Si vous avez des taches sur votre peau, rien ne vous oblige à les enlever ; elles donnent très souvent beaucoup de charme. Mais si elles vous gênent, Caudalie a pensé à vous, avec sa gamme Vinoperfect.

La gamme Vinoperfect - © Caudalie
La gamme Vinoperfect - © Caudalie

Vinoperfect, c’est le n°1 de l’anti-taches, réinventé. Réinventé en plus clean, plus naturel, plus efficace. Encore une fois : aucune obligation de vouloir les enlever. Et d’ailleurs… Hors de question de camoufler vos taches de rousseur – si vous avez la chance d’en avoir. Mais certaines taches peuvent gêner, surtout lorsqu’elles sont dues à l’acné ou au vieillissement de la peau. Et on le comprend. Dans ces cas-là, on vous recommande Vinoperfect, qui a déjà largement fait ses preuves, sur tous les types de peaux ainsi que toutes les carnations.

Vers une gamme plus naturelle

Le sérum Vinoperfect - © Caudalie
Le sérum Vinoperfect - © Caudalie

Le sérum Vinoperfect est culte depuis déjà une quinzaine d’années. Il est le n°1 de l’anti-taches en pharmacie en France, et maintenant aussi en Europe. « Il s’en vend un toutes les 30 secondes dans le monde », selon la marque. Et si ces chiffres sont aussi impressionnants, c’est parce qu’il est très efficace. Les résultats sont visibles, sur toutes les peaux. Alors, comme il existe depuis quinze ans, la créatrice de la marque Mathilde Thomas et son équipe ont voulu le rendre encore mieux. Et après Vinoclean, déjà écoresponsable, quoi de mieux que d’en créer une gamme complète, plus naturelle et plus clean ?

La gamme Vinoperfect - © Caudalie

Pour ça, iels ont travaillé des mois, avec une « no list » [ndlr, une liste d’ingrédients à bannir des produits] de 60 ingrédients. Le but ? Ne pas avoir de perturbateurs endocriniens, de produits mauvais pour la santé ou pour la planète, ou issus d’animaux… Eh oui, la gamme vinoclean est 100% vegan. De plus, les produits sont tous composés entre 95 et 98% d’ingrédients d’origine naturelle, et les packagings sont en verre recyclable. Ce qui était inattendu – mais quand on y pense, assez compréhensible, c’est que les ingrédients naturels étaient finalement plus efficaces.

Et plus efficace !

En effet, la gamme Vinoperfect et son sérum sont plus efficaces depuis qu’iels ont été réinventé·e·s. « 3,9% plus efficaces, grâce à un nouvel émulsifiant biomimétique », précise Caudalie. Et ces produits conviennent à tous les types de peaux, de carnations, de taches : soleil, vieillesse, hormones, hyperpigmentation… Pour parler chiffres, après un flacon, tou·te·s les testeur·se·s ont vu en moyenne une « baisse de 63% sur la coloration de leurs taches ». Au rendez-vous ? Un sérum, une crème de nuit et de jour, une essence, un masque peeling et une crème pour les mains. De quoi trouver votre chaussure à votre pied – ou crème à votre peau !

La gamme Vinoperfect - © Caudalie
La gamme Vinoperfect - © Caudalie

Gamme à retrouver en ligne ou en boutique.

Article de Clémence Bouquerod

Sunday Riley, c’est une marque de soins cruelty-free, écoresponsable et feel-good. Et elle mérite largement d’être partagée.

Le principe de Sunday Riley Nous proposer des soins « verts », mais efficace. Parce que cette marque ne se contente pas d’un « non », et ne se refuse rien. Au contraire : « c’est parce que nous avons la conviction fondamentale que le OUI est un mot plus puissant. OUI, vous pouvez avoir des résultats visibles et rapides. OUI, vous pouvez vous sentir bien avec les produits que vous mettez sur votre peau, parce que vous avez la certitude qu’ils sont de la plus haute qualité. » Et chez Paulette, cette positivité nous inspire. 

