Non, vous ne rêvez pas, ça existe. Ça s’appelle Moi c’est Madame, et ça a été inspiré du podcast YESSS.

Le concept ? Moi c’est Madame est un jeu de société fait pour s’entraîner à riposter aux remarques sexistes. Et c’est top, parce que ça permettrait enfin aux jeunes femmes qui n’osent pas à avoir une phrase toute faite, pour être toujours prête à répliquer – sans avoir peur du manque d’inspiration. 

Le goal

Exemple de riposte du jeu "Moi c'est Madame"
Exemple de riposte du jeu « Moi c’est Madame » – © Moi c’est Madame

L’objectif de Moi c’est Madame, c’est de donner des armes aux femmes pour se battre contre le sexisme. Et on n’en a jamais trop ! Ici, les armes, c’est des phrases toutes faites de répartie. Pourquoi ? Parce que ce n’est pas toujours évident à trouver. « Tu connais cette frustration intense parce que tu n’as pas réussi à lui dire le fond de ta pensée sur le moment ? Pas facile d’avoir de la répartie quand on se fait agresser, mais… T’inquiète ! Avec ce jeu, tu vas pouvoir t’entrainer à riposter avec tes ami.e.s pour avoir des répliques en stock la prochaine fois qu’un relou t’embêtera. » 

Mais Moi c’est Madame n’est pas un jeu que pour les femmes. « Si tu es un homme, ce jeu aussi est fait pour toi. Aide tes amies, tes sœurs ou ta copine à inventer des ripostes qui claquent et à découvrir ce que c’est le quotidien d’une femme aujourd’hui. » Cool, n’est-ce pas ? 

Comment ça marche ?

Ce jeu est inspiré du podcast YESSS« qui valorise les femmes qui ont réussi à riposter face au sexisme ordinaire ». Les répliques en sont donc directement inspirées. Moi c’est Madame fonctionne comme dans la vraie vie – ou presque. C’est-à-dire qu’après avoir pioché une carte « attaque », il faut riposter. Et pour cela, trois options s’offrent à toi : les répliques YESSS, l’improvisation, ou répondre par une contrainte. Et selon ton choix, tu récolteras des points qui t’aideront à savoir quel type de féministe tu es. Belle façon, donc, d’apprendre à répondre avec créativité et humour. D’autant que ne sera pas tout ce que vous allez apprendre. « Le jeu est entrecoupé de petit défis collectifs qui permettront d’en apprendre plus sur le sujet. »

Et pour la petite histoire, le jeu a été créé par Axelle Gay, créatrice de jeux, et Elsa Miské, co-fondatrice de ce fameux podcast YESSS. 

Fini la théorie, place à la pratique ! Le jeu est à retrouver en précommande sur leur site internet.

Article de Clémence Bouquerod 

Parce qu’on n’en sait jamais assez sur les femmes qui ont marqué l’Histoire, qui se sont battues pour leurs idées, pour une cause, pour l’égalité. Alors quoi de mieux qu’un podcast pour découvrir, ou redécouvrir, ces femmes qui ont accompli de grandes choses, dans le passé comme aujourd’hui ? Si vous êtes d’accord avec nous, nous vous conseillons de vos plonger incessamment sous peu dans « Une sacrée paire d’ovaires », de Marie Bongars !

Marie, kinésithérapeute de profession, s’est un jour fait la remarque qu’elle ne connaissait pas assez de noms et de parcours de femmes ayant marqué l’Histoire, et décide d’y remédier en se lançant dans un podcast, dont le nom ne laisse aucun doute sur son contenu féministe. Aujourd’hui, « Une sacrée paire d’ovaire » compte deux saisons, et presque une quarantaine d’épisodes au total !

Un rendez-vous hebdomadaire 100 % féministe 

Lindsey Lamont on Unsplash

Chaque lundi, Marie Bongars nous emmène à la rencontre d’une femme – que nous connaissons déjà ou dont nous n’avons jamais entendu parler – au destin exceptionnel. Et pendant une vingtaine de minutes, elle nous raconte les parcours de vie de ces héroïnes du passé ou de nos jours, venues du monde entier. 

