 se sont avérées prometteuses. Des candidates certes, qui aujourd’hui ont été élues maires de grandes villes françaises. 

Si les femmes peinent à prendre leur place en politique, les élections municipales de cette année 2020 se sont avérées prometteuses. Crédits : ©Letsbefrank_art.
Dans cinq des dix plus grandes villes de France, ce sont désormais des mairesses qui ont été élues. Crédits : ©Letsbefrank_art.

Cette année, l’enjeu était de taille. 20 ans après l’adoption de la loi sur la parité en politique, seulement 17 % des maires sont des femmes. Comme expliqué dans l’émission Hashtag de France Culture intitulé « Il y a plus de femmes mères que de femmes maires« , la parité a été assimilée et contrôlée pour ce qui est de la constitution du conseil municipal. Ce qui n’est pas le cas pour le poste de maire. 

Petit point sur ces premières femmes maires

Retour en 1945 alors que la France sort à peine de la Seconde Guerre mondiale. Les femmes obtiennent le droit de vote, mais aussi de se présenter aux élections. Candidates et électrices se mobilisent massivement dans les élections municipales qui se profilent. Les hommes manquent à l’appel et pour cause, ces derniers ne sont pas encore rentrés de la guerre ou sont encore détenus prisonniers. 

Le nombre de femmes élues à cette époque reste inconnu. En effet, ce n’est qu’en 1947 que les statistiques du ministère de l’Intérieur prennent en compte ce nombre. Pourtant, lors des élections municipales de 1945, fait historique, la participation des femmes est, dans certaines villes, aussi importante que celle des hommes. Ça ne sera malheureusement plus jamais le cas. Mais on retiendra leurs noms grâce à divers articles d’archives : Odette Roux (Sables-d’Olonne), Célina Roye (Saint-Omer, Pas-de-Calais) et pour finir Madeleine Ainoc à Echigey dans le Côte-D’Or, où le conseil municipal se composait exclusivement de femmes !

2020, place aux femmes pour le monde d’après ? 

Pour les élections municipales de 2020, 23 % des femmes étaient tête de liste. Si le pourcentage reste encore faible, il progresse néanmoins, comparé aux 17 % de 2014. Aucun hasard lorsqu’on entend partout que les Verts ont aussi fait de gros résultats puisque ce sont eux qui ont présenté le plus de femmes tête de liste. 39 % donc chez Europe Écologie Les Verts, suivi de près par les Insoumis (37 %) puis le parti communiste (31 %). 

Si après le confinement, on espérait tous un monde d’après plus prometteur, on peut déjà se féliciter de ces deux avancées – tant sur le plan de l’écologie que de l’égalité des genres. Car aujourd’hui, cinq des dix plus grandes villes de France ont élu des femmes. Paris, Marseille, Strasbourg, Lille et Nantes, mais aussi tant d’autres villes qui se féminisent petit à petit. 

Un petit espoir de plus pour construire ce monde d’après aussi inclusif, égalitaire et écologique que possible ! 

Article de Nina Hossein

Julie Meunier, c’est une femme inspirante et inspirée. Et chez Paulette, ça nous parle beaucoup. La jeune femme a été touchée par un cancer du sein très agressif de grade III. Malgré des traitements longs et difficiles, Julie Meunier souhaite cultiver sa part de féminité. Les Franjynes voit le jour, une histoire de sœur et de solidarité. Portrait de l’actuelle muse GHD. 

Julie Meunier a su vaincre le cancer du sein tout en cultivant sa part de féminité. Crédits : ©Julie Meunier.
Julie Meunier a su vaincre le cancer du sein tout en cultivant sa part de féminité. Crédits : ©Julie Meunier.

Le cancer du sein frappe chaque année 120 000 femmes de moins de 35 ans dans le monde. Et pourtant, c’est une maladie dont on parle peu aux plus jeunes d’entre nous. Cette histoire, Julie Meunier la raconte librement. Parce qu’en 2015, à l’âge de 27 ans, on lui a diagnostiqué un cancer du sein de grade III, qui correspond aux tumeurs les plus agressives. 

