C’est en tout cas l’opinion de plus de 37% des Français·e·s. Et à l’occasion de la journée de la terre, on a voulu vous parler des bienfaits du jardinage – trop sous-coté à notre goût.

Image d'illustration jardinage - © Lettuce Grow

Si certain·e·s considèrent leurs plantes comme leurs bébés, qu’en est-il d’un beau jardin verdoyant ? On n’ose même pas l’imaginer… Ce qui va sans dire, c’est que le jardinage, c’est beaucoup trop sous-coté. Activité ennuyante, répétitive, compliqué… Elle est très clashée par ses détracteurs. Pourtant, le jardinage, c’est l’occasion rêvée de passer un moment à l’air frais et de bichonner son extérieur – oui oui, même s’il fait seulement 1m2. Et c’est d’autant plus important en ce moment. « Pendant le COVID-19, le jardinage a joué un rôle considérable », concède La Pause Jardin.

L’impact du jardinage sur la santé mentale

Pendant cette crise sanitaire, 90% des Français·e·s* estiment que les espaces extérieurs ont joué un rôle vital sur leur santé. En balade, pour lire, promener son chien, courir… Peu importe. Ce qui comptait, c’était de sortir de chez soi. Et pour profiter davantage de ce temps au grand air, 8% des 25-34 ans se sont mis au jardinage – en moyenne une heure et demie par semaine. Pourquoi, me direz-vous ? Parce que, comme nous le disions, ça permet de prendre l’air. Mais ce n’est pas tout ! Le jardinage, c’est aussi une façon d’oublier ses soucis, de se détendre, d’avoir du temps pour soi… Et même de se muscler, parfois !

Chiffres jardinage - © La Pause Jardin

Selon Rebeca Plantier, journaliste et auteure de Leçons à la française : repas, fitness et famille, cet attrait soudain pour le jardinage fait sens. « Le jardinage est une solution pour être littéralement connecté·e·s à la terre et qui nous assure que la vie continue, peu importe les événements. Le fait de travailler le sol, semer et fertiliser contribuent à un état de sérénité et de pleine conscience, et nous remplit d’un authentique sentiment de bien-être. »

Le jardinage pour une meilleure consommation

Ce n’est pas un secret, le « fait maison » a lui aussi connu une forte popularité. Et il a donc rendu le jardinage plus attrayant. Après cette année, environ 84 % des personnes sont « davantage susceptibles de faire pousser leurs propres fruits et légumes ». Pas étonnant que les jardins partagés aient le vent en poupe ! Là-bas, les jardiniers en herbe passent environ une heure de plus à gratter la terre que celleux qui jouissent de leur propre extérieur.

Image d'illustration jardinage - © Benjamin Combs

Si vous aussi, vous voulez faire pousser vos propres tomates, on vous recommande de suivre les conseils de La Pause Jardin.

*Cette étude a été réalisée par Censuswide, sur 1039 Français·e·s.

Article de Clémence Bouquerod

Au-delà de leur fonction purement esthétique, nos tenues de détente ou plus élégantes incarnent de véritables remparts face à un quotidien pas toujours facile.

Ça fait quasi un an que nos vies normales ont pris la tangente. Un an qu’on use d’astuces et d’artifices multiples pour se distraire de nos angoisses, retrouver un peu de réconfort et combler le manque d’un quotidien à la liberté longtemps prise pour acquise. Sont nés de nouveaux rituels, plus ou moins inventifs, plus ou moins créatifs, qui ont permis de reformer tant bien que mal une routine mise à mal. 

On a sorti les DIY, organisé des apéros par écrans interposés, (r)ouvert les livres de cuisine, restreint nos rencontres à six. On s’est réfugié·e·s dans le self-care, saisissant chaque occasion pour se faire du bien. On a communiqué toujours plus, renouant parfois le contact avec des têtes un peu perdues de vue. On a testé des looks make up, redécoré nos intérieurs, participé à des ateliers en tout genre. On a innové, changé nos façons de se comporter. Et puis, on a aussi adapté la façon dont on s’habille. 

Crédit : Paramount Pictures

En enfilant des pulls doudous ou des ensembles chics pour se croire ailleurs, on a donné un sens inédit à nos tenues, jusque-là pas toujours pensées pour impacter – voire accompagner – nos émotions. Un détail dans un océan de changements majeurs, pourrait-on croire. Sauf que non. La mode en dit long, d’autant plus à l’heure d’une ère si particulière. Entre besoin physique de tendresse, d’échappatoire ou de coup de boost à un moral en berne, nos fringues ont pris une place de choix dans nos habitudes bouleversées. Décryptage.

