Pour leur collection capsule automne-hiver 2019, Armani Exchange présente sa cinquième édition de St_art, un judicieux mélange d’art contemporain et d’art de rue

Des pièces en collaboration avec de jeunes artistes

La collection capsule de cette saison présente des T-shirts blancs sur lesquels des jeunes artistes du monde entier ont pu exprimer leur vision. Passant alors d’un t-shirt classique à une pièce unique. La gamme inclut les inspirations japonaises de Freddy Carrasco, les puissants portraits de Max Reed, les dessins aquarelles de Jacob Rochester et les slogans de Bunny Michael. L’ensemble crée plusieurs univers très originaux.

Toucher un public plus large

En développant ce concept de collection streetwear et contemporaine, la marque ouvre ses portes à une génération plus jeune et touche un public plus large. Armani Exchange, créé il y a presque 30 ans par Giorgio Armani, cible déjà à l’époque une nouvelle génération de consommateurs de mode. Aujourd’hui, le pari est réussi et convainc toujours autant cette génération qui vit au gré de l’évolution du monde. Une collection de t-shirt concept complète, à un prix unique de 60 euros la pièce !

Disponible en boutique ou en ligne !

Article de Juliette Boulegon

Cette année, Jonak fête ses 55 ans. La marque décide de marquer le coup en co-créant une collection exclusive avec pas moins de cinq influenceuses !

Parisiennes d’origine ou d’adoption, Diane Kari, Constance Arnoult, Eleonore Léo Jeanne, Camille Witt et Hanna Lhoumeau incarnent à elles cinq le style Jonak. Cet automne, elle signent une collection capsule de 10 modèles.

Issues d’univers différents, chacune d’entre elle a dessiné avec le bureau de style Jonak deux modèles qui correspondent à leurs styles personnels. Venez, on vous les présente !

  • Camille Witt : créative et solaire, Camille est illustratrice, directrice artistique et travaille pour la marque Rouje.
  • Hanna Lhoumeau : Influenceuse d’origine bordelaise passionnée de mode et d’architecture, Hanna est mannequin et productrice de musique.
  • Constance Arnoult : le feed Instagram très sixties de cette influenceuse aux airs de Brigitte Bardot (qui travaille comme Event Manager chez @maisoncaulieres) attire près de 70.000 personnes à travers le monde.
  • Diane Kari : après le succès de sa boutique en ligne sur Instagram @fripouillevintage, la reine du vintage Diane Kari réédite ses pièces fétiches en lançant cet automne sa propre marque éponyme.
  • Eleonore Léo Jeanne : comme une apparition sortie tout droit des années 50, Eléonore a été consacrée mannequin par des griffes comme Rouje, Levi’s ou encore Kérastase.

Des univers riches et des styles bien particuliers : d’autant plus de possibilités pour trouver chaussure à son pied ! Elles comptabilisent à elles cinq plus de 275 000 followers avec des audiences croisées. Une belle visibilité pour une collection exclusive que l’on va (personnellement) vite aller shopper !

Disponible depuis le 30 octobre, retrouvez la collection #Jonakgirls dans les magasins Jonak et sur leur site internet.

Article d’Alexandra Hostier

Bocage et Elise Chalmin nous présentent cette semaine le résultat de leur collaboration inédite : une collection capsule colorée placée sous le signe de l’amour. Une petite vague de chaleur bienvenue au cœur du froid qui s’installe.

La créatrice pétillante et la marque de chaussures incontournable à l’esprit « Good Shoe Mood » s’allient pour mettre un brin de pep’s dans notre automne gris, en présentant cette collection dont chacune de pièces est marquée par le symbole du cœur.

Deux marques françaises liées par un esprit de liberté audacieuse

Fondée en 2015, la jeune griffe parisienne Elise Chalmin est marquée par un vent d’inspiration et d’audace. L’aventure commence en effet sur un coup de tête de la jeune Elise, qui après l’obtention de son diplôme en illustration à Londres, décide de se servir des nombreux imprimés textiles qu’elle a réalisés. Elle crée ainsi pochettes et tote-bags et les met en vente sur Internet. Quatre ans plus tard, sa marque rayonne toujours, depuis la lumière des cœurs colorés (devenus emblématiques) qu’elle pose sur la poitrine de ses t-shirts. Ses pièces sont à 100 % composées de matières naturelles comme la soie, le coton et le lin.