Vaincre le cancer et cultiver sa féminité 

Pour lutter contre ce cancer du sein, Julie Meunier a suivi 18 mois de traitement. Plus exactement, c’est l’équivalent de 24 chimios, 2 opérations, 40 séances de radiothérapie et 5 ans d’hormonothérapie. Une sacrée épreuve à vivre.

À l’époque, Julie Meunier crée un blog pour partager ce qu’elle traverse. Elle souhaite communiquer sur ses petites astuces beauté et bien-être. Un moyen pour la jeune femme de prendre soin d’elle et de cultiver sa part de féminité. Une étape qu’elle ne veut pas négliger, alors qu’elle perd ses cheveux.

Julie Meunier décide de s’essayer à la perruque. Mais l’enfiler comme une casquette ou un bonnet, ça n’aide pas. Ce que la jeune femme souhaitait retrouver avant tout, c’était le plaisir de se coiffer. De là lui vient une idée, celle qui s’appelle aujourd’hui Les Franjynes !

https://www.instagram.com/p/B1_G2I6C7zb/

Les Franjynes, un art de porter la frange et le turban

Si les perruques ne sont pas du goût de Julie Meunier, la jeune femme trouve vite une autre parade. Elle enfile un turban sur sa tête, qu’elle prend plaisir à nouer. Elle accessoirise le tout d’une frange et le tour est joué. « Les nouages ont été pour moi thérapeutiques. Grâce à ça, j’ai moins souffert de la perte de mes cheveux », confie-t-elle.

Son atelier « La Tête dans les nouages », en partenariat avec La Ligue contre le cancer des Alpes Maritimes ainsi qu’American Vintage, voit le jour. Julie Meunier y répertorie sept nouages différents, de quoi varier les plaisirs chaque jour de la semaine.

Mais l’aventure ne s’arrête pas là. Elle crée Les Franjynes, une marque où l’on se retrouve entre sœurs de combat pour y dégoter plein de merveilles. Des turbans colorés et joyeux, mais aussi des franges adaptées à l’alopécie (la perte totale des cheveux), voilà de quoi rebooster le moral de toutes les femmes atteintes du cancer. 

https://www.instagram.com/p/CBTmd2WCkzN/

Sensibiliser les femmes à la palpation des seins

Le combat de Julie Meunier continue et pour l’heure, elle s’associe à la marque d’appareils capillaires GHD. Elle est le visage de la Collection Pink « Take Control Now », dont la campagne est orientée sur l’auto-palpation des seins. Un moyen pour elle de pousser les marques à lancer des campagnes Octobre Rose toute l’année. Mais aussi l’occasion de transmettre un message et d’inviter les femmes à s’auto-palper. 

https://www.instagram.com/p/B44lOsgit3f/

« J’aimerais dire aux jeunes femmes de mon âge de prendre soin d’elles, de leur santé et de s’auto-palper. Les campagnes de dépistage du cancer du sein ne ciblent pas forcément les femmes de moins de 35 ans, alors que beaucoup en sont touchées chaque année. Elles doivent apprendre à se contrôler régulièrement elles-mêmes par l’auto-palpation. Ce sont des gestes simples qui peuvent se faire facilement, sous la douche ou devant un miroir, une fois par mois peut suffire. Mesdames, prenez le contrôle ! », clame-t-elle haut et fort. 

Retrouvez la collection Pink de GHD et les tutoriels d’auto-palpation dès le 30 juin !

Article de Nina Hossein

Confinée chez toi depuis maintenant plus de deux semaines, tu as eu le temps d’écumer le catalogue Netflix dans son intégralité. Tu as alors peut-être aperçu le titre de cette nouvelle série allemande – Unorthodox – se hisser parmi le top 10 des séries TV les plus regardées en France sur la plateforme. Composée de seulement quatre épisodes, la mini-série retrace la vie d’Esty, une jeune-fille juive ultra-orthodoxe New-Yorkaise qui décide de quitter la communauté dans laquelle elle a grandi pour rejoindre Berlin, où elle souhaite vivre une vie épanouie, libérée de ses obligations religieuses.

Crédit : Allociné

C’est à partir d’une histoire vraie, celle de Deborah Feldman racontée dans son livre autobiographique Unorthodox: The Scandalous Rejection of My Hasidic Roots (2012), qu’Anna Winger et Alexa Karolinski décident de raconter la vie d’Esty, un personnage fictif à travers une mini-série inspirante et émouvante.

