La marque de cosmétique bien-être met la main à la pâte pour préserver la planète. Rituals s’associe au mouvement environnemental mondial EARTHDAY.ORG et s’engage en faveur des forêts et de la réduction des déchets.

© Rituals
© Rituals

Des produits rechargeables « éco-chics », c’est le nouveau credo mis en avant par la marque qui tend vers le responsable. À noter que grâce à l’initiative The Canopy Project – projet de reforestation mondiale lancé en 2010 par le mouvement EARTHDAY.ORG – des millions d’arbres ont déjà pu être plantés.

Un arbre planté pour une recharge achetée

Vous ne le saviez peut-être pas encore, mais au mois d’avril a lieu la journée de la Terre. Pour célébrer notre maison à tou·te·s, et ce, depuis 1970, la journée du 22 avril encourage à une prise de conscience mondiale en faveur de l’environnement. Rituals voit les choses en grand et lui rend hommage durant une semaine entière !

Du 21 au 26 avril 2021, la marque s’engage. Par conséquent, 20 % seront offert à tou·te·s les client·e·s venant acheter une recharge d’un produit, au lieu d’un neuf. Aussi, pour chaque recharge vendue, le label fera don d’un arbre par l’intermédiaire du mouvement EARTHDAY.ORG.

© Rituals
© Rituals

Une recharge, et alors ?

La marque de cosmétique propose pour le moment un panel de plusieurs produits rechargeables. Prenons le cas des crèmes visage, corps, des gels ou encore des parfums de voiture. Tous peuvent être achetés neufs une fois et rechargés autant que possible. Ce qui peut sembler un petit effort représente en vérité une réduction conséquente de l’empreinte carbone de la marque et une grande économie d’eau.

L’exemple le plus significatif serait de ramener cela à un nombre de foyers. En effet, grâce aux client·e·s fidèles, Rituals a déjà économisé l’équivalent de l’énergie consommée par 1 806 foyers, les émissions de CO2 de 1 411 longs-courriers et 8,5 millions de litres d’eau. 

À travers cette collaboration avec le mouvement EARTHDAY.ORG, Rituals nous incite à faire la différence en choisissant mieux, ensemble.

Ces produits sont disponibles dans les magasins Rituals Cosmetics, dans certains grands magasins et sur RITUALS.com.

Un article de Margot Hinry

La maison Kenzo continue sa collaboration avec WWF, afin de préserver les tigres, félins emblématiques de la marque. Au programme ? Une seconde collection capsule inspirée de la nature.

« Le Tigre symbolise les principes fondateurs de Kenzo : l’énergie, la puissance, la nature comme inspiration majeure et le dynamisme de l’esprit », s’exprime la marque. C’est pourquoi il est si important pour eux d’aider la préservation de cet animal, menacé de disparition depuis le début du XXème siècle. Et pour cela, la maison collabore avec WWF et crée une seconde collection capsule inspirée de la nature. « Pour chaque pièce vendue, KENZO reversera dix dollars au programme « TX2 » du WWF. Ce partenariat se renouvellera jusqu’en 2022, jalon ambitieux fixé par TX2 pour doubler la population de tigres sauvages par rapport à la référence de 2010. »

Une collection d’essentiels

Sweat, t-shirt, débardeur, robe, … la collection capsule Kenzo X WWF contient surtout des essentiels, afin de plaire au plus grand nombre. Composée de coton 100% organique et certifiée Global Organic Textile Standard, elle est également biologique. Évidemment, le tigre est l’inspiration principale de la collection. Il est décliné sous toutes ses formes : coloré, parfois abstrait, parfois plus réaliste. Et nous, on craque pour la version abstraite (et gros coup de cœur pour le t-shirt).