De son coté, la marque de chaussures et de maroquinerie Bocage célèbre cette année son demi-siècle de création et de savoir-faire. La force de Bocage a toujours été sa manière de confectionner des pièces faciles à porter mais comportant toujours une touche d’audace, de décalage les rendant uniques. Une enseigne qui souhaite encourager les femmes à s’approprier la mode, à en jouer et à affirmer leur style et leur personnalité, une paire de jolies Bocage aux pieds.

Une collection d’automne pleine de couleurs chaudes et des cœurs vibrants

La capsule Elise Chalmin x Bocage met l’accent sur les cuirs velours, déclinés dans des teintes chaleureuses et agrémentées d’empiècements irisés pour un look résolument moderne.
Composée de 16 pièces, il y en a pour tous les goûts (et tous les cœurs). On peut ainsi trouver des sweatshirts brodés, une ceinture banane, un sac et un petit porte-monnaie, des chaussettes en lurex, ainsi que des boots, escarpins et mocassins entre lesquels notre cœur balance déjà.

Deux univers qui se lient d’amour, une alliance réussie qui nous réchauffe avant l’hiver. Retrouvez cette collection capsule exclusive dans une cinquantaine de boutiques Bocage et sur Bocage.fr

Article d’Alexandra Hostier

Le 26 septembre, la marque française Palladium lançait sa collection capsule Pallakix Uglyworldwide en collaboration avec Jazzelle Zanaughtti (alias @uglyworldwide) activiste des réseaux sociaux, mannequin et icône de la génération Z.

Dans une société dominée par un courant de pensée binaire déterminant ce qui est beau et ce qui ne l’est pas, Jazzelle questionne et déconstruit ces notions préconçues. Avec son style dégenré, affranchi de toutes règles et ses déclarations percutantes, l’artiste de 23 ans, phénomène sur les réseaux sociaux, est reconnue comme une pionnière de la diversité et de l’acceptation dans l’industrie de la mode.

Ce n’est pas la première fois que tu collabores avec la marque Palladium. En 2018, tu faisais partie de la campagne de la marque #DARETHEUNKNOWN. Qu’est ce qui t’a poussé vers cette collaboration ?

Une des choses que j’observe constamment, c’est à quel point la peur est le plus grand obstacle entre les gens et leurs objectifs, leurs rêves. La campagne #DARETHEUNKNOWN avait vraiment pour mission de repousser les limites et de faire comprendre aux gens leur potentiel, les pousser à se lancer. C’est un message qui me parle, clairement !

Cette collection capsule recrée le modèle Pallakix avec ton design signature : le pansement. Qu’est-ce que ce symbole représente pour toi ?

Pour moi, le symbole du pansement représente la force, la guérison et la métamorphose. Il signifie que vous pouvez tomber, vous pouvez saigner, mais vous allez toujours guérir. Et chaque fois que vous tombez, cela vous façonne et vous change en tant que personne.

Que voudrais-tu que les gens ressentent en portant ces chaussures ?

Je veux qu’ils se sentent puissants. Je veux qu’ils se sentent en confiance. Je veux qu’ils sachent que c’est normal de chuter et que si ils tombent, ils vont se relever et revenir dix fois plus fort.

https://www.instagram.com/p/B2pGgV7FH98/

Tu as 549 000 followers sur Instagram. Quelle est ta relation avec les réseaux sociaux et peux-tu nous en dire plus sur le nom @uglyworldwide que tu as choisi pour ton compte ?

Je suis trés détendue vis à vis des réseaux sociaux. Je ne fais que publier ce que je fais, à quoi je ressemble ou ce que je ressens. J’essaie de mettre mon coeur dans ce compte, mon moi authentique. C’est comme un journal intime, que je peux regarder quand j’en ressens l’envie.

