Troisième round : Sarenza et Elise Chalmin nous dévoilent une nouvelle collection pour les beaux jours. Les mots d'ordre de cette collaboration ? Confort, famille et style.

Une collection confort pour toute la famille © Sarenza X Elise Chalmin

Sarenza X Elise Chalmin fait partie des alliances qui ne promettent que des petits trésors. Ces dernières saisons, l’incontournable plateforme e-commerce offrait l’opportunité à la talentueuse créatrice de s’exprimer au travers de lignes capsules dédiées. Et ce printemps-été 2021, ils remettent le couvert avec une série de pièces destinées à toute la famille. En effet, lors de la création de cette collection, il paraissait primordial à la nouvelle maman de créer un vestiaire mixte pour tous·tes. « C’était intense mais je suis très heureuse de pouvoir imaginer cette nouvelle collab’ avec Sarenza. Elle a une résonance particulière pour moi… »

Confort et casual, s'il-vous-plaît !

Vous l’aurez compris, la collaboration Sarenza X Elise Chalmin sera avant tout confortable. Et depuis l’année passée, on sait à quel point c’est devenu important… Qui a encore envie de porter un jean slim huit heures d’affilée ? Ici, les imprimés phares de la marque « quittent le navire » pour laisser place à des pièces intemporelles et cosy. Et ça, c’est grâce à la gaze de coton… Parce que le confort, selon Élise, « c’est hot ! Diaboliquement même ». Elle nous explique : « On a très souvent, dans la mode, tendance à faire dans la dichotomie entre style et confort. De mon côté, avant même d’être mère et d’en comprendre encore plus l’enjeu, j’avais à cœur dans mes créations de privilégier le bien-être. Si on est à l’aise dans ses vêtements, on est forcément différent·e dans l’attitude. » Et elle a bien raison ! 

La famille à l'honneur

« Le fil conducteur de cette collaboration, c’est la famille ». Et cela a été un vrai défi… Créer un vestiaire mixte et assorti pour femmes, hommes et enfants, c’est très différent de son quotidien. La raison ? Il lui fallait cette fois créer des pièces plus unies, similaires et surtout qui plaisent à tous·tes. « Avec la mixité en challenge, il fallait jouer des cartes plus soft. Il y a de l’ocre, du bleu storm, de l’écru… De la couleur car je ne peux pas imaginer la mode sans, mais un parti pris moins explosif peut-être que dans mes collections habituelles, plus neutre », explique Élise Chalmin. Du génie, des couleurs synonymes de soleil et des pièces mode qui nous donnent envie de nous y glisser au plus vite !

La ligne Sarenza Élise Chalmin est disponible dès le 19 mai 2021 sur le site de Sarenza.

Chez Volvo, un congé parental rémunéré de 24 semaines pour papa OU maman !

© Volvo Cars France

Depuis le 1er avril, la société Volvo Cars accorde, dans le cadre de sa nouvelle politique « Lien familial par Volvo Cars », un congé parental payé de 24 semaines à prendre à tout moment au cours des trois premières années de parentalité. 

Pour qui, pourquoi ?

Le président et CEO de l’entreprise, Håkan Samuelsson, insiste sur des valeurs d’équité humaines et familiales. Pour bénéficier de ce congé parental, il faudra bénéficier d’un minimum d’un an d’ancienneté. Les parents seront alors payé·e·s à 80 % de leur salaire initial. Et ceci s’applique au plus de 40 000 collaborateur·rice·s à travers le monde, dans les bureaux ou dans les usines Volvo Cars.

Lorsque les parents sont soutenus pour concilier les exigences de leur vie professionnelle et de leur vie familiale, cela contribue à réduire l’écart hommes/­femmes et permet à chacun d’exceller dans sa carrière.

Håkan Samuelsson
© Unsplash
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Une avancée en accord avec les valeurs de l’entreprise

La politique générale de Volvo s’inspire notamment de la Suède, connue dans le monde entier pour sa législation moderne. Au-delà d’un accord de congé parental, c’est une démarche inclusive qui concerne également parents adoptifs, familles d’accueil ou de substitutions. Et bien évidemment aussi, les parents non biologiques au sein de couples homosexuel.