Âgée de dix-neuf ans, Esty a grandi au sein de la communauté hassidique de Satmar dans le quartier de Williamsburg à Brooklyn. Elle n’a jamais quitté New York et voit sa vie dirigée par des préceptes religieux stricts qui semblent parfois l’étouffer. Éduquée par sa grand-mère et sa tante, elle contracte un mariage arrangé avec Yanki, un jeune-homme de sa communauté. Un an plus tard, elle décide finalement de tout quitter et part pour Berlin sans laisser aucune trace derrière elle. Une fois l’Atlantique traversé, le spectateur voit Esty se métamorphoser. D’une jeune-femme bridée dans sa condition féminine, elle se ré-approprie progressivement son corps et découvre le sentiment de liberté, notamment à travers la musique – une passion qui lui était jusqu’alors interdite.

Crédit : Allociné

Si certains passages semblent parfois trop rapides pour être vraisemblables – peut-être cela est-il dû au format du programme – Unorthodox offre tout de même un récit plein d’espoir sur une femme forte au courage remarquable. Incarné par l’actrice israélienne Shira Haas, la comédienne crève l’écran dans ce rôle qu’elle interprète à la fois en anglais et en yiddish. Elle avait par ailleurs déjà été remarquée pour son talent et sa sensibilité dans la série Les Shtisel: Une Famille à Jérusalem, qui malheureusement n’est pas encore disponible sur le catalogue Netflix français.

Crédit : Allociné

Alors ce soir, à la place de scroller ton fil d’actualité Instagram pour la dixième fois de la journée, laisse-toi embarquer par cette histoire poignante, et assiste à la renaissance d’Esty. Session de binge-watching assurée !

Article de Léah Boukobza

« Mental de Femmes » est une journée d’initiation autour du sport et du bien-être qui a lieu à Paris ce dimanche 15 mars.

Vous ne savez pas quoi faire et souhaitez éviter le blues du dimanche ? Paulette vous invite à participer à cet événement en présence de femmes exceptionnelles.

Événement « Mental de Femmes », organisé par Yaralé et Mental de Titans

Bien-être et sororité sont au rendez-vous ! 

Cette expérience unique est l’occasion de se reconnecter à soi-même et de partager. Dans la continuité du 8 mars, « Mental de Femmes » met à l’honneur les femmes. Trois, en particulier, sont très attendues : Fatou Guinea, Hapsatou Sy et notre chère Irène Olczak, fondatrice de Paulette.

Organisée par Mental de Titans et Yaraké sport, la journée du dimanche 15 mars est scindée en deux temps. Le matin est consacré à une initiation au cardio boxe et à la sophrologie, de quoi se détendre et se vider l’esprit. Le sport est suivi d’un bon repas convivial, idéal pour papoter et s’échanger des tips. L’après-midi est davantage orienté vers le parcours et les expériences des femmes mises à l’honneur pour l’occasion. 

De 9h à 17h, venez vivre une expérience unique ! Le nombre de places est limitée. Première arrivée, première servie ! De 20 à 39€, vous avez le choix d’assister ou non à la séance d’initiation au cardio boxe. Les enfants sont les bienvenus. Pour les 3 à 10 ans, une garderie est mise à votre disposition. 

Tout est mis en œuvre pour passer un agréable dimanche. Il ne manque plus que vous ! Vous pouvez vous inscrire jusqu’au jour J sur eventbrite.

Article de Sofia Rogozarski

Apple Store célèbre la Journée internationale des droits des femmes en inaugurant des ateliers spéciaux et en mettant à l’honneur les femmes dans une sélection 100 % féminine. 

« Créé pour elles » par Apple

Dans la continuité du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, Apple a concocté tout un programme pour le mois de mars mettant à l’honneur les femmes à travers « une série spéciale de séances Today at Apple, des collections éditoriales au sein de l’app Apple TV, Apple Podcasts et Apple Books, une sélection spécifique sur l’App Store et un défi Activité sur l’Apple Watch ». Paulette vous en dit plus !