Concernant « Uglyworldwide », j’avais l’habitude de marquer ça sur mes dessins à l’adolescence. Je dessinais toujours la même silhouette, je modifiais juste ses looks, toujours un peu fous. Un jour, un de mes amis artistes que je respectais énormément a regardé mes dessins et m’a dit : « c’est super moche ». J’étais assez mal pendant plusieurs jours après ca, ahah. Et puis je me suis dit «tant pis, si c’est moche, eh bah qu’il en soit ainsi ! » Je crois aussi qu’en expérimentant avec le maquillage, j’ai inconsciemment fini par personnifier les silhouettes un peu folles de mes dessins. Quand je m’en suis rendue compte, j’ai changé mon nom Instagram pour @uglyworlwide.

C’est quoi le «beau» pour toi ?

Je trouve généralement beau tout ce qui sort des sentiers battus. Les personnes qui font des choses différentes, des choses que je n’ai jamais vues auparavant. Des choses qui repoussent les limites.

Ton sens du style est très créatif et s’affranchit des limites. En grandissant, quelle était ta relation avec la mode et le maquillage ?

J’ai toujours été très expérimentale, depuis mon enfance. J’avais l’habitude de voler le maquillage de ma mère, de l’utiliser pour l’école et de l’essuyer avant mon retour à la maison. J’étais très timide, et expérimenter avec la mode et le maquillage c’était ma manière de communiquer, de m’exprimer. De me protéger aussi, c’était comme une armure. Je cherchais mon identité. Maintenant, je sens que cela fait partie de moi.

Où puises-tu ton inspiration ?

Elle peut vraiment venir de n’importe où. Cela peut venir d’une période, comme les années 90, le punk. Ca peut venir d’un livre ou d’une bande dessinée (comme la fille de bande dessinée australienne Tank, que j’adore). Mon entourage aussi. Des couleurs, des formes, de la nourriture, des étrangers croisés dans la rue. Je ne me limite jamais à une seule source. Mon inspiration est la somme de toutes les données que je reçois dans les expériences de ma vie quotidienne.

Des mots d’encouragement que tu souhaiterais partager avec nos lecteurs ?

Ne laissez pas la peur vous retenir. Lancez-vous, faites connaître votre présence au monde entier. Ne vous faites pas tout petits, mais au contraire, marchez d’un pas lourd et faites-vous entendre !

Propos recueillis par Alexandra Hostier

C’est au tour de la pétillante animatrice Daphné Bürki de signer une collection capsule avec le corner créateur de la marque Sarenza. Une collaboration engagée, dont une partie des bénéfices seront reversés au Secours populaire français.

Avec la collection « folk un jour, cool toujours », Daphné Bürki nous embarque dans l’imaginaire de l’Ouest américain en alliant style, élégance nonchalante et engagement.

Une alliance née de valeurs communes et d’une audace partagée

« J’aime que Sarenza soit une marque populaire, qui a toujours su garder ce corner créateur avec un petit grain de folie », déclare l’animatrice. Lancée en 2014, Sarenza est une marque accessible, audacieuse et impertinente. Sa collection maison, Made by Sarenza, propose un style « créateur « . L’accent est mis sur la qualité des matière et des finitions mais les prix conservent l’accessibilité de la marque. Made by  Sarenza, c’est aussi la collection des collaborations : Valentine Gauthier, Elise Chalmin, Elsa Muse et Modetrotter se sont succédées, avant de laisser place aujourd’hui à la passionnée Daphné Bürki.

« Je suis du côté des Indiens et moins des cow-boys, que les choses soient bien claires ! », précise l’animatrice à l’énergie contagieuse, dont c’est la première collaboration mode. Sans filtre, entière, avec un indéniable sens du style, celle dont on a pu admirer la verve et les looks détonants à la télévision ces dernières années avait d’abord commencé à travailler en stylisme chez Dior. Marraine au grand cœur, Daphné Bürki soutient différentes causes, comme l’Institut Marie Curie et le Secours populaire. Toujours en quête d’idées pour faire connaitre le travail de ce dernier et soutenir ses actions, c’est ce qu’elle choisit de faire via cette collection.

Une collection capsule qui a du coeur… et beaucoup de style !