Produits Sunday Riley - © Sunday Riley
Produits Sunday Riley – © Sunday Riley

L’écologie comme cheval de combat

« Nous nous engageons à produire des formules propres et recherchons constamment des moyens de rendre nos produits plus écologiques », raconte Sunday Riley. Au rendez-vous ? Des formules naturelles et clean pour la peau et pour la planète, ainsi que des packagings recyclables. Mais ce n’est pas tout : Sunday Riley s’engage également à trouver des alternatives écologiques aux conservateurs, à favoriser des petites productions – pour ne pas gaspiller, et à chercher des fournisseurs intègres. « Nous ne réduisons jamais les coûts avec des fournisseurs moins chers », explique la marque. De plus, elle est certifiée cruelty-free depuis sa création, en 2009. Et chez Paulette, tous ces engagements nous tiennent particulièrement à cœur. 

Loin d’être du greenwashing, la marque prouve son dévouement acharné pour la cause. En effet, non seulement elle fait attention à sa propre production et à sa consommation de carbone, mais elle s’engage aussi avec des associations caritatives. Tout ça, sans jamais oublier la qualité des produits, et la finesse de leurs packagings.

Si vous êtes interessé·e·s pour revoir votre skincare routinevoici leur site internet !

Article de Clémence Bouquerod 

Dans la lignée de sa collection POP Surf, déjà éco-conçue, la marque de sport a décidé de sortir Pop Snow, qui sera votre parfait compagnon en montagne.

Ah, on sait. Cette année, les pistes et le ski nous manquent. Mais, même si les remontées mécaniques sont fermées, la montagne, elle, reste ouverte. Et rien de mieux qu’un week-end au froid pour se remettre les idées en place… ou tout simplement se reposer. Et pour les plus sportif·ve·s d’entre vous, aller faire de la raquette ou du ski de fond. Pour ça, Roxy a sorti la collection parfaite : POP Snow. Le must ? Elle est éco-conçue. 

Technicité avant tout 

Qui dit collection signée Roxy, dit surtout collection technique. Parce que c’est le cœur du sujet. « La collection, à la fois graphique et colorée, est dotée d’une technicité performante », atteste la marque. Et en effet, les pièces sont isolantes, résistantes, et dotées de la technologie Roxy Hydrosmart. Technologie qui n’est rien d’autre qu’un tissu innovant, créé pour préserver nos peaux du froid. « Lorsqu’elles sont exposées aux frottements quotidiens, les microcapsules nutritives fixées dans le tissu éclatent, libérant une formule organique apaisante pour la peau, conçue pour protéger du froid. » Et lorsqu’on parle de technicité, on ne rigole pas. Même Torah Bright, snowboardeuse médaillée d’or, valide la collection – après l’avoir testée en conditions réelles. 

Collection POP Snow - © Roxy
Collection POP Snow – © Roxy

L’éco-conception 

Depuis quelques temps, la marque de sport tente de s’inscrire dans une lignée plus écologique. « Parce que rien n’a plus de sens que de protéger nos terrains de jeu préférés. » Après POP Surf, une collection été durable, il était donc temps de sortir sa version hiver. Au rendez-vous ? Les pièces sont composées de polyester et de tissu d’isolation recyclés, de repreve [ndlr, un tissu fabriqué à partir de bouteilles en plastique recyclées], de composants naturels – pour remplacer les éléments chimiques, et de fil de teinture « permettant d’économiser de grandes quantités d’eau dans le processus de coloration ». Dans les chiffres, cela correspond à diminuer de 66 % la consommation d’eau, de 72 % l’émission de CO2 et de 85 % l’utilisation de produits chimiques. 

  • Collection POP Snow - © Roxy
  • Collection POP Snow - © Roxy
  • Collection POP Snow - © Roxy
  • Collection POP Snow - © Roxy

Tout ça, dans des coloris pop, et à des prix particulièrement abordables ! Alors, vous allez craquer ?

Article de Clémence Bouquerod 

Ankore, c’est la nouvelle marque éthique qu’on veut soutenir. Parce que chaque achat permet de sauver l’océan à son echelle. 

« Si rien n’est fait, en 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans l’océan. On a créé Ankore pour remédier à cela« , expliquent les créateurs de la marque. Mais comment exactement ? On vous explique. 

Les faits 

Rappelons-le, seulement 9 % des 400 millions de tonnes de plastique produites en 2019 ont été recyclés. Et 10 millions se sont retrouvées dans l’océan. Assez de photos choc sur internet le prouvent, le plastique est très mauvais pour la faune et la flore océaniques.