Œuvrer pour les tigres

« Ce félin fascinant est malheureusement menacé de disparition. Depuis le début du XXème siècle, la population mondiale de tigres sauvages a chuté de plus de 95%, en raison du braconnage effréné et de l’évolution de la perte de leur habitat. En 2010, on ne comptait plus que 3 200 spécimens, sur 100 000 au début du siècle dernier », rappelle Kenzo. Leur but, c’est d’aider la préservation de ces animaux uniques, clés pour la santé des écosystèmes : « la protection des tigres préserve d’immenses paysages, dont beaucoup abritent des milliers d’autres espèces menacées. » Leur choix d’aider l’initiative TX2 était donc évident, sachant que celle-ci travaille avec différents États ou communautés dans le but de doubler la population des tigres sauvages d’ici 2022, la prochaine année du tigre dans l’horoscope chinois – mais aussi date du prochain sommet mondial sur le tigre.

Kenzo X WWF pour les tigres - © Kenzo X WWF
Kenzo X WWF pour les tigres - © Kenzo X WWF

L’origine de TX2

En 2010, après avoir remarqué l’urgence de la situation [ndlr, pour rappel, il ne restait que 3 200 spécimens de tigres sauvages], 13 États se sont engagés dans l’initiative TX2 dans le but de doubler cette population. La date but-oir ? 2022. Depuis, de nombreux·ses autres entreprises, particuliers·ères ou États ont œuvré pour la conservation de cette espèce. « Dans certains endroits, ça va mieux. Les tigres ont fait un incroyable retour au Bhoutan, en Chine, en Inde, au Népal et en Russie. En effet, l’histoire du rétablissement des tigres en Inde est celle d’une étonnante réussite : de 2006 à 2018, le nombre estimé de tigres sauvages y a plus que doublé. C’est une réussite de conservation considérable et peu courante, et c’est une excellente nouvelle pour les nombreuses autres espèces et les millions de personnes qui dépendent de la santé des habitats des tigres. », se réjouissent Kenzo et WWF.

Kenzo X WWF pour les tigres - © Kenzo X WWF
Kenzo X WWF pour les tigres - © Kenzo X WWF

Cependant, il est important de rappeler que le combat continue. Il faut renforcer les lois, continuer d’œuvrer pour la protection des animaux en danger… Tous·tes ensemble. Et 2022 sera une année cruciale pour notre ami le tigre.

Collection déjà disponible en boutique et sur le site internet.

Article de Clémence Bouquerod

Des copains qui aiment courir s’associent à une marque écolo et ça donne la Condor 2(.0).

Jolie foulée x Jeva
Jolie foulée x Veja

Bienvenue à la nouvelle running Condor 2 ! Elle est conçue avec une semelle intermédiaire plus lisse et confort que sa prédécesseuse et une tige en bouteilles en plastique 100 % recyclées. Cette nouvelle chaussure croise avec habileté les valeurs, les couleurs et l’éthique (pas de pub, production éthique et responsable) de Veja et Jolie Foulée. Et pour cause, La Condor 2 Veja x Jolie foulée est à  57 % d’origine bio-sourcée et recyclée. Elle est fabriquée au Brésil, comme toutes les paires Veja.

Une collab’ adaptée à diverses performances

Jolie Foulée, c’est une bande de copains coureurs, passionnés par ce sport, ses actus et ses challenges. Des revendicateurs du « coureur sans talent », (que l’on retrouve sur les tee-shirts d’une de leurs anciennes créations), qui donne le la à la collection. En effet, Veja adapte sa nouvelle chaussure à des athlètes techniques, mais aussi à d’autres performances longues ou courtes.

Des runnings éclatantes et festives

Veja fait confiance à la communauté de runneurs passionnés pour une paire haute en couleurs. Celle-ci est colorée par un dégradé de rose et de bleu avec des détails réfléchissants. À l’intérieur du soulier, une semelle jaune fluo avec le nom de la collab’ entre les deux labels « Jolie foulée x Veja ». Dernier point positif : une forme de pied assez large pour des appuis bien stables.

La paire est en vente au prix de 155 € sur le site de Veja, chez Distance (Paris et Lyon), et à partir du 18 mars chez certains revendeurs.

La Condor 2 est vendue ici.

Un article de Margot Hinry

En Suède, le business de l’écologie bat son plein, tandis que la France avance à pas de fourmis. Elle n’est pas la championne du monde de la production de déchets et pourtant, elle ne perd pas son image de mauvaise recycleuse. À moins d’un an de la COP 26, qui se tiendra en novembre 2021 en Écosse, la France a tout intérêt à revoir ses objectifs. Pourquoi existe-t-il une telle disparité entre ces deux pays européens? Comment la France peut-elle s’améliorer? On fait le point. 