Daphné s’inspire de son dressing unique pour dessiner trois modèles : un escarpin, une botte santiag et une paire de cuissardes, aussi désirables que confortables, pour nous accompagner dans nos quotidiens trépidants. Côté palette, elle mise sur des teintes chaudes et modernes, ponctuées de détails dorés qui dessinent discrètement un cœur sur chaque modèle, un éclat dans le froid qui s’installe. Au-delà du design, cette symbolique du cœur prend vie dans la démarche de Daphné Bürki. Ainsi, 10 € par paire vendue seront reversés aux Pères Noël verts du Secours populaire dont elle est la marraine.

Né en 1945, le Secours populaire est une association à but non lucratif, déclarée Grande cause nationale. Sa mission ? Agir contre la pauvreté et l’exclusion en France et dans le monde. Chaque fin d’année, une opération spéciale est organisée, celle des Pères Noël verts. Ceux-ci sillonnent la France et organisent des activités solidaires afin de collecter des dons financiers, des jouets neufs et des produits de fête pour les plus démunis. L’objectif ? Permettre à tout le monde de pouvoir célébrer les fêtes de fin d’année dans la dignité. En 2018, 433 490 personnes ont ainsi pu fêter Noël grâce aux Pères Noël verts.

Aussi audacieuse et stylée que sa créatrice, cette collection capsule partage avec elle un autre point commun : un cœur en or. À shopper sans retenue !

La collection Made by Sarenza x Daphné Bürki sera disponible le 16 octobre 2019 en boutique et sur le site de la marque.

Article d’Alexandra Hostier

En collaboration avec l’artiste et designer d’information Giorgia Lupi, la marque de prêt-à-porter & Other Stories bouleverse notre vision des données et les humanise à travers une collection exclusive.

Dans cette ligne, Giorgia nous invite à découvrir sa manière peu commune d’utiliser les données : elle s’appuient sur celles-ci pour dessiner des imprimés qui dévoilent des histoires riches et passionnantes.

Giorga Lupi : la designer d’information qui humanise la data

Scientifique avant-gardiste, Giorgia Lupi s’intéresse davantage aux hommes, aux femmes et aux histoires qu’aux chiffres et aux statistiques. Sa conférence TED sur son approche humaniste des données compte plus d’un million de vues (vous pouvez la regarder juste ici). Récemment devenue associée de direction dans le laboratoire MIT Media Lab, elle fait partie du palmarès des 100 personnes les plus créatives dans le monde de l’entreprise en 2018, selon le magazine d’affaires américain Fast Company. Son oeuvre a d’ailleurs intégré la collection permanente du Museum of Modern Art (MoMA) de New York.

Depuis sa création par le groupe H&M en 2013, la marque & Other Stories aime se différencier et collaborer avec des artistes de tous horizons pour créer des collections capsules exclusives.
La marque a été conquise par la philosophie de storytelling et les visuels fascinants de la défenseure de l’humanisme des données. De leur union naît une gamme sous forme de graphiques, schémas et imprimés colorés esquissés à la main, le tout sur différentes matières et formes (pull, tee – shirt, robe, jupe, coton, tulle …). Une collection qui s’appuie sur la data pour raconter une histoire (ou plus précisément, trois).

Une collection hommage aux parcours de trois pionnières

La collection composée de 12 pièces de prêt-à-porter, nous invite à découvrir les accomplissements incroyables de trois scientifiques.

« Pour cette collection, je me suis inspirée de trois femmes scientifiques extraordinaires qui ont ouvert la voie et permis à d’autres femmes de se lancer et de s’épanouir dans ce domaine. Il s’agit d’Ada Lovelace, reconnue comme mathématicienne : la première programmeuse de l’histoire, de Rachel Carson, qui fut à la tête du mouvement écologiste grâce à son travail, et de Mae Jemison, première femme de couleur à aller dans l’espace », déclare Giorgia Lupi.

Utiliser la data pour créer des designs riches de sens

L’artiste explique : « J’ai utilisé des jeux de données relatifs à leurs principaux accomplissements ainsi que les informations les plus importantes de leurs vies comme matériel de design pour créer les motifs de cette collection ».

Les silhouettes, les détails et les imprimés composant cette collection ont ainsi été pensés pour illustrer les accomplissements de ces trois femmes.

