Envie d’aller visiter les coins sympas de Paris dès le 19 mai ? Voici notre sélection !

Chez Paulette, on a pensé à vous (et à tout). Plutôt que de passer des heures à chercher où sortir et à vous prendre la tête avec vos potes pour savoir où aller, on vous a fait une petite sélection. Ici, retrouvez les endroits cool qu’on peut enfin (re)visiter à partir du 19 mai.

Découvrir la Fondation GoodPlanet

Nichée en plein cœur du bois de Boulogne, la Fondation GoodPlanet est le lieu idéal pour se connecter avec la nature, sans avoir à trop s’éloigner de Paris. On y retrouve toute sorte d’ateliers : cuisine (Pimp my piquenique, Flemme de cuisiner : recette veggie à la rescousse), découverte (À la découverte des arbres, Balade petit explorateur) mais aussi des conférences (Inventons nos vies bas carbone, Des lendemains qui changent) et des spectacles (Thomas Vdb sur scène, Projection du documentaire Legacy). Le but étant de sensibiliser le plus grand nombre à la protection de l’environnement.

Pour en savoir plus, rendez vous sur le site de La Fondation GoodPlanet.

Assister à un opéra en plein air

C’est ce que vous propose le festival Opéra en plein air avec deux spectacles à l’affiche cette année. Piccola Opéra, conçu pour un jeune public avec une ambiance familiale et Madame Butterfly, l’histoire d’une jeune geisha mariée de force à un officier américain. Les représentations se dérouleront dans des lieux mythiques de la région comme le domaine départemental de Sceaux, l’hôtel des Invalides ou encore au château de Vincennes. Frissons garantis !

Pour shopper vos places, ça se passe ici.

Aller voir l’exposition Hard-Corps par l’école Kourtrajmé au 104

Crédit photo © Kourtrajmé

Organisée par la section arts, image et cinéma de l’école Kourtrajmé, l’exposition d’arts visuels invite au questionnement de notre société. La perception des corps, l’amour adolescent, les diktats de la beauté ou encore l’absence, autant de sujets qui y sont abordés de façon sonore, virtuelle et interactive. Les élèves de l’école ont laissé libre cours à leur créativité. A cette occasion, la section acteur présente également deux spectacles.

Vous pouvez réservez ici dès maintenant ! Bonus : c’est gratuit.

Faire une escapade bucolique aux jardins de Claude Monet

A un peu plus d’une heure de Paris, ces jardins imaginés par le célèbre peintre Claude Monet, vous garantissent un dépaysement total. La visite commence par le jardin des fleurs où se trouve l’ancienne demeure de l’artiste et se poursuit vers le jardin d’eau, connu pour son pont japonais arboré de glycine. Cerisiers du Japon, azalées, fuchsias ou encore rosiers, vous pourrez y retrouver plus de 100 espèces de plantes différentes. Couleurs, perspectives,… De quoi prendre de superbes photos pour décorer votre compte Instagram.

Aller danser au festival Villette Sonique

Crédit photo © La Villette Sonique

Après avoir été enfermé·e·s pendant des semaines, on file s’amuser à un festival 100 % musique indé au parc de la Villette. Cette année, l’évènement regroupe principalement des artistes français comme Frànçois and The Atlas Mountains, Roméo Poirier ou encore le groupe QuinzeQuinze. Les concerts se dérouleront du 29 au 30 mai sur les scènes du Jardin des Iles et de Périphérique.

Pour réserver, c’est gratuit et c’est juste ici.  

Visiter la plus grande ferme urbaine en toiture d’Europe

Crédit photo © Paris – Mairie du XVème

Oui, vous avez bien entendu, la plus grande ferme urbaine en toiture se trouve bien à Paris. Et ça se passe porte de Versailles, dans le XVème arrondissement. Nature Urbaine ou Nu (pour les intimes), c’est 15 000 m² de toiture maraichère, 135 carrés de cultures en location et une serre de 100m² privatisable. Mais c’est aussi et surtout de nombreuses activités comme des initiations à l’agriculture urbaine, des conseils de plantation, des dégustations et même des cours de yoga. De quoi se relaxer après les semaines difficiles que l’on vient de passer…

NU, à retrouver ici.

Retourner à l’Atelier des Lumières

Crédit photo © Atelier des Lumières

Entre nous, qui s’est déjà lassé des expositions de l’Atelier des Lumières ? Pas la team Paulette en tout cas ! Le musée rouvre ses portes le 19 mai pour notre plus grand bonheur. Deux expositions sont à l’affiche : Salvador Dalí l’énigme sans fin et l’architecte de l’imaginaire, Antoni Gaudí. De quoi vous en mettre plein les yeux…

Réservation dès maintenant juste ici.