Tout le monde s’y met

Dans le cinquième plus grand pays d’Europe, pas question de mélanger le plastique avec la nourriture ! Les Suédois.e.s sont méticuleux.ses sur le tri de leurs déchets. Une habitude… pas vraiment française. 

Dans les cuisines suédoises, on retrouve plusieurs bacs à poubelles : pour le plastique, le carton, la nourriture, le verre transparent et même pour le verre coloré. Le gouvernement a pris des initiatives qui encouragent les citoyen.ne.s à adopter ces gestes écologiques : les bacs et sacs poubelle sont fournis gratuitement et chaque quartier dispose d’au moins sept containers de tri sélectif. Encore plus incitatif : ce qui n’est pas trié est facturé ! 

Vert photo créé par jcomp – fr.freepik.com

En Suède, rien ne se perd, tout se transforme

La principale différence entre la Suède et la France, dans la gestion des déchets, est leur valorisation. Les Suédois.es recyclent, compostent et transforment en énergie les leurs. Résultat : 1 % des ordures suédoises finissent dans des décharges, contre 25 % en France. Et pour se challenger un peu plus, le gouvernement suédois s’est fixé comme objectif de faire disparaître les poubelles à ciel ouvert, cette année. 

Les déchets organiques (alimentaires) sont par exemple transformés – grâce à un procédé appelé la méthanisation – en biogaz. Un carburant qui a remplacé le diesel pour les bus et voitures de la ville. Il est aussi fabriqué à partir des eaux usées. Quant aux autres différents types de déchets, ils sont jetés dans des incinérateurs. Ils vont générer de l’énergie urbaine, pour le chauffage et l’électricité. 

Cette dernière façon de valoriser les déchets est très controversée en France. Ses détracteurs estiment que cette transformation énergétique n’est pas viable sur le long terme, car certains détritus pollueraient l’air par leur toxicité. Par ailleurs, les usines suédoises consomment tellement de déchets, qu’elles sont obligées d’en importer. Une pratique qui n’est pas au goût de tous les écologistes du fait du transport qui provoque des émissions de gaz à effet de serre. Le procédé mériterait certainement d’être amélioré, mais il serait judicieux de prendre exemple sur la Suède, plutôt que de jeter nos ordures dans des décharges ou de les enfouir.

Le recyclage made in France à la traîne…

La France n’a pas bonne presse sur la gestion de ses ordures. Le pays sait réutiliser le plastique dur, mais a du chemin à parcourir concernant les emballages souples. Leur recyclage étant coûteux et complexe, l’Hexagone les expédie dans des pays moins développés. Souvenez-vous des photos de déchets français gisant sur des sols asiatiques… Elles ont fait le buzz sur la toile en 2019.

La France aurait exporté plus de 1,8 million de tonnes de déchets hors de l’Union européenne en 2018, selon Eurostat. Le hic, c’est que cette année-là, la Chine – importatrice principale – a décidé de fermer ses frontières aux poubelles du monde entier. Elle invoque des raisons écologiques. Cela a obligé les industriels à se rabattre sur d’autres pays d’Asie du Sud-est comme la Malaisie, l’Indonésie ou le Sri Lanka. Mais à leur tour, ces territoires n’ont plus souhaité être la décharge des pays dits développés – à juste titre. Ils se sont vite retrouvés envahis par le plastique et parfois, par des substances illégales et toxiques. N’ayant pas les capacités de recycler tout cet arrivage, la sentence est tombée : les ordures ont été retournées aux envoyeurs, dont la France. 

Depuis, les réglementations se sont durcies, le traçage du plastique est plus transparent et strict. Le 1er janvier 2021, l’export de déchets plastiques de mauvaise qualité et difficilement recyclable est plus contrôlé voire interdit dans certains pays de l’UE. Un mal pour un bien, car cela permet aux pays européens de développer leur filière du recyclage localement. De plus en plus, la France prend des initiatives encourageantes ; malheureusement, la crise sanitaire que nous traversons a durement frappé cette industrie. La fédération des entreprises du recyclage (Federec) attend une baisse de 20 % de l’activité.