  • Les pièces de la collection « Mathématicienne » font des clins d’oeil à une époque particulière, avec des détails comme des cols et des manches inspirés des tenues féminines du milieu des années 1800.
  • La collection « Écologiste » comprend des articles tels qu’une robe en maille et un body à col roulé évoquant la mer.
  • La collection « Astronaute » nous renvoie des visions du cosmos, avec sa veste doudoune réfléchissante et sa robe très ample.

Il s’agit moins d’analyser des chiffres que de raconter des histoires. Giorgia nous dévoile la capacité des data à nous transmettre des récits. « Notre collection créée avec Giorgia offre une interprétation inattendue de la façon dont nous pouvons apprendre des histoires extraordinaires. Elle aborde les données d’une façon poétique et captivante et met en avant des personnes, des histoires et des idées. C’est fantastique de pouvoir partager cela avec nos clientes », s’enthousiasme Anna Nyrén, directrice des collaborations chez & Other Stories.

Féministe, artistique et engagée, la collection co-lab Giorgia Lupi sera disponible en boutiques et sur stories.com à la fin de l’automne 2019.

Article d’Alexandra Hostier

La marque GAP s’engage à faire une donation pour la recherche contre le cancer du sein dans le cadre d’octobre rose. Une initiative inspirée par Mackenzie Dougherty, employée de l’entreprise qui a subit une mastectomie en avril dernier.

Octobre est rose depuis plusieurs années. Rose, pour inviter les femmes à participer au dépistage du cancer du sein. Rose, pour inciter les entreprises à reverser leurs profits en faveur de la recherche contre cette maladie. Et en 2019, GAP se met aussi au rose.

GAP

La directrice des relations publiques de la marque, Mackenzie Dougherty, a été diagnostiquée du cancer du sein en mars 2019. A 33 ans, elle a choisi de se faire opérer d’une double mastectomie le mois suivant, en avril. La marque s’est donc inspirée de son employée, cette femme forte qui a partagé son combat à travers le blog @iforgotihavecancer. Un jour, après un brunch avec son amoureux à New York, dans un moment de bonheur après des semaines d’angoisse, elle a oublié avoir un cancer. Ce qui a donc donné le nom à son blog « J’ai oublié que j’ai un cancer. »

Une donation pour la recherche

GAP reversera 10 % des profits de ses soutiens-gorge à prix fixes à la Fondation pour la recherche sur le cancer du sein (Breast Cancer Research Foundation®). On retrouve dans les sous-vêtements concernés des soutiens-gorge basiques ou avec des fleurs ainsi que des brassières. Cette donation sera effectuée sur les ventes réalisées entre le 29 septembre et le 19 octobre et atteindra un maximum de 100 000 dollars.

La collection capsule est accompagnée d’une campagne avec une femme radieuse. Chauve, peut-être, mais Mackenzie Dougherty n’en est pas moins belle. Fière de son combat, elle a expliqué qu’elle « [a] appris que [son] atout le plus beau n’est pas [son] corps ou [ses] cheveux, mais [sa] force. »

Plus on le repère tôt, plus les chances de combattre le cancer du sein sont élevées et la Fondation fait progresser les recherches pour éradiquer totalement cette maladie qui touche beaucoup de femmes. Besoin d’une brassière ou d’un nouveau soutien-gorge ? GAP vous propose d’allier shopping et bonne action.

Article de Juliette Cardinale

Les salles de sport parisiennes Episod lancent leur première collection capsule, une ligne de vêtements conçue de façon éco-responsable pour nous accompagner partout, à la salle comme à la ville.

Possédant 4 clubs (nommés « hubs ») dans Paris depuis son ouverture en 2017, Episod continue de se dépasser et de réinventer l’univers du sport en salle avec le lancement de sa première collection capsule de vêtements et accessoires en octobre.

Céline Wiselink et Marie-Anne Tessier (les fondatrices de Neoness) ont voulu dépasser le concept de la salle de sport classique et ont conçu Episod comme un véritable lieu de pause au milieu de nos journées au rythme effréné. La particularité d’Episod est de centrer l’expérience du sport en salle non pas sur la performance mais sur l’expression personnelle et la reconnexion à soi.