« Créé pour elles », par Apple

Intitulé « Créé pour elles », Apple a organisé une série de séances Today at Apple, tout au long du mois de mars. Mettant à l’honneur la créativité, Apple souhaite montrer des femmes qui usent de leur art pour aborder « des sujets sensibles, explorer de nouvelles perspectives et mobiliser les esprits », explique la marque. Pour cela, les ateliers sont divisés en fonction du domaine : la photographie, la vidéo, la musique, le codage et application, l’art et le design. Vous pouvez accéder aux différents ateliers proposés sur leur site internet.

Dans le cadre d’un labo musique consacré à l’artiste Alicia Keys, les participant.e.s pourront découvrir son processus créatif avant de remixer Underdog, avec GarageBand, dans une version qui leur est propre.

A titre d’exemple, on retrouve un labo vidéo en collaboration avec Zach King, un autre qui permet de découvrir la musique à travers l’application GarageBand, un qui propose de programmer des robots avec Swift Playgrounds, ou encore différents labos artistiques en collaboration avec Camille de Cussac ou Sabrina Chess. Et ceci n’est qu’une liste exhaustive des ateliers qu’il vous reste encore à découvrir.

Une sélection 100 % féminine

Durant le mois de mars, l’App Store célèbre le travail de développeuses, designeuses et entrepreneuses d’applications et de jeux. Dans cette même dynamique, Apple TV met à l’honneur les figures féminines du cinéma et sur petit écran, et le Podcast Apple a rassemblé une sélection spéciale de podcasts créés par des femmes, pour les femmes, intitulée « Femmes visionnaires ». Enfin, l’application Apple Books propose une sélection de livres recommandée par des femmes.

Les séances Today at Apple sont disponibles dès aujourd’hui, il ne reste plus qu’à vous inscrire !

Article de Sofia Rogozarski

Leurs combats sont divers, mais toutes s’engagent à créer et inspirer un meilleur futur, un futur où toutes les voix méritent d’être entendues et tous les corps se doivent d’êtres représentés. Ces huit jeunes femmes n’ont pas peur de se démarquer et de faire valoir ce en quoi elles croient.

Ce 8 mars, Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, elles nous inspirent à faire de même. Et si on affirmait, ensemble, haut et fort, nos droits et nos identités ? Suivez-nous sur les traces de ces huit jeunes femmes badass et engagées.

1/ Adèle Haenel – @adelehaenel

Fin 2019, son puissant témoignage sur les abus sexuels qu’elle a subis adolescente de la part du réalisateur Christophe Ruggia, secoue le monde du cinéma français et aboutit à la radiation du réalisateur par la Société des réalisateurs de films. Malheureusement, on a récemment pu observer à quel point cet apparent soutien pouvait être volatile.

En effet, alors qu’elle quitte la cérémonie des Césars en criant sa (juste) colère face une Académie qui choisit de récompenser le réalisateur Roman Polanski, (pédophile condamné aux États-Unis, fuyant son jugement depuis les années 70 et depuis accusé par une dizaine d’autres femmes, la plupart mineures au moment des faits), l’actrice va connaitre dans les jours suivants un lynchage brutal de la part d’acteurs et de réalisateurs connus. Le plus marquant étant peut être celui du directeur de casting Olivier Carbone qui l’insulte sur Twitter et lui promet une « carrière morte bien méritée ». Mais (sorry not sorry) Olivier, il semblerait qu’il n’en soit rien.

Ainsi, suite au succès international de son dernier film réalisé par Céline Sciamma, «Portrait de la jeune fille en feu», l’actrice française de 31 ans vient de signer avec CAA (Creative Artists Agency), la plus grosse agence d’artistes à Hollywood.

Adèle is on fire et ne semble pas avoir avoir fini d’allumer le cinéma de son immense talent, de son courage et de son combat pour la libération de la parole des victimes d’abus sexuels.

2/ Yseult – @yseult___

Nous vous parlions récemment dans un article du clip « Corps », ôde self-love puissant de la chanteuse Yseult, tiré de son EP « Noir ».

Ancienne finaliste de la Nouvelle Star, elle partage à travers ce clip son cheminement personnel longtemps douloureux avec son corps et exprime un mal-être qu’elle a désormais transformé en force. Revendiquant son adhésion au mouvement body-positive, la chanteuse proclame l’amour et l’acceptation de soi comme des valeurs nécessaires. Elle souhaite briser les tabous en se dévoilant et en montrant que c’est dans cette vulnérabilité que réside sa force et sa beauté.