La marque 

Afin de réduire cette quantité énorme de plastique dans l’océan, Ankore a décidé d’agir. Pour créer leurs vêtements, ils utilisent donc du plastique directement repêché dans l’océan et la mer par leur partenaire Seaqual. Ensuite, ce plastique est « nettoyé, broyé en paillettes de plastiques, fondu en granulés et tissé en fil« . Puis, ce fil est mélangé avec du coton biologique, qui « nécessite 90% moins d’eau que de coton traditionnel pour sa production ». Un vêtement Ankore, c’est donc l’équivalent de 20 bouteilles en moins dans l’océan. 

Mais ce n’est pas tout, parce qu’Ankore a également mis en place un circuit court. Tout est réalisé dans un rayon de moins de 1000 km. « Le design, le patronage et la logistique sont réalisés à Nantes. Le plastique est repêché en Méditerranée et dans l’océan Atlantique. Il est recyclé et transformé en fil en Espagne, puis la confection est réalisée au Portugal. » Parfait, pour tous ceux qui veulent réduire leur consommation de fast-fashion 

La collection

Trois sweats et un t-shirt, voici les pièces que vous propose Ankore. Et en plus d’être écoresponsable, ils ont fait en sorte de faire des modèles résistants au temps. Unisexes, les deux coupes ont une poche sur le devant. Le sweat est relativement classique, dispo en trois couleurs : camel, bleu canard et gris chiné. Le t-shirt sera lui dispo en bleu chiné. 

La cerise sur le gâteau : vous pourrez demander à Ankore de recycler vos produits à leur fin de vie. Et évidemment, le packaging est tout aussi écologique que le reste de la marque. 

Vêtements à retrouver sur leur site.

Article de Clémence Bouquerod 

La Bouche Rouge vient de lancer sa gamme complète de maquillage écoresponsable. Et pour l’occasion, ils ont fait appel à la photographe hollandaise Viviane Sassen, pour une campagne elle aussi engagée. 

Avis à tou·te·s les fans de maquillage qui veulent aussi prendre soin de la planète ! La Bouche Rouge est une marque faite pour vous. Et ils viennent de lancer leur gamme complète de maquillage écoresponsable, recyclable et sans micro-plastique. Perfectionnistes, même leur campagne est réalisée dans des conditions « écoresponsable ». 

  • Photo de la campagne La Bouche Rouge Paris X Viviane Sassen
  • Photo de la campagne La Bouche Rouge Paris X Viviane Sassen
  • Photo de la campagne La Bouche Rouge Paris X Viviane Sassen

Viviane Sassen et une campagne éthique

Pour créer sa campagne publicitaire, La Bouche Rouge a voulu collaborer avec la photographe hollandaise Viviane Sassen. Et pour la marque comme pour elle, réaliser une campagne éthique était primordial. « Chaque jour nous offre l’opportunité de faire la différence. Dans le monde de la beauté, la révolution se joue dans la recherche de l’équilibre entre l’esthétisme, la performance et l’écoresponsabilité », explique Nicolas Gerlier, Fondateur de La Bouche Rouge Paris. « Du lieu de tournage (une réserve écologique aux Pays-Bas) jusqu’au vestiaire (les modèles sont habillées par Atlein), l’ensemble du tournage a été réalisé autour de l’idée d’écoresponsabilité et esthétisme pour rester fidèle aux valeurs de La Bouche Rouge. » Cette campagne, c’est la volonté de montrer les produits de La Bouche Rouge, sans oublier de montrer la beauté de la nature. 

La Bouche Rouge Paris

Pour ceux qui ne connaissent pas, La Bouche Rougec’est une marque de maquillage très engagée pour l’environnement. Du rouge à lèvres, en passant par le mascara, les soins et les poudriers, tout est réfléchi pour faire le moins de mal possible à la planète. Par exemple, les poudriers sont rechargeables, pour éviter les emballages inutilesLes ingrédients sont au maximum naturels. Le plastique toujours recyclé. Le contenant du mascara est en verre… Par contre, si les formules sont toujours vegan, un packaging en cuir est également disponible (réalisé avec des chutes – pour ne pas « produire de cuir en plus »). Alors attention à ne pas le choisir si cela ne correspond pas à vos convictions.  

Article de Clémence Bouquerod 

Et pour l’occasion, la marque sort une collection capsule, et nous réserve plein de surprises !