Douceur sur la peau comme dans la tête

C’est un fait : en quelques mois, le loungewear a grimpé en flèche. Chez Asos, les survêt’ ont même enregistré 200 % de ventes en plus par rapport à 2019. Sur le site de luxe Net-a-Porter, la hausse du même produit est spectaculaire, avec 1 300 % de différence (positive) si on compare à l’année dernière. Une augmentation détaillée par Business Insider qui ne nous étonne pas vraiment, puisqu’on a nous-même investi dans un jogging en laine et crop-top assorti. « Quitte à rester chez soi toute la journée, autant allier l’utile à l’agréable », s’est-on dit, las de ne pouvoir alterner qu’entre un t-shirt trop grand et délavé et un pyjama Snoopy qui date de 2005 pour se prélasser. Pas dingue.

Mais plus qu’une sensation de confort sur le corps, cette envie de se blottir dans des tissus qui ressemblent à une caresse vaut aussi pour notre esprit embué par trop de stress. On veut de la douceur sur la peau comme dans la tête. Et à en croire la psychiatre Dre Stephanie Hartselle, l’un provoque bien l’autre. 

« Les vêtements doux peuvent nous apporter le réconfort que nous recherchons sans que l’on n’embarque dans des vices malsains comme la consommation d’alcool ou de drogues, l’abus de temps passé devant l’écran ou la frénésie alimentaire », détaille-t-elle au magazine de Shondaland. Plutôt recommandé, donc. D’ailleurs, la spécialiste confie avoir elle-même adopté l’attirail pilou-pilou. « [J’en porte] plus que je ne l’ai fait, et je ne peux pas imaginer revenir en arrière. Même si je suis psychiatre, je ne suis pas à l’abri du stress de cette année et je dois, moi aussi, chercher le confort de toutes les manières saines possibles ». 

Ou comment se câliner en solo pour gratter un peu de délicatesse dans ce monde de brutes, et soigner une santé mentale qui a tendance à frôler le sol. Et puis, le truc avec le loungewear, c’est que choisir de beaux atours pour traîner permet de se sentir aussi bien dedans que dehors. Car se trouver belle met aussi du baume à notre petit cœur.

La mode, rempart et repère

Au-delà de l’effet du textile sur notre épiderme, il y a celui de notre reflet dans la glace sur notre humeur, et les sentiments multiples qu’une tenue peut nous procurer. Nostalgie agréable, optimisme, impression de reprendre un peu le contrôle d’une vie qui nous glisse lentement mais sûrement entre les doigts… Tout ça en optant pour un jean plutôt qu’un autre, en misant sur un haut qui nous rappelle le monde d’avant, sur des vêtements qui nous installent dans une routine dont on manque cruellement en ce moment. 

On ne va nulle part et pourtant, on a parfois besoin de s’apprêter, rien que pour soi. Pour donner un cadre à notre journée, s’attacher à des détails salutaires. Voire même, oser des associations à l’abri des regards, se façonner un style qui nous colle davantage à la peau, et n’en ressortir que plus épanoui·e. Au temps du Covid, les fringues n’ont plus rien de superficiel  – si telle était notre façon de penser pré-corona. La mode incarne un repère auquel on se raccroche quand on craque, une sorte de bouée qui nous rattache à un semblant de stabilité. Elle opère aussi comme un rempart face à nos déprimes, une façon d’exprimer son imagination, de s’évader par l’esthétisme, de devenir quelqu’un d’autre l’espace d’instant, ou au contraire, d’enfin affirmer qui on est vraiment. 

A ce titre, la journaliste britannique Susie Lau confie au Elle UK avoir organisé, pendant la quarantaine imposée, ses semaines autour d’événements fictifs pour lesquels elle devait se mettre sur son 31 : « Je n’allais peut-être nulle part, je ne voyais personne, mais le simple fait d’enfiler une robe extra m’a remonté le moral et apporté les émotions positives que je ressentais en fréquentant le monde extérieur plein de stimulation. Le rituel qui consistait à entrer dans mon petit dressing et à en retirer une robe oubliée depuis longtemps ou à composer une tenue avec des couches compliquées est devenu un événement à attendre avec impatience, et a mis fin au marasme de la journée. »

Une façon d’être « soi » par l’apparence qu’analyse Rose Turner, psychologue de la mode au London College of Fashion, lors d’une interview pour la BBC. « S’habiller peut aider les gens à renforcer leur sentiment d’identité », assure l’experte. « [Cela] a un impact sur la façon dont on pense et se comporte. S’habiller pour le travail peut aider à la motivation et à la concentration, et porter quelque chose de spécial peut aider à briser la monotonie de l’enfermement et à améliorer l’humeur ». A l’aube d’un potentiel reconfinement, on en prend bonne note.

