À 23 et 24 ans, Alexandra Tzaneva & Séraphine Parisot décident de lancer leur marque écoresponsable de robes de mariée sur mesure. Pour encourager les traditions revisitées et le textile durable, ces amoureuses de l’amour dévoilent la première collection de Bien-aimées. 

Interview.

© Bien-aimées

Vous êtes toutes les deux originaires de cultures et de pays différents. Comment se passe votre rencontre ? 

Alexandra. Je suis bulgare et américaine. J’ai grandi à Pittsburgh aux États-Unis. Après le lycée, pour mes études supérieures, je suis venue étudier en France. Avec Séraphine, on s’est rencontrées dans le bus. Et on était dans la même école d’art. On a beaucoup travaillé ensemble, à faire des nuits blanches pour des projets de cours. On est très différentes mentalement et physiquement, les gens se demandent parfois pourquoi on est amies. Finalement, on se complète, avec des valeurs communes. On est comme des soeurs. On souhaite créer quelque chose de beau, ensemble.

Créer une marque de robes de mariée écoresponsable et l’appeler « bien-aimées », c’est une invitation à l’amour ?

Alexandra et Séraphine. Bien-aimées c’est l’union de nos valeurs communes. Contre la fast fashion et pour le self-love et l’amour envers nos clientes et leurs beautés uniques. Nous leur proposons une belle occasion de se réapproprier leur corps. Nos clientes sont nos bien-aimées. Mais, c’est également une invitation et un hommage à l’amour de nos familles, l’amour de la planète. Bien-aimées vise à créer un cocon d’espoir et de positivité dans un climat incertain.

Alexandra et Séraphine © Bien-aimées

Est-ce que vous piocher dans les trois cultures pour vos collections ?

A et S. Oui et non. Par exemple, on est influencées par la culture française. Ainsi, on pioche beaucoup dans les coupes vintage des années 30 aux années 70, 80 et même 90. On va utiliser les ornements, les éléments de broderie. C’est vraiment un mélange qui s’inspire de plein de courants. Et puis, c’est vrai que l’on pense à peut-être faire une collection avec des broderies traditionnelles bulgares. Des tons sur tons, blanc sur blanc.

Mais on adore également l’Histoire de l’art, les anciens tableaux. Plusieurs courants artistiques comme le préraphaëlisme ou même l’impressionnisme nous inspirent. Au-delà de nos cultures, on pioche aussi notre inspiration dans les vieux films. Comme par exemple Peau d’âne de Jacques Demi, Drôle de frimousse avec Audrey Hepburn ou encore le mythique Gilda avec Rita Hayworth.

Quelles formations avez-vous suivies ? 

A. J’ai fait du design graphique et Séraphine a fait du design textile. Notre travail se complémente bien, on mélange la mode au graphisme.  Ma mère faisait des bijoux avec des perles. Alors depuis l’enfance, je l’aide. Petite déjà, j’aimais ce côté manuel, avec du fil et une aiguille.

S. Et moi, j’ai fait un an à l’école du Louvre. Avant notre école commune. C’est super d’étudier l’art, puisque la mode s’en inspire beaucoup, depuis toujours. Aussi, mon stage en tant qu’assistante styliste m’a vraiment aidée à développer mon côté organisatrice pour les shoots, la création de notre moodboard.

© Bien-aimées

Suite à votre formation en design, vous décidez de lancer votre projet. Pourquoi les robes de mariée ? 

A. et S. On pense que c’est un bon terrain de jeu pour exprimer nos sensibilités, notre fantaisie. Et tout ce qui est à l’intérieur de nous, de manière assez poétique. On trouve ça finalement assez pratique. Nous sommes un duo créatif dont les visions s’allient harmonieusement. La robe de mariée, ça nous permet également de créer du sur-mesure. On travaille en slow fashion, en créant un vêtement durable et de qualité. C’est une production réduite qui nous permet d’exprimer un maximum de poésie sur chaque robe. 

Pensez-vous que la jeune génération a une idée nouvelle du mariage ? En comparaison à une autre époque comme celle de nos grands-parents par exemple.

Oui c’est très différent ! Il y a beaucoup de gens, surtout en France, qui font des mariages civils, ou des PACS. Rien qu’avec les États-Unis, ça n’est pas pareil. Là-bas, il y a encore énormément de personnes qui se marient au sein de grandes cérémonies avec des énormes robes « meringue ». Alors qu’ici, beaucoup se marient pour le côté festif, de manière moins traditionnelle, moins religieuse. 