Manger dans le plus vieux restaurant de Paris

Vous en avez sûrement déjà entendu parler (ou pas), le restaurant le Procope, est LE plus vieux restaurant de la capitale. Fondé en 1686, c’est une institution dans l’Histoire de Paris. En plus de sa décoration mythique, vous pouvez y dégusterez une cuisine française traditionnelle : terrine de canard aux pistaches, truite meunière aux amandes ou encore la classique mousse au chocolat.

Le Procope, à retrouver ici.

Faire la promenade de la Petite Ceinture

Crédit photo © Kévin Jiner

Ancienne voie de métro désaffectée de Paris, la Petite Ceinture est LE rendez-vous de tous les promeneur·se·s de la capitale. Certes accessible pendant le confinement, elle perdait une partie de son charme avec la suspension de ses activités. Mais dès le 19 mai, vous pourrez à nouveau profiter de ses projets écocitoyens comme celui de la Recyclerie et de ses restaurants comme le restaurant de la Gare, pour vous requinquer après quelques kilomètres de marche.

Chiller au Kilomètre 25

Crédit photo © Facebook – Kilomètre 25

Kilomètre 25 c’est le nouvel open air parisien tendance où vous pourrez vous poser avec vos potes dès le 18 juin prochain. Situé au bord du canal de l’Ourcq, il regroupe des pop-up stores, des projets artistiques et écocitoyens et bien évidemment, un grand espace pour faire la fête. Vous y retrouverez principalement de la musique électro dans 2200 m² de décoration urbaine et sophistiquée. Bref, le nouveau QG de vos after works !

Alors, quelle sortie fera chavirer votre coeur ?

Article de Clara Schnebel

Elles ont 25 ans à peine et se connaissent depuis l’enfance. Rebecca et Carla étaient assises à côté en classe de 8 à 18 ans. L’une est Belge, l’autre Française, les deux ont en elles une envie d’entreprendre. Diplômées de grandes écoles, elles voulaient découvrir le monde du business avant de se lancer ensemble, à leur tour. Ce moment est arrivé, alors elles fondent NA&JA. Interview.

© NA&JA
© NA&JA

NA&JA, c’est deux amies qui tentent de garder un lien avec leurs grands-parents isolés. Tout commence pendant le premier confinement. Racontez-nous…

On a réalisé qu’il était temps de prendre soin de nos grands-parents, eux qui avaient toujours pris soin de nous. Ma grand-mère était à Londres toute seule et souffrait énormément de cette crise. Elle m’appelait pour me dire qu’elle lisait le même livre toute la journée, elle tournait en rond. Je voyais tout le monde autour de nous se commander des kits de tie and die, de puzzle, etc…  Je me suis dit : ce que je me prends, je vais aussi le commander à ma grand-mère. J’en ai parlé à Carla. Elle s’y est mise. Ça permettait de briser la routine et d’avoir une activité par jour. 

Ma grand-mère est plutôt créative, donc je lui envoyais des kits de mosaïque et de peintures. Carla envoyait des livres et des puzzles. On s’appelait énormément avec nos grands-parents pour échanger autour de l’activité du jour, j’apprenais même des nouvelles choses sur eux. On s’est rendu compte que ça les touchait, que ça leur faisait du bien. Alors a commencé à leur envoyer des box, des petits colis. C’est comme ça que l’aventure a commencée, très naturellement. 

Après, on l’a fait pour les grands-parents de nos potes, puis à grande échelle, avec tous ceux qui le souhaitaient.

Rebbeca Laub & Carla Mauren © NA&JA
Rebbeca Laub & Carla Mauren © NA&JA

Votre objectif, remettre les seniors au cœur des familles, réduire l’inclusion entre générations. Quelles sont les autres missions que vous vous lancez avec Na&Ja ?

D’abord et surtout : rendre les seniors visibles au sein de la société. Avec la crise sanitaire, on a mis en lumière un problème qui a toujours existé : les personnes âgées sont beaucoup trop mises sur le côté, délaissées. À partir du moment où l’on est retraité, on n’a apparemment, plus grand-chose à dire, on n’a plus de parole. C’est ce qu’ils ressentent, ils nous le disent. Et de l’autre côté, les jeunes, de manière générale, ont peur de la vieillesse. Ils ont peur de ce que les seniors peuvent représenter. Mais ils oublient les côtés extrêmement positifs. La richesse de la vieillesse, l’héritage, le témoignage, l’expérience. 

