Depuis quatre ans maintenant, les Nations Unies ont décidé de consacrer le 20 mai aux abeilles. Ces insectes si petits mais pourtant si importants pour la planète.

Honey bee perching on yellow flower © Dmitry Grigoriev

La date a été choisie en l’honneur de la naissance du célèbre apiculteur slovène Anton Janša (1734 -1773), pionnier de l’agriculture moderne, reconnu pour ses études sur les abeilles.  

Des chiffres alarmants

Ces dernières années, la Plateforme Intergouvernementale Scientifique et Politique sur la Biodiversité et les Services Écosystémiques (IPBES), a enregistré un déclin de 37 % au sein de la population des abeilles (domestiques et sauvages). En France, leur taux de mortalité a aujourd’hui atteint les 30 % alors qu’il était à seulement 5 % en 1990. En réalité, le 20 mai n’a rien d’une fête, mais plus le rôle de tirer la sonnette d’alarme.

Quelles sont les causes du déclin des abeilles ?

L’extinction des abeilles est liée à plusieurs causes. La première est l’agriculture intensive, qui utilise des pesticides très nocifs pour les insectes. La monoculture entraine également un appauvrissement du paysage agricole, or, elles ont besoin de polliniser différentes espèces de plantes. Et enfin, last but not least, vous vous en doutez, le réchauffement climatique. Les changements de températures, les perturbations des saisons, la sécheresse ou encore les inondations impactent fortement les conditions de vie des abeilles et autres pollinisateurs.  

Swarm of honey bees © Damien Tupinier

Pourquoi c’est important ?

Les abeilles ont un rôle clé de pollinisatrices, leur travail est fondamental pour la survie des écosystèmes. De leur action dépendent la reproduction des plantes, l’agriculture ainsi que les cultures vivrières, qui contribuent à notre santé alimentaire et à la conservation de la biodiversité. A l’échelle mondiale, plus de 75 % des produits agricoles destinés à la consommation humaine sont tributaires de la pollinisation. Autrement dit, si la disparition des abeilles s’accentue, les cultures nutritives (fruits, noix et légumes) se feront de plus en plus rares. Nos régimes alimentaires seraient alors fortement déséquilibrés.

Une journée mondiale

En instaurant une journée mondiale, les Nations Unies souhaitent encourager un renforcement des mesures de protection des abeilles et des pollinisateurs. Le but étant de sensibiliser et de mobiliser les gouvernements mais aussi le grand public à l’importance de leur survie, car de leur bien-être dépend le nôtre. Ces animaux jouent un rôle déterminant dans la préservation de la nature, la biodiversité et l’équilibre écologique de notre planète.

Manifestation en ligne « Volons au secours des abeilles » © FAO

Pour en savoir plus

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) organise une manifestation en ligne le 20 mai à 13 heures (heure locale de Rome). Le thème « Volons au secours des abeilles – reconstruire en mieux pour les abeilles » parle de lui-même. Et si vous voulez plus d’informations concernant le déclin des abeilles, Green Peace a publié un rapport super complet sur la question, juste ici.

Quelques tips pour protéger les abeilles

Tout n’est pas perdu, vous pouvez toujours, à votre échelle, contribuer à leur survie. Allez, on est sympa chez Paulette, on vous donne quelques tips : acheter du miel brut issu d’apiculteurs locaux, éviter les pesticides, fongicides et herbicides, parrainer une ruche ou encore tout simplement sensibiliser les gens autour de vous.

Vous pouvez aussi installer un BeeBar sur votre balcon ou dans votre jardin. Un BeeBar ? Mais qu’est ce que c’est ? Eh bien c’est une jardinière en plastique recyclé, du terreau (bio) et des graines de fleurs (bio aussi). Autrement dit, tout ce qu’il faut pour que les abeilles viennent se désaltérer en paix chez vous après avoir butiné toute la journée. Parce qu’elles aussi, ont le droit de prendre un verre en terrasse. Alors, santé et Happy Bee Day !

Article de Clara Schnebel

A l’approche de Noël, Maje nous dévoile une nouvelle collection Automne-Hiver dédiée aux fêtes de fin d’année. Oui, et cette capsule a par ailleurs été imaginée avec responsabilité. Au menu, robes élégantes assaisonnées de paillettes et cocktail d’anciennes pièces revisitées et donc engagées !