Une source d’inspiration et de savoir enrichissante avec des épisodes très variés, où on nous parle de l’incroyable carrière d’Agnès Varda, puis du palmarès brillant de Serena Williams en passant par l’histoire des Amazones ou des Guerilla Girls. 

On vous conseille notamment l’épisode sur « June Almeida, la scientifique qui découvrit le coronavirus », totalement dans l’ère du temps, ou encore celui sur « Yulia Tsvetkova, l’artiste LGBTQI+ qui agace la Russie », qui montre à quel point les droits d’une partie de la population sont menacés dans le pays. Découvrez également le parcours d’Ida B. Wells, cette femme qui refusa, avant Rosa Parks, de céder sa place dans un train. Elle a lutté pour mettre en lumière les discriminations raciales présentes dans les états du Sud des États-Unis, puis s’est opposée à l’exposition universelle de 1893. Passionnante.

Pour les féru.e.s d’Histoire, vous pouvez aussi replonger dans les années post 14-18, avec l’épisode dédié à « Anna coleman Ladd, la réparatrice des gueules cassées », à la fois instructif et touchant. Si le monde du sport vous titille, foncez écouter celui consacré à « Alice Milliat, pionnière du sport olympique féminin ». 

Des épisodes courts, percutants, qui marquent l’esprit et nous rappellent que ces femmes ont vraiment une sacrée paire d’ovaires !

Article d’Ana Michelot 

Pour que la honte change de camp, et que nos comportements ne minimisent plus les violences sexuelles.

En France, chaque année, ce sont 93 000 femmes qui subissent viol ou tentative de viol, selon une lettre de l’Observatoire nationale des violences faites aux femmes. Parmi ces victimes, seulement un cinquième porte plainte. 60 % d’entre elles sont découragées ou rejetées par la police. Et 1 % de ces affaires uniquement donne lieu à une condamnation du violeur. Un pour cent. C’est tout. Le chiffre file la nausée. 

Et puis, il y a la nomination de Gérald Darmanin. Accusé de viol, de harcèlement sexuel et d’abus de confiance en 2017 par Sophie Patterson-Spatz, il vient d’accéder au poste de ministre de l’Intérieur. Trois semaines après la réouverture de l’enquête le concernant. Premier policier de France au sein d’un gouvernement qui était censé faire de l’égalité femmes-hommes la « grande cause du quinquennat » : ça aussi, ça file la nausée.

Aux militantes qui s’insurgent, l’Etat brandit la présomption d’innocence comme un bouclier infaillible. Seulement la journaliste et féministe Fiona Schmidt l’énonce très justement dans un post Instagram : « Ce n’est pas la présomption d’innocence d’un ministre de l’Intérieur accusé de viol que l’on met en cause, mais l’éthique de ceux qui l’ont nommé et confirmé à ce poste. Ce ne sont pas les faits qui sont reprochés à Gérald Darmanin que nous jugeons, c’est votre absence totale de considération pour les victimes de violences sexuelles et sexistes. Est-ce que Gérald Darmanin doit cesser de travailler parce qu’il a été accusé de viol ? Non. Mais n’y avait-il pas d’autres candidatures au poste de chef.fe des flics qu’un homme accusé de viol, dont l’enquête a été rouverte il y a 3 semaines et se trouve être toujours en cours ? En cherchant bien ? »

https://www.instagram.com/p/CCqozD9CoAJ/

En guise de comparaison, elle cite le cas de deux anciens ministres. « François Bayrou et François de Rugy ont démissionné du gouvernement précédent pour des accusations d’emplois fictifs et de mangeage de homard, des faits manifestement considérés comme beaucoup plus graves que le viol. »

Et c’est là tout le problème : la façon, en France, dont est « considérée » le viol. La gravité qu’on manque parfois de lui associer et qu’on remplace par une certaine fatalité. On parle de culture du viol. Un concept sociologique utilisé pour qualifier un ensemble de comportements et d’attitudes partagés au sein d’une société donnée qui minimiseraient, normaliseraient voire encourageraient le viol.

Il ne s’agit pas de dire que l’on pousse au crime sexuel en tant que société, mais plutôt que l’on ne condamne pas assez fermement l’acte. Par les blagues, la banalisation ou encore la culpabilisation des victimes. 