« Shape your story » : le sport comme outil d’expression personnelle

Episod propose un nombre limité de types de sport (six), sélectionnés pour leur efficacité et complémentarité. Le but n’est pas tant d’augmenter sa masse musculaire rapidement que de développer ses capacités physiques et son mental de manière durable.
Chez Episod, on ne va pas à la salle pour observer les autres et se comparer à son voisin, mais bien pour soi, pour exprimer ses émotions dans le sport et se dépasser. Et tout est conçu pour : des salles à l’éclairage tamisé, avec de légers néons de couleur et la musique à fond, une atmosphère pensée pour que l’on se focalise non pas sur les autres mais sur le dépassement de soi.

https://www.instagram.com/p/Byzji1pivip/

Une collection capsule éco-responsable au design soigné

Avec le lancement de cette première collection capsule, Episod s’engage sur le terrain de la mode et choisit de le faire avec une production éco-responsable.

Leurs usines de production ont ainsi pris 3 engagements importants. Tout d’abord celui d’une meilleure gestion des ressources naturelles, avec une production textile utilisant 7 fois moins d’eau. Ensuite, concernant les matières utilisées, les pulls sont fabriqués en matière 100% recyclée et avec 85% de coton bio. Enfin, le dernier engagement est celui de l’origine : toutes les chaussettes sont ainsi garanties « Made in France ».

La collection est composée de tshirts, pulls, tote-bags, chaussettes et casquettes, des produits déclinés aux couleurs du club. Episod a fait appel au street artiste parisien et Directeur Artistique de la marque « Shoes Up » William Roden, pour la conception d’un design exclusif « Shaped by Episod ».  Street, confortable et désirable, une collection engagée que l’on a envie de porter à la salle comme en ville, tout au long de la journée.

Avec des prix allant de de 5€ à 60€, la collection sera disponible en octobre dans tous les hubs Episod. Retrouvez ceux de Paris à Bourse, Place de Clichy et République. On y va tous en petites foulées ?

Article d’Alexandra Hostier

À travers sa collection capsule « Breast Cancer Awareness », Vans s’implique dans la sensibilisation au cancer du sein avec des objectifs précis : éduquer et briser les tabous autour de la maladie pour un dépistage plus précoce qui peut sauver des vies.

Marque phare de chaussures, de vêtements et d’accessoires, Vans est dédiée aux sports extrêmes et à l’expression de soi forte et créative qui s’y rattache. La marque soutient ainsi des personnalités (athlètes, musiciens, artistes) en organisant des événements novateurs tels que le Vans Triple Crown of Surfing® ou encore le Vans Warped Tour, par le biais de leur pôle culturel international « House of Vans ».

Vans, fidèle à ses valeurs, profite de sa notoriété mondiale pour s’engager

L’idée de concevoir une collection de sensibilisation au cancer du sein est née à la suite des événements « Festifeel » organisés à la House of Vans Londres, avec l’organisation caritative CoppaFeel.

Fondée en 2009 par 2 soeurs, Kristin et Maren Hallenga, après que Kristin ait été atteinte d’un cancer du sein à l’âge de 23 ans, CoppaFeel est une organisation à but non lucratif installée au Royaume-Uni. Son objectif est d’éduquer et d’inciter les jeunes à prendre conscience de la maladie et de l’importance du dépistage de celle-ci, afin d’être pro-actif quant à leur santé.

https://www.instagram.com/p/B22F050h8Yg/

Pourquoi une telle alliance entre Vans et CoppaFeel ? « La ténacité et la vitalité de la fondatrice de CoppaFeel, Kris, son incarnation d’un message subversif et stimulant qui correspond à la philosophie Off the Wall”, déclare Diandre Fuentes, designer Vans. Une partie des bénéfices de la collection « Breast Cancer Awareness » iront ainsi à cette organisation caritative.

Une collection au design pop et coloré qui souhaite sensibiliser un public large

La collection BCA (« Breast Cancer Awareness ») est composée d’une sélection de chaussures, vêtements et accessoires avec des graphismes développés pour l’occasion et des messages de soutien pour les personnes touchées, de près ou de loin, par la maladie.