En France, l’entreprise Machaon par exemple, à Châlons-en-Champagne, est l’une des rares usines d’Europe et l’unique en France à recycler le plastique souple post-ménager (issu des poubelles jaunes). « On les récupère et on en fait des granulés qu’on va revendre à des entreprises. Principalement des producteurs de sacs poubelles et de tuyaux d’irrigation », explique Paul Leborgne, responsable développement de Machaon. 

Aujourd’hui, l’entreprise tente de coopérer avec des grandes marques telles que Coca Cola ou Danone. « On essaye de les convaincre pour qu’ils utilisent du plastique post-ménager. Aujourd’hui, leurs emballages sont composés principalement de plastique vierge et post industriel », confie t-il. Pourquoi ? Car, le marketing l’emporte sur l’écologie ! Le plastique issu des consommations de ménages ne permet pas de produire des emballages au design parfait. Mais le consommateur préfère-t-il boire son Coca Cola dans une cannette rouge vive ou encourager des entreprises qui participent à sauver notre planète ? Méditons là-dessus.

Des efforts, on peut en faire

Voici, quelques initiatives écologiques :

  • Favoriser le compostage en mettant à la disposition des habitant.e.s des sacs adaptés et des containers. L’initiative citoyenne résulte aussi de la mise en place de structures adéquates sur l’espace public.
  • Le tri des différents plastiques doit être beaucoup plus important. Cela passe par l’extension des consignes de tri et par l’investissement dans la filière du recyclage.  Exporter les ordures s’est avéré être une solution à court terme.
  • Il est nécessaire de limiter le gaspillage alimentaire qui représente un coût de 16 milliards d’euros par an. De la production à la cuisson, les aliments polluent par leur émission de CO2 et leurs emballages.
  • Rejeter la responsabilité sur les citoyen.ne.s n’est pas productif. Les institutions publiques et privées doivent faire partie de la transformation écologique. Les plus gros pollueurs doivent voir à la baisse leur empreinte carbone, en particulier dans le secteur du bâtiment. Les déchets du BTP sont trop nombreux et quasiment pas recyclés.

Un article signé Imene Besbes

La marque de produits de salle de bain ouvre un pop-up store vendredi 4 décembre, l’occasion de découvrir le label et sa promesse écologique.

  • Pop-up store 900.care dans le marais
  • Pop-up store 900.care dans le marais
  • Pop-up store 900.care dans le marais
  • Pop-up store 900.care dans le marais
  • Pop-up store 900.care dans le marais

La marque très prometteuse ouvre son pop-up store dans le Marais, à Paris. Au programme, 50m2, quatre univers différents, des baignoires remplies de produits et la possibilité d’en tester certains en direct. Curieux·se ? Rendez-vous du 4 décembre au 31 janvier, au 4 rue Pavée. 

900.care, c’est quoi ? 

Pour tou·te·s ceux et celles qui ne connaissent pas encore, pas de panique ! On vous explique. 900.care, c’est un label de produits de salle de bain à recharger. Quèsaco ? « 900, c’est le nombre de secondes que l’on passe en moyenne à prendre soin de soi chaque matin et chaque soir. Convaincus que ces 900 secondes devraient être aussi joyeuses que respectueuses de l’environnement, [900.care] crée des produits bons pour soi et pour la planète », explique la marque. Les fondateurs Thomas et Aymeric ont un rêve : celui de « faire de votre salle de bain l’endroit le plus propre de la Terre ». 

Aymeric et Thomas, les fondateurs de 900.care
Aymeric et Thomas, les fondateurs de 900.care – © 900.care

Des produits pratiques

Après un lancement très réussi sur Kisskissbankbank et les réseaux sociaux, il est temps de faire tester leurs produits. Et pour l’instant, ils vendent du gel douche, du dentifrice et du déodorant. Mais pas n’importe lesquels ! Le gel douche tient sous la forme d’un bâtonnet à dissoudre avec de l’eau, et est vendu dans sa bouteille réutilisable. Le dentifrice, quant à lui, est ré-imaginé en pastilles à croquer, et le déodorant en recharges à clipser sur un étui. Bonus : les bouteilles et contenants sont designs, et iront dans toutes les salles de bain. 