Sans aller jusqu’à investir dans des pièces de créateurs qui coûtent un bras ni descendre les poubelles en total look sequin (quoique, pour l’avoir testée, l’expérience vaut le coup), force est de constater que se vêtir ravit l’oeil et l’âme. Et dépasse surtout la fonction purement stylistique. Alors, en 2021 comme en 2020, pour continuer de rêver, de se cajoler et d’espérer, on puise dans les merveilles qui s’entassent dans nos placards. On fouille, on réinvente, on défile. On s’amuse sans se prendre au sérieux, on se déguise, on chille. Et on tient le coup : l’après bien meilleur qu’on n’a de cesse de visualiser, finira forcément par arriver.

Chronique de Pauline Machado

Ça fait des mois qu’on passe notre temps à cogiter sur des problèmes plus ou moins actuels, et importants. Ça nous stresse, mais pas de panique : c’est tout à fait normal, et ça se soigne.

23 heures, fond du lit. Depuis 45 minutes maintenant, on pense à la fois où on s’est tapé la honte en 3e en acrosport en réalisant une roue lamentable devant notre crush hilare. La veille, on passait en revue, au même moment et pendant à peu près aussi longtemps, les raisons (fictives) pour lesquelles on ne vaut pas un clou au boulot. Demain, ce sera sûrement au tour de l’embrouille avec notre meilleure pote qui date d’il y a dix ans de nous hanter, et dans quelques jours encore, notre sommeil d’être remplacé par une rétrospective pénible mais fidèle de toutes ces occasions où on aurait pu se taire au lieu de déblatérer un flot de conneries. 

A-t-on vraiment fait les bons choix de vie ? N’aurait-on pas dû persévérer dans une voie plutôt qu’une autre ? Pourquoi n’a-t-on pas dit à notre ex crevard qu’il était un crevard plutôt que de s’écraser pendant des mois ? A-t-on bien fait de céder au retour des Uggs ? Le reboot de Gossip Girl sera-t-il vraiment réussi ? Autant de questions aux réponses multiples mais rarement satisfaisantes qui font chauffer notre cerveau jusqu’à l’épuisement et – enfin – l’endormissement.

Crédit : UGC Distribution

En plus de nous priver d’une nuit réparatrice et d’influer clairement sur notre moral et notre estime de soi, ce mécanisme mental finit aussi par nous rendre dingue : on s’auto-flagelle d’avoir été bizarre, pas à la hauteur, chiante il y a deux siècles pendant dix minutes (sans que ces critiques de soi à soi ne soient vraiment fondées qu’on se le dise) et on s’auto-flagelle de s’auto-flageller quand on réalise qu’on va trop loin. Généralement prostrée dans un coin de lit ou de canapé qui n’a plus rien de bien réconfortant. Héhé. C’est la vie qu’on a choisi de mener. Ou pas, justement. 

Car si on a toujours eu un penchant self-conscious au point de décortiquer chaque situation pour s’assurer qu’on n’a pas été « trop » ou au contraire, « pas assez », le phénomène a pris une ampleur de taille depuis quelques mois. Un an, quasiment, ou la date du premier confinement. Avec notre inquiétude liée à la pandémie et au déroulement des semaines à venir s’est accrue celle de nos moindres faits et gestes, présents comme passés. Et notre cas n’est pas isolé. Rien qu’à voir le nombre de notes vocales WhatsApp qu’on reçoit de nos potes angoissé·e·s par des aspects divers de leurs vies – émotions légitimes faut-il le marteler, mais plus intenses qu’avant – on saisit l’ampleur des dégâts psychologiques d’une telle actualité. 

A en croire les expert·e·s dans le domaine de la santé mentale, si trop penser ou ruminer est un réflexe complètement normal pour l’époque, il existe heureusement des façons de l’atténuer. 