Ce n’est pas parce qu’on est retraité que la vie s’arrête, au contraire, c’est une sorte de renaissance. Nous, on a pour ambition de mettre en lumière cet aspect-là.

Carla et Rebecca, fondatrices de NA&JA

On est conscientes que le digital est réellement un problème, mais cela reste très actuel. À l’avenir, les grands-parents seront habitués au digital. C’est une barrière entre les plus jeunes et les plus âgés. Un de nos objectifs est de l’utiliser pour re-créer du lien. Par exemple, aujourd’hui sur nos réseaux, on essaie de construire une communauté. Ça nous permet de mettre des jeux avec des énigmes dans la box. Les petits-enfants qui la commandent reçoivent par mail les réponses et doivent trouver un moyen de les communiquer à leurs grands-parents (qui eux, ont la box, sans réponse). Tous les deux mois, nous avons également lancé un challenge avec cadeaux à la clé. Par exemple : comment faire un selfie. Les meilleurs selfies intergénérationnels sont récompensés.

© pinterest
© pinterest

Pour fonder votre entreprise, vous avez postulé à l’appel à projet (et vous avez gagné) « Demain et Citoyen ». Selon vous, qu’est-ce qui a séduit le jury ? Que souhaitez-vous faire maintenant de votre campagne de crowdfunding ?

Notre projet est dans l’air du temps. C’est un acte solidaire qui permet de rendre visibles les premières victimes de cette crise sanitaire. On pense aussi qu’il n’y a pas non plus beaucoup de jeunes femmes entrepreneuses qui se lancent dans le marché comme ça. C’est peut-être aussi lié aux backgrounds assez atypiques que l’on a. On travaille dans la tech et le digital et on se retrouve dans le social. Être les lauréates nous permet d’être soutenues sur notre campagne, c’est super.

D’ailleurs, elle commencera début mai. On souhaite développer une offre spécialisée pour les Ehpad. Parce qu’aujourd’hui, la box, on l’a conçue pour les personnes âgées à domicile, on l’a pensée pour nos grands-parents. Mais au fur et à mesure, on a eu des retours de nos clients qui nous disaient que les leurs vivaient en Ehpad. Alors on s‘est beaucoup renseignées pour trouver des solutions et intervenir là-bas aussi. Malheureusement, la plupart de personnes en résidence sont complètement déprimées. Et puis, les seniors sont souvent réticents à l’idée d’aller en Ehpad.

Donc, on va travailler avec plusieurs maisons de retraite qui ont pour objectif d’améliorer la qualité de vie de leurs résidents en rendant leur quotidien un peu plus sympathique. Notre offre actuelle n’est pas encore assez adaptée au besoin. Alors, grâce à cette campagne de crowdfunding, on souhaite pouvoir développer cette nouvelle offre. En plus, on est soutenues par la Bourse Participative Malakoff Humanis. C’est génial parce qu’ils nous ont d’abord commandés 700 box pour leurs bénéficiaires à Noël. Puis, on a renouvelé l’opération à Pâques. On aimerait travailler avec eux, main dans la main, sur le long terme.

Comment créer vous les box bi-mensuelles ? Quelles sont vos inspirations ?

Il y a deux axes : les produits que l’on met dans la box et un livret que l’on compose.

On se base sur des échanges que l’on a avec différentes personnes âgées à propos de leurs besoins et de leurs envies. Les box répondent à quatre mots-clés : la gourmandise, la créativité, la culture et le bien-être. Pour cela, on travaille avec des start-ups. Ces dernières sont choisies selon leur impact. Il doit être positif pour la société et/ou l’environnement. Par exemple, on travaille avec Panacées qui fait des savons solides bios, ou la marque de cosmétique bio Avril. Ou encore Poppik, chocolat 100 % vegan. 

Dans la dernière box, on a mis les fleurs séchées d’un artisan qui produit en agriculture biologique. L’idée, c’est de travailler avec des petites start-ups et des produits de qualité, qui ont du sens. On met aussi des choses qui parlent tant aux jeunes qu’aux plus âgés. Les produits qui conviennent aux deux générations permettent un lien. 

