Mind Of Your Own représente un espace dédié au partage, à l’entraide et aux rencontres dans un seul et unique but. Celui de donner le pouvoir aux femmes qui souhaiteraient monter leur business. Oui, cette période de confinement est une vraie aubaine pour se poser et (re)penser à nos projets. L’heure de laisser place à la businesswoman qui sommeille en vous, de se faire pleinement confiance et de se lancer. Pour y arriver sans trop d’embûches en ayant tous les tips nécessaires, Moyo nous invite à suivre ses lives.

Moyo lance son festival 100% digital du business positif dédié aux femmes. Crédits : ©Moyo Paris.
Moyo lance son festival 100% digital du business positif dédié aux femmes. Crédits : ©Moyo Paris.

C’est l’événement de la semaine qui apporte des ondes positives à celles prêtes à monter leur projet. Mais Moyo at home c’est également l’occasion de venir en aide aux femmes qui se poseraient de nombreuses questions sur le monde de l’entrepreneuriat. À travers son bootcamp business optimiste, plusieurs intervenantes y répondent. Elles nous donnent les bons outils afin de piloter au mieux sa vie professionnelle. 

Durant une semaine, des intervenantes participent aux lives pour partager leurs expériences et donner les tips à suivre. Crédits : ©Moyo Paris.
Durant une semaine, des intervenantes participent aux lives pour partager leurs expériences et donner les tips à suivre. Crédits : ©Moyo Paris.

Moyo : le festival 100% digital du business positif 

Du 27 avril au 1er mai, les intervenantes se succéderont dans 5 lives d’environ une heure. Expertes-comptables, cheffes d’entreprise ou encore coach, toutes viennent nous livrer leurs expériences et les conseils à suivre pour un business positif !

https://www.instagram.com/p/B_ZgRtMKl0r/

Eh oui, pour prendre la température, la Team Paulette a elle aussi participé au premier live de l’événement dédié à la comptabilité. Célie Gambin, experte-comptable, était au rendez-vous. Elle a apporté quelques suggestions quant aux questions administratives en levant le voile sur tous les doutes possibles. En prime, elle s’est exprimée sur la situation actuelle afin d’aider à garder le cap et continuer d’avancer malgré la crise. 

Pour recevoir les informations complémentaires, n’hésitez pas à vous inscrire via ce formulaire. Sinon rendez-vous tous les matins à 9h30 sur le compte @moyoparis pour un live ultra boostant !

Article de Nina Hossein.

Paulette a concocté une liste de trois podcasts qui livre les secrets de l’empowerment à travers les témoignages d’hommes et de femmes. 

1. Generation XX

Lancé en octobre 2017, Generation XX est un podcast 100% féminin. Écouter Generation XX, c’est s’intéresser à une discussion entre deux femmes : Siham Jibril (hôte) et son invitée. Durant cette rencontre, celle-ci raconte son parcours, partage ses projets et ses idées. Inspirant, le podcast invite à prendre soin de soi, avoir confiance en soi et croire en ses idées.

Avant-gardiste en son genre, Siham Jibril aborde différents thèmes : l’art, le freelance, l’intraprenariat, le média, la presse, la mode ou encore la beauté, le sport, etc… Et ce n’est qu’une liste exhaustive ! Il y en a pour tous les goûts et il suffit de cliquer pour vous laisser envoûter par cette positivité.

Plusieurs sites d’écoute proposent le podcast en libre accès. Retrouvez toutes les informations sur son site internet.

https://www.instagram.com/p/BNL0c2jBa-y/
Generation XX

2. La Poudre

Dans une chambre d’hôtel, Lauren Bastide accueille son invitée. La Poudre est un podcast créé par Nouvelles Écoutes dont Lauren Bastide fait partie, aux côtés de Julien Neuville. Autour d’une discussion intime, Lauren interroge son invitée sur son parcours et sa vie personnelle. La Poudre est une véritable bouffée d’air frais.

Dans la même branche, il existe aussi La Poudre Lit qui recommande des lectures, et La Poudre in English, dont certains épisodes français sont disponibles à l’écoute en anglais. Tous sont à retrouver sur leur site internet et les plateformes d’écoutes.

https://www.instagram.com/p/Bl5wVGxHdCc/
La Poudre

3. In Power

Créé par Louise Aubery, a.k.a. @MyBetterSelf, In Power est un podcast qui « accueille des personnes passionnées au parcours passionnant pour vous donner une dose d’inspiration. » Outre le parcours des invités, le podcast est inspirant en ce sens qu’il consacre deux branches dérivées avec les hashtags #OutilDeVie et #ConseilsDePro. Louise y raconte sa propre expérience dans le premier, et donne des tips dans le second. Le 10 mars, elle a, par exemple, publié un podcast Comment dépasser la peur de l’échec ?, en livrant des conseils et des outils pour y faire face. Les invités sont inspirants mais Louise aussi !

