Janisa est un nouveau concept store en ligne qui propose 59 marques écoresponsables.

En ce moment, être écoresponsable, c’est être tendance. Et Janisa l’a bien compris. Ouvert depuis novembre 2019 – soit presque déjà un an – Janisa, c’est le nouveau concept store en ligne qui recense toutes les marques qu’on veut soutenir aujourd’hui. 59, pour être exact. Des marques cosmétiques en passant par des griffes de déco. 

Leur engagement

L’équipe de Janisa, les « Super Wever [ndlr : Women, Ethic, Values, Environmental & Responsibilities] », a pour objectif premier de respecter la nature et l’humain. Mais leur but est aussi de montrer qu’on peut être écoresponsable et stylé·e, et de promouvoir des marques qui respectent cette façon de penser. Ces labels, comme par exemple Ahava, Calypso, Nimboo, Oh My Bag et Polaar, sont tous respectueux de l’environnement, sans exception. 

« Notre objectif est d’éduquer les mentalités en démontrant qu’il est possible de consommer intelligemment avec des produits à développement durable, écoresponsables et tendance. Nous souhaitons combattre la ‘Fast Fashion’ en mettant en avant la ‘Slow Fashion' ». Mais ce n’est pas tout, Janisa fait aussi attention à ce que ces marques « respectent les conditions de travail de leurs employés en intégrant une procédure de bien-être au travail » et « combattent le travail des enfants. » Tout le monde devrait faire ça, non ? 

Leur sélection

Sur le site, vous pourrez retrouver de tout. Des vêtements, des accessoires, des chaussures, de la maroquinerie, de la décoration d’intérieur… Et même de l’épicerie fine ! De quoi faire en sorte que tout le monde trouve son bonheur. Et, comme promis, les pièces sont très tendance ! On vous laisse voir par vous-même :

  • Produits disponibles sur le site du concept store
  • Produits disponibles sur le site du concept store
  • Vêtements disponibles sur le site du concept store

Article de Clémence Bouquerod 

La marque Poolday est née il y a un an, mais ses trois fondatrices de 25 ans, Julia, Charlotte et Gaëlle ont déjà tout compris ! Elles proposent des une-pièce et des bikinis éco-responsables, intemporels et modulables à des prix abordables. Que demander de plus ? On a eu la chance de s’entretenir avec Julia pour en apprendre plus sur les femmes derrière ce beau projet, qui ne fait que commencer.

Les trois fondatrices de Poolday, Julia, Gaëlle et Charlotte posent dans leurs maillots.

Les trois amies Gaëlle Ibrahim, Charlotte Brunel et Julia Desvignes se sont rencontrées en internat à l’âge de 14 ans et ne se sont jamais quittées. Unies par leur passion commune, la mode, elles décident en 2019 de lancer leur propre marque de maillot de bain et monter leur entreprise. Un défi de taille, mais qu’elles relèvent avec brio. Leur secret ? La complémentarité.

Vous avez fondé la marque toutes les trois. Quels sont vos rôles à chacune ? 

Moi, j’ai fait une formation en entrepreneuriat, dans la même école que Charlotte, mais elle, elle a fait du marketing. Nous deux, on vient plutôt d’écoles de commerce. Gaëlle, quant à elle, a fait une école de mode – elle est encore à l’ESMOD à Beyrouth actuellement. Au sein de la marque, Charlotte s’occupe plutôt du marketing, c’est celle qui a toujours été la plus coquette de nous trois, qui aime bien s’habiller, qui fait du shopping et qui suit beaucoup plus les tendances. Moi, je dessine les maillots – je n’ai jamais fait d’école, mais j’ai toujours adoré la mode. J’aime beaucoup dessiner depuis que je suis toute petite. Tout est parti de là : j’ai dessiné pas mal de maillots, 40 ou 50, et je trouvais ça hyper agréable. J’avais plein d’idées et je trouvais ça hyper frustrant de ne pas pouvoir les créer au moins pour nous-mêmes, pour commencer. Alors, comme Gaëlle fait du modélisme et du stylisme, elle me guide. On est très complémentaires.