Produits 900.care
Produits 900.care – © 900.care

Écologique et éthique

Comme vous vous en doutez, tous ces produits rechargeables sont forcément bien meilleurs pour la planète. Les packagings sont réutilisables, et composé avec environ 50 % de plastique recyclé fait pour durer plusieurs années. Toutes ces innovations permettent de consommer moins plastique (environ 3 kilos par foyer par an), et donc reviennent à moins de transport. Parfait pour l’écologie. 

C’est écologique, ok. On adore. Mais 900.care est aussi une marque éthique. Et pour cause ! Tous ses produits sont fabriqués en France, et, après de nombreux tests, sont tous composés d’environ 95 % d’ingrédients naturels. On vous le donne en mille : les produits 900.care sont donc aussi bons pour notre santé. 

Pour voir leurs produits en vrai, rendez-vous du 4 décembre au 31 janvier à leur pop-up store, au 4 rue Ravée et entre 11 et 20 heures. 

Article de Clémence Bouquerod

Ugg a lancé il y a quelques jours sa plateforme Feel Good, sur laquelle la marque recense et centralise tous ses différents engagements. 

Cette nouvelle plateforme Feel Good s’inscrit dans la volonté de la marque Ugg de devenir plus engagée. L’objectif de créer un site comme celui-ci ? Rester le plus transparent possible – à l’inverse de beaucoup de grands noms de l’industrie fashion.

Mais, quels engagements ? 

Ils sont divers, mais tous primordiaux. Du développement durable au mouvement Black Lives Matter, jusqu’à la lutte pour les droits de la communauté LGBTQ+. Et évidemment : le féminisme. Sur ce site, vous pourrez retrouver trois catégories d’engagements : ceux en faveur de l’environnement, de la communauté (féminisme, LGBTQ+, antiracisme…) et de l’innovation – très souvent en rapport avec l’écologie. Vous pourrez par exemple y apprendre que Ugg a contribué à l’autonomisation de 33 000 femmes avec l’association Her, donné 125 000 dollars à l’association Glaad… Ou encore que son siège est équipé de 1 170 panneaux solaires. Et plein d’autres choses ! 

La suite

Capture d'écran du site "Feel Good"
Capture d’écran du site « Feel Good » – © Site « Feel Good » de Ugg

C’est décrit sur le site Feel Good, mais il est toujours bon de le rappeler. Parce qu’encourager une marque avec des belles valeurs, c’est important. Ugg prévoit plus. Niveau réduction des émissions de carbone, déjà, la marque suit les objectifs fixés par l’accord de Paris. Ensuite, ils ont prévu davantage de « dons à des associations locales » et une « augmentation d’ici 2027 de 35 % de l’utilisation de fibres recyclées, réutilisées, régénérées, renouvelables et certifiées », assure le label. « Depuis 2016, le groupe Deckers, maison-mère de UGG, fait partie du Pacte mondial des Nations unies (UNGC), la plus grande initiative de développement durable des entreprises au monde avec plus de 9 500 entreprises participantes.« 

Mais pourquoi tous ces efforts ? Plus qu’un pink washing ou qu’une volonté de se faire bien voir – ce qui peut parfois être le cas, Ugg veut vraiment impacter positivement la société. Quick reminder : toute initiative de ce genre est bonne à prendre. Et merci Ugg pour Feel Good. Si ça, ce n’est pas un bel exemple à suivre ! 

Article de Clémence Bouquerod 

Ankore, c’est la nouvelle marque éthique qu’on veut soutenir. Parce que chaque achat permet de sauver l’océan à son echelle. 

« Si rien n’est fait, en 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans l’océan. On a créé Ankore pour remédier à cela« , expliquent les créateurs de la marque. Mais comment exactement ? On vous explique. 

Les faits 

Rappelons-le, seulement 9 % des 400 millions de tonnes de plastique produites en 2019 ont été recyclés. Et 10 millions se sont retrouvées dans l’océan. Assez de photos choc sur internet le prouvent, le plastique est très mauvais pour la faune et la flore océaniques.