Année 2000. Deux sœurs s’associent et ont une idée « lumineuse ». Elles créent Des Petits Hauts, des hauts colorés, mignons et originaux. 20 ans après, « la marque a su se faire une place de choix parmi l’univers du prêt-à-porter féminin. Mailles moelleuses revisitées à l’infini dans de nombreux coloris, imprimés exclusifs, broches pailletées… Des Petits Hauts est reconnaissable entre tous ! » Et pour fêter son anniversaire, les créatrices ont décidé de créer une collection capsule et de collaborer avec My Little Box, mais pas seulement ! Fairly Made rejoindra aussi la fête. 

La collection capsule 

Cette collection capsule sortira en édition limitée, disponible jusqu’en décembre. Au rendez-vous ? Cinq produits iconiques réimaginés pour l’évènement. Tout d’abord le petit gilet rose en mohair, « réinventé avec des touches de lurex doré et des boutons irisés ». Ensuite, la marinière, qui se décline pour les femmes, les hommes et les enfants, avec un col bateau et en coton épais – et doté d’un petit chat en lurex pour les plus jeunes. L’imprimé « iconique a [aussi] été revisité : petits chats & jolies illustrations se glissent et s’imbriquent en un imprimé figuratif exclusif« , pour orner une nouvelle blouse Vasquez et un foulard de soie. « Enfin, on retrouve l’accessoire signature de la marque avec un coffret de 4 broches spécialement réalisé pour l’occasion. 4 modèles iconiques pailletés ont été revisités : Michel le teckel, Orestre la chat, duo de cœurs et l’étoile, le grigri Des Petits Hauts qui les suit depuis 20 ans !« 

Des Petits Hauts x My Little Box

  • Compagnon Des Petits Hauts X My Little Box
  • Broche fleur Des Petits Hauts X My Little Box
  • Compagnon Des Petits Hauts X My Little Box

En septembre, la marque avait collaboré avec My Little Box et créé pour l’occasion une broche et un porte-monnaie. La broche en fleur scintillante et le « compagnon multitâche châtaigne et or pour accompagner les petits projets et les grandes ambitions (porte-monnaie, porte passeport, porte carte) » sont à retrouver dans la box de septembre, encore disponible sur le site de My Little Box. 

Des Petits Hauts x Fairly Made

  • Daliette pour la collection Des Petits Hauts X Fairly Made
  • Dael pour la collection Des Petits Hauts X Fairly Made
  • Adelio pour la collection Des Petits Hauts X Fairly Made
  • Voulka pour la collection Des Petits Hauts X Fairly Made
  • Tomini pour la collection Des Petits Hauts X Fairly Made

Déjà disponible, cette nouvelle collaboration avec Fairly Made est un vestiaire automnale engagé. « Matières naturelles, pièces intemporelles éco-sourcées et durables… […] Une façon pour la marque de s’engager un peu plus vers une démarche de production responsable.« 

Alors, emballé·e·s ? 

Article de Clémence Bouquerod 

La marque prometteuse de prêt-à-porter sort déjà sa collection printemps-été 2021, pour notre plus grand plaisir, avec des inspirations indienne et nigériane. 

« Intitulée Libération, la collection printemps-été 2021 présente la vision de la créatrice Priya sur une culture mondiale dans son ensemble, comme le reflet de tout ce qu’elle perçoit par sa fenêtre. » Dans une volonté de changer 2020 de mood, et de créer une « source de pouvoir », Priya Ahluwalia a décidé de sortir une gamme en collaboration avec Dennis McInnes, designer britannique.

La collection 

  • Nouvelle collection "Libération" de Ahluwalia
  • Nouvelle collection "Libération" de Ahluwalia
  • Nouvelle collection "Libération" de Ahluwalia
  • Nouvelle collection "Libération" de Ahluwalia
  • Nouvelle collection "Libération" de Ahluwalia
  • Nouvelle collection "Libération" de Ahluwalia

Il et elle ont recherché des posters d’archives, des journaux et des photos des manifestations du Nigeria des années 60. Documents qui sont devenus l’inspiration première de Libération. Avec beaucoup de rappels de la culture indienne et nigériane, cette collection est graphique et colorée, mais se pare aussi de quelques couleurs neutres. En bonus, elle comporte de nombreux messages positifs, combinés avec l’influence actuelle de Black Lives Matter. Comme source d’inspiration, Priya a aussi utilisé Data Portraits : Visualizing Black America, livre de W.E.B. Du Bois d’infographies sur la condition noire aux USA. 