La directrice du pôle Corporate Functions, Hanna Fager précise que cette avancée est une incarnation des valeurs et de la culture de l’entreprise. « Nous souhaitons induire des changements dans ce secteur (…) », affirme-t-elle. L’idée étant ainsi de présenter ce congé parental comme une option présélectionnée pour créer « un effet par défaut ». Volvo Cars souhaite éviter les confusions et les hésitations auprès des salariés en levant les barrières culturelles. 

Pour qu’enfin, le congé parental rémunéré accessible pour toutes et tous, devienne la chose la plus normale qu’il soit !

Un article de Margot Hinry

La saison festive est souvent appréhendée par celles et ceux qui ne sont pas en couple. La faute aux commentaires intrusifs et culpabilisants de notre famille sur notre vie sentimentale. On vous donne quelques façons d’y faire face, pour (encore) mieux se célébrer.

Un·e célibataire sur deux affirme ressentir une pression sociale au moment des fêtes de fin d’année. Cette étude réalisée par l’appli de rencontres Happn révèle ce qu’on savait déjà : quand on n’est pas en couple à Noël, on prend (souvent) cher. Résultat, chaque année, alors qu’on s’apprête à se réunir avec toute notre famille autour d’un repas généralement copieux où l’alcool et le gras coulent à flot, et qui devrait nous réjouir, on appréhende aussi les questions qui fâchent. 

En 2020 en plus, si la liste des convives est réduite, il y a quand même matière à se prendre la tête. Les théories du complot autour du Covid, les sorties sexistes de notre oncle par alliance, les positions de chacun·e sur le sujet des violences policières… Les débats houleux guettent. Une conversation semble toutefois mettre tout le monde d’accord (sauf la principale concernée) : notre vie sentimentale. 

A table, on devient vite la source d’intérêt numéro un de la tripotée d’invité·e·s présent·e·s, qui n’ont vraisemblablement aucun scrupule à nous demander d’étaler notre intimité deux minutes à peine après le début de l’apéro. La preuve que le champagne désinhibe s’il en fallait. Et que leur quotidien doit être drôlement chiant pour que le nôtre, pas franchement passionnant non plus surtout en ce moment, les fascine autant. Dans l’ordre, ça donne plus ou moins ça : « Alors, les amours ? », « toujours pas trouvé l’âme sœur ? », « tu les fais fuir ou quoi ? », et notre préférée by far (non) : « attention à l’horloge biologique, tu ne vas pas en rajeunissant ! ». Terrible, et particulièrement normatif. Qui a dit qu’on voulait des enfants, en plus ? 

« Le regard insistant sur les célibataires et leur situation amoureuse peut très vite devenir un sujet agaçant lors des réunions familiales », confirme Marine Ravinet, Head of Trends chez Happn. « Alors que le modèle traditionnel du couple évolue et continue de se réinventer, il reste tout de même difficile d’échapper à l’attitude culpabilisante de la famille, pour qui ‘être en couple’ reste un objectif à atteindre ». Autant de micro-agressions qui nous filent de l’urticaire, et l’envie de passer le réveillon solo pour le restant de notre existence. 

Sauf que non, en fait. Avant que notre célibat n’attire une telle attention, on adorait Noël. Décembre était même notre période de l’année préférée, avec Halloween et le 14 juillet (bal des pompiers oblige). Alors pas question d’y renoncer. Au lieu de ça, on veut plutôt se blinder pour répliquer, esquiver, voire opter pour une honnêteté désarmante. Voici comment faire.

Se protéger, s’entourer et répliquer

Crédit : The Holidate, Netflix

Cette saison, Netflix a sorti le film The Holidate et la deuxième saison attendue de Home for Christmas. Si en termes de style, la différence entre le long-métrage américain et la série norvégienne est flagrante, le synopsis aborde cependant le même thème : le poids de se pointer au réveillon quand la seule personne à ne pas être accompagnée (ni là, ni dans la vie), c’est nous. L’une comme l’autre, les deux héroïnes (Emma Roberts et Ida Elise Broche) tentent alors de remédier à ce que la société associe à un problème, en rencontrant quelqu’un rapidement. Chose que, si l’on en croit l’étude Happn, 40 % des sondé·e·s ont déjà envisagé, comme le fait de mentir sur leurs amours pour 35 % d’entre elles et eux. C’est dire si affronter les attentes de nos proches fait flipper. 