« Il est utile de s’inquiéter« 

Crédit : 20th Television

« Nous sommes tous dans une situation où nous devons nous inquiéter pour notre sécurité et celle des autres, ce qui fait que le niveau d’anxiété de chacun a augmenté », décrypte la psychologue Dre Becky Spelman auprès de Stylist. « L’inquiétude est une chose à laquelle nous avons recours pour résoudre les problèmes, il est donc utile de s’inquiéter quelques minutes pour traverser une situation difficile (comme traverser une route très fréquentée, par exemple). » Elle alerte cependant contre les dérives d’un réflexe poussé à l’extrême. « Nous pouvons appliquer à l’excès cette stratégie de résolution de problèmes et finir par trop nous inquiéter sans arriver à la solution dont nous avons besoin pour laisser partir l’inquiétude. » Tendu.

En gros : se faire du souci, c’est important, trop cogiter, c’est oppressant. Et surtout, ça n’entraine rien de bon. « Nous ressentons une émotion négative lorsque nous sommes anxieux, et cela signifie que nos pensées vont facilement vers la perspective du ‘verre à moitié vide' », poursuit la spécialiste. « Nous avons tendance à avoir une vision négative de tout ce qui nous vient à l’esprit ». Une sorte de tourbillon mental réjouissant (non) où règnent dépréciation perso et exigence démesurée. Et où, plutôt que de se dire qu’on s’est relevé·e bien des fois de situations cocasses, on se concentre sur nos échecs cuisants, nos moments gênants, nos réparties embarrassantes, quand on en a (ce qui n’est pas donné à tout le monde, et clairement pas à nous).

En bref, on a le cafard et on broie du noir plus que de raison. « Nous sommes à un point critique de la pandémie », comprendre à l’aube d’un troisième confinement. « Cela provoque essentiellement de la paranoïa dans nos esprits, alors que nous n’analyserions pas habituellement les choses de manière aussi inutile ». Et douloureuse. 

Les solutions : pleine conscience, écriture et distraction

Pour la spécialiste, il n’y a pas 36 000 moyens de se débarrasser de ce fléau chronophage, mais trois. On peut d’abord remplacer une pensée par une autre, forcément joyeuse, qui occupera un cerveau embué par trop d’anxiété. Un souvenir heureux du temps d’avant ou de maintenant, qui nous fait rire ou sourire à chaque fois. Une référence culturelle, un événement futur, voire même une projection complètement fantasmée d’une nuit au Memphis à danser sur France Gall et Johnny Hallyday. Tout ce qui détend nos sourcils froncés, on prend.

Ensuite, on pense pleine conscience. « Nous constatons souvent que la pleine conscience est le meilleur moyen de laisser nos soucis de côté », estime Dre Becky Spelman. « Nous prenons du recul sans nous juger, nous acceptons ce que nous ressentons et commençons à traiter nos pensées d’une manière différente ». Un exercice qui, au-delà du contexte sanitaire, s’avère salutaire.

Et puis, un concept nommé « l’arbre à souci ». Elle s’explique. Il s’agit d' »une technique qui vous aide à déterminer si votre souci est vraiment un souci. » Malin. « Si c’est le cas, vous pouvez déterminer quand et comment prendre des mesures pour y remédier, puis passer à autre chose. » Transformer ses préoccupations mentales en actions physiques concrètes, ou comment se décharger la tête. « S’il s’agit d’une inquiétude hypothétique », continue l’experte, « c’est-à-dire quelque chose qui peut ou non se produire dans le futur mais qui n’est pas imminent, alors vous pouvez vous donner la permission de la laisser filer parce que ce n’est pas une situation réelle ». En répondant notamment à une question : est-ce que je peux y faire quelque chose ou non ?

Nous, on ajoutera une dernière astuce testée et approuvée maintes fois/insomnies liées à un incident minime remontant à nos plus jeunes années : l’écriture. On ne parle pas de se lancer dans un roman ni dans la course au Pulitzer, mais de coucher sur le papier ce qui nous tracasse. Pour prendre du recul, formuler le problème, puis l’adresser d’une manière ou d’une autre. Puisqu’il est inscrit noir sur blanc dans le cahier Hello Kitty qu’on a reçu de notre Secret Santa, on a moins besoin de le visualiser, de le tourner dans tous les sens et de ressortir lessivée de cet audit foudroyant. Ça aide à digérer et à se débarrasser de cette (pas si) petite boule insistante qui pèse sur notre petit coeur.

Ce qui reste primordial, au-delà de tenter de s’apaiser, c’est enfin de ne pas culpabiliser de ressentir quoique ce soit. Doutes, peur, tristesse. De se rassurer en sachant que la nuit, tout semble toujours plus insurmontable qu’au matin. Et de se dire que tout ira sûrement (un peu) mieux demain.