Vous êtes toutes les trois très jeunes, vous n’avez pas eu des craintes avant de vous lancer dans le projet ? Qu’est-ce qui vous a convaincu de le faire ?

À chaque étape, on a eu des craintes… C’est vrai qu’on ne s’y connait pas forcément dans tous les domaines, et au commencement, on n’avait aucun contact dans le milieu, on était jeunes, on était des femmes. Et même si les gens étaient souvent sympas avec nous, la plupart du temps, on nous ne prenait pas du tout au sérieux. Mais au fur et à mesure que les choses avançaient, on se disait que ça allait le faire et qu’il fallait y croire. Malgré les difficultés, on ne s’est pas démotivées. Même si c’est encore dur aujourd’hui, qu’on rencontre des obstacles et que tout ne se passe pas tout le temps comme on voudrait, le fait qu’on soit trois nous aide. C’est beaucoup de travail, beaucoup de pression, mais on se parle tous les jours, on se soutient. Mes parents nous aident aussi : ma mère était commerciale et mon père me donne un coup de main aussi au niveau du business plan, des chiffres… On forme une bonne équipe, on se connaît très bien et c’est ça qui fait notre force !

Est-ce que c’est quelque chose qui vous tenait à cœur de créer des maillots pour des femmes par des femmes ? 

Oui, complètement, c’est comme ça qu’est née la marque ! Mais on souhaite aussi mettre en avant que nos maillots sont faits pour toutes les morphologies. Quand on fait des photos, on prend des filles avec des corps différents, avec looks différents, pour que tout le monde puisse s’identifier et que personne ne se sente rejeté.e. Nous, à la base, on voulait que les maillots soient beaux, qu’ils nous aillent, qu’ils soient intemporels, qu’ils soient cool, et on a fait en sorte qu’ils soient adaptés à tout le monde !

Les maillots s’adaptent à toutes les morphologies et toutes les poitrines. Comment ?

Certains de nos maillots se nouent comme un triangle classique, avec un nœud, et d’autres se nouent à l’avant avec un gros nœud – la moitié des maillots sont modulables Une des pièces a des liens à nouer sur les épaules pour les filles qui sont plus grandes et qui ont un grand buste. Le tissu est tellement extensible (il comporte 30 % d’élasthane, contrairement aux maillots classiques qui tournent autour de 20 %) qu’il peut s’étirer dans le sens de la hauteur et de la largeur. Le maintien est bon sans coques ni armatures, on n’en met pas. D’ailleurs, si on bloque le tissu avec des coques, il ne peut plus bouger ! C’est donc grâce au tissu et au fait qu’on n’a pas de coques que nos modèles s’adaptent aux corps. 

Définissez-vous Poolday comme une marque green ? 

On achète que du tissu en France, parce qu’on s’est rendu compte qu’il était vraiment de bonne qualité. Pour limiter le phénomène de fast-fashion, on achète du tissu hyper qualitatif, qui tient dans le temps, pour que les filles ne se retrouvent pas avec un maillot détendu, bon pour être jeté au bout de deux ou trois étés. Et comme le tissu est fabriqué en France, on a la certification Oeko Tex, imposée à tous les fabricant.e.s en France, donc il y a respect des normes écologiques et engagement à ne pas utiliser de produits chimiques, etc.

Réfléchissez-vous à de nouvelles gammes ? Un élargissement des types de produits ? 

On va continuer de proposer des maillots de bain, des nouvelles matières, des nouvelles coupes. On est en train de lancer une collaboration avec une artiste peintre, Caroline Faindt, qui devrait sortir en septembre. Ce sera notre collection croisière, on a trop hâte ! En parallèle, on travaille sur la fabrication d’une gamme de vêtements en maille hyper confortable, dans des matières hyper souples et élastiques, elles aussi certifiées Oeko Tex, pour qu’elle puisse s’adapter aussi à toutes les morphologies. J’espère que ce sera prêt pour cet hiver. 