Un message puissant qu’Yseult transmet à ses fans : embrassons nos peurs et avançons, quelle que soit la dureté du chemin, avançons et aimons-nous exactement comme nous sommes : nous sommes déjà parfait.e.s.

3/ Rubi Pigeon – @rubipigeon

En mars 2019, les jumelles franco-brésiliennes de 21 ans Yasmin et Rubi Pigeon lançaient ensemble Rusmin (nous vous en parlions d’ailleurs ici). Une jeune marque/média d’upcycling qui présente à travers ses collections et ses contenus vidéos la possibilité d’une mode consciente, fun et éco-responsable. Un projet plutôt génial quand on sait que l’industrie du textile est la deuxième industrie la plus polluante au monde.

Si aujourd’hui Rubi est seule aux commandes, elle est toujours aussi active. Elle a réalisée en fin d’année 2019 une collection capsule avec la boutique de mode vegan et responsable Manifeste011, et poste depuis régulièrement des contenus vidéos drôles, éducatifs et inspirants sur sa chaine youtube (comme celle-ci dans laquelle elle nous donne ses tips de pro pour mieux shopper seconde main sur Vinted).

Rubi, c’est la jeune auto-entrepreneuse qui redéfinit le cool en militant pour une mode différente, et nous enseigne avec beaucoup d’humour et de légèreté l’importance de l’éco-responsabilité !

4/ Amandine – @violencedefemme

Originaire de Montpellier, cette jeune femme de 23 ans qui se définit comme féministe, bodypositive et « curvy girl » milite sur ses comptes Twitter et Instagram contre la grossophobie quotidienne et la censure contre la nudité des corps gros.

Alors qu’Instagram supprime plusieurs de ses posts pour « pornographie » elle s’interroge ainsi dans un post récent : « @instagram / @lnstagram_france, faut qu’on parle toi et moi. Pourquoi ? Pourquoi parfois je vois des grandes marques poser leurs mannequins à moitié nus sur ta plateforme, pourquoi je vois de la violence, des hommes torses nus, du sang et des larmes alors que mes posts sont supprimés ? Explique moi le problème ? Je te fais pas assez d’argent ? Je suis trop grosse ? À croire que c’est surtout ça ton problème, mon poids que tu censures par tout les moyens. »

Amandine milite pour le droit d’exister sans se faire censurer, pour notre droit de briller, de se sentir belles et libres et de gérer notre corps comme nous le souhaitons. Un droit que nous devrions toutes posséder.

5/ Charlotte Abramow – @charlotteabramow

À seulement 26 ans, la photographe et réalisatrice féministe belge Charlotte Abramow a réalisé un nombre impressionnant de projets tous plus engagés et nécessaires les uns que les autres. Petit tour d’horizon ?

En 2018, pour la Journée internationale des droits des femmes, elle créé un clip vidéo inédit, mettant en avant la représentation métaphorique de vulves et des menstruations, en utilisant la chanson « Les Passantes » de Georges Brassens. Le résultat (une vidéo importante qui célèbre la diversité et la beauté du corps des femmes) est de prime abord interdit aux moins de 18 ans sur la plateforme YouTube qui l’héberge.
En 2019, elle réalise pour Angèle un clip vidéo condamnant les préjugés sexistes et la culture du viol. Un clip pop et impertinent qui éduque (littéralement) au consentement : l’iconique « Balance ton quoi ».

Enfin, en ce début d’année 2020, elle réalise en collaboration avec Netflix France, un Petit Manuel d’Éducation Sexuelle. 64 pages pour parler de sexe sans tabous et briser les clichés, un manuel qui connait un succès bien mérité !

On a qu’une seule hâte : la suivre dans ses aventures, apprendre avec elle et en prendre plein le cerveau et les mirettes avec les nouveaux projets artistiques et engagés qu’elle va nous concocter.

6/ Romy Alizée – @romixalizee

Née en 1989, Romy Alizée, est une artiste qui s’emploie à exposer sa vision du féminisme en déconstruisant nos normes de beauté standardisées, tant devant que derrière la caméra.