Du coup, on a décidé de créer des robes qui rendent hommage à ces traditions. Mais également, qui peuvent être portées à nouveau, plus tard. Au niveau de la durabilité du vêtement, nous avons imaginé des robes à porter à plusieurs occasions. Par exemple, parfois c’est un haut et une jupe, qui ensemble, créent l’illusion d’une robe. Portés individuellement, ils peuvent faire office de tenue de soirée. En fait, l’idée que la robe soit portée une seule fois et puis qu’elle reste dans un placard pour toujours, ça ne nous convient pas.

On va également créer des pièces détachables : une traine, des manches. Une fois enlevées, la robe n’est plus une robe de mariée. Elle devient un vêtement de la vie de tous les jours, facile à reporter.

À vos yeux, le mariage, c’est essentiel, important ?

Célébrer l’amour, c’est ce qui nous tient à coeur. L’amour c’est essentiel. Le mariage c’est important si la relation est saine, si on en a envie, si on est amoureux. Tout le monde est libre, on n’est pas du tout obligé de se marier. Symboliquement, imposer de nouvelles traditions en créant des vêtements plus sains, ça peut toucher beaucoup de personnes à propos des questions éthiques et responsables. Qu’est-ce que l’on a envie d’emporter dans notre futur ? Que veut-on garder comme tradition ? Le mariage nous semble être une institution intéressante pour parler d’amour, de durabilité. 

© Bien-aimées

Sur votre compte Instagram, vos descriptions s’attardent sur des sujets qui semblent vous passionner. Vous abordez notamment l’importance de la broderie à vos yeux. Pouvez-vous nous parler de ce qu’elle représente pour vous ?

S. Personnellement, j’ai appris en autodidacte. Je fais souvent de la broderie en expérimentation. Puis, je la retravaille dans ma tête, je fais des dessins et j’y vais comme je le sens. La broderie, c’est la prolongation du dessin, c’est une autre notion du temps. Ça nous permet de nous arrêter. Et de nous concentrer sur une tâche.

A. Tout va hyper vite aujourd’hui et lorsque l’on fait de la broderie, c’est un travail manuel super reposant, sur lequel on prend le temps. C’est agréable, notamment sur une robe de mariée, de pouvoir travailler longtemps dessus, avec la cliente. 

S. La broderie, c’est aussi une manière de raconter une histoire. Il y a quelque chose de satisfaisant dans le fait de construire un ouvrage et de voir ensuite l’objet terminé. On a un peu perdu cette notion-là, à notre époque. Être satisfait d’un travail de longue haleine et apprécier le travail fait à la main. 

Pourquoi le parti pris de produire des robes de mariée écologiques ? Il y avait une demande sur le marché ?

A. et S. Il y a vraiment très peu de concurrents, notamment dans le sur-mesure écoresponsable. Pourtant, il y a beaucoup de personnes – parmi nos amis et au sein de notre génération – qui sont de plus en plus engagées pour un mode de consommation plus propre. Il y a aussi la notion ancienne de bonnes matières, de belles qualités qui importe pour beaucoup.

Porter une robe qui nous va bien et qui est faite sur mesure, c’est un véritable plaisir. L’idée de durabilité est un fil conducteur pour notre marque. On peut se transmettre des vêtements de génération en génération lorsqu’ils sont durables. 

De quoi se constitue une robe de mariée responsable ? 

A. et S. Pour notre première collection, on a sélectionné du satin de soie. C’est de la soie 100 % naturelle, très brillante et fabriquée en Belgique ou en Europe. Également, nous avons créé des pièces en coton 100 % bio, made in France. Comme nous nous situons dans le Nord de la France, on aimerait faire des partenariats locaux. Par exemple, avec des fabricants de dentelle de Calais, des fabricants de lin. 

On aimerait également se mettre à l’upcycling. Nos grands-mères possèdent des anciens linges de coton ou lin 100 %. C’est super puisque ce sont des matières durables que l’on peut teindre. On a déjà fait un peu de teinture naturelle l’année dernière. Donc, on aimerait expérimenter l’upcycling avec de la teinture naturelle pour des robes de soirée, de demoiselles d‘honneur.

Vous prônez une marque qui se veut transparente, pouvez-vous nous en dire plus ?

A. et S. On essaye de travailler avec beaucoup de petits créateurs et des jeunes qui débutent. Notre photographe est encore étudiant et on adore son travail. Également, c’est une jeune typographe qui a fait notre logo.

Cette notion de transparence, on veut la retranscrire à nos client·e·s. Pour ce faire, on souhaite dire avec qui on collabore, pour tout. Par exemple, en ce moment on travaille avec une couturière bulgare qui est une amie de la famille d’Alexandra. Il y aura très prochainement des posts Instagram pour présenter tous ceux et celles qui collaborent et travaillent pour Bien-aimées. On n’aime pas ce côté caché dans la mode, où uniquement le designer est mis en valeur. Il y a toujours beaucoup de monde qui participe à ce genre de projets. Nous souhaitons donner du crédit à tout le monde, en essayant de raccourcir le plus possible nos circuits. 