Comment imaginez-vous la mode dans le futur ? Consciente ? 

Je pense que là il y a vraiment un écart qui est en train de se créer entre les jeunes marques et la fast-fashion. Les gens sont en pleine prise de conscience. Bien sûr, tout ne va pas s’arrêter du jour au lendemain, car on parle de gros acteurs de la fast-fashion et de beaucoup d’argent, mais je pense qu’au fur et à mesure, les gens achèteront de plus en plus des choses qu’ils peuvent garder dans le temps. On consomme de plus en plus en friperie, on recycle de plus en plus, on fabrique de plus en plus par nous-mêmes. Pour les maillots, c’est plus compliqué : c’est quand même mieux d’avoir du neuf. Mais je pense que si les jeunes achètent de la fast-fashion, c’est parce que c’est peu cher, pas parce qu’ils. elles veulent de la mauvaise qualité. D’où le fait que de plus en plus de marques sont obligées de proposer des produits plus écologiques, plus éthiques. Petit à petit, les marques responsables font des prix abordables. Ça va prendre un moment, mais on tend vers une mode plus consciente. Par exemple, une jeune fille de même pas 18 ans est venue à la boutique avec sa mère et elle nous a posé plein de questions : elle ne voulait pas acheter des choses qui ne soient pas responsables ! Les jeunes sont de plus en plus conscient.e.s et ça, ça fait plaisir. 

Article d’Ana Michelot 

Sortir faire ses courses n’est plus une mince affaire, en période de confinement. Alors, pour s’assurer de manger bio et bon, Alterfood lance son e-shop dès la semaine prochaine. On vous en dit plus sur cette initiative responsable et solidaire. 

Alterfood lance la livraison à domicile avec son e-shop. Photo instagram : alterfood.

Alterfood est une société de marques alimentaires naturelles et bio fondée en 2009 par Alexis Vaillant. L’objectif est de concevoir et de distribuer des produits sains, responsables et traçables à ses clients. Face à la crise, Alterfood a créé Altershop, son site de vente en ligne. C’est le moyen pour la société de se réinventer et d’assurer une offre éthique livrée à domicile.

Une offre responsable, mais laquelle ? 

Pour pallier la pollution, le réchauffement climatique et l’hyper-consommation pas toujours saine, Alterfood s’est engagé sur trois valeurs. La société surveille l’innovation alimentaire pour créer des produits plus sains et plus responsables. Elle s’engage aussi à valoriser le terroir dans le respect des femmes et des hommes qui participent au quotidien à la quête d’une alimentation plus vertueuse. Et enfin, elle garantit le bien-être des consommateurs pour que la norme du bien manger soit celle de demain. 

Alterfood lance une nouvelle offre de livraison à domicile. Crédits : ©Alterfood.

Pour ce qui est de la livraison à domicile, Altershop a mis en place un service de logistique éco-responsable. Afin de respecter les normes sanitaires mises en place par le gouvernement, les livraisons seront assurées dans un délais de 72 h dans tout l’hexagone. 

Des produits naturels et bio pour régaler grands et petits

Boissons, snacks et épicerie, l’e-shop propose les top produits d’Alterfood. Vous pourrez notamment y retrouver les soupes bio du terroir provençal de Marcel Bio, les jus gourmands d’Hugo Le Maraîcher ou encore les barres de noix énergétiques protéines, bio et peu sucrées, de la marque Blast Snack. 

https://www.instagram.com/p/B53GkNqDshm/?utm_source=ig_web_copy_link

Une action avant tout solidaire 

Pour Alexis Vaillant, « la solidarité est plus importante que jamais. C’est notre devoir de soutenir ceux qui protègent la population ». C’est pour cette raison que 10 % des ventes seront reversées à la Fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France pendant toute la durée du confinement.