Pour le docteur en sociologie et auteur de Happy Singlehood: The Rising Acceptance and Celebration of Solo Living Elyakim Kislev, c’est justement à notre entourage qu’il revient d’évoluer. « Bien que de nombreuses personnes choisissent la vie en solo – et sont beaucoup plus heureuses et se sentent plus épanouies dans leur propre vie – les stéréotypes restent un problème », déplore-t-il dans un article pour Psychology Today. « Tant que la société n’embrassera pas la solitude comme elle embrasse le mariage, nous devrons encore faire face aux idées fausses de nos familles à Noël. »

Mais puisqu’il est difficile d’y échapper, mieux vaut se protéger, et reprendre le contrôle. Selon l’expert, ça passe par se préparer en amont en sachant ce qui risque d’arriver (cf. les questions pourries et intrusives), et aussi par s’entourer de ses semblables et penser à quelques réponses qui feront – subtilement ou non – comprendre à l’assemblée qu’on préférerait clairement bouffer le reste des huîtres au petit-dej’ que de subir cette inquisition une minute de plus. Typiquement, en retournant chaque interrogation. Notre tante au bord du divorce comprendra certainement beaucoup plus vite son caractère déplacé quand on lui demandera à elle, si elle les fait fuir. Ou à notre cousin volage où en sont ses amours. Simple et efficace.

Se rappeler qu’on s’est choisi·e, soi

Crédit : Home for Christmas, Netflix

L’autrice Maria Del Russo confie à Refinery29 miser sur la sincérité. « Quand toute ma famille se réunira le 25 décembre, j’ai l’intention de répondre sincèrement à la redoutable question. ‘Je ne vois personne sérieusement, ce qui est parfois difficile, mais je fais beaucoup d’autres choses étonnantes dans ma vie qui rendent cela moins important’, dirai-je. ‘Je t’ai parlé du voyage à Paris que je m’apprête à faire ?’ C’est honnête, c’est authentique, et je n’ai pas besoin de descendre un verre de vin pour le formuler. Et me réveiller sans une gueule de bois d’après Noël ni un mensonge gênant sur lequel me reposer est le meilleur cadeau que je puisse m’offrir. » 

Ça, et se rappeler de l’essentiel : qu’il s’agisse d’une étape qui nous chagrine ou d’une situation qui nous comble, être célibataire ne regarde que nous. Être accompagné·e ou solo ne détermine en rien notre valeur, peu importent les réflexions (in)volontairement stigmatisantes ce soir-là. C’est tout aussi valide que d’être marié·e, pacsé·e, parent, en union libre. Et, à ce moment précis de notre vie, c’est peut-être exactement ce dont on a besoin. Se concentrer sur nos propres envies, prendre soin de notre coeur, de notre corps, de notre esprit. Guérir et s’épanouir.

D’ailleurs, en y réfléchissant, on se rend compte qu’on en est particulièrement fier·e, de notre non-relationship status. Plutôt que de signifier une absence, un manque sur lesquels croit bon d’insister notre famille, il indique surtout qu’on s’est choisi·e, soi. Qu’on s’offre davantage de temps pour chérir nos amitiés, essentielles à notre bien-être, aussi. Qu’on apprend à s’aimer, à se connaître. Des étapes nécessaires à notre équilibre personnel, que l’on souhaite par la suite rencontrer quelqu’un·e ou non. Il paraît même que de plus en plus de monde a rejoint notre camp : celui d’un mode de vie qui s’écarte d’une norme (op)pressante où le couple est érigé en accomplissement ultime. C’est dire l’attrait légitime qu’il suscite. 

Alors oui, mamie, on est « toujours » célibataire. Et ça nous va très bien. Maintenant, passe-moi une autre part de bûche trois chocolats. 

Chronique de Pauline Machado