Brillez de 1000 feux

Pour cette nouvelle collection, Maje remplace stress par strass. Non, ce n’est pas l’angoisse de cette pandémie qui va l’empêcher de rayonner pour les fêtes de fin d’année. Et comme les valeurs de la marque sont l’amour et le partage, laissons-nous shine bright like a diamond grâce à ces robes lumineuses. De quoi faire pas mal d’envieuses… La bonne nouvelle ? Du 1er au 25 décembre, Maje a choisi de nous gâter en lançant un jeu en édition limité. Chaque jour, le calendrier de l’avent de la griffe nous donnera l’opportunité de gagnés des cadeaux de l’enseigne française. Restons connecté.es, c’est sur les réseaux sociaux que l’opération sera lancée.

“25 days of love”

Maje vous transmet également son plaisir d’offrir à travers sa collection Remade with love, une capsule aux saveurs engagées. Effectivement, ce sont les tissus des saisons précédentes qui ont servi pour réaliser ces merveilles. Certaines des pièces ont d’ailleurs servi à habiller les actrices de la série Emily in Paris. Vêtements de tous les jours, homeware et accessoires ont ainsi été développés à partir de matières upcyclées. En gros, on y trouve son bonheur !

Cerise sur le gâteau ou plutôt étoile sur le sapin, Maje a anticipé notre retard sur la préparation des cadeaux, en confectionnant les emballages. Emballé, c’est pesé ! 

Un article signé Exaucée Nzoigba.

Trop souvent oubliée dans la lutte contre le réchauffement climatique, la biodiversité touche tous les aspects de la santé humaine : elle fournit de l’air sain et de l’eau propre, des aliments nutritifs, des remèdes, un savoir scientifique et atténue les changements climatiques. Les habitats naturels, comme la mer et la végétation terrestre, stockent la moitié du CO2 émis par les humains. Le bien-être de la planète repose donc bel et bien sur elle. À l’occasion de ce vendredi 5 juin, la journée mondiale de l’environnement, la biodiversité est cette année mise à l’honneur.

via @bloomingdecay

Un constat alarmant 

Créée en 1972, la journée mondiale de l’environnement a été promulguée par le PNUE, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement. Elle a été pensée pour soulever les questions essentielles de la protection de l’environnement et aborder ses conséquences sur la qualité de vie des populations et la survie de notre planète.

Chaque année un thème est abordé. L’année dernière, c’était la pollution de l’air, ce qui avait donné lieu à un défi qui consistait à porter un masque contre la pollution, à se prendre en photo, puis de la sur les réseaux sociaux. Si on avait su…

Pour 2020, c’est la biodiversité qui a été choisie. Elle qui englobe les quelque 8 millions d’espèces de la planète : végétaux et animaux en passant par les champignons et les bactéries, les écosystèmes qui les abritent, tel.le.s que les océans, les forêts ou les déserts. Mais cette biodiversité est de plus en plus menacée. Selon les Nations Unies, ces 150 dernières années, la couverture des récifs coralliens a été réduite de moitié. 

Pendant longtemps, la lutte contre le réchauffement climatique n’a pas assez pris en compte la biodiversité, une grossière erreur puisqu’il a un réel impact sur la faune et la flore. La hausse de température de la planète, bien qu’elle ne dépasse pas encore les 2°C, pourrait causer la disparition de 25% des espèces animales et végétales dans les 10 ans à venir, selon WWF.

Un bilan s’impose.

Selon les Nations-Unies, au cours des 150 dernières années, la couverture des récifs coralliens a été réduite de moitié. Dans les dix prochaines années, une espèce sur quatre pourrait avoir disparu de la planète. Aujourd’hui, il faudrait 1,75 planète pour répondre aux demandes de l’être humain envers la nature, et plus d’espèces sont menacées d’extinction que jamais auparavant. Ça ne présage rien de bon.

Sensibilisation, mais surtout un appel à l’action

Cette journée est nécessaire, elle est un appel à l’action pour lutter contre la disparition accélérée d’espèces et la dégradation du monde naturel. « Un million d’espèces végétales et animales sont menacées d’extinction, en grande partie à cause des activités humaines », insistent les Nations Unies. La Journée mondiale de l’environnement nous invite à prendre conscience de l’impact de notre système économique sur l’environnement, mais aussi à repenser notre manière de vivre. En effet, selon une étude du PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) et d’autres ONG, au moins 30% des solutions au réchauffement climatique reposent sur la nature elle-même, il faut donc plus que jamais protéger la biodiversité.