Quel est le fonctionnement de votre duo ? Qui fait quoi ? 

A. Nous travaillons toujours ensemble et parlons de tout. Mais comme j’ai fait du graphisme avant, je travaille l’identité de la marque. Ensemble, nous faisons les dessins de chaque robe et les broderies. Séraphine s’occupe de la communication, du booking de mannequins, du photographe, du fleuriste. Elle est beaucoup plus en contact avec le monde extérieur ! (rires)

Dans votre moodboard, on repère des allures et des poses parfois nonchalantes et très modernes. Vous souhaitez casser l’image très lisse et parfois peut-être trop clichée du mariage ?

A. et S. Oui, absolument. On voudrait que la marque soit inspirée des traditions ancestrales mais qu’elle devienne également une nouvelle tradition. On pense nos robes pour « la nouvelle mariée ». Elle sera à l’aise dans sa robe et pourra même la reporter plus tard. On veut réussir à trouver un équilibre en n’excluant personne

© Bien-aimées

Zendaya, Lily-Rose Depp, Bella Hadid, Lana Del Rey sont sur votre moodboard. Que vous inspirent ces femmes?

A. et S. Lana Del Rey, c’est le glamour de 2010, les amours de jeunesse. En fait, quand on était au collège, on adorait sa voix mystique, un peu vibrante. Son personnage représentait pour nous une icône hollywoodienne contemporaine. Et Bella Hadid, pour les designers, c’est une muse. Elle réincarne l’esprit des années 90, des super modèles comme Naomi Campbell, qu’on adore! Toutes ces femmes sont incroyablement modernes, extraordinaires et multiples.

Notre spectre d’inspiration de femmes est illimité. De nos mères à SZA, Rosalìa, Princess Nokia en passant également par des anciennes icônes telles que Dalida, Audrey Hepburn. Le glamour n’est pas que superficiel. Ce n’est pas incompatible avec l’humanité, les valeurs écologiques. C’est noble. Ça peut être profond, engagé, le glamour est quelque chose de très fort. Ces femmes fortes excellent dans leurs domaines et sont très avant-gardistes. Elles nous inspirent forcément dans notre travail. On veut fabriquer des robes pour des femmes qui ont envie d’être uniques et qui savent, au fond d’elles-mêmes, qu’elles le sont. 

Est-ce que vos robes s’adapteront à toutes les morphologies ? 

A. et S. C’est vraiment le but de notre marque. On parle de sur-mesure parce que l’on veut vraiment s’imposer contre la fast fashion et se montrer inclusives de manière naturelle. La fast fashion surfe sur cette notion d’inclusivité alors que ça devrait être normal, de créer pour toutes les femmes, toutes les morphos. La taille 0, créer uniquement pour un 36 ou pour un standard de beauté, ça ne nous intéresse pas.

En analysant nos concurrents, on a remarqué que beaucoup de marques se disent insclusives. Pourtant, leurs mannequins sont toutes des femmes blanches, fines, grandes. Nous ne voulons pas entrer dans le greenwashing ou autre. Pour notre premier shooting, on est en Bulgarie. Le prochain se fera en France, avec plus de contacts et plus de personnes. Il sera super inclusif avec des mannequins de toutes tailles, toutes couleurs de peau et même des personnes plus âgées. C’est important pour nous. 

La pandémie a-t-elle altéré ou nourri votre créativité ? 

A. et S. En fait, on a décidé de lancer la marque pendant la pandémie, en janvier. On pensait que ce serait terminé au moment de la sortie de notre première collection. On espère toujours que lorsque la vie reprendra son cours, les gens auront besoin de rêver, de célébrer… et de se marier à nouveau ! La situation sanitaire a nourri notre créativité.

Comme tout était fermé, on est resté enfermées, on a pu se concentrer, réfléchir à notre projet. Le monde a ralenti, on a levé le pied. On a discuté et pensé à nos valeurs. À ce qui était important pour nous. On a pris le temps de rêver à des choses auxquelles on n’aurait peut-être jamais rêvé si on avait été prises dans le tourbillon des études, des stages. On était face à nous-mêmes, ça nous a rendues plus sincères sur ce que l’on avait envie de faire, de créer. 

Quand pourra-t-on commander une robe ?