Chronique de Pauline Machado

Pour apporter son soutien aux restaurants français, Ouirestauration.fr lance une opération de sauvetage.  Avec l’épidémie de COVID-19, le secteur de la restauration peine à redécoller. Coup dur depuis le 15 mars, date de fermeture. Pour aider les restaurateurs à vendre, la plateforme « nouvelle génération » leur vient en aide. 

Après l'épidémie de covid-19, les restaurateurs sont dans l'impasse et souhaitent vendre. Crédits : ©Louis Hansel.
Après l’épidémie de Covid-19, les restaurateurs sont dans l’impasse et souhaitent vendre. Crédits : ©Louis Hansel.

C’est le chef étoilé Philippe Etchebest qui a sonné l’alerte le premier. Inquiet pour l’avenir de la restauration, il avertissait déjà du retard que prenait la réouverture des restaurants et bars, mais aussi des charges qui pesaient fort sur le métier. Selon lui, c’est une baisse moyenne de 50 % de leur chiffre d’affaires depuis la réouverture. Si l’on en suit les statistiques, 40 % pourraient déposer le bilan d’ici la fin de l’année. 

Dans la tourmente, les restaurateurs veulent vendre

Pour sortir au plus vite de cette crise qu’a engendrée l’épidémie de Covid-19, le monde de la restauration est en vente. En effet, de nombreux chefs cherchent à vendre l’entreprise en ces temps compliqués. Mais la période n’arrange rien puisqu’il est très difficile pour ces derniers de trouver repreneurs. 

Pourtant, les restaurants et bars sont essentiels à l’économie d’une ville. Ils sont source de dynamisme, de rencontre et de lien social. Économiquement, si les restaurants ferment, c’est une perte énorme pour le territoire dont les établissements sont appréciés des Français et touristes. Perte d’emplois, baisse d’attractivité et à terme disparition de ce service à la française… Il est donc impératif de se mobiliser !

Ouirestauration.fr, une plateforme pour se mettre en lien

Pour éviter ce drame social et économique, Ouirestauration.fr se mobilise pour venir en aide aux restaurateurs qui souhaitent vendre. Cette plateforme simplifie considérablement les transactions. Cela leur permet surtout d’avoir une meilleure visibilité puisqu’ils sont directement mis en lien avec les acquéreurs. 

https://www.instagram.com/p/B8JK3wynBXS/

En ce moment, période oblige, la plateforme fait bénéficier de ses services gratuitement aux professionnels de l’immobilier et aux restaurateurs. 

Vendeurs ou repreneurs, il est l’heure d’aller faire un tour sur Ouirestauration.fr !

Article de Nina Hossein

En partenariat avec le ministre chargé de la Ville et du Logement, Airbnb met à disposition des logements gratuits pour le personnel hospitalier.

En ces temps de crises, chacun se mobilise comme il le peut pour aider au mieux celles et ceux qui sauvent des vies. Alors que LVMH a choisi de produire massivement des masques et des gels hydroalcooliques, la société Airbnb soutient les soignant.e.s en mettant à leur disposition des logements. 

AIRBNB

Des logements gratuits pour le personnel soignant

Les médecins, les infirmier.e.s, le personnel soignant mènent un combat acharné, en première ligne, pour lutter contre le Covid-19. Les voyant confronté.e.s à ce danger, Airbnb a décidé d’agir. En partenariat avec le ministre chargé de la Ville et du Logement, l’entreprise et sa conciergerie Luckey ont lancé « Appart Solidaire ». Cet appel à l’entraide mobilise les hôtes du monde entier pour offrir des hébergements aux personnels hospitaliers.

Airbnb met en relation les hôtes avec les personnels mobilisés. L’initiative est gratuite et la société couvre les frais de l’opération, en prenant notamment en charge « les dépenses courantes des hôtes, inclus 50 euros pour les frais de ménage. » Le programme est ouvert aux soignant.e.s, aux travailleur.se.s sociaux.les et aux bénévole.s en centres d’hébergement d’urgence qui travaillent à plus de 30 minutes de transport de leur domicile. Seuls les logements entiers sont mis à disposition. Cela ne comprend donc pas les chambres d’hôte.

Pour participer en tant qu’hôte, il suffit de vous inscrire sur la plateforme en ligne. Et pour participer à l’initiative, vous pouvez vous rapprocher de l’équipe Luckey en envoyant un e-mail à : ownersupport@luckey.com. 

Article de Sofia Rogozarski