« Le style de l’illustration utilise des formes simples et un travail au trait minimal pour mettre en évidence l’utilisation audacieuse de la couleur et l’unité des motifs associés. Le cancer du sein est une maladie qui touche les femmes indépendamment de leur âge et de leur origine. Nous voulions que les femmes illustrées reflètent cette réalité. L’objectif pédagogique de cette collection est de briser les tabous du dépistage précoce du cancer et d’encourager nos consommateurs à s’auto-examiner et à défendre leurs besoins en matière de santé », explique Diandre Fuentes.

Du coté des chaussures, la collection comprend une Sk8-Hi et une Slide-On avec un graphisme représentant un gang de filles, une Era, ainsi que deux Slips-On Classics dont l’une avec un motif damier nude.

Les illustrations se poursuivent sur les vêtements et les accessoires pour femmes, et sont ainsi bien visibles sur une jacket avec broderies. Le bonnet 100 % coton sergé est brodé, lui, d’un imprimé couleur chair. On retrouve également un sac à dos, une casquette, des chaussettes, des t-shirts ; ils sont tous conçus dans des tailles unisexes pour encourager les hommes à soutenir leurs efforts.

Par le bais d’illustrations pop promouvant la représentation inclusive et l’association avec l’organisation caritative CoppaFeel, la nouvelle collection de Vans brise les tabous autour de la maladie. La marque souhaite ainsi encourager le maximum de personne à s’auto-examiner, à être pro-actif et nous rappelle qu’à tout âge, notre santé, nos seins : il est primordial d’en prendre soin.

Collection disponible et plus d’informations sur le site de la marque

Article d’Alexandra Hostier

La collection capsule exclusive Vans x Vivienne Westwood Anglomania revisite les archives de la maison de couture Vivienne Westwood, ses motifs et signatures pour six silhouettes uniques.

La maison de mode britannique Vivienne Westwood s’allie avec la marque de chaussures californienne Vans pour une collection capsule qui va nous faire craquer. La créatrice Vivienne Westwood, icône incontournable du punk et de la mode durable, puise dans les chaussures emblématiques de Vans et dans ses propres archives pour signer six modèles uniques au croisement des deux univers.

On retrouve le style punk qui a fait toute la renommée de Vivienne Westwood dans les années 70 mais aussi ses motifs signature comme le globe ou l’éclair et ses célèbres imprimés comme DESTROY.

Mêlange d’archives des deux marques

Deux versions de la Sk8-Hi sont présentes dans la collection capsule. La première rend hommage à l’une des célèbres boutiques londoniennes de Vivienne Westwood, elle est gravée de son adresse comme sur une lettre : le 44 Conduit St. En cuir naturel végétal beige, la chaussure est dotée d’un timbre poste cacheté de la date du lancement de la collaboration, en septembre 2019. La légendaire botte pirate de Vivienne Westwood, présentée pour la première fois en 1981, inspire la Sk8-Hi version Platform. On y retrouve un modèle noir avec une sangle à boucle beige sur laquelle est inscrit le nom de la créatrice.

La Slip-On Checkerboard mêle le damier de Vans au graphique DESTROY de Vivienne Westwood, deux visuels emblématiques dévoilés en 1977. Vivienne Westwood revisite le damier Vans pour l’occasion et en élargit les carreaux.

Cette rencontre entre Vans et Vivienne Westwood permet de ressusciter le style 53 des archives de la marque de chaussures. La Slip-on Style 53 est un mocassin noir qui arbore le globe signature Vivienne Westwood sur le dessus.

La Old Skool, en daim bordeaux, et la Authentic, dans un bleu éclatant inédit, mettent en avant les symboles classiques de Vivienne Westwood, le globe en métal et les éclairs. Tous les styles présentent le monogramme VW en guise de finition.

La collection capsule sera disponible à partir du 20 septembre 2019, en boutique et en ligne sur viviennewestwood.com et vans.fr.

Article par Juliette Cardinale

La créatrice parisienne Alix Petit, fondatrice de la marque Heimstone, s’associe avec Spartoo pour une collection capsule chic casual.