A. et S. À partir de la rentrée 2021. D’abord, il faut que l’on montre de quoi on est capables, alors, on crée cette première collection. Mais sinon, nous proposons des accompagnements personnalisés avec chaque cliente, comme pour un processus d’achat d’œuvre d’art, sur mesure. Après discussion, nous lui montrons des illustrations et réfléchissons ensemble à ses envies. 

Quel message aimeriez-vous passer aux futurs marié·e·s qui nous lisent ? 

A. et S. Venez à nous ! (rires) Dans le sens où vous serez comprises, entendues. Vous sortirez des envies qui sommeillent au fond de vous, que vous ne soupçonniez même pas ! Vous pourrez vivre une expérience totalement personnalisée. On est ouvertes à tout le monde, on veut que chaque femme se sente belle et aimée, sans jugement. Chacune mérite de porter ce qui la fait rêver !

Article de Margot Hinry

La griffe se met au vert ! Petit à petit, en redoublant d’efforts, de nouvelles techniques et d’inventions sont utilisées. Chanel transforme sa collection croisière en une mode un peu plus responsable. 

Source – Instagram © Chanel

Un petit pas pour l’humanité mais un grand pas pour la marque.

Une saison en Provence

La collection croisière 2021-2022 de Chanel était renversante. Un brin de soleil, de légèreté et d’Histoire. Au cœur de Baux-en-Provence dans la Carrière des Lumières, le défilé croisière était diffusé le 4 mai dernier. Si vous l’avez manqué, la marque a pris soin de le rediffuser sur son site Internet – et ça vaut le détour.

Plus précisément, ce show est un clin d’œil direct à Jean Cocteau, grand ami de Gabriel Chanel. Ce dernier avait filmé des scènes du film Le testament au sein de ces carrières de granit blanc. Virginie Viard, la directrice artistique de Chanel indique, dans la note d’intention du défilé, que « la simplicité, la justesse, la poésie du film de Cocteau m’ont donné envie d’une collection très nette, d’un bicolore très tranché, fait de blanc éclatant et de noir profond »

Comment le tweed de Chanel devient écolo

Au milieu de ces couleurs et de ce blanc, on retrouve des tissus écolos. Parce qu’entre les énergies vertes et la compensation de carbone, Chanel accorde beaucoup d’importance à l’éthique et à l’écoresponsabilité de ses créations. Ainsi, comme l’explique Bruno Pavlovsky, président des activités mode de Chanel, dans une interview pour Le Monde, « dans cette collection, sur une centaine de tissus, vingt-huit sont entièrement écoresponsables, et particulièrement des tissus emblématiques de la maison, tels que le tweed ou ceux développés par la maison Lesage« .

Et en effet, pour la première fois, les célèbres tailleurs en tweed sont repensés et conçus différemment. La Maison Lesage travaille alors désormais plus de 70 % de fils recyclés et certifiés par le label GOTS (Global Organic Textile Standart). La traçabilité du textile de la griffe reste fondamentale pour cette marque ancestrale, connue pour vendre le plus de prêt-à-porter dans le monde.

Un effort durable et éthique que l’on salue et que l’on encourage ! Qui sait, peut-être que d’ici 2025, Chan el deviendra la première maison de luxe 100% écolo ?

Article de Margot Hinry

C’est en tout cas la promesse de cette collaboration entre Kickers et Ector. Et en plus, ces sneakers sont non-genrées ! Que demander de mieux ?

© Kickers X Ector
© Kickers X Ector

Fabriquer des sneakers à partir de bouteilles plastiques, c’est désormais possible. Et chez Ector, marque 100% française, c’est ce qu’iels font (avec brio) depuis 2016. Dans une volonté de devenir plus écoresponsable, Kickers a donc décidé de collaborer avec elleux. « Depuis plus de 50 ans, Kickers chausse toutes les générations et n’a pas fini de nous surprendre. Aujourd’hui, en écho à ses lignes en tannage végétal « eco-friendly », elle s’oriente vers une mode plus durable. C’est donc tout naturellement que Kickers a choisi Ector, symbole d’artisanat et de préservation de la planète, pour lancer un modèle en édition limitée ». Et nous, on valide à 100% ! Surtout que cette paire est parfaite pour un temps printanier. On la voit déjà avec une petite robe d’été, un jean ou pantalon cargo – selon votre préférence….

Une technique innovante

La particularité des chaussures Ector – et donc de cette collaboration, c’est la technique avec laquelle elles sont créées. Ça s’appelle le « knit » [ndlr, « le tricot »], et ça a été inventé par la marque, en Isère. Dans la pratique, chaque paire de chaussure est créée à partir de 6 bouteilles plastiques, qui sont par la suite transformées en fil, puis tricotées.