Enfin, le second axe, c’est nos petits livrets pour la santé et le bien-être. On l’élabore avec des experts qui nous accompagnent dans l’écriture. Des sophrologues, des psychologues, des artistes. Il y a également une section pour introduire le monde du digital aux seniors. Ce livret, c’est un élément clé qui permet de créer du lien, un espace d’écriture est disponible à la fin, il peut être renvoyé aux petits-enfants, enfants…

© NA&JA
© NA&JA

Concrètement, dans une box NA&JA, qu’est-ce qu’il y a ?

Toujours 3 à 4 produits surprises. Soit des activités, soit des produits qui font plaisir. Par exemple, dans la box de ce mois-ci, on avait un livre sur les expressions d’hier et d’aujourd’hui, un kit de fleurs séchées, du chocolat noir, un savon d’Alep à la camomille pour se détendre, un livret avec des recettes, des blagues, des jeux de réflexion, des artistes clés du moment.

On a nos grands-parents tests, à qui on envoie nos box. Également, une petite vingtaine de petits-enfants avec lesquels on travaille  pour construire les box. Ils ont vu notre projet quand ça ne ressemblait à rien et aujourd’hui, maintenant que c’est en route. Il y a encore beaucoup de boulot et elle évoluera dans le temps. Mais on est contentes de nous. On a des directrices d’Ehpad qui nous renvoient des super retours, des grands-parents également qui semblent émus par l’attention. On ne se rend pas compte, mais parfois des petites choses peuvent faire un grand effet.

Merci NA&JA de penser à nos seniors ❤️ On commande vite une box pour Mamie et Papi en attendant de pouvoir réserver un billet de train pour passer du temps avec eux…

Box disponibles à partir de 26,50 € tous les 2 mois, juste ici.

Un article de Margot Hinry

Parce que les musées n’ont toujours pas rouvert, mais qu’on aimerait quand même se cultiver et admirer des œuvres d’arts, voici 5 expositions à faire depuis chez soi.  

Ah, les musées… vestiges du temps sans Covid. Si, comme à nous, ils vous manquent énormément – qui se rappelle les dimanches musée/café en terrasse ? – vous serez ravi·e·s de savoir que des expositions sont disponibles en ligne. On a eu tendance à les oublier, mais c’est toujours un bon moyen de se cultiver – et de s’occuper après 18 heures. Point bonus : cela nous donne presque l’impression de voyager. Eh oui, car pas besoin d’être à Paris pour visiter le Louvre virtuellement ! 

Léonard de Vinci – Le Louvre

Et en parlant du loup ! Si vous avez loupé l’exposition retraçant l’histoire de Léonard de Vinci, le Louvre et les Beaux-Arts vous offrent de quoi vous rattraper. Côté Louvre, vous pourrez voir la présentation de l’exposition sur Youtube, ou télécharger l’application La Joconde en VR – vraie expérience virtuelle en face à face avec Mona Lisa. Côté Beaux-Arts, n’hésitez pas à aller jeter un coup d’œil à leur mini-site interactif, créé à l’occasion du 500ème anniversaire de la mort de l’artiste. Pas de visite virtuelle à proprement parlé, donc, mais une vraie bible de connaissance à notre portée. 

Guns in America – JR 

Guns in America pourrait presque se confondre avec un reportage. Et pour cause : JR avait collaboré avec le Times pour réaliser cette œuvre d’art. Créée en 2018, elle est à (re)découvrir en ce temps de couvre-feu, pour se remémorer un constat très brutal : il y a 265 millions d’armes pour 325 millions d’habitants aux États-Unis. Podcasts et fresque vivante, cette exposition virtuelle vaut largement le détour. Sound on !

We speak HipHop 

Exposition en ligne "We Speak Hiphop" - © We Speak Hiphop
Exposition en ligne « We Speak Hiphop » – © We Speak Hiphop

Cette exposition date déjà de deux ans, mais il est fort probable que vous soyez passé·e·s à côté. We speak hiphop, c’est un mini-site qui raconte – on vous le donne dans le mille – l’histoire du hip-hop. Après une sélection de la langue dans laquelle vous voulez regarder votre exposition, vous entrez sur le site, et pourrez choisir entre 28 documentaires qui mettent en scène 28 artistes dans des pays différents, à plusieurs années d’intervalle. Si vous avez aimé le documentaire 10 women, 1 worldvous adorerez celui-ci.  