La marque de mode Heimstone et la plateforme de vente de chaussures en ligne Spartoo dévoilent une collection capsule pensée pour les fêtes de fin d’année. Créée par Alix Petit, fondatrice d’Heimstone, cette collection sera disponible en édition limitée sur spartoo.com à partir de novembre 2019. Elle est faite de trois pièces : une robe longue, des chaussures et enfin une pochette.

Inspirée d’un paysage glacial

La collection capsule Heimstone x Spartoo est inspirée d’une photo de voyage d’Alix Petit, un lac gelé du nord de la Suède. La maxi dress en viscose « Lake » , pièce centrale de cette rencontre, est donc teintée des gris et blancs que l’on imagine dans un tel paysage. Mais on retrouve aussi des touches de rose pour rappeler les reflets des aurores boréales sur la surface gelée de l’eau.

Pour compléter le look, Alix Petit a pensé des chaussures plates afin de choisir le confort tout en restant chic. Les mules « Swedes » , qui peuvent se porter pieds nus ou sur un collant noir, sont faites de cuir et poney noir et d’une bride nude. Et pour finir, l’imprimé léopard sombre de la pochette « Roxen » est mis en valeur par des finitions de couleur rose vif. L’association de la robe et de la pochette a de quoi séduire les amateurs de mix and match, ce savant mélange d’imprimés.

Heimstone x Spartoo

En tenue complète ou portés séparément

Cette mini gamme résulte donc en une tenue complète pour une soirée chic mais confortable. « Je porterais les 3 pièces en total look, les cheveux détachés pour casser le côté habillé, et j’ajouterais quelques bijoux en or, » conseille Alix Petit. On peut aussi séparer les modèles et les porter chacune avec des tenues plus subtiles, afin d’en faire la pièce star. Alix Petit ajoute qu’elle « rêve aussi de porter les mules au quotidien, avec un jean bleu taille haute. »

La collection se veut plus accessible que le catalogue habituel d’Heimstone. Comptez 120 € pour la robe « Lake » , 130 € pour les chaussures « Swedes » et 80 € pour la pochette « Roxen » .

Article de Juliette Cardinale

L’actrice suédoise Sandra Andreis signe Lady is a Champ, une collection capsule pour & Other Stories, à l’occasion de la sortie de son premier EP qui met au goût du jour des chansons classiques.

La marque de mode féminine & Other Stories a fait appel à l’artiste Sandra Andreis pour créer la collection capsule « Lady is a Champ ». Cette ligne sera dévoilée le 5 septembre 2019 en parallèle du premier EP de l’actrice et chanteuse suédoise. On y retrouve 14 pièces de prêt-à-poter, des robes fantaisistes aux tailleurs, s’inspirant des codes du masculin et du féminin pour convenir à toutes les femmes et leur permettre de s’exprimer à travers leurs vêtements.

Revisiter le répertoire classique

Connue pour ses rôles au cinéma (The Reunion) et à la télévision (Meurtres à Sandhamn), Sandra Andreis a aussi chanté comme choriste pour des groupes suédois et s’est produite plusieurs fois sur scène à Stockholm en solo. Elle a travaillé sur son premier EP, intitulé Raising My Standards, avec le producteur et auteur-compositeur suédois Henrik Jonzon. Elle y revisite des chansons classiques en prenant soin de leur apporter une touche de modernité et de féminisme. Pour la chanteuse, le but n’est « pas de se débarrasser des chansons classiques ; il consiste plutôt à contester la norme et à oser revendiquer sa place« .

La chanson mythique Lady is a Tramp, devient ainsi Lady is a Champ et donne son nom à la collection capsule. Frank Sinatra, Lady Gaga et tant d’autres ont repris ce titre de 1937 et ont chanté que « madame est une vagabonde », mais dans la voix de Sandra Andreis, madame devient « une championne ». Sandra Andreis estime qu’être « une championne, c’est oser être soi-même, c’est soutenir les autres femmes et défendre ce que l’on aime« . La collection célèbre donc l’entraide entre femmes et l’acceptation de soi.

La collection capsule Lady is a Champ sera disponible en magasins et sur le site stories.com, à partir du 5 septembre 2019. L’EP Raising My Standards de Sandra Andreis sera disponible à la même date sur Spotify.

Article par Juliette Cardinale