Les mailles sont respirantes et légères, ce qui rend la chaussure particulièrement agréable. Et pour garantir une totale écoresponsabilité, l’entreprise promet un minimum de chute de matière, des emballages recyclés et aucun produit animal. Bonus : tous les composants viennent de France, d’Espagne ou du Portugal. Le tricotage est effectué à Saint-Etienne et l’assemblage à Romans-sur-Isère. Du vrai Made In France, quoi ! Et ça, ça fait plaisir…

Pour shopper la collab’, dispo du 36 au 52, ça se passe sur le site de Knickers ou d’Ector.

Si vous avez des taches sur votre peau, rien ne vous oblige à les enlever ; elles donnent très souvent beaucoup de charme. Mais si elles vous gênent, Caudalie a pensé à vous, avec sa gamme Vinoperfect.

La gamme Vinoperfect - © Caudalie
La gamme Vinoperfect - © Caudalie

Vinoperfect, c’est le n°1 de l’anti-taches, réinventé. Réinventé en plus clean, plus naturel, plus efficace. Encore une fois : aucune obligation de vouloir les enlever. Et d’ailleurs… Hors de question de camoufler vos taches de rousseur – si vous avez la chance d’en avoir. Mais certaines taches peuvent gêner, surtout lorsqu’elles sont dues à l’acné ou au vieillissement de la peau. Et on le comprend. Dans ces cas-là, on vous recommande Vinoperfect, qui a déjà largement fait ses preuves, sur tous les types de peaux ainsi que toutes les carnations.

Vers une gamme plus naturelle

Le sérum Vinoperfect - © Caudalie
Le sérum Vinoperfect - © Caudalie

Le sérum Vinoperfect est culte depuis déjà une quinzaine d’années. Il est le n°1 de l’anti-taches en pharmacie en France, et maintenant aussi en Europe. « Il s’en vend un toutes les 30 secondes dans le monde », selon la marque. Et si ces chiffres sont aussi impressionnants, c’est parce qu’il est très efficace. Les résultats sont visibles, sur toutes les peaux. Alors, comme il existe depuis quinze ans, la créatrice de la marque Mathilde Thomas et son équipe ont voulu le rendre encore mieux. Et après Vinoclean, déjà écoresponsable, quoi de mieux que d’en créer une gamme complète, plus naturelle et plus clean ?

La gamme Vinoperfect - © Caudalie

Pour ça, iels ont travaillé des mois, avec une « no list » [ndlr, une liste d’ingrédients à bannir des produits] de 60 ingrédients. Le but ? Ne pas avoir de perturbateurs endocriniens, de produits mauvais pour la santé ou pour la planète, ou issus d’animaux… Eh oui, la gamme vinoclean est 100% vegan. De plus, les produits sont tous composés entre 95 et 98% d’ingrédients d’origine naturelle, et les packagings sont en verre recyclable. Ce qui était inattendu – mais quand on y pense, assez compréhensible, c’est que les ingrédients naturels étaient finalement plus efficaces.

Et plus efficace !

En effet, la gamme Vinoperfect et son sérum sont plus efficaces depuis qu’iels ont été réinventé·e·s. « 3,9% plus efficaces, grâce à un nouvel émulsifiant biomimétique », précise Caudalie. Et ces produits conviennent à tous les types de peaux, de carnations, de taches : soleil, vieillesse, hormones, hyperpigmentation… Pour parler chiffres, après un flacon, tou·te·s les testeur·se·s ont vu en moyenne une « baisse de 63% sur la coloration de leurs taches ». Au rendez-vous ? Un sérum, une crème de nuit et de jour, une essence, un masque peeling et une crème pour les mains. De quoi trouver votre chaussure à votre pied – ou crème à votre peau !

La gamme Vinoperfect - © Caudalie
La gamme Vinoperfect - © Caudalie

Gamme à retrouver en ligne ou en boutique.

Article de Clémence Bouquerod

Sunday Riley, c’est une marque de soins cruelty-free, écoresponsable et feel-good. Et elle mérite largement d’être partagée.

Le principe de Sunday Riley Nous proposer des soins « verts », mais efficace. Parce que cette marque ne se contente pas d’un « non », et ne se refuse rien. Au contraire : « c’est parce que nous avons la conviction fondamentale que le OUI est un mot plus puissant. OUI, vous pouvez avoir des résultats visibles et rapides. OUI, vous pouvez vous sentir bien avec les produits que vous mettez sur votre peau, parce que vous avez la certitude qu’ils sont de la plus haute qualité. » Et chez Paulette, cette positivité nous inspire. 