L’entreprise a également lancé son hashtag #SolidaritéHôpitaux. Elle souhaite recenser les besoins des hôpitaux ainsi que les offres des entreprises qui souhaiteraient aider et rejoindre la démarche d’Alterfood.

https://www.instagram.com/p/B997ESyFn-G/?utm_source=ig_web_copy_link

Pour répondre aux premiers besoins, Alterfood s’engage à livrer les hôpitaux de la région parisienne. De quoi s’assurer que notre personnel de santé ait lui aussi accès aux produits bons et bio !

Les produits sont déjà disponibles sur l’e-shop.

Article de Nina Hossein

La maison Carel Paris a annoncé le lancement d’une nouvelle collection de sacs : le Scoobidoo bag.

Enfant, on passait le plus clair de notre temps à tresser les fils de scoobidoo pour en faire des porte-clefs, des bracelets, ou des colliers. La marque Carel a décidé d’innover le concept en adaptant cette matière, composée à 100 % de fibres de plastique recyclé, pour créer un sac. Paulette vous donne trois bonnes raisons de l’acheter.

Scoobidoo Bag par Carel Paris

Un sac en plastique recyclé

Fondé en 1952, Carel Paris est connu pour sa paire de chaussures iconique La Kina qu’on a pu voir aux pieds d’Alexa Chung ou encore de la chanteuse belge, Angèle. La marque a décidé d’innover en troquant le cuir pour du plastique recyclé. Le Scoobidoo Bag est un sac composé à 100 % de fibres de plastique recyclé. 

Scoobidoo Bag par Carel Paris

Des dimensions et un prix qui font rêver

Deux modèles sont disponibles. Le premier est en taille Medium (30×34 cm). Cela vous permettra de vous déplacer en toute sécurité puisque vous aurez la place de mettre ce qu’il vous faut. Ce modèle existe en plusieurs coloris :  vert foncé, violet, bleu clair, jaune, noir, verts mixtes, bleu ou orange. Le second modèle est un modèle unique. Disponible uniquement en taille Small (23×30 cm), la couleur vert clair saura raviver votre cœur. De plus, vous pourrez vous l’offrir pour le tout petit prix de 50 €.

Scoobidoo Bag par Carel Paris

Un achat moral

Tous les Scoobidoo Bag sont faits main par des veuves indiennes. Non, ce n’est pas de l’exploitation, bien au contraire ! Cette micro-industrie sociale lutte contre l’isolement des femmes seules en Inde. Le Scoobidoo Bag n’est donc pas seulement un modèle unique dans ses dimensions mais aussi un modèle unique de par sa fabrication.

Article de Sofia Rogozarski

Sakina M’Sa lance sa marque éponyme de prêt-à-porter unisexe, engagé et durable. 

Sakina M’Sa

Sakina M’Sa nous présente une collection de sweat-pulls confortables, intemporels et surtout responsables. Ces mailles se transmettent de génération en génération, ils traversent les saisons. Une femme peut aussi bien le porter qu’un homme. Les styles et les genres sont mélangés.

La créatrice propose une nouvelle manière de consommer avec quatre pulls à partir de 139 €. Ils sont indémodables, mi-saison, faits pour durer et contiennent 100 % de coton bio Made in France. Un magnifique pari que la marque a su relever.

Des pulls originaux et colorés 

Chaque modèle est original et coloré. Le Basic Blue est un bleu électrique qui plaira autant aux femmes qu’aux hommes. Le Heroes est un pull de conviction orné du message « Save The Planet ». Le Leaves lui, est ultra-original. Le plus créatif de tous est le Africa. 

La qualité avant tout

La production est réalisée par un atelier familial à Riorges dans la Loire, la capitale du tricot français. La fabrication est 100 % Made in France : du tricotage à la coupe, jusqu’à la confection finale. La technique du jacquard piqué est la plus utilisée dans cet atelier. Ce savoir-faire nécessite huit étapes et un sens du détail aiguisé.