Si vous souhaitez en savoir plus : Le PNUE soutient également des plateformes de connaissances sur les écosystèmes et la biodiversité, telles que Global Forest Watch, l’Initiative mondiale pour les tourbières et l’Initiative interreligieuse pour la forêt tropicale.

Article d’Ana Michelot

Ciff FW20-21 Copenhagen Copyright: Gio Staiano Photo by Gio Staiano

Et parmi les marques décidées à changer leur processus de production mode, médaille de bronze pour LEE et ses jeans plus respectueux pour l’environnement. L’empire made in USA du denim a choisi de centrer sa stratégie 2020 sur des collections responsables – délivrant un message engagé et une vraie leçon pour la planète.

Pour la première fois et en janvier 2020, Lee a profité de la Fashion Week de Copenhague et du salon de la mode CIFF pour présenter à l’Europe son projet sustainable – un enjeu crucial pour le futur de la marque. Si nous étions sur place pour investiguer sur les nouveautés de ce véritable festival nordique, Lee a invité notre équipe à découvrir son opération dédiée au développement durable « FOR A WORLD THAT WORKS » ; une initiation aux nouvelles techniques de production visant à commercialiser une ligne à 90% éco-responsable. On vous explique.

Des workshops, talks et une expo dédiés au sustainable

Sur place et durant le salon danois, Paulette a donc pu participer et observer les ateliers et le projet «  A.R.T » : Alter Repair Transform imaginé par Stavros Karelis, le fondateur du fameux concept store londonien Machine A, et Orsola de Castro, la co-fondatrice et directrice artistique de Fashion Revolution.

Changer les habitudes de production textile des marques et les mauvais réflexes consommateurs

Le concept ? Sensibiliser le public aux alternatives sustainable que les maisons de mode mettent aujourd’hui en place et ainsi réduire la consommation fast fashion des accros au shopping. Sur place pendant le CIFF, une série de talks, d’activités et de workshops ludique mais bannissant la mode jetable. Pour rendre l’expérience encore plus croustillante, Lee faisait appel à des intervenants de choix : Dio Kurazawa, fondateur de l’agence de mode durable The Bear Scouts et les designers Bethany William et Duran Lantink qui jouaient par ailleurs le jeu en recyclant des découpes de jeans et en créant des pièces exclusives pour l’exposition. 

Ciff FW20-21 Copenhagen Copyright: Gio Staiano Photo by Gio Staiano

Les différentes activations de Lee pendant le CIFF ? Vous allez jalouser l’opération.

  • Un denim tatoo bar avec des jeans upcyclés et remis à neuf grâce à des broderies uniques et du DIY.
  • Un bar à raccommodage avec une customisation de jeans invendus avec des broderies et autres patchs arty.
  • Un confessionnal où les visiteurs pourront confier leurs pêchés mode et mieux comprendre les alternatives pour mieux consommer et choisir du textile dit « durable ».
Ciff FW20-21 Copenhagen Copyright: Gio Staiano Photo by Gio Staiano

Connaître l’origine de nos achats mode

Quant aux investissements green que la marque s’apprête à intégrer à ses processus de production, le directeur du département sustainable de Lee et du groupe Kontoor s’est prêté au jeu de l’interview et a expliqué sa stratégie : « Le projet For a World That WorksTM rassemble nos initiatives pour rendre la marque et ses collections plus responsables. L’intérêt c’est que, dans dix ans, nos consommateurs soient capables de porter un jean et de connaître la composition et le chemin que le textile a parcouru pour arriver dans leur armoire. Comment les vêtements ont été produits, dans quels usines et grâce à quelles techniques… Tout en pouvant être fiers de ce qu’ils portent, nos clients doivent croire en notre transparence et considérer cette dernière comme une motivation d’achat » nous explique Roian Atwood.

Les promesses 2020

Sont donc au menu cette année : une communication autour de la gamme Indigood Denim – qui n’est autre q’une technique de teinture sans eau et à base de mousse permettant de réduire la consommation d’énergie de production, une ligne canon Back to Nature avec des pièces totalement biodégradables denim et écrues pour la femme que l’on promet de s’arracher mais aussi une nouvelle collaboration Sustainable Selvage avec Candiani et donc l’utilisation de teinture Kitotex dérivée de l’industrie des déchets alimentaires.

Un article signé Margaux Rouche