Des engagements sur le futur 

La collection étant créée en pleine crise du coronavirus, Ahluwalia a imaginé une ligne encore plus durable, avec des tissus et produits achetés plus localement. De plus, la créatrice a collaboré avec Re-Skinned, une banque de tissus londonienne, qui permet de réutiliser des matériaux. « Bien qu’il s’agisse d’une année difficile, 2020 marque également le début du prochain chapitre pour Ahluwalia – à la fois la créatrice et la marque. Avec un nouveau studio à Wandsworth, de nouveaux membres dans son équipe et plusieurs partenariats majeurs en cours, il est clair que Libération est plus que le titre de cette collection – c’est la seule voie à suivre.« 

Collection à retrouver bientôt sur leur site internet. 

Article de Clémence Bouquerod

Janisa est un nouveau concept store en ligne qui propose 59 marques écoresponsables.

En ce moment, être écoresponsable, c’est être tendance. Et Janisa l’a bien compris. Ouvert depuis novembre 2019 – soit presque déjà un an – Janisa, c’est le nouveau concept store en ligne qui recense toutes les marques qu’on veut soutenir aujourd’hui. 59, pour être exact. Des marques cosmétiques en passant par des griffes de déco. 

Leur engagement

L’équipe de Janisa, les « Super Wever [ndlr : Women, Ethic, Values, Environmental & Responsibilities] », a pour objectif premier de respecter la nature et l’humain. Mais leur but est aussi de montrer qu’on peut être écoresponsable et stylé·e, et de promouvoir des marques qui respectent cette façon de penser. Ces labels, comme par exemple Ahava, Calypso, Nimboo, Oh My Bag et Polaar, sont tous respectueux de l’environnement, sans exception. 

« Notre objectif est d’éduquer les mentalités en démontrant qu’il est possible de consommer intelligemment avec des produits à développement durable, écoresponsables et tendance. Nous souhaitons combattre la ‘Fast Fashion’ en mettant en avant la ‘Slow Fashion' ». Mais ce n’est pas tout, Janisa fait aussi attention à ce que ces marques « respectent les conditions de travail de leurs employés en intégrant une procédure de bien-être au travail » et « combattent le travail des enfants. » Tout le monde devrait faire ça, non ? 

Leur sélection

Sur le site, vous pourrez retrouver de tout. Des vêtements, des accessoires, des chaussures, de la maroquinerie, de la décoration d’intérieur… Et même de l’épicerie fine ! De quoi faire en sorte que tout le monde trouve son bonheur. Et, comme promis, les pièces sont très tendance ! On vous laisse voir par vous-même :

  • Produits disponibles sur le site du concept store
  • Produits disponibles sur le site du concept store
  • Vêtements disponibles sur le site du concept store

Article de Clémence Bouquerod 

La marque Poolday est née il y a un an, mais ses trois fondatrices de 25 ans, Julia, Charlotte et Gaëlle ont déjà tout compris ! Elles proposent des une-pièce et des bikinis éco-responsables, intemporels et modulables à des prix abordables. Que demander de plus ? On a eu la chance de s’entretenir avec Julia pour en apprendre plus sur les femmes derrière ce beau projet, qui ne fait que commencer.

Les trois fondatrices de Poolday, Julia, Gaëlle et Charlotte posent dans leurs maillots.

Les trois amies Gaëlle Ibrahim, Charlotte Brunel et Julia Desvignes se sont rencontrées en internat à l’âge de 14 ans et ne se sont jamais quittées. Unies par leur passion commune, la mode, elles décident en 2019 de lancer leur propre marque de maillot de bain et monter leur entreprise. Un défi de taille, mais qu’elles relèvent avec brio. Leur secret ? La complémentarité.

Vous avez fondé la marque toutes les trois. Quels sont vos rôles à chacune ? 