De plus, ce fameux pull est résistant aux lavages et ne rétrécira pas à la machine, quoi de mieux ? On retrouve de jolis détails travaillés sur les cols et les manches. Les tailles vont du XS au XXL.

Où les trouver ? 

Rendez-vous sur la boutique en ligne www.sakinamsa.com ainsi que dans le concept store Front de Mode situé au 42 rue Volta, 75003 Paris.

Article d’Alicia Desrivieres

Besoin de se reconnecter à la nature ? De faire des rencontres humaines ? Tout en ayant une empreinte carbone réduite et un regard différent sur son voyage ? C’est possible, avec l’agence de voyage Double Sens.

Aurélien Seux et Antoine Richard ont fondé en 2006 l’agence de voyage Double Sens avec une ambition commune : voyager différemment et ne plus découvrir une ville ou un bout de pays en participant au tourisme de masse; partir hors des sentiers saturés de monde, et s’imprégner d’une culture de façon plus intime et respectueuse.

@Double sens – Népal

Découvrir un pays avant tout 

Allier vacances, découverte du pays et de sa culture sans contribuer à la pollution excessive de la planète semble être mission impossible. Surtout, depuis qu’une récente étude de Nature Climate Change montre que 8% des émissions de gaz à effet de serre de l’humanité sont dues au tourisme. Que faire ? Ne plus voyager ? Rester dans son pays ou son continent ? Certes, c’est une option. Le train ou le vélo peuvent aussi nous faire voyager même à 100km de chez soi. Mais le dépaysement ne sera pas le même. Avoir la chance de découvrir une culture, un mode de vie et des paysages différents en se rendant directement à la source est une opportunité et une sensation unique. Double Sens propose deux types de voyage. Des séjours participatifs, en contribuant à une action solidaire et en parcourant le pays lors des excursions organisées en parallèle. Ou bien des séjours alternatifs, en participant à la vie locale et en vivant au plus près des communautés, toujours en lien direct avec la nature et la culture du pays. Le tout en petit groupe de 10 personnes maximum.

Prise en charge de 100% des émissions carbone

Avec une année réussie, pleine de voyages et de partage, Double Sens vise encore plus haut pour 2020. Notamment avec une prise en charge de 100% des émissions carbone sur l’ensemble des voyages effectués. Comment ? En passant par un organisme certifié Gold Standard. Double Sens a choisi de passer par l’organisme Microsol qui place des cuiseurs à bois économes auprès des populations les plus vulnérables au changement climatique. Grâce à cette expertise au Pérou, ils améliorent la vie des populations en réduisant de 60% leur consommation de bois. Cela crée également des emplois et l’usage de matériaux locaux renforce l’économie locale. En plus, les bénéficiaires ne souffrent plus des fumées toxiques générées par les foyers de cuisson traditionnels. Depuis 2016, Double Sens est membre d’ATR (Agir pour un Tourisme Responsable) labélisé Ecocert Environnement.

Si cette façon de voyager vous parle, vous intéresse et vous donne envie de voyager différemment, rendez-vous sur le site pour en savoir davantage sur l’organisation d’un départ. Il faut compter entre 1500€ et 4000€ pour un voyage, vous pouvez retrouver ici, un descriptif de la répartition de votre argent.

Teaser – Double Sens

Pour d’autres vidéos qui donnent envie de voyager et vous donnent un exemple de ce qui peut vous attendre en partant avec Double Sens, rendez-vous sur leur chaine Youtube !

Article de Juliette Boulegon

On adore tous les polaires. C’est chaud, c’est doux et confortable, mais bien souvent ce n’est pas le vêtement le plus joli à porter. La jeune marque Polère a fait le choix de créer de toute pièce des vêtements esthétiques et originaux en tissu upcylcé.