Pour lutter contre ces comportements, et donc contre le viol, on peut agir à notre niveau. Voici comment, en cinq points d’une liste non-exhaustive.

1- La nommer

L’expression ne fait pas l’unanimité. « On pense à un encouragement, à une célébration du viol, alors qu’il s’agit surtout d’inertie et de vieux réflexes », écrit la journaliste Maïa Mazaurette dans une chronique pour Le Monde, qui puise son inspiration dans le livre En finir avec la culture du viol (éd. Les Petits Matins), de Noémie Renard. Raison de plus pour ne pas avoir peur de la prononcer. De donner sa définition, de dénoncer sa présence insidieuse dans toutes les strates de la société. D’expliquer en quoi son existence contribue à passer ces crimes sous silence, et à rendre quasi impossible la condamnation de leurs auteurs. Et pourquoi il faut qu’elle cesse.

2- Intervenir lors de conversations avec ses proches

N’importe qui peut en être coupable. Notamment dans notre entourage. Alors, on confronte chacun.e de nos proches lorsqu’il ou elle excuse un viol, plaisante autour du viol, culpabilise la victime de viol. En ne prenant pas ces paroles à la légère et en les condamnant, aussi inconfortables soient les discussions qui en découlent. « La culture du viol n’est pas seulement le fait de prédateurs », poursuit Maïa Mazaurette. « Elle existe dans nos mots, dans nos lâchetés, chez vous, chez moi : un constat à la fois accablant et enthousiasmant, qui nous pose toutes et tous en position de responsabilité. Et, de fait, une culture se modifie, se contourne, se conteste. » Alors modifions-la.

https://www.instagram.com/p/CBpupcAnzxi/

3- Traquer les éléments de langage qui blâment les victimes et adopter une tolérance zéro 

Les mots, justement. Ils ont un sens et ici, ils jouent un rôle déterminant. Ce sont ces mots, ces « elle l’a cherché », « elle était saoule », « t’as vu comment elle était habillée ? », « en même temps, de quoi elle se plaint ? Elle l’a dragué toute la soirée ! », qui viennent cautionner le viol. Et qu’il faut bannir sévèrement, dans notre propre bouche ou celle de ceux et celles qui nous entourent.  « Lorsque l’on discute de cas de violence sexuelle, la sobriété, les vêtements et la sexualité d’une victime n’ont pas à entrer en ligne de compte », martèle l’ONU Femmes. « Vous pouvez choisir d’abandonner les expressions et les paroles qui poussent à blâmer les victimes, à objectiver les femmes et à excuser le harcèlement sexuel. Les vêtements qu’une femme porte, ses consommations ou la quantité d’alcool qu’elle a pu boire, l’endroit où elle se trouvait, ne sont pas des invitations à la violer. »

4- S’éduquer et éduquer

Tout commence avec l’éducation. Et dans ce cas précis, ceux qu’il est impératif d’éduquer, ce sont les garçons. Dès le plus jeune âge. Loin des « boys will be boys » destructeurs. Dans un article publié sur The Conversation, la doctorante en études Culturelles Camille Zimmermann écrit : « La culture du viol commence dès que l’on estime que les petits garçons qui soulèvent les jupes des filles c’est normal, de leur âge, un simple jeu, et que les petites filles n’ont qu’à mettre un pantalon ou porter un short sous leur robe. C’est apprendre dès le plus jeune âge aux fillettes qu’elles doivent se faire à l’idée qu’on les touchera toujours, même et surtout sans leur consentement. »

Il faut parler à ses neveux, à ses frères, à ses enfants. Et ne pas hésiter à se lancer dans de périlleuses leçons de rattrapage auprès des adultes. Même si l’énergie dépensée épuise, et que le boulot devrait être fait de leur côté. La lutte, c’est – malheureusement – aussi ça.