Produits Sunday Riley - © Sunday Riley
Produits Sunday Riley – © Sunday Riley

L’écologie comme cheval de combat

« Nous nous engageons à produire des formules propres et recherchons constamment des moyens de rendre nos produits plus écologiques », raconte Sunday Riley. Au rendez-vous ? Des formules naturelles et clean pour la peau et pour la planète, ainsi que des packagings recyclables. Mais ce n’est pas tout : Sunday Riley s’engage également à trouver des alternatives écologiques aux conservateurs, à favoriser des petites productions – pour ne pas gaspiller, et à chercher des fournisseurs intègres. « Nous ne réduisons jamais les coûts avec des fournisseurs moins chers », explique la marque. De plus, elle est certifiée cruelty-free depuis sa création, en 2009. Et chez Paulette, tous ces engagements nous tiennent particulièrement à cœur. 

Loin d’être du greenwashing, la marque prouve son dévouement acharné pour la cause. En effet, non seulement elle fait attention à sa propre production et à sa consommation de carbone, mais elle s’engage aussi avec des associations caritatives. Tout ça, sans jamais oublier la qualité des produits, et la finesse de leurs packagings.

Si vous êtes interessé·e·s pour revoir votre skincare routinevoici leur site internet !

Article de Clémence Bouquerod 

Dans la lignée de sa collection POP Surf, déjà éco-conçue, la marque de sport a décidé de sortir Pop Snow, qui sera votre parfait compagnon en montagne.

Ah, on sait. Cette année, les pistes et le ski nous manquent. Mais, même si les remontées mécaniques sont fermées, la montagne, elle, reste ouverte. Et rien de mieux qu’un week-end au froid pour se remettre les idées en place… ou tout simplement se reposer. Et pour les plus sportif·ve·s d’entre vous, aller faire de la raquette ou du ski de fond. Pour ça, Roxy a sorti la collection parfaite : POP Snow. Le must ? Elle est éco-conçue. 

Technicité avant tout 

Qui dit collection signée Roxy, dit surtout collection technique. Parce que c’est le cœur du sujet. « La collection, à la fois graphique et colorée, est dotée d’une technicité performante », atteste la marque. Et en effet, les pièces sont isolantes, résistantes, et dotées de la technologie Roxy Hydrosmart. Technologie qui n’est rien d’autre qu’un tissu innovant, créé pour préserver nos peaux du froid. « Lorsqu’elles sont exposées aux frottements quotidiens, les microcapsules nutritives fixées dans le tissu éclatent, libérant une formule organique apaisante pour la peau, conçue pour protéger du froid. » Et lorsqu’on parle de technicité, on ne rigole pas. Même Torah Bright, snowboardeuse médaillée d’or, valide la collection – après l’avoir testée en conditions réelles. 

Collection POP Snow - © Roxy
Collection POP Snow – © Roxy

L’éco-conception 

Depuis quelques temps, la marque de sport tente de s’inscrire dans une lignée plus écologique. « Parce que rien n’a plus de sens que de protéger nos terrains de jeu préférés. » Après POP Surf, une collection été durable, il était donc temps de sortir sa version hiver. Au rendez-vous ? Les pièces sont composées de polyester et de tissu d’isolation recyclés, de repreve [ndlr, un tissu fabriqué à partir de bouteilles en plastique recyclées], de composants naturels – pour remplacer les éléments chimiques, et de fil de teinture « permettant d’économiser de grandes quantités d’eau dans le processus de coloration ». Dans les chiffres, cela correspond à diminuer de 66 % la consommation d’eau, de 72 % l’émission de CO2 et de 85 % l’utilisation de produits chimiques. 

  • Collection POP Snow - © Roxy
  • Collection POP Snow - © Roxy
  • Collection POP Snow - © Roxy
  • Collection POP Snow - © Roxy

Tout ça, dans des coloris pop, et à des prix particulièrement abordables ! Alors, vous allez craquer ?

Article de Clémence Bouquerod 

Ankore, c’est la nouvelle marque éthique qu’on veut soutenir. Parce que chaque achat permet de sauver l’océan à son echelle. 

« Si rien n’est fait, en 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans l’océan. On a créé Ankore pour remédier à cela« , expliquent les créateurs de la marque. Mais comment exactement ? On vous explique. 

Les faits 

Rappelons-le, seulement 9 % des 400 millions de tonnes de plastique produites en 2019 ont été recyclés. Et 10 millions se sont retrouvées dans l’océan. Assez de photos choc sur internet le prouvent, le plastique est très mauvais pour la faune et la flore océaniques.

La marque 

Afin de réduire cette quantité énorme de plastique dans l’océan, Ankore a décidé d’agir. Pour créer leurs vêtements, ils utilisent donc du plastique directement repêché dans l’océan et la mer par leur partenaire Seaqual. Ensuite, ce plastique est « nettoyé, broyé en paillettes de plastiques, fondu en granulés et tissé en fil« . Puis, ce fil est mélangé avec du coton biologique, qui « nécessite 90% moins d’eau que de coton traditionnel pour sa production ». Un vêtement Ankore, c’est donc l’équivalent de 20 bouteilles en moins dans l’océan. 