La marque 

Afin de réduire cette quantité énorme de plastique dans l’océan, Ankore a décidé d’agir. Pour créer leurs vêtements, ils utilisent donc du plastique directement repêché dans l’océan et la mer par leur partenaire Seaqual. Ensuite, ce plastique est « nettoyé, broyé en paillettes de plastiques, fondu en granulés et tissé en fil« . Puis, ce fil est mélangé avec du coton biologique, qui « nécessite 90% moins d’eau que de coton traditionnel pour sa production ». Un vêtement Ankore, c’est donc l’équivalent de 20 bouteilles en moins dans l’océan. 

Mais ce n’est pas tout, parce qu’Ankore a également mis en place un circuit court. Tout est réalisé dans un rayon de moins de 1000 km. « Le design, le patronage et la logistique sont réalisés à Nantes. Le plastique est repêché en Méditerranée et dans l’océan Atlantique. Il est recyclé et transformé en fil en Espagne, puis la confection est réalisée au Portugal. » Parfait, pour tous ceux qui veulent réduire leur consommation de fast-fashion 

La collection

Trois sweats et un t-shirt, voici les pièces que vous propose Ankore. Et en plus d’être écoresponsable, ils ont fait en sorte de faire des modèles résistants au temps. Unisexes, les deux coupes ont une poche sur le devant. Le sweat est relativement classique, dispo en trois couleurs : camel, bleu canard et gris chiné. Le t-shirt sera lui dispo en bleu chiné. 

La cerise sur le gâteau : vous pourrez demander à Ankore de recycler vos produits à leur fin de vie. Et évidemment, le packaging est tout aussi écologique que le reste de la marque. 

Vêtements à retrouver sur leur site.

Article de Clémence Bouquerod 

Pour ça, ce n’est pas bien sorcier. On peut déjà commencer par acheter des vêtements de la marque Girafon bleu.

Girafon bleu, quèsaco ? C’est une nouvelle marque de mode éthique, pensée pour sauver les girafes. On s’explique. Cette marque est une marque de chemises créées à partir de chutes de tissus et de fin de stock – des chemises upcycléesdonc. Et dont, effectivement, une partie des fonds sont reversés à la lutte pour la protection des girafes. 

L’histoire

Tout est parti d’Emmanuel Moggio. Il fonde Girafon Bleu en juillet 2019 pour aider la sauvegarde de son animal favori : la girafe. Depuis plus d’un an, il récolte des fonds pour les donner à des associations. Et pour s’assurer que les fonds recueillis vont bien au bon endroit, il est allé voir par lui-même ! En janvier 2020, tout l’équipe part à la « rencontre de son partenaire l’ASGN à Niamey, Niger. Sur place, girafon bleu se rend compte de l’important travail de recherche et de préservation entrepris par l’association pour les girafes et l’action humanitaire menée pour les communautés locales. » Et aujourd’hui, girafon bleu a déjà récolté plus de 7 000 euros. 

Les chemises 

  • Chemises Girafon Bleu
  • Chemises Girafon Bleu
  • Chemises Girafon Bleu
  • Chemises Girafon Bleu
  • Chemises Girafon Bleu

Conçues au Portugal, il existe quatre modèles de chemises différentes. Une en lin gris – « souple et élégant« , et trois unis : beige, noir et bleu marine – « en flanelle douce et chaude pour l’hiver ». Le concept, c’était aussi de créer des modèles unisexes, type boyfriend pour les femmes, plus ajusté pour les hommes. Trop cool, non ?

Pour se les procurer, il faudra attendre novembre pour le crowdfunding. Et en attendant, vous pouvez toujours aller sur le site. 

Article de Clémence Bouquerod 

La marque The UnderArgument vient de débarquer sur le site Exposed Paris, pour notre plus grand plaisir. 

The UnderArgument, c’est une marque qui nous plait bien. Elle est body-positive et écoresponsable, mais surtout canon ! 