Donner une seconde vie à des vêtements oubliés 

C’est l’envie première des deux jeunes créateurs de la marque : chiner, dégotter, fouiner des vêtements aux matières chaudes, pour les customiser et les rendre de nouveau en vogue. Tout est pimpé à la main (les leurs) avec des tissus et matières elles aussi dégotées à droite à gauche. Un résultat convaincant, surtout lorsque l’on sait qu’il s’agissait certainement d’un vêtement oublié au fond d’un placard. C’est donc, en plus d’être chaud et portable, éthique et intelligent.

Les pièces sont vites en rupture de stock, car ce sont des modèles uniques et faits à partir de matériaux de seconde main. Mais pas de panique, leur stock est souvent renouvelé, ce qui vous permet d’aller courir jeter un oeil sur leur hauts et chemises genderless (qui n’est pas uniquement réservé aux hommes ou aux femmes), leur sacs, pochettes et même les bandanas pour nos chiens !  

L’importance de la seconde main 

Pour la marque, se lancer dans la mode devait forcément aller à contre courant des fabrications massives de la fast-fashion. Leur vie quotidienne tournant déjà autour de réflexes écologiques et économiques, c’était une évidence de se lancer dans une démarche qui limite au maximum leur empreinte environnementale. Tout créer à la main, en France, avec un système d’économie circulaire, on peut dire que c’est un défi entièrement réussi !

Vous pouvez retrouver toute la collection sur le site Polère Brand !

Article de Juliette Boulegon



La salle de sport consacré à l’indoor cycling, ouvre un nouveau centre à Paris nommé Villiers. L’occasion pour eux d’accentuer leurs actions environnementales 

En quoi cette salle est différente ? 

Avant toute chose, il faut avoir conscience qu’aller à la salle a un impact sur la planète. Cela parait fou, car en se rendant à son rendez-vous sportif hebdomadaire (ou mensuel, ça dépend), on n’a pas l’impression de participer à une quelconque pollution. Pourtant, acheter sa bouteille d’eau en plastique pour s’hydrater durant la séance, et la jeter ensuite dans une poubelle classique, contribue à la dégradation de l’environnement. 

C’est pourquoi Dynamo, un centre réservé à l’indoor cycling a fait le choix de mettre en place des fontaines d’eau filtrée pour remplir vos gourdes et a supprimé la vente de bouteilles en plastique pour les remplacer par des bouteilles en carton de la marque Aquapax ! Une petite initiative aux grands résultats. Le tri est également présent dans la salle, avec un système de récupération des déchets compostables pour assurer leur recyclage. Le choix des fournisseurs et des produits d’entretien est aussi pris en compte, et le recrutement privilégie les profils en réinsertion professionnelle.

Des adresses dans tout Paris

Avec plus de 1000 membres par jour et 96 % de remplissage, ils ont su fédérer les Parisiens. C’est pourquoi ils ouvrent un énième centre pour satisfaire la demande ! En plus de leurs actions globales, Dynamo collabore avec des marques aux valeurs responsables. Vous pourrez y retrouver les produits de beauté Oh My Cream et Horace, ainsi que des vêtements Dynamo en collab’ avec Lululemon.

Différents packs sont proposés pour découvrir la salle. Pour un pack de 5 sessions par exemple, il faut compter 125 euros. Si vous souhaitez plus, il faudra payer 400 euros pour 20 sessions valable pendant 9 mois ! 

Centre sportif DYNAMO

Pour plus d’information rendez vous sur leur site !

Paris Dynamo opéra, 14 rue Saint-Augustin, 75002 ; Paris Dynamo Boétie, 79 rue la Boétie, 75008 ; Paris Dynamo Lafayette, 24 rue Chauchat, 75009 ; Paris Dynamo Oberkampf, 21 rue des Trois Bornes, 75011 ; Paris Dynamo Villiers, 52 rue de Lévis, 75017 Paris 

Article par Juliette Boulegon