Ses écoutes sont disponibles sur l’application Apple Podcast, Soundcloud, Spotify, Sybel, et bien d’autres encore.

https://www.instagram.com/p/BuDqlPjgcob/
In Power

Article de Sofia Rogozarski

Quelle est la première chose que vous faites le matin, quand la sonnerie du réveil vous tire du sommeil ? Personnellement, je dois l’avouer, la réponse n’est pas encore « méditer » (j’y travaille). Non, j’attrape mon téléphone et scrolle sur Instagram d’un regard brumeux, jusqu’à ce que mon cerveau daigne s’éveiller. Petit rituel pas forcément sain, je vous l’accorde, mais un peu plus depuis que j’ai fait le tri dans les comptes que je suis.

Instagram a de bons cotés, notamment celui de permettre à de nombreux artistes de partager leurs œuvres et les connecter à leur communauté. Je vous présente ici cinq comptes d’artistes françaises dont les illustrations sont des odes pop et colorées à la tolérance, la diversité et la sororité. Un cocktail d’art et d’empowerment qui réveille l’esprit et réchauffe le coeur. A consommer lors des réveils difficiles ou tout au long de la journée.

1/ @clémence_gouy

Clémence Gouy illustration inclusive – illustratrice et designer graphique française installée à Amsterdam

2/ @eugeniedbart

Eugénie Debessejeux de regards et féminisme – illustratrice freelance de 20 ans habitant Reims.

3/ @celestewallaert

Céleste Wallaert diversité, émotions et rapports humains – illustratrice, graphiste et designer textile à Paris

4/ @stickycookiie

StickyCookiie : design minimaliste et coloré pour transmettre un message fort sur la normalisation du corps des femmes – illustratrice freelance, entre Paris et Montréal

5/ @lesfoliespassageres

Les folies passagères : créations artistiques & littéraires féministes, queer et inclusives – maison d’éditions indépendante franco-québécoise composée de Maud Bergeron et de Bonnie Braun

Article d’Alexandra Hostier

Connaissez-vous Tchika, le premier magazine féministe français pour les petites filles de 7 à 12 ans ? Né il y a un an, Tchika souhaite bousculer les codes patriarcaux selon lesquels le rose c’est pour les filles, et le bleu pour les garçons. Le but ? (Re)donner confiance aux petites filles et leur enseigner, de façon ludique et amusante, qu’elles ont le pouvoir de faire ce qui les botte. Qu’elles souhaitent devenir footballeuse, scientifique ou cuisinière, les jeunes lectrices de Tchika découvrent des thématiques inspirantes dans un magazine qui s’inscrit dans une logique de Girl Power ! 

https://www.instagram.com/p/Bxhk8ltCbs3/

Retour sur notre rencontre avec Elisabeth Roman, créatrice de Tchika

1. Comment le projet Tchika est-il né, et en quoi est-il innovant ? 

Le projet Tchika est né il y a un an, alors que je venais de quitter mon poste de rédac’ cheffe de Science et Vie Découvertes, un magazine papier mensuel dont le lectorat était composé à 60% de garçons âgés de 7 à 12 ans. J’avais alors envie de créer un magazine de science pour les filles. En effet, dans les magazines non genrés, les phrases sont rédigées au masculin… Pas facile pour les filles de se projeter quand il est écrit « Tu es prêt ? ». 

Et puis, je me suis dit, pourquoi m’arrêter à cela ? En effet, les magazines pour filles tournent souvent autour de la mode, de la beauté. J’ai donc voulu créer un magazine qui n’existait pas : un magazine d’empouvoirement pour les filles ! 

2. Quel genre de contenu pouvons-nous retrouver à l’intérieur de Tchika ?

Tchika est un magazine engagé qui informe les tchikas de 7 à 12 ans et qui les aide à développer leur estime de soi, le tout, de façon amusante ! Au programme : des portraits de modèles positifs de femmes d’hier et d’aujourd’hui ; des articles intelligents et pas barbants sur la science, l’écologie, l’art ; notre rubrique Infox dans laquelle on casse divers stéréotypes de genre, comme l’idée que les garçons ne portent pas de robe, ou que le rose, c’est la couleur des filles. 