« C’est à nous qu’il revient d’inspirer les futures féministes du monde », affirme l’ONU Femmes. « Remettez en question les stéréotypes sexistes et les idéaux violents auxquels sont si fréquemment exposés les enfants dans les médias, dans la rue et à l’école. Faites savoir à vos enfants (et ceux qui vous entourent, ndlr) que votre famille est un lieu sûr où ils peuvent s’exprimer tels qu’ils sont. Confirmez leurs choix et enseignez-leur l’importance du consentement même à un jeune âge ».

https://www.instagram.com/p/CCs4tt5nn8F/

5- Écouter et soutenir les victimes

« Je te crois ». Trois mots qui changent tout. Plutôt que de questionner le contexte, apportons une oreille bienveillante, une épaule sororale aux victimes de violences sexuelles. En leur laissant la place d’exprimer ce qu’elles souhaitent, quand elles le souhaitent. En lisant, aussi, les récits de celles qu’on ne connaît pas. Pour mieux comprendre le traumatisme avec lequel elles vivent, et par conséquent savoir davantage comme recevoir leur témoignage pour qu’elles se sentent en sécurité. Pour que la honte, enfin, change de camp.

Article de Pauline Machado

Ce samedi 23 novembre 2019, le mouvement #NousToutes organise une manifestation nationale et investit les rues de France pour militer contre les violences sexistes et sexuelles.

Alors qu’au 16 novembre dernier nous comptions 136 femmes tuées en 2019 par leur conjoint ou ex-conjoint, cette marche nous apparait comme nécessaire. #NousToutes nous donne rendez-vous ce samedi dans de nombreuses villes de France, et à 14h, Place de l’Opéra à Paris.

On marche ensemble ?

NousToutes.org

Des chiffres accablants

Le collectif #NousToutes nous rappelle des chiffres terribles qui témoignent de l’ampleur des violences sexistes et sexuelles actuelles.

Une réponse gouvernementale insuffisante

Lutter contre ces violences demande des mesures : le financement de lieux d’accueil sur tout le territoire, des formations sur la prise en charge des victimes de ces violences, des créations d’emploi. Mais surtout, des moyens financiers et humains pour que nous puissions tou.te.s apprendre, et ce dès l’enfance, à déconstruire le système actuel qui permet ces violences.

Malheureusement, le budget prévu en 2020 par la France pour lutter contre les violences sexuelles et les féminicides est quasiment le même qu’en 2018 et 2019.

De #MeToo à #NousToutes, un passage à l’action nécessaire

Le mouvement #NousToutes est né de l’esprit de militantes féministes en juillet 2018, face au constat du décalage entre l’ampleur des violences et les réponses politiques et sociétales qui y sont données. Si certaines membres ont pu représenter le mouvement dans les médias, comme la présidente de la Fondation des femmes Anne-Cécile Mailfert, #NousToutes ne revendique pas de leader.

En organisant cette marche nationale, #NousToutes souhaite ainsi briser l’isolement des victimes de ces violences, leur apporter du soutien et faire bouger les choses. L’an dernier, le 24 novembre 2018, la première marche #NousToutes avait réuni plus de 50 000 participants et participantes dans toute la France (selon les organisatrices) dont 30 000 à Paris.

Cette année, de nombreuses personnalités appellent également à la marche du samedi 23 novembre, comme nous pouvons le voir sur cette vidéo publiée hier :

https://www.instagram.com/p/B5A-RBuCMtU/?utm_source=ig_embed

Marchons ensemble le 23 novembre !

En terme d’organisation de la marche, celle-ci partira samedi à 14h, Place de l’Opéra, à Paris et ira jusqu’à la Place de la Nation, où aura lieu un concert.

Vous ne pouvez pas venir marcher à Paris ou en Île-de-France ? Retrouvez la carte des marches locales ici. Pour y voir plus clair, #NousToutes regroupe toutes les informations utiles pour venir marcher dans le tuto ci-dessous !

@noustoutesorg

Pour plus d’information, rendez-vous sur NousToutes.org, rejoignez l’événement Facebook de la marche #NousToutes et invitez vos ami.e.s à faire de même. Vous pouvez également vous abonnez à la page Instagram @noustoutesorg et rejoindre un des groupes WhatsApp, pour ne rater aucune info !

Samedi prochain, pour dire STOP à ces violences, pour que le nombre de féminicides cesse d’augmenter chaque jour, pour soutenir les victimes, nous marcherons aussi. Ce samedi, la rue est à #NousToutes. Vous venez avec nous ?

