A l’approche de Noël, Maje nous dévoile une nouvelle collection Automne-Hiver dédiée aux fêtes de fin d’année. Oui, et cette capsule a par ailleurs été imaginée avec responsabilité. Au menu, robes élégantes assaisonnées de paillettes et cocktail d’anciennes pièces revisitées et donc engagées !

Brillez de 1000 feux

Pour cette nouvelle collection, Maje remplace stress par strass. Non, ce n’est pas l’angoisse de cette pandémie qui va l’empêcher de rayonner pour les fêtes de fin d’année. Et comme les valeurs de la marque sont l’amour et le partage, laissons-nous shine bright like a diamond grâce à ces robes lumineuses. De quoi faire pas mal d’envieuses… La bonne nouvelle ? Du 1er au 25 décembre, Maje a choisi de nous gâter en lançant un jeu en édition limité. Chaque jour, le calendrier de l’avent de la griffe nous donnera l’opportunité de gagnés des cadeaux de l’enseigne française. Restons connecté.es, c’est sur les réseaux sociaux que l’opération sera lancée.

“25 days of love”

Maje vous transmet également son plaisir d’offrir à travers sa collection Remade with love, une capsule aux saveurs engagées. Effectivement, ce sont les tissus des saisons précédentes qui ont servi pour réaliser ces merveilles. Certaines des pièces ont d’ailleurs servi à habiller les actrices de la série Emily in Paris. Vêtements de tous les jours, homeware et accessoires ont ainsi été développés à partir de matières upcyclées. En gros, on y trouve son bonheur !

Cerise sur le gâteau ou plutôt étoile sur le sapin, Maje a anticipé notre retard sur la préparation des cadeaux, en confectionnant les emballages. Emballé, c’est pesé ! 

Un article signé Exaucée Nzoigba.

Trop souvent oubliée dans la lutte contre le réchauffement climatique, la biodiversité touche tous les aspects de la santé humaine : elle fournit de l’air sain et de l’eau propre, des aliments nutritifs, des remèdes, un savoir scientifique et atténue les changements climatiques. Les habitats naturels, comme la mer et la végétation terrestre, stockent la moitié du CO2 émis par les humains. Le bien-être de la planète repose donc bel et bien sur elle. À l’occasion de ce vendredi 5 juin, la journée mondiale de l’environnement, la biodiversité est cette année mise à l’honneur.

via @bloomingdecay

Un constat alarmant 

Créée en 1972, la journée mondiale de l’environnement a été promulguée par le PNUE, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement. Elle a été pensée pour soulever les questions essentielles de la protection de l’environnement et aborder ses conséquences sur la qualité de vie des populations et la survie de notre planète.

Chaque année un thème est abordé. L’année dernière, c’était la pollution de l’air, ce qui avait donné lieu à un défi qui consistait à porter un masque contre la pollution, à se prendre en photo, puis de la sur les réseaux sociaux. Si on avait su…

Pour 2020, c’est la biodiversité qui a été choisie. Elle qui englobe les quelque 8 millions d’espèces de la planète : végétaux et animaux en passant par les champignons et les bactéries, les écosystèmes qui les abritent, tel.le.s que les océans, les forêts ou les déserts. Mais cette biodiversité est de plus en plus menacée. Selon les Nations Unies, ces 150 dernières années, la couverture des récifs coralliens a été réduite de moitié. 

Pendant longtemps, la lutte contre le réchauffement climatique n’a pas assez pris en compte la biodiversité, une grossière erreur puisqu’il a un réel impact sur la faune et la flore. La hausse de température de la planète, bien qu’elle ne dépasse pas encore les 2°C, pourrait causer la disparition de 25% des espèces animales et végétales dans les 10 ans à venir, selon WWF.

Un bilan s’impose.

Selon les Nations-Unies, au cours des 150 dernières années, la couverture des récifs coralliens a été réduite de moitié. Dans les dix prochaines années, une espèce sur quatre pourrait avoir disparu de la planète. Aujourd’hui, il faudrait 1,75 planète pour répondre aux demandes de l’être humain envers la nature, et plus d’espèces sont menacées d’extinction que jamais auparavant. Ça ne présage rien de bon.

Sensibilisation, mais surtout un appel à l’action

Cette journée est nécessaire, elle est un appel à l’action pour lutter contre la disparition accélérée d’espèces et la dégradation du monde naturel. « Un million d’espèces végétales et animales sont menacées d’extinction, en grande partie à cause des activités humaines », insistent les Nations Unies. La Journée mondiale de l’environnement nous invite à prendre conscience de l’impact de notre système économique sur l’environnement, mais aussi à repenser notre manière de vivre. En effet, selon une étude du PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) et d’autres ONG, au moins 30% des solutions au réchauffement climatique reposent sur la nature elle-même, il faut donc plus que jamais protéger la biodiversité.