3. Pouvez-vous nous présenter les quatre Tchikas ? Comment ont-elles été créées ?

J’ai demandé à mon illustratrice fétiche, Isabelle Mandrou, de créer quatre filles qui pourraient représenter toutes les filles d’aujourd’hui. Elles sont de couleurs différentes et ont des passions variées. On y retrouve Cassandre qui veut sauver le planète ; Maé, la geek ; Manon, la psychologue ; et Lola qui aime le sport. L’objectif ? Que chaque lectrice puisse se reconnaitre dans l’un des personnages, et qu’aucune ne se sente exclue.

4. Qu’est-ce que l’empowerment, et comment en parler à des petites filles ?

L’empowerment (empouvoirement en français), c’est donner du pouvoir aux filles, un pouvoir qu’on leur refuse pourtant depuis des siècles. Il est important que dès leur plus jeune âge, les petites filles sachent que ce pouvoir leur est accessible, tout en déconstruisant les injonctions qu’elles subissent depuis la naissance. Je crois que les petites filles en ont un peu assez des princesses, et qu’elles ont envie qu’on leur dise la vérité ! 

5. Les petits garçons sont-ils également la cible de Tchika ?

La cible première, c’est clairement les filles ! Je suis pour une non-mixité occasionnelle. Cependant, plein de garçons lisent Tchika, et j’en suis ravie ! Après tout, les filles lisent depuis des années des magazines au masculin, alors qu’ils lisent des phrases féminisées, c’est très bien. D’ailleurs, je viens de faire entrer dans le troisième numéro de Tchika le point médian pour certaines phrases. 

6. Pouvez-vous nous parler de votre campagne #UnPouponPourUnGarçon ?

https://www.instagram.com/p/B5uZpzqKlBx/

Les injonctions genrées ne sont pas uniquement destinées aux filles, mais également aux garçons : « Ne pleure pas ! », « Sois fort ! », « Ne montre pas tes émotions ! ». #UnPouponPourUnGarçon, c’est permettre aux garçons de pouponner, de s’occuper d’un plus petit que soi, de s’ouvrir à la gentillesse et de développer sa compassion. C’est aussi, un peu, l’entraîner à être un papa, un rôle qu’il aura, peut-être, à tenir plus tard. Depuis que j’ai créé ce hashtag, beaucoup de gens de ma communauté ont commencé à jouer le jeu, à savoir acheter un poupon pour Noël à leur fils, neveu, filleul, petit-fils, et à poster la photo sur les réseaux. Bien sûr, après avoir lancé ce challenge, j’ai été attaquée : « la féminazie qui veut rendre les garçons homos… » Enfin, ça ne m’arrêtera pas ! 

7. Pour vous, ça veut dire quoi être féministe ?

Je suis juste étonnée que ce mot existe encore… Comment ne pas être pour l’égalité entre les femmes et les hommes ? Etre féministe c’est donc un combat. Et en ce sens, je soutiens les Femen, dignes héritières des suffragettes.

8. Un mot pour la fin ? 

Je suis admirative de cette nouvelle génération de petites filles et de jeunes filles que je rencontre. Pour moi, c’est évident, elles sauront changer le monde !

Article de Léah Boukobza

Pour la #pinkweekpaulette un shooting participatif a été organisé. Body positive et amour propre était au rendez-vous.

Dix 10 femmes sont venues poser en sous-vêtements devant l’objectif de la talentueuse @lunaarharst, pour clamer haut et fort le body positive. Le tout dans un superbe lieu prêté pour l’occasion par @ameliemaisondart.

L’importance de l’amour propre 

Toutes ces femmes se sont inscrites pour une seule et même raison : afficher fièrement les différences de leur corps et rejoindre le mouvement du body positive. Car il est important de représenter nos silhouettes autrement qu’à travers les standards de beauté imposés. Ils nous permettent de respirer, courir, chanter, danser et surtout vivre. Quelque soit son apparence, sa différence, son genre, son origine, son passé et ses cicatrices, le corps humain est beau et se doit de l’être à nos yeux !

De l’émotion et du partage

Ce shooting intimiste a permis d’éradiquer nos complexes fondés sur des normes sociétales et des critères de beauté injustes. Ensemble et en sous-vêtements, toutes ont pu découvrir que leur corps était unique et que ces différences les rendaient belles et surtout vivantes. L’émotion était au rendez-vous : d’abord gênées, le naturel a vite pris le dessus sur l’inconfort.

Toutes les photos sont à retrouvées sur notre Instagram !

Avec la participation de @mllelilou @aline.rrr @mel.ba @camillbrz@andreaboutin @alienor_ina @diane_dps  @mrssofly @inestqy et @alex_martnau. Encore merci à toutes ces sublimes et courageuses femmes de s’être inscrites pour partager cet incroyable moment. 

Article par Juliette Boulegon