Le fluo est la star de la dernière collection de lunettes de soleil Etnia Barcelona. Une capsule créée dans un état d’euphorie, qui offre un regard futuriste, psychédélique et très coloré sur la vie.

© Enia Barcelona
© Enia Barcelona

Des lunettes qui donnent du caractère et du style, c’est le pari que réussit toujours la marque barcelonaise indépendante. Et cette fois-ci, croyez-nous, avec une paire de la capsule Eufluoria, vous ne laisserez personne indifférent. 

#BeAnArtist , c'est Etnia Barcelona qui le dit

La devise de la marque aux lunettes ne pouvait pas être plus mise à l’honneur qu’avec cette collection. Et c’est une invitation à s’exprimer librement à travers le design en faisant appel aux couleurs, à l’art et à la culture. Alors, pour sa campagne, le label s’est entouré du photographe marocain Mous Lamrabat. Ainsi, il ajoute la petite touche qui fait toute la différence à ce projet haut en couleur. Finalement, il dévoile un shooting stylé très futuriste, qui renvoie aux origines et aux valeurs de la marque.

THERE'S A LIGHT THAT NEVER GOES OUT

Etnia Barcelona

Une explosion de couleurs pour revivre

Pendant une longue période durant laquelle les libertés sont limitées, mises sur pause, réduites, et même interdites, Etnia Barcelona pense à l’après. En bref, au temps où tout sera terminé. C’est ainsi qu’en 2020, la marque conçoit ces tonalités vibrantes et ces modèles pleins de vitalité. Les lunettes Einstein, Kennedy et Khalo sont élaborées en acétate naturel Mazzucchelli. Vous savez, ces lunettes « en plastique ». Elle sont en fait réalisées en cellulose conçue à partir d’extrait de coton ! Et munies de verres minéraux technologie HD Colors ». Alors, voyez la vie en bleu, vert ou rouge ! En tester une, c’est l’adopter. Les détails sont bien finis, les branches sont minutieuses, chacune travaillées avec soin. Vous ne serez pas déçu·e·s !

Et pour les plus old school d’entre vous, découvrez également la collection VINTAGE sur le site internet d’Etnia Barcelona.

À shopper au plus vite juste ici.

Un article de Margot Hinry