Mais ce n’est pas tout, parce qu’Ankore a également mis en place un circuit court. Tout est réalisé dans un rayon de moins de 1000 km. « Le design, le patronage et la logistique sont réalisés à Nantes. Le plastique est repêché en Méditerranée et dans l’océan Atlantique. Il est recyclé et transformé en fil en Espagne, puis la confection est réalisée au Portugal. » Parfait, pour tous ceux qui veulent réduire leur consommation de fast-fashion 

La collection

Trois sweats et un t-shirt, voici les pièces que vous propose Ankore. Et en plus d’être écoresponsable, ils ont fait en sorte de faire des modèles résistants au temps. Unisexes, les deux coupes ont une poche sur le devant. Le sweat est relativement classique, dispo en trois couleurs : camel, bleu canard et gris chiné. Le t-shirt sera lui dispo en bleu chiné. 

La cerise sur le gâteau : vous pourrez demander à Ankore de recycler vos produits à leur fin de vie. Et évidemment, le packaging est tout aussi écologique que le reste de la marque. 

Vêtements à retrouver sur leur site.

Article de Clémence Bouquerod 

La Bouche Rouge vient de lancer sa gamme complète de maquillage écoresponsable. Et pour l’occasion, ils ont fait appel à la photographe hollandaise Viviane Sassen, pour une campagne elle aussi engagée. 

Avis à tou·te·s les fans de maquillage qui veulent aussi prendre soin de la planète ! La Bouche Rouge est une marque faite pour vous. Et ils viennent de lancer leur gamme complète de maquillage écoresponsable, recyclable et sans micro-plastique. Perfectionnistes, même leur campagne est réalisée dans des conditions « écoresponsable ». 

  • Photo de la campagne La Bouche Rouge Paris X Viviane Sassen
  • Photo de la campagne La Bouche Rouge Paris X Viviane Sassen
  • Photo de la campagne La Bouche Rouge Paris X Viviane Sassen

Viviane Sassen et une campagne éthique

Pour créer sa campagne publicitaire, La Bouche Rouge a voulu collaborer avec la photographe hollandaise Viviane Sassen. Et pour la marque comme pour elle, réaliser une campagne éthique était primordial. « Chaque jour nous offre l’opportunité de faire la différence. Dans le monde de la beauté, la révolution se joue dans la recherche de l’équilibre entre l’esthétisme, la performance et l’écoresponsabilité », explique Nicolas Gerlier, Fondateur de La Bouche Rouge Paris. « Du lieu de tournage (une réserve écologique aux Pays-Bas) jusqu’au vestiaire (les modèles sont habillées par Atlein), l’ensemble du tournage a été réalisé autour de l’idée d’écoresponsabilité et esthétisme pour rester fidèle aux valeurs de La Bouche Rouge. » Cette campagne, c’est la volonté de montrer les produits de La Bouche Rouge, sans oublier de montrer la beauté de la nature. 

La Bouche Rouge Paris

Pour ceux qui ne connaissent pas, La Bouche Rougec’est une marque de maquillage très engagée pour l’environnement. Du rouge à lèvres, en passant par le mascara, les soins et les poudriers, tout est réfléchi pour faire le moins de mal possible à la planète. Par exemple, les poudriers sont rechargeables, pour éviter les emballages inutilesLes ingrédients sont au maximum naturels. Le plastique toujours recyclé. Le contenant du mascara est en verre… Par contre, si les formules sont toujours vegan, un packaging en cuir est également disponible (réalisé avec des chutes – pour ne pas « produire de cuir en plus »). Alors attention à ne pas le choisir si cela ne correspond pas à vos convictions.  

Article de Clémence Bouquerod 

Et pour l’occasion, la marque sort une collection capsule, et nous réserve plein de surprises !

Année 2000. Deux sœurs s’associent et ont une idée « lumineuse ». Elles créent Des Petits Hauts, des hauts colorés, mignons et originaux. 20 ans après, « la marque a su se faire une place de choix parmi l’univers du prêt-à-porter féminin. Mailles moelleuses revisitées à l’infini dans de nombreux coloris, imprimés exclusifs, broches pailletées… Des Petits Hauts est reconnaissable entre tous ! » Et pour fêter son anniversaire, les créatrices ont décidé de créer une collection capsule et de collaborer avec My Little Box, mais pas seulement ! Fairly Made rejoindra aussi la fête. 