Moi, j’ai fait une formation en entrepreneuriat, dans la même école que Charlotte, mais elle, elle a fait du marketing. Nous deux, on vient plutôt d’écoles de commerce. Gaëlle, quant à elle, a fait une école de mode – elle est encore à l’ESMOD à Beyrouth actuellement. Au sein de la marque, Charlotte s’occupe plutôt du marketing, c’est celle qui a toujours été la plus coquette de nous trois, qui aime bien s’habiller, qui fait du shopping et qui suit beaucoup plus les tendances. Moi, je dessine les maillots – je n’ai jamais fait d’école, mais j’ai toujours adoré la mode. J’aime beaucoup dessiner depuis que je suis toute petite. Tout est parti de là : j’ai dessiné pas mal de maillots, 40 ou 50, et je trouvais ça hyper agréable. J’avais plein d’idées et je trouvais ça hyper frustrant de ne pas pouvoir les créer au moins pour nous-mêmes, pour commencer. Alors, comme Gaëlle fait du modélisme et du stylisme, elle me guide. On est très complémentaires.

Vous êtes toutes les trois très jeunes, vous n’avez pas eu des craintes avant de vous lancer dans le projet ? Qu’est-ce qui vous a convaincu de le faire ?

À chaque étape, on a eu des craintes… C’est vrai qu’on ne s’y connait pas forcément dans tous les domaines, et au commencement, on n’avait aucun contact dans le milieu, on était jeunes, on était des femmes. Et même si les gens étaient souvent sympas avec nous, la plupart du temps, on nous ne prenait pas du tout au sérieux. Mais au fur et à mesure que les choses avançaient, on se disait que ça allait le faire et qu’il fallait y croire. Malgré les difficultés, on ne s’est pas démotivées. Même si c’est encore dur aujourd’hui, qu’on rencontre des obstacles et que tout ne se passe pas tout le temps comme on voudrait, le fait qu’on soit trois nous aide. C’est beaucoup de travail, beaucoup de pression, mais on se parle tous les jours, on se soutient. Mes parents nous aident aussi : ma mère était commerciale et mon père me donne un coup de main aussi au niveau du business plan, des chiffres… On forme une bonne équipe, on se connaît très bien et c’est ça qui fait notre force !

Est-ce que c’est quelque chose qui vous tenait à cœur de créer des maillots pour des femmes par des femmes ? 

Oui, complètement, c’est comme ça qu’est née la marque ! Mais on souhaite aussi mettre en avant que nos maillots sont faits pour toutes les morphologies. Quand on fait des photos, on prend des filles avec des corps différents, avec looks différents, pour que tout le monde puisse s’identifier et que personne ne se sente rejeté.e. Nous, à la base, on voulait que les maillots soient beaux, qu’ils nous aillent, qu’ils soient intemporels, qu’ils soient cool, et on a fait en sorte qu’ils soient adaptés à tout le monde !

Les maillots s’adaptent à toutes les morphologies et toutes les poitrines. Comment ?

Certains de nos maillots se nouent comme un triangle classique, avec un nœud, et d’autres se nouent à l’avant avec un gros nœud – la moitié des maillots sont modulables Une des pièces a des liens à nouer sur les épaules pour les filles qui sont plus grandes et qui ont un grand buste. Le tissu est tellement extensible (il comporte 30 % d’élasthane, contrairement aux maillots classiques qui tournent autour de 20 %) qu’il peut s’étirer dans le sens de la hauteur et de la largeur. Le maintien est bon sans coques ni armatures, on n’en met pas. D’ailleurs, si on bloque le tissu avec des coques, il ne peut plus bouger ! C’est donc grâce au tissu et au fait qu’on n’a pas de coques que nos modèles s’adaptent aux corps. 

Définissez-vous Poolday comme une marque green ? 

On achète que du tissu en France, parce qu’on s’est rendu compte qu’il était vraiment de bonne qualité. Pour limiter le phénomène de fast-fashion, on achète du tissu hyper qualitatif, qui tient dans le temps, pour que les filles ne se retrouvent pas avec un maillot détendu, bon pour être jeté au bout de deux ou trois étés. Et comme le tissu est fabriqué en France, on a la certification Oeko Tex, imposée à tous les fabricant.e.s en France, donc il y a respect des normes écologiques et engagement à ne pas utiliser de produits chimiques, etc.

Réfléchissez-vous à de nouvelles gammes ? Un élargissement des types de produits ? 