L’anti-casting

  • Collection The UnderArgument
  • Collection The UnderArgumen

Toutes les modèles du site ne sont pas des modèles professionnels. La particularité du casting de The UnderArgument, c’est qu’il n’y en a pas. En effet, les candidates ne sont pas choisies grâce à leur physique, mais grâce à leurs histoires. « Les candidates participent en envoyant une histoire personnelle qui renforce le message de la collection que nous photographions. Nous ne demandons pas de photos, pas de mensurations, juste leurs mots », explique la marque. « Représenter différents types de femmes à travers l’image, ce n’est pas révolutionnaire, c’est simplement ce qui se doit d’être ». Génial, n’est-ce-pas ? 

La responsabilité écologique 

« Nous nous obstinons à rechercher des moyens pour rendre notre fabrication plus écologique, mais nous utilisons des matériaux fabriqués par l’homme. Ainsi, notre approche pour contrecarrer notre impact à court terme est de fournir un produit de qualité qui dure. » En bref, cela veut dire peu d’emballage, des matériaux biodégradables ou recyclés, une production « lente » à base de précommandes pour éviter les pertes, et le soutien de la fondation Sekool fondée par leur fabricant à Madagascar – « qui crée des programmes éducatifs afin de réintégrer les enfants des communautés défavorisées dans le système scolaire public », assure le label.

Tout ça, sans perdre la qualité ni le confort promis initialement. 

  • Collection The UnderArgument
  • Collection The UnderArgument

Canon !

Mais The UnderArgument, c’est aussi des collections plus canons les unes que les autres. Et un choix pour tous les goûts. De la dentelle romantique aux lanières et découpes graphiques et sexy, tout le monde pourra s’y retrouver ! Le tout dans des tons neutres, comme le blanc et le beige, ou plus marqués, comme le noir et le bordeaux. 

Alors, convaincues ? Vous pourrez les retrouver sur Instagram ou sur leur site internet, et surtout sur Exposed Paris 

Article de Clémence Bouquerod 

Nike lance Move To Zero, sa nouvelle campagne globale écoresponsable, anti-carbone et anti-gaspillage. 

En cette rentrée 2020, de nombreuses marques ont pris conscience de leur impact écologique et ont décidé de faire des collections plus responsables. Que demander de mieux ? Ah oui, que Nike, l’iconique marque de sneakers et de sportswear – qui vient récemment de sortir Nike (M), s’y mette aussi. Et c’est chose faite, grâce à leur campagne Move To Zero. 

Nike et sa promesse Move To Zero

  • Collection "Move To Zero"
  • Collection "Move To Zero"
  • Collection "Move To Zero"
  • Collection "Move To Zero"

Leur but final est de protéger le futur du sport. Parce que comme ils l’expliquent si bien, « s’il n’y a pas de planète, il n’y a pas de sport ». Pour comprendre ceci et comprendre surtout comment le changement climatique va affecter la population et les athlètes, Nike s’est associée avec des chercheurs au Climate Impact Lab. En sont ressortis une campagne complète, des projets… et des promesses. 

Move To Zero, c’est donc la volonté d’éliminer entièrement le plastique à usage unique sur les usines Nike et d’initier un dialogue global dans la communauté du design. Mais ce n’est pas tout ! Move To Zero, c’est aussi la volonté de créer à partir d’énergies 100 % renouvelables d’ici 2025, de réduire son impact carbone de 30 % d’ici 2030, de détourner 99 % de ses déchets pour en créer de nouvelles matières, tout en récupérant des bouteilles plastiques dans les déchèteries. Bref, de quoi nous faire rêver !

Faciliter l’achat d’un produit responsable 

Logo Move To Zero en haut à gauche – © Nike

Pour signifier à ses client·e·s qu’ils·elles achètent un produit à la conception circulaire – donc recyclable/recyclé, Nike a imaginé un badge Move To Zero, retrouvable sur le site internet. Et en bonus, tous les articles durables auront une petite explication sur comment ils ont été créés. Comme ça, pas de secret avant l’achat !

Évidemment, Move To Zero s’applique aussi aux marques Converse et Jordan, qui appartiennent toutes les deux au groupe Nike. 

Article de Clémence Bouquerod 

Adidas Originals a sorti hier sa nouvelle collection Clean Classics, des paires de sneakers vegan et écologiques. 

