#Fetelamour, ce rendez-vous qui aborde le VIH en 2020. Au programme : 12 heures de contenus digitaux en continu et la présentation d’un long métrage qui vaut le détour.

Capture du court-métrage Grand Amour.

Ils étaient 6 200 à découvrir leur séropositivité en 2018 partout dans l’Hexagone. « Pourtant, nous avons aujourd’hui tous les outils pour mettre fin au VIH/sida et permettre aux personnes de vivre avec le virus et ne plus le transmettre. Peu de personne le savent : aujourd’hui une personne séropositive, dépistée et sous traitement ne transmet plus le virus. Si chaque personne séropositive connaissait sa sérologie et que cette information était suffisamment relayée, l’épidémie pourrait prendre fin en France en quelques années. »

Pour cette raison, AIDES s’est associé au studio Les Monstres pour présenter la première édition de #fetelamour. Le premier e-événement « cul(turel) » pour collecter des dons au profit de la lutte contre le VIH. #Fetelamour c’est d’abord Love Streams, 12 heures de contenus en continu, sur une multitude de plate-formes digitales où plus de 60 artistes célèbrent la liberté d’aimer, « pour que l’avenir s’apaise, que l’amour redevienne joie, que le sexe reprenne ses droits : fêtons l’amour librement, à égalité, sans risque. » Parmi eux notamment Alex Ramirez, Jeremy Lorca, Thias Vauquieres ou encore Farah.

Grand Amour

#Fetelamour c’est aussi Grand Amour, « une fiction singulière, un objet unique, un film de 70 minutes, produit sur une impulsion, comme on tombe amoureux ». Ce court-métrage nous invite à suivre la caméra qui déambule dans les tours et détours de l’Hôtel Grand Amour à Paris et révèle un regard sans jugement, bienveillant, ouvre les portes des chambres, librement, l’une après l’autre. Découvre des personnages extraordinaires qui chacun à leur manière, raconte une histoire de l’Amour. Les deux réalisateurs, Clément Guinamard et Nicolas Mongin, se sont alliés au chorégraphe Frédéric Fontan pour définir, ensemble, les contours d’un territoire hybride, entre sensualité et humour. Le film sera diffusé à partir de 21:00 en exclusivité sur MyTF1, et sur le site de collecte de dons fetelamour.fr.

Chorégraphie du court-métrage Grand Amour.

« L’épidémie peut prendre fin en France. Cette phrase, cette affirmation, ça a été immédiatement pour
moi un enjeu inouï. Moi qui suis né à la vie adulte avec en épée de Damocles la fatalité d’une
contamination, une stigmatisation des malades, un discours victimisant, en étant informé en quelques
minutes, par quelques phrases simples, mon approche a immédiatement changée et il m’a semblé
évident que ce message devait être relayé. Qu’il était la clé. »

Nicolas Mongin, producteur studio Les Monstres et co-réalisateur de Grand Amour.

Appel à la générosité

#Fetelamour c’est particulièrement un appel aux dons. Tout au long de cette journée du 4 juillet, un appel à la générosité du public sera relayé par l’ensemble des personnalités engagées aux côtés de AIDES. « Objectif : récolter des fonds pour développer les actions de prévention et de dépistage de AIDES partout en France afin que les personnes qui, sans le savoir, vivent avec le VIH/sida puissent être dépistées, et accompagnées dans la prise de traitement. »

Article de Aurélie Rodrigo.