On va continuer de proposer des maillots de bain, des nouvelles matières, des nouvelles coupes. On est en train de lancer une collaboration avec une artiste peintre, Caroline Faindt, qui devrait sortir en septembre. Ce sera notre collection croisière, on a trop hâte ! En parallèle, on travaille sur la fabrication d’une gamme de vêtements en maille hyper confortable, dans des matières hyper souples et élastiques, elles aussi certifiées Oeko Tex, pour qu’elle puisse s’adapter aussi à toutes les morphologies. J’espère que ce sera prêt pour cet hiver. 

Comment imaginez-vous la mode dans le futur ? Consciente ? 

Je pense que là il y a vraiment un écart qui est en train de se créer entre les jeunes marques et la fast-fashion. Les gens sont en pleine prise de conscience. Bien sûr, tout ne va pas s’arrêter du jour au lendemain, car on parle de gros acteurs de la fast-fashion et de beaucoup d’argent, mais je pense qu’au fur et à mesure, les gens achèteront de plus en plus des choses qu’ils peuvent garder dans le temps. On consomme de plus en plus en friperie, on recycle de plus en plus, on fabrique de plus en plus par nous-mêmes. Pour les maillots, c’est plus compliqué : c’est quand même mieux d’avoir du neuf. Mais je pense que si les jeunes achètent de la fast-fashion, c’est parce que c’est peu cher, pas parce qu’ils. elles veulent de la mauvaise qualité. D’où le fait que de plus en plus de marques sont obligées de proposer des produits plus écologiques, plus éthiques. Petit à petit, les marques responsables font des prix abordables. Ça va prendre un moment, mais on tend vers une mode plus consciente. Par exemple, une jeune fille de même pas 18 ans est venue à la boutique avec sa mère et elle nous a posé plein de questions : elle ne voulait pas acheter des choses qui ne soient pas responsables ! Les jeunes sont de plus en plus conscient.e.s et ça, ça fait plaisir. 

Article d’Ana Michelot 

Sortir faire ses courses n’est plus une mince affaire, en période de confinement. Alors, pour s’assurer de manger bio et bon, Alterfood lance son e-shop dès la semaine prochaine. On vous en dit plus sur cette initiative responsable et solidaire. 

Alterfood lance la livraison à domicile avec son e-shop. Photo instagram : alterfood.

Alterfood est une société de marques alimentaires naturelles et bio fondée en 2009 par Alexis Vaillant. L’objectif est de concevoir et de distribuer des produits sains, responsables et traçables à ses clients. Face à la crise, Alterfood a créé Altershop, son site de vente en ligne. C’est le moyen pour la société de se réinventer et d’assurer une offre éthique livrée à domicile.

Une offre responsable, mais laquelle ? 

Pour pallier la pollution, le réchauffement climatique et l’hyper-consommation pas toujours saine, Alterfood s’est engagé sur trois valeurs. La société surveille l’innovation alimentaire pour créer des produits plus sains et plus responsables. Elle s’engage aussi à valoriser le terroir dans le respect des femmes et des hommes qui participent au quotidien à la quête d’une alimentation plus vertueuse. Et enfin, elle garantit le bien-être des consommateurs pour que la norme du bien manger soit celle de demain. 

Alterfood lance une nouvelle offre de livraison à domicile. Crédits : ©Alterfood.

Pour ce qui est de la livraison à domicile, Altershop a mis en place un service de logistique éco-responsable. Afin de respecter les normes sanitaires mises en place par le gouvernement, les livraisons seront assurées dans un délais de 72 h dans tout l’hexagone. 

Des produits naturels et bio pour régaler grands et petits

Boissons, snacks et épicerie, l’e-shop propose les top produits d’Alterfood. Vous pourrez notamment y retrouver les soupes bio du terroir provençal de Marcel Bio, les jus gourmands d’Hugo Le Maraîcher ou encore les barres de noix énergétiques protéines, bio et peu sucrées, de la marque Blast Snack. 

https://www.instagram.com/p/B53GkNqDshm/?utm_source=ig_web_copy_link

Une action avant tout solidaire 

Pour Alexis Vaillant, « la solidarité est plus importante que jamais. C’est notre devoir de soutenir ceux qui protègent la population ». C’est pour cette raison que 10 % des ventes seront reversées à la Fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France pendant toute la durée du confinement.