Pour son premier livre, « Furie », sortie en 2018, celle qui se décrit comme une « femme chienne et photographe » présente une série d’autoportraits peuplés de créatures soumises à ses désirs. On observe dans une ambiance surréaliste les plaisirs assumés d’une jeunesse queer, brûlante de liberté. L’objectif ultime ? Nous émanciper du « mâle gaze » et du cliché porno pour homme hétéro.

Son dernier projet, co-réalisé avec Laure Giappiconi est un conte cinématographique pour adultes « Romy et Laure… et le secret de l’homme meuble », qui questionne la manière de reprendre le pouvoir sur l’agresseur lors d’une intrusion. Un sujet délicat qu’elle parvient à traiter avec finesse et légèreté.

Féministe engagée, Romy Alizée se bat également contre la censure d’Instagram et challenge inlassablement notre vision de l’érotisme en déconstruisant les normes avec irrévérence et talent. Et c’est bien pour cela qu’on la suit !

7/ Victoire Tuaillon – @vtuaillon

Journaliste parisienne de 30 ans, Victoire crée et anime en 2017 sur le média Binge Audio le podcast « Les couilles sur la table » qui s’intéresse aux masculinités d’un point de vue féministe. L’objectif est de comprendre la « construction » des hommes et en questionner les mythes et virilités toxiques.

Son héroïne ? Viriginie Despentes, qu’elle a d’ailleurs eu l’opportunité d’accueillir sur plusieurs épisodes du podcast. Elle parle de cette expérience forte dans l’un de ses posts Instagram : « King Kong Théorie a changé ma vie ; je l’ai lu à 16 ans, et plus rien n’a été comme avant. Virginie Despentes, c’est mon héroïne absolue (…) elle m’a donné l’autorisation d’être parfois folle de rage, en colère, brutale et radicale. Autant vous dire que je n’en menais pas large quand elle est apparue dans les studios de Binge Audio.»

Sorti en octobre 2019, le livre « Les Couilles sur la table » synthétise les 50 épisodes du podcast et est acclamé par la critique. Un ouvrage fouillé et nécessaire à mettre entre toutes les mains.

Parce qu’il nous rappelle que l’écrasante machine du patriarcat place les hommes comme les femmes dans des moules qu’il nous faut à tout prix déconstruire et détruire, ensemble. Et Victoire Tuaillon éclaire le chemin !

8/ Pomme – @pommeofficial

Claire Pommet (dite « Pomme ») est une auteure-compositrice-interprète originaire de Lyon. À seulement 23 ans, son album « Les Failles » remporte le titre de « Meilleur album révélation » de l’année 2020, lors de la 35e cérémonie des Victoires de la musique.

Elle produit des chansons depuis 2015, n’ayant pas peur d’aborder dans celles-ci des thèmes encore tabous dans le milieu de la chanson française comme l’homosexualité (abordée par exemple dans la très belle chanson « On brûlera »).

Son dernier album, « Les Failles », explore cette partie très vulnérable et anxieuse de son être, loin du spectacle et des paillettes. L’artiste parle de son incapacité à danser et de son anxiété qui la suit partout, mais dont elle parvient finalement, en la nommant peut-être, à en faire une force et non plus une ennemie. Une voix enchanteresse et des textes envoutants qui parle des fragilités qu’on connait tous, mais dont on parle encore trop peu.

Pomme nous transporte et nous dit que c’est ok, si nous aussi, finalement, on est un peu cabossés, parfois. Pas besoin de savoir danser pour être une badass, Pomme nous le prouve et nous, on approuve !


Article d’Alexandra Hostier

En théorie, on connait bien l’importance du self-love. Mais savoir réellement comment s’aimer, poser ses limites, s’exprimer librement, se sentir à sa place ? Autant de missions qui peuvent en pratique, sembler frôler l’impossible. À la manière de meubles IKEA aux noms obscurs dont on aurait égaré le mode d’emploi, on tourne en rond et on se demande : par où diable commencer ?

Et si, en ce 14 février, on se laissait porter ? Et si on se laissait inspirer par d’autres femmes, par leurs tâtonnements, leurs libres expressions, leur courage, leur honnêteté ou leur poésie ?