La Bibliothèque nationale de France

Exposition en ligne "Fantasy" - © BnF
Exposition en ligne « Fantasy » – © BnF

Plus qu’une visite virtuelle, la BnF propose plus de 100 expositions en ligne. C’est le pire cauchemar des indécis·e·s, et le meilleur plan pour les curieux·ses. Mais au moins, il y en a pour tous les goûts ! Plutôt littéraire, scientifique, historien·ne, économiste ou philosophe ? Vous trouverez forcément quelque chose qui vous plaît. Et on vous recommande particulièrement Fantasy, Victor Hugo, l’Homme Océan, l’AFP et la photo de presse, Entendre le théâtre et Gastronomie médiévale. Dans tous les cas, selon vos aspirations, la BnF aura quelque chose pour vous. 

Le Centre Pompidou 

Du même level que la BnF, le Centre Pompidou propose 30 visites virtuelles – ou parcours d’exposition. Présentées par les commissaires et les artistes, ces expos vidéo vous font faire le tour du musée, et en dévoilent juste assez pour vous donner envie d’y retourner dès sa réouverture. 

Alors, vous avez vu ? On a largement assez de ressources pour patienter jusqu’au retour des musées. Mais si vous arrivez au bout de cette liste, on vous conseille aussi le site Google Arts & Culture, où vous pourrez notamment voir une exposition sur le street-art parisien. 

Article de Clémence Bouquerod 

A Paris, ce n’est pas nouveau, il est presque impossible de s’ennuyer. Alors pour tou.te.s ceux et celles qui n’ont pas pu profiter des Journées du patrimoine, voici notre sélection pour ce week-end. 

Exposition sur l’amour, Chanel, Banksy ou encore pièces de théâtre féministes et brunch-théatre : il y en a pour tout le monde ! 

La Beauté se cultive – Jardin des plantes – 5ème arrondissement

  • Affiche de l'exposition "La Beauté se cultive"
  • Pièce de théâtre "La folle et inconvenante histoire des femmes"
  • Affiche de l'exposition "The World of Banksy"

Vous voulez comprendre comment la prestigieuse marque Chanel crée ses cosmétiques ? A La Beauté se cultive, vous aurez votre réponse – en partie. Cette exposition vise à expliquer le lien entre la nature et la marque, et comment celle-ci a choisi les actifs de certains de ses cosmétiques iconiques. Vanille, café, camélia, solidage et anthyllis… vous retrouverez leur histoire et à quoi ils servent. Le tout dans un cadre magnifique. Mais dépêchez-vous, l’expo ne dure que jusqu’à dimanche ! 

La folle et inconvenante histoire des femmes – Théâtre le Funambule – 18ème arrondissement

Attention, gare au coup de cœur ! Cette pièce de théâtre féministe dépeint avec humour et dérision l’histoire des femmes dans le monde. De la préhistoire jusqu’à aujourd’hui. Entre faits réels et récits inventés, nous assistons au monologue d’une femme engagée, qui vous fera rire à en pleurer, voire pleurer tout court. Et ça fait un bien fou.  

The world of Banksy  Espace Lafayette-Drouot – 9ème arrondissement 

Avis à tou.te.s les fans d’art contemporain : l’expo The World of Banksy est faite pour vous. L’artiste anonyme et iconique y est parfaitement représenté. Au programme, plus de 100 œuvres exposées et une expérience immersive dans son monde. Et aux vues des conditions particulières, il est aussi possible d’y aller de nuit. Cool, non ? 

Paname Comedy Brunch – Paname – 11ème arrondissement 

  • "Paname Comedy Brunch"
  • Exposition "De l'Amour"

Allier brunch et humour, c’est possible. Et c’est tous les week-ends au Paname. Cela fonctionne comme un café-théâtre mais, à la place d’un apéro et de planches, vous boirez du café, du jus d’orange et mangerez des pancakes et des œufs bénédicte (ou ce qui vous fera plaisir sur la carte). Tout ça devant des humoristes de talent, comme – peut-être – Paul Mirabel, Laura Domenge ou Kyan Khojandi. 

De l’Amour – Palais de la découverte – 8ème arrondissement

Au lieu de se terminer le 30 aout, De l’Amour a été prolongée jusqu’au 27 septembre, de quoi en profiter encore un peu ! Exposition mi-scientifique, mi-littéraire, elle nous présente l’amour et tente de nous l’expliquer – même si c’est mission quasi impossible. Entre art et poésie, tous les grands romantiques dans l’âme l’adoreront.

Attention cependant à bien vérifier si une réservation est nécessaire. Et surtout… ne pas oublier de porter son masque, et d’emmener son fidèle gel hydroalcoolique ! 

Article de Clémence Bouquerod