L’entreprise a également lancé son hashtag #SolidaritéHôpitaux. Elle souhaite recenser les besoins des hôpitaux ainsi que les offres des entreprises qui souhaiteraient aider et rejoindre la démarche d’Alterfood.

https://www.instagram.com/p/B997ESyFn-G/?utm_source=ig_web_copy_link

Pour répondre aux premiers besoins, Alterfood s’engage à livrer les hôpitaux de la région parisienne. De quoi s’assurer que notre personnel de santé ait lui aussi accès aux produits bons et bio !

Les produits sont déjà disponibles sur l’e-shop.

Article de Nina Hossein

La maison Carel Paris a annoncé le lancement d’une nouvelle collection de sacs : le Scoobidoo bag.

Enfant, on passait le plus clair de notre temps à tresser les fils de scoobidoo pour en faire des porte-clefs, des bracelets, ou des colliers. La marque Carel a décidé d’innover le concept en adaptant cette matière, composée à 100 % de fibres de plastique recyclé, pour créer un sac. Paulette vous donne trois bonnes raisons de l’acheter.

Scoobidoo Bag par Carel Paris

Un sac en plastique recyclé

Fondé en 1952, Carel Paris est connu pour sa paire de chaussures iconique La Kina qu’on a pu voir aux pieds d’Alexa Chung ou encore de la chanteuse belge, Angèle. La marque a décidé d’innover en troquant le cuir pour du plastique recyclé. Le Scoobidoo Bag est un sac composé à 100 % de fibres de plastique recyclé. 

Scoobidoo Bag par Carel Paris

Des dimensions et un prix qui font rêver

Deux modèles sont disponibles. Le premier est en taille Medium (30×34 cm). Cela vous permettra de vous déplacer en toute sécurité puisque vous aurez la place de mettre ce qu’il vous faut. Ce modèle existe en plusieurs coloris :  vert foncé, violet, bleu clair, jaune, noir, verts mixtes, bleu ou orange. Le second modèle est un modèle unique. Disponible uniquement en taille Small (23×30 cm), la couleur vert clair saura raviver votre cœur. De plus, vous pourrez vous l’offrir pour le tout petit prix de 50 €.

Scoobidoo Bag par Carel Paris

Un achat moral

Tous les Scoobidoo Bag sont faits main par des veuves indiennes. Non, ce n’est pas de l’exploitation, bien au contraire ! Cette micro-industrie sociale lutte contre l’isolement des femmes seules en Inde. Le Scoobidoo Bag n’est donc pas seulement un modèle unique dans ses dimensions mais aussi un modèle unique de par sa fabrication.

Article de Sofia Rogozarski

Sakina M’Sa lance sa marque éponyme de prêt-à-porter unisexe, engagé et durable. 

Sakina M’Sa

Sakina M’Sa nous présente une collection de sweat-pulls confortables, intemporels et surtout responsables. Ces mailles se transmettent de génération en génération, ils traversent les saisons. Une femme peut aussi bien le porter qu’un homme. Les styles et les genres sont mélangés.

La créatrice propose une nouvelle manière de consommer avec quatre pulls à partir de 139 €. Ils sont indémodables, mi-saison, faits pour durer et contiennent 100 % de coton bio Made in France. Un magnifique pari que la marque a su relever.

Des pulls originaux et colorés 

Chaque modèle est original et coloré. Le Basic Blue est un bleu électrique qui plaira autant aux femmes qu’aux hommes. Le Heroes est un pull de conviction orné du message « Save The Planet ». Le Leaves lui, est ultra-original. Le plus créatif de tous est le Africa. 

La qualité avant tout

La production est réalisée par un atelier familial à Riorges dans la Loire, la capitale du tricot français. La fabrication est 100 % Made in France : du tricotage à la coupe, jusqu’à la confection finale. La technique du jacquard piqué est la plus utilisée dans cet atelier. Ce savoir-faire nécessite huit étapes et un sens du détail aiguisé.

De plus, ce fameux pull est résistant aux lavages et ne rétrécira pas à la machine, quoi de mieux ? On retrouve de jolis détails travaillés sur les cols et les manches. Les tailles vont du XS au XXL.

Où les trouver ? 

Rendez-vous sur la boutique en ligne www.sakinamsa.com ainsi que dans le concept store Front de Mode situé au 42 rue Volta, 75003 Paris.

Article d’Alicia Desrivieres