Si vous souhaitez en savoir plus : Le PNUE soutient également des plateformes de connaissances sur les écosystèmes et la biodiversité, telles que Global Forest Watch, l’Initiative mondiale pour les tourbières et l’Initiative interreligieuse pour la forêt tropicale.

Article d’Ana Michelot

Ciff FW20-21 Copenhagen Copyright: Gio Staiano Photo by Gio Staiano

Et parmi les marques décidées à changer leur processus de production mode, médaille de bronze pour LEE et ses jeans plus respectueux pour l’environnement. L’empire made in USA du denim a choisi de centrer sa stratégie 2020 sur des collections responsables – délivrant un message engagé et une vraie leçon pour la planète.

Pour la première fois et en janvier 2020, Lee a profité de la Fashion Week de Copenhague et du salon de la mode CIFF pour présenter à l’Europe son projet sustainable – un enjeu crucial pour le futur de la marque. Si nous étions sur place pour investiguer sur les nouveautés de ce véritable festival nordique, Lee a invité notre équipe à découvrir son opération dédiée au développement durable « FOR A WORLD THAT WORKS » ; une initiation aux nouvelles techniques de production visant à commercialiser une ligne à 90% éco-responsable. On vous explique.

Des workshops, talks et une expo dédiés au sustainable

Sur place et durant le salon danois, Paulette a donc pu participer et observer les ateliers et le projet «  A.R.T » : Alter Repair Transform imaginé par Stavros Karelis, le fondateur du fameux concept store londonien Machine A, et Orsola de Castro, la co-fondatrice et directrice artistique de Fashion Revolution.

Changer les habitudes de production textile des marques et les mauvais réflexes consommateurs

Le concept ? Sensibiliser le public aux alternatives sustainable que les maisons de mode mettent aujourd’hui en place et ainsi réduire la consommation fast fashion des accros au shopping. Sur place pendant le CIFF, une série de talks, d’activités et de workshops ludique mais bannissant la mode jetable. Pour rendre l’expérience encore plus croustillante, Lee faisait appel à des intervenants de choix : Dio Kurazawa, fondateur de l’agence de mode durable The Bear Scouts et les designers Bethany William et Duran Lantink qui jouaient par ailleurs le jeu en recyclant des découpes de jeans et en créant des pièces exclusives pour l’exposition. 

Ciff FW20-21 Copenhagen Copyright: Gio Staiano Photo by Gio Staiano

Les différentes activations de Lee pendant le CIFF ? Vous allez jalouser l’opération.

  • Un denim tatoo bar avec des jeans upcyclés et remis à neuf grâce à des broderies uniques et du DIY.
  • Un bar à raccommodage avec une customisation de jeans invendus avec des broderies et autres patchs arty.
  • Un confessionnal où les visiteurs pourront confier leurs pêchés mode et mieux comprendre les alternatives pour mieux consommer et choisir du textile dit « durable ».
Ciff FW20-21 Copenhagen Copyright: Gio Staiano Photo by Gio Staiano

Connaître l’origine de nos achats mode

Quant aux investissements green que la marque s’apprête à intégrer à ses processus de production, le directeur du département sustainable de Lee et du groupe Kontoor s’est prêté au jeu de l’interview et a expliqué sa stratégie : « Le projet For a World That WorksTM rassemble nos initiatives pour rendre la marque et ses collections plus responsables. L’intérêt c’est que, dans dix ans, nos consommateurs soient capables de porter un jean et de connaître la composition et le chemin que le textile a parcouru pour arriver dans leur armoire. Comment les vêtements ont été produits, dans quels usines et grâce à quelles techniques… Tout en pouvant être fiers de ce qu’ils portent, nos clients doivent croire en notre transparence et considérer cette dernière comme une motivation d’achat » nous explique Roian Atwood.

Les promesses 2020

Sont donc au menu cette année : une communication autour de la gamme Indigood Denim – qui n’est autre q’une technique de teinture sans eau et à base de mousse permettant de réduire la consommation d’énergie de production, une ligne canon Back to Nature avec des pièces totalement biodégradables denim et écrues pour la femme que l’on promet de s’arracher mais aussi une nouvelle collaboration Sustainable Selvage avec Candiani et donc l’utilisation de teinture Kitotex dérivée de l’industrie des déchets alimentaires.

Un article signé Margaux Rouche