Dur à croire, et pourtant. Clean Classics est une collection de chaussures Adidas écologique. Vous pourrez y retrouver les modèles iconiques de la marque (Stan Smith, Superstar, Continental 80, Top Ten, SC Premiere, Supercourt et Superstar Bold), tous réédités « pour limiter l’impact de la marque sur l’environnement. »

Le concept

La pollution plastique étant l’une des « préoccupations majeures de notre génération », Adidas a donc décidé de s’associer avec Primegreenune gamme de « matériaux de grande qualité contenant au minimum 50 % de produits recyclés ». Mais pour Adidas, « la collection Clean Classics ne permet pas seulement de réduire les déchets inutiles mais aussi d’offrir un design différent avec des coupes et détails inédits. » En effet, les semelles sont mouchetées, l’emblème Clean Classics s’affiche, et les lacets sont parfois colorés. De quoi donner un coup de neuf à ces modèles classiques. 

Chaussures Clean Classics en rond dans l'herbe
Chaussures Clean Classics par Adidas – © Adidas

La promesse

  • La collection est composée de « 70% de matériaux recyclés pour le haut des chaussures » ;
  • Le caoutchouc, Better Rubber, est composé à « 90% de caoutchouc naturel » -donc renouvelable- et à « 10% de caoutchouc recyclé » ;
  • Les lacets sont créés à partir de papier ; 
  • La mousse BLOOM est créée à partir « d’une technologie de récolte des algues qui aide à maintenir les lacs propres et favorise ainsi une eau pure »;
  • Adidas va créer le packaging Clean Classics à partir d’anciennes boites inutilisées. 

Adidas x Zalando

Pour célébrer l’initiative Adidas, et donc la collection Clean Classics, Zalando lance sa campagne Take the first step. Leadeuse européenne de la mode en ligne, la plateforme milite elle aussi pour la planète en incitant ses consommateurs à réduire leur gaspillage du plastique. En présentant les différents modèles issus de la gamme Clean Classics, Zalando vise à sensibiliser les e-shoppeurs : leurs iconiques baskets peuvent aussi être fabriquées grâce à des matériaux recyclés. Le message ? Elles n’en sont pas moins cool, bien au contraire. La campagne, d’ores et déjà visible sur les réseaux, est incarnée par la modèle Clara Berry. La jeune femme organise par ailleurs des sessions de « Berry Trash« , des ramassages de déchets sur des périmètres locaux avec sa communauté.

Un article de Clémence Bouquerod 

My Little Box a réalisé en juin 2020 un sondage sur 700 femmes de 18 à 66 ans. Le but ? Savoir si leur rapport à la beauté avait changé avec la pandémie. 

Le verdict ? Les habitudes ont la dent dure. Et si certains rituels ont évolué pendant le confinement, très peu ont l’air de s’installer dans le monde d’après.

Clean Beauty 

Bonne nouvelle : 1 femme sur 3 a envie de repenser son mode de vie après cette période particulière. Et certaines en ont même profité pour faire du tri dans leur placard. 67% en fonction des dates de péremption, et 43% en fonction de la composition de leur cosmétiques. D’ailleurs, 78% des femmes veulent maintenant faire plus attention à cette composition.

Habitudes 

Parlons soutien-gorge. Si 50 % des femmes n’en ont pas mis pendant le confinement, seulement 1 sur 6 compte garder cette habitude par la suite. On remarque également que les femmes de moins de 25 ans sont deux fois plus nombreuses à avoir expérimenté leur vie sans que les plus âgées.

Question maquillage, selon MyLittleBox « plus on avance dans les tranches d’âge, et moins les femmes veulent arrêter le makeup ». Ainsi, pendant le confinement, 70 % des femmes ne se sont pas maquillées, mais seulement 1 sur 10 a décidé de ne plus se remaquiller après. Le port obligatoire du masque dans certaines villes et quartiers a aussi beaucoup changé la donne. En effet, même si 2 femmes sur 3 continuent de se maquiller même avec le masque, 70% d’entre elles ont décidé d’arrêter de porter du rouge à lèvres.

Et vous, vous êtes plutôt team #nobra ou #nomakeup ? 

Article de Clémence Bouquerod