Je vous propose ici de venir avec moi à la rencontre de cinq comptes Instagram, de cinq femmes (étudiantes, journalistes, activistes, auteures, ou auto-entrepreneuses) qui m’inspirent et me donnent confiance au quotidien. Un petit coup de boost qui fait du bien, vision d’une multitude de manières de s’aimer soi, de s’aimer bien. Suivez le guide.

1/ Louise – @mybetterself

Étudiante et auto-entrepreneuse bosseuse et lumineuse, Louise a fait du self-love le credo qu’elle transmet quotidiennement à sa communauté. Elle souhaite montrer qu’on n’est jamais trop jeune, ni pour se lancer dans ses projets pro ni pour faire évoluer le regard que l’on porte sur soi et sur le monde.
-Fabuleuse en toutes circonstances.

« J’aurais aimé que quelqu’un me dise que j’ai le droit d’être forte. Que j’ai le droit de prendre la parole. Que j’ai le droit de croire en moi. Que j’ai le droit de prendre des risques. Que c’est normal de faire des erreurs. Et que l’important c’est de rebondir, de persévérer, et de ne jamais laisser personne vous faire douter. C’est pour ça que j’ai envie de vous le dire aujourd’hui. »

2/ Lara – @laraeparker

Deputy director at Buzzfeed.com, Lara manages to tackle with wittiness taboo subjects such as her tough journey with Endometriosis, chronic pain, painful intercourse and female pleasure, while always staying real, raw and a bit sassy.
-Like the undisputable queen that she is.

« These days, masturbation is a form of self-care to me. It’s a way to remind my body that while it experiences great pain, it can also experience pleasure. And after all, fighting these bullshit illnesses day in and day out means we deserve any pleasure we can get.⁣ »

3/ Irene – @irenevrose

Celle qui se définit comme activiste féministe et « extrémiste dévergondée » nous parle avec la même verve de grandes figures révolutionnaires et de courants de pensées complexes, que de sang menstruel, de caca (suivez son compte @cacarevolution !), de jouissance, de cul et d’amour propre. En cassant ainsi joyeusement l’image lisse du mythe de la « parfaite » féministe.
-Irene, muse révolutionnaire aux cheveux roses.

« Vous perdez votre temps à tenter de me vendre des images de femmes aux corps déformés par Photoshop, à idéaliser l’impossible, l’irréel ou tout simplement ce qui ne me ressemble pas. Vous ne pourrez pas m’empêcher de me trouver belle, du matin au soir, en dentelle ou en pyjama. Dans un monde qui s’alimente de nos peurs et nos complexes, s’aimer est un acte révolutionnaire. On ne le répétera jamais assez. »

4/ Salma El-Wardany – @salmaelwardany

Writer, poet, BBC presenter, speaker, Salma is at heart a magician with words. Egyptian/Irish/Desi Muslim, (you can watch her Ted Talk about celebrating our complex identities), she uses her voice to speak up about violence and abuse, about the journey to reclaim our bodies and deeply love ourselves.
-Following the path of self-love of an amazingly strong woman.

« There is an idea that a woman’s body is for everyone else.
That it’s here to give love and affection to brothers, fathers and sons.
That it gives pleasure to husbands, lovers and partners.
That it covers itself to avoid jealousy, envy and shame.
That a woman’s body is for other people to consume, comment on or criticise.
But I have claimed this body. Named it mine.
Taken it back from those who had no business with it.
I will sit as naked as I like. I will cover myself in as many layers as I like. I will touch it. Please it. Play with it. Love it. Delight in it. Worship it. »

5/ Fiona Schmidt – @thefionaschmidt

Suivre le compte de Fiona, auteure prolifique et féministe engagée, c’est un peu comme se prendre quotidiennement une injection de sororité, d’humour et d’intelligence sur les grands n’importe quoi de notre société patriarcale. Dans son nouveau livre « Lachez-nous l’utérus » elle déconstruit les préjugés et injonctions liées à la maternité.
-Une auteure qui insuffle humour, courage et liberté.

« En 2020, même lorsqu’il n’est pas volontaire, le célibat féminin n’est pas nécessairement subi, il n’a aucune raison d’être un handicap, et on pourrait peut-être commencer à considérer qu’une femme célibataire n’est pas amputée de sa moitié virtuelle mais entière à elle toute seule ?« 

Article d’Alexandra Hostier