La collection capsule 

Cette collection capsule sortira en édition limitée, disponible jusqu’en décembre. Au rendez-vous ? Cinq produits iconiques réimaginés pour l’évènement. Tout d’abord le petit gilet rose en mohair, « réinventé avec des touches de lurex doré et des boutons irisés ». Ensuite, la marinière, qui se décline pour les femmes, les hommes et les enfants, avec un col bateau et en coton épais – et doté d’un petit chat en lurex pour les plus jeunes. L’imprimé « iconique a [aussi] été revisité : petits chats & jolies illustrations se glissent et s’imbriquent en un imprimé figuratif exclusif« , pour orner une nouvelle blouse Vasquez et un foulard de soie. « Enfin, on retrouve l’accessoire signature de la marque avec un coffret de 4 broches spécialement réalisé pour l’occasion. 4 modèles iconiques pailletés ont été revisités : Michel le teckel, Orestre la chat, duo de cœurs et l’étoile, le grigri Des Petits Hauts qui les suit depuis 20 ans !« 

Des Petits Hauts x My Little Box

  • Compagnon Des Petits Hauts X My Little Box
  • Broche fleur Des Petits Hauts X My Little Box
  • Compagnon Des Petits Hauts X My Little Box

En septembre, la marque avait collaboré avec My Little Box et créé pour l’occasion une broche et un porte-monnaie. La broche en fleur scintillante et le « compagnon multitâche châtaigne et or pour accompagner les petits projets et les grandes ambitions (porte-monnaie, porte passeport, porte carte) » sont à retrouver dans la box de septembre, encore disponible sur le site de My Little Box. 

Des Petits Hauts x Fairly Made

  • Daliette pour la collection Des Petits Hauts X Fairly Made
  • Dael pour la collection Des Petits Hauts X Fairly Made
  • Adelio pour la collection Des Petits Hauts X Fairly Made
  • Voulka pour la collection Des Petits Hauts X Fairly Made
  • Tomini pour la collection Des Petits Hauts X Fairly Made

Déjà disponible, cette nouvelle collaboration avec Fairly Made est un vestiaire automnale engagé. « Matières naturelles, pièces intemporelles éco-sourcées et durables… […] Une façon pour la marque de s’engager un peu plus vers une démarche de production responsable.« 

Alors, emballé·e·s ? 

Article de Clémence Bouquerod 

La marque prometteuse de prêt-à-porter sort déjà sa collection printemps-été 2021, pour notre plus grand plaisir, avec des inspirations indienne et nigériane. 

« Intitulée Libération, la collection printemps-été 2021 présente la vision de la créatrice Priya sur une culture mondiale dans son ensemble, comme le reflet de tout ce qu’elle perçoit par sa fenêtre. » Dans une volonté de changer 2020 de mood, et de créer une « source de pouvoir », Priya Ahluwalia a décidé de sortir une gamme en collaboration avec Dennis McInnes, designer britannique.

La collection 

  • Nouvelle collection "Libération" de Ahluwalia
  • Nouvelle collection "Libération" de Ahluwalia
  • Nouvelle collection "Libération" de Ahluwalia
  • Nouvelle collection "Libération" de Ahluwalia
  • Nouvelle collection "Libération" de Ahluwalia
  • Nouvelle collection "Libération" de Ahluwalia

Il et elle ont recherché des posters d’archives, des journaux et des photos des manifestations du Nigeria des années 60. Documents qui sont devenus l’inspiration première de Libération. Avec beaucoup de rappels de la culture indienne et nigériane, cette collection est graphique et colorée, mais se pare aussi de quelques couleurs neutres. En bonus, elle comporte de nombreux messages positifs, combinés avec l’influence actuelle de Black Lives Matter. Comme source d’inspiration, Priya a aussi utilisé Data Portraits : Visualizing Black America, livre de W.E.B. Du Bois d’infographies sur la condition noire aux USA. 

Des engagements sur le futur 

La collection étant créée en pleine crise du coronavirus, Ahluwalia a imaginé une ligne encore plus durable, avec des tissus et produits achetés plus localement. De plus, la créatrice a collaboré avec Re-Skinned, une banque de tissus londonienne, qui permet de réutiliser des matériaux. « Bien qu’il s’agisse d’une année difficile, 2020 marque également le début du prochain chapitre pour Ahluwalia – à la fois la créatrice et la marque. Avec un nouveau studio à Wandsworth, de nouveaux membres dans son équipe et plusieurs partenariats majeurs en cours, il est clair que Libération est plus que le titre de cette collection – c’est la seule voie à suivre.« 

Collection à retrouver bientôt sur leur site internet. 

Article de Clémence Bouquerod