Pour retrouver les Paulette à la marche, suivez-nous sur notre compte instagram @paulette_talks.

Article d’Alexandra Hostier

« Bombo », ou quand l’autre nom de la déesse des sorcières Hécate est choisi par trois amies pour représenter leur toute nouvelle marque de petites culottes. Un projet saupoudré de féminisme et d’un brin de magie.

La première collection Bombo, composée de 3 modèles (Joyeux Sabbat, Noctambelle et Hocus Pussies) a été lancée le 30 septembre dernier. Nous en avons profité pour discuter un peu avec ses trois magiciennes de créatrices.

Bonjour les filles ! Sur Instagram, vous définissez Bombo comme une marque de « dessous pour sorcières culottées ». Quand et comment l’idée Bombo est-elle née ?

Tout est parti d’une sensibilité commune sur les questions féministes, notamment concernant la sexualité des femmes et du constat que le féminisme était trop souvent mal compris. Il y a un an et demi, on a eu envie de créer un projet ensemble autour de ça, quelque chose qui touche à l’intimité des femmes. C’est là que l’idée de la petite culotte est arrivée !

C’est en se penchant sur notre identité de marque qu’on a ensuite intégré l’image des sorcières. On était déjà fascinées par cette figure et par l’écho féministe qui s’en dégage depuis l’incroyable expo “Présumées Coupables”, qu’on avait fait pu voir aux Archives Nationales. Et c’est de là qu’est venu notre nom. Eh oui, Hécate, la déesse des sorcières, se faisait aussi appeler Bombo la Triple. Et, coïncidence ? On est trois !

Comment définiriez-vous l’ADN de Bombo en 3 mots ?

Féminisme, créativité, éthique.

C’est quoi pour vous être une sorcière ? Vous considérez-vous comme telle ?

Pour nous, une sorcière est une femme libre qui n’a pas peur de transgresser les normes établies quand celles-ci sont incohérentes avec ce qu’elle est vraiment. C’est à dire une femme qui a le droit de jouir, de vieillir, d’avoir des enfants ou non, de se marier ou non, et tant d’autres choses ! C’est cet esprit d’indépendance et de rébellion qu’on a envie de transmettre à travers Bombo. On se sent nous-mêmes sorcières, parce qu’on se retrouve dans ces valeurs-là.

Votre première collection a été réalisée en collaboration avec l’illustratrice Céline Katze. Que représente l’art pour Bombo ?

L’émancipation du corps de la femme passe aussi par la manière dont il est représenté. L’art est pour nous un moyen d’expression privilégié pour explorer de multiples représentations des corps féminins dans leur diversité. On connaissait déjà le style d’illustrations de Céline Katze et on aimait son interprétation des corps féminins, à la fois très simple et sensuelle. L’art fait partie de l’ADN de Bombo. On souhaite que chaque nouvelle collection soit une nouvelle collaboration. Pour montrer une variété d’interprétations et construire une communauté riche et diverse.

Bombo est une marque éthique Made in Marseille. Comment se traduit concrètement cette démarche ?

  • On a choisi de privilégier les savoir-faire locaux et de s’inscrire dans un cycle de production court.
  • Nos culottes sont fabriquées principalement en coton bio certifié OKEO TEX. Ce label garantit les conditions de travail des personnes qui le produisent ainsi qu’une non-utilisation de produits toxiques.
  • On pratique également la transparence sur nos coûts et sur notre marge. Chaque « Bombolita » a le droit de savoir combien sa petite culotte a coûté à fabriquer !
  • Et rien n’est perdu, tout se transforme : on réutilise nos chutes de tissus pour faire des petits chouchous !
  • En partisanes de la slow fashion, on a fait le choix de fabriquer des petites culottes de qualité, qui durent dans le temps et sont toute douces avec votre intimité.

Retrouvez Bombo et ses créatrices lors de leur Witchy Party, la soirée de lancement de leur première collection organisée le 23 octobre à Paris. Vous pourrez y découvrir Joyeux Sabbat, Noctambelle et Hocus Pussies, leur trois nouveaux modèles !

Propos recueillis par Alexandra Hostier